Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au galop ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au galop !
Chapitre 1
J'avais vingt-trois ans. Le genre d'âge où tu crois que tout est encore possible, mais où t'as déjà pris quelques claques qui te rappellent que la vie peut mordre fort. Je venais de sortir d'une relation longue, étouffante. Toxique. Une histoire qui m'avait vidé de l'intérieur, éteint petit à petit, sans même que je ne m'en rende compte. Quand ça s'est terminé, je n'ai pas pleuré. J'ai juste ressenti un vide ; et un besoin presque vital de retrouver qui j'étais.
Alors je suis revenu à mes passions. Ou plutôt, à quelque chose de neuf qui m'a accroché comme une drogue : les chevaux de sport. L'élevage d'abord, puis la photo. Deux univers où le regard, l'instinct et la patience font tout. Je passais mes week-ends sur les terrains de concours, à observer, à shooter, à apprendre. Il y avait quelque chose de viscéral dans ces instants figés au vol: la puissance d'un saut, la tension dans le corps du cheval, la fusion avec le cavalier. J'en avais besoin. Ça me recentrait.
Et puis, il y a eu Alice.
Je me souviens exactement de la première fois où je l'ai vue.
************
Un dimanche matin. Soleil sec, brise fraîche. Elle est sur un grand bai, prête à s'élancer. Je la repère avant même qu'elle n'entre en piste. Il y a quelque chose dans sa démarche, dans sa manière de passer la main sur l'encolure du cheval, de jeter un œil rapide sur le parcours. Une assurance tranquille, un magnétisme naturel.
Quand elle entre dans la carrière, j'arrête de respirer.
Elle monte avec une élégance nerveuse. Des gestes précis, une posture parfaite. Elle ne subit pas le cheval, elle le guide, le comprend, le pousse juste ce qu'il faut, au bon moment. Pas de gestes inutiles. Pas de cris. Rien qu'une maîtrise tranquille, presque sensuelle. Et puis il y a elle, physiquement. Je suis un photographe à l'œil entraîné à remarquer les lignes, les équilibres, la lumière sur les peaux : Alice est magnifique !
Elle monte avec une élégance nerveuse. Des gestes précis, une posture parfaite. Elle ne subit pas le cheval, elle le guide, le comprend, le pousse juste ce qu'il faut, au bon moment. Pas de gestes inutiles. Pas de cris. Rien qu'une maîtrise tranquille, presque sensuelle. Et puis il y a elle, physiquement. Je suis un photographe à l'œil entraîné à remarquer les lignes, les équilibres, la lumière sur les peaux : Alice est magnifique !
Grande, fine, le corps parfaitement dessiné par des années passées à cheval. Une silhouette tonique, musclée sans lourdeur, naturellement sexy. Sa poitrine, discrète, mais ferme, se dessine sous son polo blanc ajusté, et ses petites fesses bien rondes, moulées dans son pantalon d'équitation, semblent défier les regards. Mais ce qui me frappe, c'est son visage. Ses traits d'une finesse rare. Son sourire d'un blanc éclatant, franc et irrésistible. Et surtout sa bouche : une bouche à fantasmes. Des lèvres pleines, dessinées comme une promesse. Et ses yeux, bleus, vifs, pleins d'une intelligence qu'on ne feint pas.
Je la regarde sauter tout le parcours sans détourner les yeux une seule seconde. À la fin, j'ai le souffle court. Je ne suis pas amoureux, je suis fasciné, captivé ; et excité, merde !
Je sais qui elle est. Alice, cavalière pro, issue d'une famille bien ancrée dans le milieu. Le genre de nana qu'on regarde de loin sans oser l'approcher. Pas parce qu'elle est hautaine, juste parce qu'elle en impose naturellement. Belle, classe, indépendante. Le genre de femme qui sait ce qu'elle vaut et qui n'a pas besoin de se vendre. Beaucoup la regardent, peu osent lui parler.
Je sais qui elle est. Alice, cavalière pro, issue d'une famille bien ancrée dans le milieu. Le genre de nana qu'on regarde de loin sans oser l'approcher. Pas parce qu'elle est hautaine, juste parce qu'elle en impose naturellement. Belle, classe, indépendante. Le genre de femme qui sait ce qu'elle vaut et qui n'a pas besoin de se vendre. Beaucoup la regardent, peu osent lui parler.
Moi, je n'hésite pas.
Je la vois assise seule un peu plus tard, près du barn. Elle est à une table en bois, les jambes croisées, son petit Jack Russell posé sur ses genoux. Elle scrolle sur son téléphone, concentrée, tranquille. Ses cheveux blonds relevés dans un chignon flou, une paire de lunettes de soleil posée sur sa tête. Sa peau légèrement bronzée attrape la lumière comme une caresse. Elle est sublime sans même essayer de l'être.
Je la vois assise seule un peu plus tard, près du barn. Elle est à une table en bois, les jambes croisées, son petit Jack Russell posé sur ses genoux. Elle scrolle sur son téléphone, concentrée, tranquille. Ses cheveux blonds relevés dans un chignon flou, une paire de lunettes de soleil posée sur sa tête. Sa peau légèrement bronzée attrape la lumière comme une caresse. Elle est sublime sans même essayer de l'être.
