Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
QUAND LE BOULOT RESERVE DES SURPRISES — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
QUAND LE BOULOT RESERVE DES SURPRISES
Chapitre 2
Chapitre 2
Chères lectrices et chers lecteurs, ce récit est vrai, légèrement romancé pour les besoins de l'histoire, sauf qque les prénoms des intervenants ont été modifiés pour les raisons que vous comprendrez aisément.
Je voudrais aussi m'excuser auprès de mes innombrables lectrices et lecteurs qui attendent mes histoires depuis plusieurs mois. Elles/ils sont impatient(e)s de les lire et moi impatient de les écrire, mais….. La vie est faite d'aléas.
* * * * * * * * * * * * * * * * *
J'ai dormi comme une masse, et ce sont les cigales qui me réveillent vers 10 heures. Madame Fabienne, son époux dont j'ai oublié le prénom et Élise la fille m'ont sagement et poliment attendu pour le petit déjeuner. Ils m'attendent sur la terrasse. De cet endroit, la vue est imprenable. Une carte postale.
Chères lectrices et chers lecteurs, ce récit est vrai, légèrement romancé pour les besoins de l'histoire, sauf qque les prénoms des intervenants ont été modifiés pour les raisons que vous comprendrez aisément.
Je voudrais aussi m'excuser auprès de mes innombrables lectrices et lecteurs qui attendent mes histoires depuis plusieurs mois. Elles/ils sont impatient(e)s de les lire et moi impatient de les écrire, mais….. La vie est faite d'aléas.
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J'ai dormi comme une masse, et ce sont les cigales qui me réveillent vers 10 heures. Madame Fabienne, son époux dont j'ai oublié le prénom et Élise la fille m'ont sagement et poliment attendu pour le petit déjeuner. Ils m'attendent sur la terrasse. De cet endroit, la vue est imprenable. Une carte postale.
— Avez-vous bien dormi ? me demande le patriarche avec un large et chaleureux sourire. Nous n'avons pas voulu vous réveiller, vous aviez certainement pas mal d'heures de sommeil en retard. (Petit sourire d'Élise)
— Oui, merci, je suis en pleine forme. Prêt pour prendre le chemin du retour.
— Ecoutez, me dit le patron. Nous rentrons de vacances à la fin du mois d'août. Nous allons faire réparer la voiture, et si vous voulez et si vous êtes disponible, vous pouvez venir la reprendre et nous la ramener. Nous allons zapper l'agence, vous me laissez vos coordonnées, et je vous informe de la date de notre retour et l'endroit où je déposerai les clés et les papiers du véhicule. En travaillant en direct, vous bénéficierez de la commission destinée à l'agence de voiturage.
— Oui, merci, je suis en pleine forme. Prêt pour prendre le chemin du retour.
— Ecoutez, me dit le patron. Nous rentrons de vacances à la fin du mois d'août. Nous allons faire réparer la voiture, et si vous voulez et si vous êtes disponible, vous pouvez venir la reprendre et nous la ramener. Nous allons zapper l'agence, vous me laissez vos coordonnées, et je vous informe de la date de notre retour et l'endroit où je déposerai les clés et les papiers du véhicule. En travaillant en direct, vous bénéficierez de la commission destinée à l'agence de voiturage.
J'accepte cette offre avec enthousiasme. Pour le plaisir d'abord de rapatrier une superbe voiture, l'occasion de glaner quelques Euros supplémentaires et enfin, la chance de peut-être revoir Aline qui me plaît bien.
Après avoir remercié et salué tout ce beau monde, je prends la route du retour. Le parcours du combattant. Minibus et bus jusqu'à St-Raphaël, TER jusqu'à Marseille, TGV pour Lyon et enfin RER jusque dans ma ville. C'est très tard et épuisé que je retrouve mon domicile.
Un mois plus tard
Je reçois un appel téléphonique du propriétaire de la Mustang m'informant que la famille est sur le point de retourner de vacances et que mon contrat reprend vie. J'ai préparé le terrain et j'explique à mon interlocuteur que le ne vais pas passer plus de 12 heures dans les transports publics pour récupérer le véhicule de son épouse et moyennant une rallonge financière, je prendrai l'avion jusqu'à Nice. Assentiment obtenu.
