Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
QUAND LE BOULOT RESERVE DES SURPRISES — Chapitre 1 · Après l'effort, le réconfort
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
QUAND LE BOULOT RESERVE DES SURPRISES
Chapitre 1 · Après l'effort, le réconfort
Quand le boulot réserve des surprises
Histoire unique
Chères lectrices et chers lecteurs, ce récit est vrai, légèrement romancé pour les besoins de l'histoire, sauf les prénoms des intervenants ont été modifiés pour les raisons que vous comprendrez aisément.
Histoire unique
Chères lectrices et chers lecteurs, ce récit est vrai, légèrement romancé pour les besoins de l'histoire, sauf les prénoms des intervenants ont été modifiés pour les raisons que vous comprendrez aisément.
Laissez-moi planter le décor. Je me prénomme Tristan. Au début du mois d'août, Madame et Monsieur tous deux professeurs de médecine prennent la route avec leur fille Elise, pour aller passer les vacances dans le Var dans leur superbe propriété situé dans un domaine entre St-Tropez et Ramatuelle. Environ 500 kilomètres les séparent de leur domicile. Sur place, Madame réclame sa voiture pour avoir plus d'autonomie et ne pas avoir à conduire la Bentley de Monsieur.
Et c'est là que j'interviens, suite à une demande faite à une société de transport et de voiturage. On me demande de livrer à Madame Fabienne sa voiture, une magnifique Ford Mustang, vert bouteille, décapotable. Un bijou de huit cylindres, automatique. Je passe prendre les clés et les documents du véhicule à l'agence, et roule une demie heure, histoire de me familiariser avec le véhicule avant de partir très tôt le lendemain matin pour avaler cinq cents kilomètres de bitume.
À la fraîche, le matin, tout va bien, mais peu à peu la température augmente et celle de mon moteur aussi. Je dois m'arrêter d'innombrable fois pour laisser le moteur se refroidir et ajouter de l'eau dans le radiateur pour calmer le thermostat.
C'est tard le soir que j'arrive à destination, fatigué, sale et affamé. Mes clients m'accueillent à bras ouverts, me remercient de mon dévouement me propose une douche, un petit repas servi sur le pouce et surtout le gîte pour la nuit. Ouff !!! Bien sûr je leur expose les problèmes techniques de la Mustang et les incite à faire le nécessaire auprès d'un garage. Madame ne peut pas rouler ainsi.
La chambre qui m'a été attribuée est magnifique et sa grande baie vitrée donne sur la piscine et au loin sur la Grande Bleue. Il est déjà tard, mais je ne résiste pas à aller m'allonger sur un transat au bord de la piscine. L'air est doux, une légère brise me caresse les narines de d'odeurs de garrigue et de mer.
Un plouf me sort de ma torpeur. C'est Elise, la fille, qui vient de piquer une tête dans le bassin, à moins de cinq mètres de moi. La nuit est claire et je ne vois qu'une serviette de bain posée au bord du bassin. Elle se baigne nue et ne m'a probablement pas vu. Après quelques longueurs, elle ressort, m'aperçoit et se drape maladroitement dans sa serviette.
— Oh excusez-moi, je ne vous ai pas vu, dit-elle avec une voix très calme.
— Non, c'est moi qui m'excuse d'avoir troublé votre baignade.
— Il fait trop chaud, je n'arrive pas à dormir, je vais me préparer un gin tonic, ça vous tente ? Au fait je me prénomme Elise.
— Moi c'est Tristan. Je vous accompagne pour le « drink »
— Non, c'est moi qui m'excuse d'avoir troublé votre baignade.
— Il fait trop chaud, je n'arrive pas à dormir, je vais me préparer un gin tonic, ça vous tente ? Au fait je me prénomme Elise.
— Moi c'est Tristan. Je vous accompagne pour le « drink »
La terrasse est très faiblement éclairée et j'aperçois Elise, deux verres à la main, vêtue une très légère nuisette translucide. Moi je suis en short, torse nu, et ça commence à remuer dans mon bas-ventre. Mais c'est une affaire délicate. Elle est majeure, soit, mais je suis le livreur de voiture des parents, rien d'autre.
— Je mens, je t'avais vu sur le transat, on se dit TU, me murmure-t-elle.
— Tes parents ?
— Pas de crainte à avoir, ils sont partis pour aller au casino, ils vont rentrer très tard.
— Tes parents ?
— Pas de crainte à avoir, ils sont partis pour aller au casino, ils vont rentrer très tard.
Elle installe une chaise-longue près de moi et nous bavardons à bâtons rompus. J'apprends entre autres qu'elle aussi se dirige vers médecine, comme ses parents. Notre conversation devient plus intime et insensiblement nos corps se rapprochent. D'un bond elle se lève et :
— Viens, allons faire trempette !!!