Je m'approche sans me poser de question. Elle lève les yeux vers moi, attentive, sans sourciller.
— J'ai vu ton parcours. T'es la perle que je cherche depuis des semaines.
— J'ai vu ton parcours. T'es la perle que je cherche depuis des semaines.
Elle sourit. Pas un sourire poli, non. Un petit rictus en coin. Le genre qui dit : "Toi, t'es pas comme les autres." Elle ne dit pas grand-chose au début. Elle m'écoute. Je lui parle de ma jument, une jeune, prometteuse, mais compliquée. Une bombe à canaliser. Je lui dis que je cherche la bonne cavalière, et que je l'ai trouvée. Elle accepte presque immédiatement de venir chez moi l'essayer. Elle ne demande même pas plus d'infos, disant juste :
— Donne-moi l'adresse. Je passe en début de semaine.
— Donne-moi l'adresse. Je passe en début de semaine.
Le soir même, je suis surexcité. Pas seulement parce que j'ai peut-être déniché la bonne cavalière pour ma jument. Mais parce que j'ai trouvé un prétexte. Un moyen de la voir, de l'approcher, de la faire entrer dans mon univers. Je suis déjà accro. Je pense à ses lèvres, à son regard franc, à son corps de cavalière trempé de sueur après une épreuve, et à ce qu'il se passerait si jamais l'équitation n'était plus la seule chose qu'on partagerait.
Le lundi matin, à peine levé, mon téléphone sonne. Son prénom s'affiche sur l'écran : Alice !
Ma gorge se serre légèrement. J'hésite une demi-seconde avant de décrocher, comme si je ne voulais pas paraître trop dispo.
— Salut, c'est Alice. Je passe mercredi. J'ai un trou dans mon planning, j'en profite.
Le lundi matin, à peine levé, mon téléphone sonne. Son prénom s'affiche sur l'écran : Alice !
Ma gorge se serre légèrement. J'hésite une demi-seconde avant de décrocher, comme si je ne voulais pas paraître trop dispo.
— Salut, c'est Alice. Je passe mercredi. J'ai un trou dans mon planning, j'en profite.
Sa voix, calme, posée, avec ce léger grain grave qui me prend déjà aux tripes. Je réponds simplement, mais à l'intérieur, ça bout. Merde ! Elle vient. Chez moi. Dans mon petit monde. Et je veux que tout soit parfait.
Mes installations viennent d'être terminées. C'est propre, soigné, presque trop neuf. Même pas encore inauguré. J'ai bossé comme un chien pour en arriver là, mais ce jour-là, je veux surtout qu'elle le voie. Qu'elle comprenne que moi aussi, je viens de ce monde-là. Celui de ceux qui bossent dur, mais avec goût. Je tiens à faire bonne impression. Pas frimer, non ; juste qu'elle voie que je suis à la hauteur. Et qu'elle me voie, moi.
Le mercredi, je suis prêt depuis neuf heures. Tout est nickel. Le sol du manège passé à la herse, la jument pansée comme pour un shooting. Et moi ? J'ai beau faire le mec détaché, je viens de changer trois fois de chemise. Dix heures, rien. Dix heures trente, toujours rien. Onze heures...Je commence à me dire que peut-être elle a oublié. Et puis, je reçois un message.
— J'arrive. J'ai pris un peu de retard.
— Un peu, ouais...
Je sourirai de ça bien plus tard. Ce jour-là, je l'ai appris : Alice, elle ne court jamais. C'est toi qui l'attends.
Mes installations viennent d'être terminées. C'est propre, soigné, presque trop neuf. Même pas encore inauguré. J'ai bossé comme un chien pour en arriver là, mais ce jour-là, je veux surtout qu'elle le voie. Qu'elle comprenne que moi aussi, je viens de ce monde-là. Celui de ceux qui bossent dur, mais avec goût. Je tiens à faire bonne impression. Pas frimer, non ; juste qu'elle voie que je suis à la hauteur. Et qu'elle me voie, moi.
Le mercredi, je suis prêt depuis neuf heures. Tout est nickel. Le sol du manège passé à la herse, la jument pansée comme pour un shooting. Et moi ? J'ai beau faire le mec détaché, je viens de changer trois fois de chemise. Dix heures, rien. Dix heures trente, toujours rien. Onze heures...Je commence à me dire que peut-être elle a oublié. Et puis, je reçois un message.
— J'arrive. J'ai pris un peu de retard.
— Un peu, ouais...
Je sourirai de ça bien plus tard. Ce jour-là, je l'ai appris : Alice, elle ne court jamais. C'est toi qui l'attends.
Onze heures quinze. Je l'entends enfin. Le camion s'arrête devant les écuries. Elle en descend tranquillement, lunettes de soleil sur le nez, cheveux attachés à la va-vite. Elle porte un simple legging noir et un sweat légèrement trop large, le genre de tenue qui rendrait quatre-vingt-dix pour cent des filles quelconques. Mais pas elle.