Je reçois un appel téléphonique du propriétaire de la Mustang m'informant que la famille est sur le point de retourner de vacances et que mon contrat reprend vie. J'ai préparé le terrain et j'explique à mon interlocuteur que le ne vais pas passer plus de 12 heures dans les transports publics pour récupérer le véhicule de son épouse et moyennant une rallonge financière, je prendrai l'avion jusqu'à Nice. Assentiment obtenu.
En fin d'après-midi, de l'aéroport Nice-Côte d'Azur je prends une navette pour la gare SNCF, et trouve un hôtel juste en face. Trop tôt pour manger je décide d'aller flâner sur la promenade des Anglais.
Beaucoup d'animation, beaucoup de badauds, beaucoup d'enfants courant dans tous les sens. Je distingue un attroupement et curieux je le rejoins. Au centre, dans la bonne humeur, deux clowns se donnent la réplique. Ils sont très drôles et le public est aux éclats. En face de moi, je remarque une magnifique jeune femme, de type arabe, qui me pétrifie par se beauté. Whouah !!!
Elle finit par quitter l'attroupement et se dirige seule le long du quai. Comme attiré par un aimant, je lui emboîte le pas à distance. Je n'ai pas un look d'un Apollon, pas le bagou d'un baratineur, une modeste confiance en moi, mais cette femme me fascine, me captive, m'attire inexorablement. Que faire ? Comment l'aborder ? Que lui dire ?
Elle finit par s'arrêter et s'accouder à la barrière, face à la mer. C'est maintenant ou jamais. D'un pas mal assuré et d'une voix chevrotante, je m'adresse timidement à elle.
— Excusez-moi Mademoiselle, vous êtes d'ici ?
— Oui, je suis Niçoise.
— Je viens de débarquer dans votre ville que je ne connais pas (c'est vrai) et suis un peu perdu (c'est faux) et je recherche d'un petit resto sympa. Pourriez-vous m'aider ? Je me prénomme Tristan.
— Oui, je suis Niçoise.
— Je viens de débarquer dans votre ville que je ne connais pas (c'est vrai) et suis un peu perdu (c'est faux) et je recherche d'un petit resto sympa. Pourriez-vous m'aider ? Je me prénomme Tristan.
Une franche et cordiale conversation s'entame et une certaine complicité s'installe entre nous.
— Je m'appelle Latou, et si vous aimez le couscous, j'ai un oncle qui tient un petit bistrot, dans le vieux Nice, après la corniche, si vous voulez, je vous y emmène ?
— Oui, je veux bien, à une seule condition, c'est que vous dîniez avec moi. J'ai horreur de manger seul.
— Oui, je veux bien, à une seule condition, c'est que vous dîniez avec moi. J'ai horreur de manger seul.
Je suis aux anges. La glace entre elle et moi est rompue et on se dit déjà « TU ». Les questions et les réponses fusent.
D'où viens-tu ? que fais-tu ici ? où loges-tu ?
Je lui explique les raisons de mon voyage et lui propose de m'accompagner le lendemain récupérer la voiture près de St-Tropez.
Ma proposition la surprend, la déstabilise et la rend hésitante, voire méfiante.
D'où viens-tu ? que fais-tu ici ? où loges-tu ?
Je lui explique les raisons de mon voyage et lui propose de m'accompagner le lendemain récupérer la voiture près de St-Tropez.
Ma proposition la surprend, la déstabilise et la rend hésitante, voire méfiante.
— Voilà Latou, faisons comme cela. Le RER pour St-Raphaël part à 10h30 demain matin. À 10h précise je serai devant l'entrée principale de la gare. Je t'attendrai jusqu'à 10h20, ensuite j'embarquerai. Tu as toute la nuit pour réfléchir et prendre ta décision. Si tu viens c'est super, sinon, dommage.
— OK, c'est noté.
— OK, c'est noté.
Cette histoire, réelle, est relativement ancienne, époque où le téléphone portable n'existait pas encore.