— Je n'ai pas de maillot de bain.
— Mon non plus, allez, viens !!!
— Je n'ai pas de maillot de bain.
— Mon non plus, allez, viens !!!
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, nous nous retrouvons nus tous les deux. Je dois avouer qu'Elise est canon et ne semble pas farouche du tout.
A peine le temps de faire quelques brasses qu'elle est déjà collée à moi, à la recherche d'un premier baiser. Nos corps sont collés l'un à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre contre ventre, pubis contre pubis, mais là légèrement séparé par mon érection. Cette nana est follement bandante.
A peine le temps de faire quelques brasses qu'elle est déjà collée à moi, à la recherche d'un premier baiser. Nos corps sont collés l'un à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre contre ventre, pubis contre pubis, mais là légèrement séparé par mon érection. Cette nana est follement bandante.
— Tu sais Tristan, ici la maison est superbe, le climat idéal, je ne manque de rien ou presque. A part la plage et le shopping avec ma mère, les parties de pêche et de pétanque avec mon père, je ne rencontre personne de mon âge. Alors quand un jeune mec passe la nuit sous mon toit, j'aurais tort de laisser passer une telle occasion. Elle rit avec extase.
Elle m'entraîne par la main, me sèche de sa serviette et m'emmène vers son lit. Sa chambre est remplie de peluches de toutes les couleurs, de toutes les tailles, de toutes les formes. Elle ne ressemble pas à une chambre d'étudiante en médecine, sauf si elle pratique des autopsies sur ses bébêtes.
Allongés, nus sur son lit, nos baisers se multiplient et se prolongent rendant l'ambiance torride. Son corps ondule, ses tétons sont hérissés par l'excitation, son cœur bat la chamade, elle halète et est visiblement en manque d'amour et de sexe, alors que son séjour vient de démarrer. A fin août, à la fin de ses vacances, elle va être déchaînée, et ce n'est probablement pas moi qui vais en profiter, sauf si…..
C'est une gourmande comme je les aime. Nous sommes tellement collés qu'elle a de la peine à glisser sa main jusqu'à mon sexe que me fait souffrir, tant il est dur. Ses caresses sont lentes, douces, bien ciblées. J'ai peine à retenir mon éjaculation. Trop vite, trop tôt. Elle s'arc-boute, rejoint mon bas-ventre et me lèche copieusement le méat et le gland avec une infinie délicatesse. En me penchant, et triant ses fesses à moi j'arrive à transformer cette fellation en 69. Sa jeune chatte est magnifique. Epilée entièrement j'ai une vue imprenable et un accès total à son intimité. Avant même d'y plonger ma bouche, elle est déjà trempe comme une soupe. Tel un chat devant son écuelle de lait, je lape son abondante mouille avec passion, fougue, rage, immense plaisir.
Elise gémit de plus en plus fort, son corps ondule, elle est animée de spasmes de plus en plus violents, de plus en plus rapprochés. Elle a atteint le point de non-retour. A ma grande satisfaction elle va me gratifier de sa cyprine en plein visage. Ça y est…. C'est parti. Son corps se raidit, puis brusquement se détend et la belle ouvre les vannes et libère un flot de nectar dans ma bouche grande ouverte. C'est meilleur que le plus raffiné des cocktails. Je suis aux anges, je me régale de ce jus orgasmique, mélange de mouille, d'urine et de sécrétion vaginale.
— Merci Tristan, c'est un pied géant que tu m'as offert. Je veux, moi aussi, boire à ta source.
A nouveau elle m'empoigne la bite, l'enfonce entre ses lèvres et cette fois avec beaucoup plus d'ardeur, me pompe avec passion et détermination, ardeur vite récompensée.
Dans un râle que seuls les fauves savent faire, je déverse plusieurs flots de semence dans la bouche de ma nymphette, ravie par sa compétence et surprise par la quantité de sperme ingurgité. D'un seul coup elle avale l'intégralité de mon foutre. Son visage rayonne, ma princesse est au Nirvana. Moi aussi du reste.
Dans un râle que seuls les fauves savent faire, je déverse plusieurs flots de semence dans la bouche de ma nymphette, ravie par sa compétence et surprise par la quantité de sperme ingurgité. D'un seul coup elle avale l'intégralité de mon foutre. Son visage rayonne, ma princesse est au Nirvana. Moi aussi du reste.
— Je n'ai pas voulu de rapport sexuel, je ne prends pas de contraceptif et je suis en pleine ovulation.
J'avoue que j'aurais bien aimé la pénétrer, mais il se fait tard, la route pour arriver ici a été longue et demain c'est retour aux sources, par bus d'abord puis par train. Il est de bon ton de dormir quelques heures.
A suivre…..
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()