Non. Elle, même comme ça, elle rayonne. Elle dégage un truc que tu n'expliques pas. Une sorte de sensualité tranquille, d'assurance instinctive, sans aucun artifice. Une classe brute. Chaque mouvement est juste. Naturel.
Elle s'approche, son chien saute hors du camion, elle me fait la bise sans se presser. Sa main se pose doucement sur mon épaule. Moi, par réflexe, je pose la mienne dans le creux de son dos. Elle ne bouge pas, ne recule pas. Je sens la chaleur de sa peau sous le tissu fin, je capte son odeur sucrée, légèrement fruitée. Un parfum discret, mais envoûtant. Ses joues sont douces comme du velours, sa bouche est à deux centimètres de la mienne. Et là, j'ai un flash. Brutal. J'ai envie d'elle. Fort. Instantanément. Mais je me retiens.
— Tu veux un café ?
— Tu veux un café ?
Elle accepte. On s'installe dans le petit club house encore vide. Je lui parle de la jument. De ses origines. De son tempérament. Alice m'écoute, concentrée, les doigts autour de sa tasse chaude. Par moments, elle me regarde sans rien dire, avec un demi-sourire qui m'allume le bas-ventre.
On finit nos cafés, puis on descend aux boxes. Je lui présente la jument.
Une baie, compacte, nerveuse, les yeux vifs. Un concentré de sang et d'énergie, exactement le type de cheval qu'elle aime.
— Elle est superbe.
On finit nos cafés, puis on descend aux boxes. Je lui présente la jument.
Une baie, compacte, nerveuse, les yeux vifs. Un concentré de sang et d'énergie, exactement le type de cheval qu'elle aime.
— Elle est superbe.
Alice s'approche sans peur, pose sa main sur l'encolure, murmure quelque chose à voix basse. Elles se comprennent déjà.
— Je peux la monter ?
— Je peux la monter ?
Je hoche la tête. Elle retourne à son camion chercher sa selle. Et moi ? Mes yeux ne décrochent pas de ses fesses pendant qu'elle s'éloigne.
Putain. Elle a un fessier parfait. Rond, ferme, sensuel sans être provocant. Et elle le porte avec cette décontraction folle qui le rend encore plus désirable. Je me mords l'intérieur de la joue.
Elle revient, selle sur l'épaule, sangle dans l'autre main. Elle se prépare, calme, concentrée. Elle ajuste, ressangle, grimpe d'un mouvement souple. Et là, c'est magnifique. La jument est sous tension, mais Alice la canalise en quelques foulées. Elles se calent ensemble, comme si elles se connaissaient depuis des mois. Je les regarde tourner, et en même temps, je dévore Alice des yeux. Sa manière de bouger, de se pencher légèrement dans les courbes, la souplesse de ses hanches, la façon dont sa queue-de-cheval fouette l'air.
Putain. Elle a un fessier parfait. Rond, ferme, sensuel sans être provocant. Et elle le porte avec cette décontraction folle qui le rend encore plus désirable. Je me mords l'intérieur de la joue.
Elle revient, selle sur l'épaule, sangle dans l'autre main. Elle se prépare, calme, concentrée. Elle ajuste, ressangle, grimpe d'un mouvement souple. Et là, c'est magnifique. La jument est sous tension, mais Alice la canalise en quelques foulées. Elles se calent ensemble, comme si elles se connaissaient depuis des mois. Je les regarde tourner, et en même temps, je dévore Alice des yeux. Sa manière de bouger, de se pencher légèrement dans les courbes, la souplesse de ses hanches, la façon dont sa queue-de-cheval fouette l'air.
Je suis debout contre la barrière, les bras croisés, mais mon corps entier est tendu. Et pas qu'un peu. Elle descend après une vingtaine de minutes, les joues rouges, un peu de sueur sur le front, et ce sourire ! Le sourire de celle qui sait qu'elle a assuré.
— Elle me plaît.
— C'est réciproque.
— Elle me plaît.
— C'est réciproque.
On rit. On retourne au club house pour boire un verre et parler conditions. Assis face à face, un peu plus détendus, on commence à blaguer. Elle lâche un :
— Je crois que je suis amoureuse.
— Je crois que je suis amoureuse.
Je lève un sourcil.
— Déjà ? On se connaît à peine.
— Déjà ? On se connaît à peine.
Elle sourit, baisse les yeux une seconde. C'est un jeu. Mais sous le jeu, je sens la tension monter. Pas une tension gênante. Une tension électrique, presque sensuelle.
On se serre la main pour sceller l'accord, mais nos doigts restent un peu plus longtemps emmêlés que prévu.
Le deal est simple : la jument partira chez elle dès le lendemain. Je la lui livrerai moi-même. Huit-cents euros par mois. Rendez-vous est pris. Je partirai le lendemain à dix heures.