Je quitte ma douce et belle compagne après un copieux couscous et un très amical bisou sur la joue. Ce n'est pas du tout cuit.
Pas trop dormi cette nuit-là. Latou me trotte dans la tête et je suis prêt à tout pour décrocher ce Graal.
Après un solide petit-déjeuner, rasé de près, pomponné, parfumé, je rejoins la gare peu avant 10 heures. Les minutes sont interminables. 10h05, 10h10, 10h15, 10h20, rien. Merde. Je m'apprête à rentrer dans la gare quand j'entends crier Tristan, Tristan, j'arrive. Une bouffée de joie m'envahit. Elle est venue.
Je quitte ma douce et belle compagne après un copieux couscous et un très amical bisou sur la joue. Ce n'est pas du tout cuit.
Pas trop dormi cette nuit-là. Latou me trotte dans la tête et je suis prêt à tout pour décrocher ce Graal.
Après un solide petit-déjeuner, rasé de près, pomponné, parfumé, je rejoins la gare peu avant 10 heures. Les minutes sont interminables. 10h05, 10h10, 10h15, 10h20, rien. Merde. Je m'apprête à rentrer dans la gare quand j'entends crier Tristan, Tristan, j'arrive. Une bouffée de joie m'envahit. Elle est venue.
C'est encore toute essoufflée qu'elle me précède dans le wagon, m'offrant au passage, une vue unique, magnifique et gratifiante sur ses longues jambes ambrées. Mon œil sous le capot, me laisse présager de ce que peut-être le moteur.
Nous voilà, une heure plus tard à St-Raphaël, plein de temps pour se restaurer et de commencer à tisser ma toile. Je ne suis pas un prédateur, mais une telle beauté, on ne peut pas la laisser filer. Je vais vous la décrire.
Environ 25 ans,1m70, fine. De longs cheveux noirs, denses et ondulés tombant jusqu'au milieu du dos. Le teint mat, de grands yeux noirs, une bouche large aux lèvres pulpeuses, un sourire éclatant dévoilant des dents non moins éclatantes.
Son T-shirt blanc laisse deviner de petits seins, du 75 A ou B, un ventre plat et des reins bien cambrés offrant une forme bien arrondie aux fesses. Sa peau que je n'ai encore ni caressé, ni touché semble être satinée à souhait. Cette femme représente tout ce que j'aime.
Après le train, un petit resto à la gare routière, le bus nous attend pour nous rapprocher de St-Tropez. Pas le temps de flâner. Un autre transport, un minibus chaotique nous attend pour nous déposer à l'entrée du domaine, lieu où nous attend la voiture, ses clés ses papiers et son réservoir plein.
Si moi je trouve ce cabriolet Mustang magnifique, Latou est totalement éblouie et n'ose à peine s'asseoir dedans. Finalement, c'est la voiture qui a fait la majeure partie de la séduction.
— Whaouah !!! Elle est superbe. J'ai l'impression d'être Cendrillon qui passe de la citrouille au carrosse royal. C'est un rêve. Tristan, embrasse-moi !!!
En l'espace d'une seconde, Latou s'est transformée. La chenille est devenue papillon. La jolie femme timorée s'est transformée en une maîtresse torride, demandeuse, affamée et envoûtante.
Les cheveux au vent, nous regagnons Nice par les petites routes côtières en fin d'après-midi. Plusieurs fois, en chemin, nous arrêtons pour admirer le paysage ou siroter un verre et prenant le temps, de plus en plus de temps, à nous bécoter, en bord de mer ou dans notre carrosse en nous promettant des heures à venir encore plus chaudes.
Les cheveux au vent, nous regagnons Nice par les petites routes côtières en fin d'après-midi. Plusieurs fois, en chemin, nous arrêtons pour admirer le paysage ou siroter un verre et prenant le temps, de plus en plus de temps, à nous bécoter, en bord de mer ou dans notre carrosse en nous promettant des heures à venir encore plus chaudes.
Rentré à l'hôtel, réservé pour deux nuits, Latou me demande si elle peut prendre une douche pour se rafraîchir et éliminer la poussière accumulée durant notre périple, et me propose de la rejoindre dans la minuscule cabine. Elle est si petite que même si nous voulions rester loin l'un de l'autre cela n'aurait pas été possible.