Mais ce soir-là, en la regardant s'éloigner vers son camion, son chien sur les talons, je sais déjà que cette histoire ne sera pas que professionnelle.
Le lendemain matin, je suis pile à l'heure. Dix heures quinze. Je gare mon camion dans la cour de sa propriété. Une jolie maison à la campagne, entourée de paddocks soignés, d'allées gravillonnées impeccables. C'est sobre, bien pensé, sans tape-à-l'œil. Ça lui ressemble. Élégant, juste ce qu'il faut. Je coupe le moteur, j'ouvre la porte, je m'appuie contre la carrosserie et j'attends. Il y a un léger vent tiède, le soleil perce doucement.
On se serre la main pour sceller l'accord, mais nos doigts restent un peu plus longtemps emmêlés que prévu.
Le deal est simple : la jument partira chez elle dès le lendemain. Je la lui livrerai moi-même. Huit-cents euros par mois. Rendez-vous est pris. Je partirai le lendemain à dix heures.
Mais ce soir-là, en la regardant s'éloigner vers son camion, son chien sur les talons, je sais déjà que cette histoire ne sera pas que professionnelle.
Le lendemain matin, je suis pile à l'heure. Dix heures quinze. Je gare mon camion dans la cour de sa propriété. Une jolie maison à la campagne, entourée de paddocks soignés, d'allées gravillonnées impeccables. C'est sobre, bien pensé, sans tape-à-l'œil. Ça lui ressemble. Élégant, juste ce qu'il faut. Je coupe le moteur, j'ouvre la porte, je m'appuie contre la carrosserie et j'attends. Il y a un léger vent tiède, le soleil perce doucement.
Puis elle arrive.
Alice.
Pantalon blanc d'équitation, haut léger, les cheveux encore humides d'une douche rapide. Elle avance d'un pas leste, concentrée. Et moi, je bloque. Le pantalon blanc, visiblement enfilé à la hâte, est mal ajusté, trop haut. Le tissu colle légèrement à son pubis. À travers le coton tendu, mes yeux accrochent l'ébauche de ses lèvres. Mon cœur rate un battement. Je baisse les yeux, relève la tête trop vite, et remercie mes lunettes de soleil d'avoir caché mon regard trop appuyé.
— J'dois faire vite, j'suis déjà à la bourre. Concours jeunes chevaux pas loin, j'ai qu'un cheval, mais faut que je sois là-bas dans quarante minutes.
Alice.
Pantalon blanc d'équitation, haut léger, les cheveux encore humides d'une douche rapide. Elle avance d'un pas leste, concentrée. Et moi, je bloque. Le pantalon blanc, visiblement enfilé à la hâte, est mal ajusté, trop haut. Le tissu colle légèrement à son pubis. À travers le coton tendu, mes yeux accrochent l'ébauche de ses lèvres. Mon cœur rate un battement. Je baisse les yeux, relève la tête trop vite, et remercie mes lunettes de soleil d'avoir caché mon regard trop appuyé.
— J'dois faire vite, j'suis déjà à la bourre. Concours jeunes chevaux pas loin, j'ai qu'un cheval, mais faut que je sois là-bas dans quarante minutes.
Elle me précède vers l'écurie. Et moi, comme un con, je dévore ses fesses du regard. Son pantalon est moulant, impeccable, et je distingue le tracé d'un petit string rouge en dessous. L'image me vrille les reins. Mon sexe se réveille doucement dans mon jean. Elle n'a rien dit, rien montré, mais c'est trop tard. Mon corps a capté chaque détail. Et chaque détail m'excite à un point presque douloureux.
On décharge la jument ensemble. Elle la met dans un box avec l'efficacité tranquille des filles qui bossent. Je lui propose un coup de main pour charger son cheval dans son camion, elle accepte avec un signe de tête. Je l'aide sans rien dire, les gestes mécaniques, mais les pensées ailleurs. Je sens que mon regard la colle, que je deviens lourd. Mais je n'arrive pas à m'en empêcher.
Une fois son camion chargé, je lui dis que je la retrouverai au Pôle équestre pour lui donner le chèque et les papiers de la jument.
— Parfait, à tout de suite alors.
On décharge la jument ensemble. Elle la met dans un box avec l'efficacité tranquille des filles qui bossent. Je lui propose un coup de main pour charger son cheval dans son camion, elle accepte avec un signe de tête. Je l'aide sans rien dire, les gestes mécaniques, mais les pensées ailleurs. Je sens que mon regard la colle, que je deviens lourd. Mais je n'arrive pas à m'en empêcher.
Une fois son camion chargé, je lui dis que je la retrouverai au Pôle équestre pour lui donner le chèque et les papiers de la jument.
— Parfait, à tout de suite alors.
Elle monte dans son camion, je remonte dans le mien, direction le concours. Dix minutes plus tard, je suis sur place. Je me gare, je descends. Et mon téléphone vibre.
Alice.
— J'ai un souci : mon camion démarre pas. T'es pas loin ? Tu peux venir nous chercher ? Si ça te dérange pas.
Alice.
— J'ai un souci : mon camion démarre pas. T'es pas loin ? Tu peux venir nous chercher ? Si ça te dérange pas.
Elle a dit ça d'un ton presque gêné. Elle, la fille fière, indépendante.
Je souris malgré moi.
— J'arrive.
Je souris malgré moi.
— J'arrive.
Je redémarre immédiatement. Dix minutes plus tard, j'arrive devant chez elle. Elle est là, devant son camion ouvert, visiblement stressée. Elle a eu chaud, elle a dû courir dans tous les sens. Quelques mèches humides collent à ses tempes. Son front brille légèrement. Sa poitrine se soulève vite sous l'effort. Je la trouve encore plus belle dans cette tension, dans cette fatigue. Brute. Vraie.
On transfère le cheval. Elle balance ses affaires à l'arrière. Je referme. Elle monte côté passager et claque la portière.
— Putain j'ai eu chaud ! Faut que je me change, je suis trempée. Ça te dérange pas, j'me change ici ?
On transfère le cheval. Elle balance ses affaires à l'arrière. Je referme. Elle monte côté passager et claque la portière.
— Putain j'ai eu chaud ! Faut que je me change, je suis trempée. Ça te dérange pas, j'me change ici ?
Mon cœur fait un bond. Ma gorge se serre. Je réponds le plus naturellement possible, d'une voix neutre :
— Non, bien sûr. Vas-y.
— Non, bien sûr. Vas-y.
Mais en moi, ça hurle. Fais-le. Laisse-toi faire. Déshabille-toi ici. Maintenant.
Elle enlève son haut. Un chemisier blanc, léger, collé à sa peau. Elle le déboutonne rapidement, les gestes sûrs. Et en dessous... rien.
Rien.
Pas de soutien-gorge. Juste elle, à moitié nue, à deux mètres de moi. Ses seins apparaissent dans mon champ de vision périphérique, le plus discrètement possible. Je détourne un peu la tête. Je fais semblant de regarder droit devant. Mais mon œil capte chaque détail. Chaque frisson sur sa peau. Ses petits seins ronds, parfaits, aux aréoles claires, mamelons légèrement pointés par le changement de température. Ils sont doux, fermes, jeunes. Irrésistibles.
Elle enlève son haut. Un chemisier blanc, léger, collé à sa peau. Elle le déboutonne rapidement, les gestes sûrs. Et en dessous... rien.
Rien.
Pas de soutien-gorge. Juste elle, à moitié nue, à deux mètres de moi. Ses seins apparaissent dans mon champ de vision périphérique, le plus discrètement possible. Je détourne un peu la tête. Je fais semblant de regarder droit devant. Mais mon œil capte chaque détail. Chaque frisson sur sa peau. Ses petits seins ronds, parfaits, aux aréoles claires, mamelons légèrement pointés par le changement de température. Ils sont doux, fermes, jeunes. Irrésistibles.
Elle essaie vaguement de cacher, de tirer un haut par-dessus en vitesse, mais je sens qu'elle sait. Elle sait que j'ai vu. Et moi, je sens mon sexe se tendre dans mon jean, dur, lourd, frustré. Mais je garde le cap. Je parle. Je continue la conversation comme si de rien n'était. Et elle aussi. Deux adultes, à deux doigts de l'interdit. Un putain de théâtre. Une retenue hypocrite. Mais délicieuse.
Je serre le volant un peu trop fort. Mon souffle est plus court. Mon pantalon devient étroit. Mais je continue de rouler. Comme si tout allait bien. Le reste de la journée va filer comme dans un rêve :
Je l'aide à préparer sa jument. L'ambiance est pro, efficace, mais je sens les regards alentour. Ses potes cavaliers, habitués à la voir arriver seule, commencent à se demander qui je suis. Certains lancent des œillades discrètes, mais jalouses. D'autres se forcent à m'ignorer. Elle, elle reste égale à elle-même. Présente. Sereine. Avec juste, parfois, un petit regard vers moi. Une accroche silencieuse, une confirmation muette : "Je t'ai choisi aujourd'hui. Toi."
Je l'aide à préparer sa jument. L'ambiance est pro, efficace, mais je sens les regards alentour. Ses potes cavaliers, habitués à la voir arriver seule, commencent à se demander qui je suis. Certains lancent des œillades discrètes, mais jalouses. D'autres se forcent à m'ignorer. Elle, elle reste égale à elle-même. Présente. Sereine. Avec juste, parfois, un petit regard vers moi. Une accroche silencieuse, une confirmation muette : "Je t'ai choisi aujourd'hui. Toi."
Je marche à côté d'elle jusqu'à la carrière. Elle monte, pour son échauffement. Je suis là, près de la lice, concentré sur elle. Elle ne parle pas beaucoup, mais elle sait que je la regarde. Et moi, je ne vois qu'elle.