Des flots d'eau tiède ruissellent sur nos visages, nos corps, notre intimité. C'est bon, rafraîchissant, reposant et excitant en même temps. Peu de temps suffit à mon sexe pour faire part de ses intentions. Sentant cet intrus se glisser entre nos deux pubis, Latou s'agenouille, attrape l'animal en rut et commence à le téter goulument.
— Arrête Latou !!! Pas ici, pas maintenant, pas tout de suite.
Nous nous séchons mutuellement, et main dans la main, nous nous retrouvons allongés sur le lit. Elle est encore plus belle que dans ma description qui précède.
Oui, c'est vrai, ses seins sont petits mais fermes, ses tétons sont de pierre et pointés vers l'avant. Elle est canon cette fille. En descendant le long de son ventre plat, je découvre un pubis glabre, un petit minou que ne semble pas avoir beaucoup servi, encerclé de minuscules lèvres couleur café. Je dois goûter à ce fruit sans attendre.
Oui, c'est vrai, ses seins sont petits mais fermes, ses tétons sont de pierre et pointés vers l'avant. Elle est canon cette fille. En descendant le long de son ventre plat, je découvre un pubis glabre, un petit minou que ne semble pas avoir beaucoup servi, encerclé de minuscules lèvres couleur café. Je dois goûter à ce fruit sans attendre.
Sans hésitation ni perte de temps, je plonge entre ses cuisses, largement écartées, et fourre mon groin dans son intimité. Je croyais l'avoir bien séché, mais je me retrouve devant une chatte qui bave déjà, ce qui n'est pas pour me déplaire. Je me régale de sa mouille, et plus je bois à sa source, plus cette source est généreuse et intarissable.
Je bande à mort… Mon sexe me fait mal tant il est dur. Je ne suis pas un éjaculateur précoce, mais aujourd'hui, la ligne rouge n'est pas loin. Mes lèvres montent rejoindre celles de ma princesse, et s'en suit de fougueux et interminables baisers. Nos langues se nouent, se provoquent, se séparent, s'enlacent à nouveau. Nos salives se marient, se mélangent, se sucent et se recrachent. C'est un opéra pour deux bouches affamées.
Allongé sur le dos, n'y tenant plus, j'invite ma princesse à venir me chevaucher. Délicatement, elle vient s'empaler sur mon dard, et l'enfonce au plus profond de ses chairs. Elle aussi est sur le point de non-retour. Elle gémit doucement, son sexe m'enveloppe et me retient prisonnier au fond de ses entrailles. Sa respiration s'accélère son ventre se contracte, plus, d'un seul coup se relâche, accompagné d'un râle tels les cerfs en période de rut.
Il n'en faut pas plus pour me libérer à mon tour et lui injecter de puissants et copieux jets de sperme inondant intégralité de son intimité. Nous restons un long moment ainsi, collés l'un à l'autre, laissant nos humeurs, nos sécrétions, notre source de vie se mélanger et ruisseler le long de nos cuisses.
Outre cette passion sexuelle, cette envie l'un de l'autre, cette abstinence réciproque de relations charnelles, je crois qu'une grande passion amoureuse est en train de naître.
Malheureusement, il est déjà très tard, des devoirs l'attendent de son côté. Demain, à la fraîche, mon obligation à moi est de rapatrier cette Mustang.
Nous avons échangé nos adresses, nos numéros de téléphone, 500 km nous séparent, on verra….Mais mon envie de la revoir reste intacte.
Malheureusement, il est déjà très tard, des devoirs l'attendent de son côté. Demain, à la fraîche, mon obligation à moi est de rapatrier cette Mustang.
Nous avons échangé nos adresses, nos numéros de téléphone, 500 km nous séparent, on verra….Mais mon envie de la revoir reste intacte.
Fin
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Commentaires ()
(Aller dormir à Nice pour faire St Tropez - Paris ? Il n'y avait pas de téléphone portable mais pas de carte Michelin non plus à l'époque ??? :)