Elle entre en piste. Le parcours est exigeant, le tracé technique. Son cheval, pas très malin sur les barres, fait trois fautes. Elle ressort frustrée. Elle a ce visage fermé, tendu, les mâchoires serrées, les sourcils froncés. Mais merde, même énervée, elle est encore plus sexy. Son regard noir me traverse. Elle descend, dessangle, balance la selle sur son bras d'un geste sec. Et moi, je suis là, silencieux, mais à l'intérieur c'est le chaos.
On va boire un verre vite fait. Une terrasse à l'ombre. Une bière pour elle, un Perrier pour moi. On parle peu. Elle souffle, elle se détend un peu. Je la ramène chez elle. Le camion est silencieux, mais l'électricité entre nous est palpable. Juste avant de descendre, elle tourne la tête vers moi :
— Merci pour tout à l'heure. T'as géré. Tu veux pas venir dîner ce soir ? Histoire de vraiment te remercier.
— Avec plaisir.
— Dix-neuf heures trente, j'aurai fini de monter les chevaux. Sauf si tu veux que je monte quelqu'un d'autre...
— Merci pour tout à l'heure. T'as géré. Tu veux pas venir dîner ce soir ? Histoire de vraiment te remercier.
— Avec plaisir.
— Dix-neuf heures trente, j'aurai fini de monter les chevaux. Sauf si tu veux que je monte quelqu'un d'autre...
Elle sourit. Un éclair passe dans son regard. Moi, je souris aussi. Mais à l'intérieur, je meurs de l'entendre dire ça.
Je réponds seulement :
— Dix-neuf heures trente, j'y serai.
Je réponds seulement :
— Dix-neuf heures trente, j'y serai.
Je reviens chez elle le soir, ponctuel. Je descends du camion, traverse la cour. Elle est encore aux écuries. Elle nourrit les chevaux, une quinzaine au total. Il fait chaud, lourd. L'air sent la paille, la sueur, la vie. Elle est là, concentrée, entre deux seaux. Cheveux attachés n'importe comment, les bras nus, de la poussière sur les avant-bras. Sublime.
Je la rejoins et je l'aide sans poser de questions. Ça va vite, elle me glisse un simple "merci" et un regard qui en dit long.
— Je dois prendre une douche, j'en peux plus.
Je la rejoins et je l'aide sans poser de questions. Ça va vite, elle me glisse un simple "merci" et un regard qui en dit long.
— Je dois prendre une douche, j'en peux plus.
Mon cœur rate un battement. J'imagine déjà l'eau ruisselant sur son corps nu. Sa peau mouillée. Ses seins dans sa main. Son ventre. Ses fesses. Ma verge gonfle à demi-molle dans mon pantalon. Alive monte les marches de la maison. Je la regarde faire, incapable de détourner les yeux.
Je reste dans le salon, un peu tendu. Mon esprit tourne à cent à l'heure. J'imagine. Je fantasme. Je crève d'envie.
Alice revient. Et là... Je me fige !
Elle porte un pantalon noir moulant, qui colle à ses jambes comme une seconde peau. Un top court, noir lui aussi, qui laisse entrevoir son nombril. Le tissu est fin, doux. Ses petits seins sont là, dessous, parfaitement visibles dans le jeu des ombres. Je les ai vus nus ce matin, mais là, ils sont encore plus excitants. Cachés. Devant moi. À portée de main.
Alice revient. Et là... Je me fige !
Elle porte un pantalon noir moulant, qui colle à ses jambes comme une seconde peau. Un top court, noir lui aussi, qui laisse entrevoir son nombril. Le tissu est fin, doux. Ses petits seins sont là, dessous, parfaitement visibles dans le jeu des ombres. Je les ai vus nus ce matin, mais là, ils sont encore plus excitants. Cachés. Devant moi. À portée de main.
Elle est incroyablement belle. Elle a cet éclat particulier, celui qu'ont les femmes qui se sentent bien après une douche, un verre, une tension qui flotte. Elle me fait signe de m'asseoir, elle apporte deux assiettes. Pizzas maison, apparemment. Une bouteille de vin blanc déjà ouverte.
On mange. On boit. On rit.
Et l'ivresse monte doucement. Pas trop. Juste ce qu'il faut pour faire tomber les filtres.
Il fait chaud chez elle. Je commence à transpirer un peu. Je retire mon pull.
— J'ai chaud.
Et l'ivresse monte doucement. Pas trop. Juste ce qu'il faut pour faire tomber les filtres.
Il fait chaud chez elle. Je commence à transpirer un peu. Je retire mon pull.
— J'ai chaud.
Elle me regarde, joueuse.
— C'est clair. Moi aussi. Mais si j'enlève mon haut, je suis à poil.
— C'est clair. Moi aussi. Mais si j'enlève mon haut, je suis à poil.
Elle sourit. Un sourire à te faire bander sur place.
— Enfin... Ce serait pas si grave. J'me suis déjà mise à poil devant toi ce matin.
— Enfin... Ce serait pas si grave. J'me suis déjà mise à poil devant toi ce matin.
Je la regarde, droit dans les yeux.
— Bah, fais-toi plaisir.
— Bah, fais-toi plaisir.
Elle me lance un regard franc, son verre à la main. Sa voix devient un peu plus rauque :
— Ne me tente pas. Je ne suis pas pudique.
— Ne me tente pas. Je ne suis pas pudique.
Je bois une gorgée, lentement. Mon regard glisse le long de sa gorge, de sa poitrine, de son ventre.
— Moi non plus.
— Moi non plus.
Un silence.
Et puis je lâche, plus bas, presque dans un souffle :
— Cela dit, je suis pas sûr de pouvoir rester assis en te regardant nue sans venir t'embrasser.
Et puis je lâche, plus bas, presque dans un souffle :
— Cela dit, je suis pas sûr de pouvoir rester assis en te regardant nue sans venir t'embrasser.
Elle me fixe, un éclat dans les yeux.
— Si c'est juste pour m'embrasser, ça vaut pas le coup !
— Si c'est juste pour m'embrasser, ça vaut pas le coup !
Je souris.
— J'ai dit "embrasser" pour rester poli.
— J'ai dit "embrasser" pour rester poli.
On rit comme des gamins. Le vin a détendu nos épaules, nos langues. Mais au fond, ce n'est pas l'alcool qui fait tourner nos têtes. C'est nous. L'alchimie est là, chaude, brute, évidente. On parle de chevaux, de photos, de parcours et de conneries du métier. Et puis je sors mon appareil photo. Je lui montre les clichés pris dans la journée, quand elle montait. Elle se penche vers moi, s'assoit à côté sur le canapé, une jambe repliée sous elle, l'autre qui frôle la mienne. Elle regarde les photos, commente, rit doucement.
Moi ? Je n’entends plus rien. Je la sens. Sa chaleur. Son parfum sucré, familier. Sa peau presque nue sous ce top fin. Son corps si proche du mien. Mon sexe est à moitié dur depuis qu'elle est revenue de la douche. Mais je ne bouge pas. Parce que je le sais : avec une fille comme elle, tu ne fais pas le premier pas. C'est elle qui décide. Toujours.
Elle se redresse, se remet face à moi, à distance raisonnable. Elle reprend la discussion, comme si de rien n'était. Une façade tranquille. Mais moi, je la vois : ses pupilles légèrement dilatées, ses gestes plus lents, plus souples. Elle se lève, me dit qu'elle va faire du café.
Je reste seul quelques minutes. Mon cœur cogne. Mon jean me serre. Et j'imagine. Encore.
Et puis elle revient.
Et là, je bloque !
Elle entre dans le salon, un plateau à la main, les seins nus. Elle a retiré son top. Volontairement. Lentement. Pour moi.
Elle marche tranquillement, presque fière, la tête haute, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Pas une once de gêne. Elle me fixe droit dans les yeux. Et moi, je ne peux plus respirer.
Et puis elle revient.
Et là, je bloque !
Elle entre dans le salon, un plateau à la main, les seins nus. Elle a retiré son top. Volontairement. Lentement. Pour moi.
Elle marche tranquillement, presque fière, la tête haute, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Pas une once de gêne. Elle me fixe droit dans les yeux. Et moi, je ne peux plus respirer.
Ses petits seins parfaits, que j'avais déjà devinés, que j'avais entraperçus ce matin, sont là. Devant moi. Entiers. Offerts. Ils sont ronds, fermes, hauts, posés sur sa poitrine fine avec une élégance désarmante. Sa peau est lisse, légèrement hâlée par le soleil, sans une seule marque. Ses mamelons sont petits, délicats, rosés pâles, presque fondus dans la peau. Des tétons à peine dressés, comme si elle aussi ressentait l'excitation qui brûlait l'air autour de nous.
Je la regarde. Longuement. Sans aucune retenue. Je détaille chaque centimètre. Ses clavicules saillantes. La ligne douce entre ses seins. Ses côtes fines qui respirent calmement. Elle ne dit rien. Elle sait que je la dévore. Et elle aime ça.
Je lâche, la voix rauque, la verge tendue contre mon caleçon :
— Je t'avais prévenue. Je vais pas résister.
— Je t'avais prévenue. Je vais pas résister.
Elle pose le plateau, doucement, puis me regarde avec ce calme insolent qui m'avait retourné dès le premier jour.
— Je m'en fous.
— Je m'en fous.
Je me lève lentement.
Mon cœur tape si fort dans ma poitrine que j'en sens les battements jusque dans mes tempes. C'est là, maintenant, à quelques centimètres de moi. Je n'ai jamais été aussi excité, mais je veux plus que ça. Je ne veux pas juste la baiser comme une conquête d'un soir. Je veux lui faire l'amour, la faire vibrer, la découvrir comme on découvre un trésor. Chaque geste, chaque souffle, chaque frisson.
Mon cœur tape si fort dans ma poitrine que j'en sens les battements jusque dans mes tempes. C'est là, maintenant, à quelques centimètres de moi. Je n'ai jamais été aussi excité, mais je veux plus que ça. Je ne veux pas juste la baiser comme une conquête d'un soir. Je veux lui faire l'amour, la faire vibrer, la découvrir comme on découvre un trésor. Chaque geste, chaque souffle, chaque frisson.
Je m'approche d'elle. Elle ne bouge pas. Elle m'attend.
Je pose mes mains sur ses hanches nues, chaudes. Je la saisis avec une fermeté douce, une autorité qui respecte son corps. Je l'attire à moi et nos torses se touchent, peau contre tissu, tension contre tension. Je sens ses seins contre ma poitrine, fermes, vivants, encore plus beaux que dans mon imagination.
Je me penche. Je cherche sa bouche.
Ses lèvres sont exactement comme je les avais fantasmées : pleines, pulpeuses, souples, au goût sucré. Elles s'ouvrent doucement sous les miennes. Je l'embrasse lentement, profondément. Elle répond. Nos langues se cherchent, se frôlent, puis s'emmêlent. Elle est savoureuse. Sa salive est douce, presque sucrée, comme si son goût venait confirmer tout ce que j'avais attendu.
Je pose mes mains sur ses hanches nues, chaudes. Je la saisis avec une fermeté douce, une autorité qui respecte son corps. Je l'attire à moi et nos torses se touchent, peau contre tissu, tension contre tension. Je sens ses seins contre ma poitrine, fermes, vivants, encore plus beaux que dans mon imagination.
Je me penche. Je cherche sa bouche.
Ses lèvres sont exactement comme je les avais fantasmées : pleines, pulpeuses, souples, au goût sucré. Elles s'ouvrent doucement sous les miennes. Je l'embrasse lentement, profondément. Elle répond. Nos langues se cherchent, se frôlent, puis s'emmêlent. Elle est savoureuse. Sa salive est douce, presque sucrée, comme si son goût venait confirmer tout ce que j'avais attendu.
Je la regarde. Je plonge dans ses yeux, deux grands yeux bleu-gris, brillants, profonds, qui me fixent avec une intensité folle. Pas un mot. Mais tout est dit. Elle me donne la permission. Elle me dit : "Vas-y. Prends-moi."
Mes mains glissent dans son dos, doucement, comme une caresse attentive. Et elle s'écarte légèrement, juste ce qu'il faut pour me laisser passer. Ma main se faufile entre nous, remonte sur ses seins que je prends dans mes paumes et couvre de gestes doux, chauds, patients. Elle ferme les yeux, un soupir s'échappe de ses lèvres. J'en profite pour descendre sur son ventre plat. Ma paume effleure sa peau chaude sous son nombril, puis remonte, plus lentement encore, vers sa poitrine. Je les caresse, les presse, les effleure du pouce. Je sens ses tétons durcir sous mes doigts. Et là, j'ai envie d'elle. Maintenant. Tout de suite.
Je tente de l'asseoir dans le canapé. Mais elle m'arrête. Elle attrape ma main et m'emmène. Sans un mot. Juste ce geste ferme, décidé. Elle me guide jusqu'à sa chambre.
La pièce est baignée d'une lumière tamisée. Chaude. Intime. Alice sent bon ; un parfum discret, floral, poudré. Peut-être le même que celui qu'elle portait hier. Celui que je respirais contre sa peau quand elle m'effleurait l'épaule pour la première fois.
La pièce est baignée d'une lumière tamisée. Chaude. Intime. Alice sent bon ; un parfum discret, floral, poudré. Peut-être le même que celui qu'elle portait hier. Celui que je respirais contre sa peau quand elle m'effleurait l'épaule pour la première fois.
Je l'embrasse de nouveau, plus fort, plus vite. Mon désir déborde. Elle enlève ma chemise, lentement, puis fait glisser son pantalon. Elle reste devant moi, sublime, simplement vêtue d'un petit string en fine dentelle noire, tellement léger qu'il ne cache presque rien. Il épouse parfaitement ses hanches, sa cambrure, ses cuisses fines. Il souligne la forme de son sexe avec une précision presque cruelle. Et moi, je n'ai jamais eu aussi faim d'un corps.
Je l'embrasse avec fougue, je la plaque contre moi. Mes mains descendent sur ses fesses, celles que j'ai fantasmées pendant des jours. Je les tiens enfin. Pleines, fermes, galbées, elles épousent mes mains comme si elles m'attendaient depuis toujours. Je les caresse du bout des doigts, je les prends, je les embrasse.
Alice me pousse doucement vers le lit. Elle s'allonge, naturelle, offerte, le regard fixe, brûlant. Elle ne sourit pas. Elle me veut.
Je me penche sur elle. Je lèche ses seins, lentement, avec envie, les recouvre de ma langue chaude, les embrasse, les savoure. Je laisse mes lèvres descendre, du creux de son cou jusqu'à son nombril, puis plus bas. Je dépose des baisers partout, de plus en plus lents, de plus en plus appuyés.
Je me penche sur elle. Je lèche ses seins, lentement, avec envie, les recouvre de ma langue chaude, les embrasse, les savoure. Je laisse mes lèvres descendre, du creux de son cou jusqu'à son nombril, puis plus bas. Je dépose des baisers partout, de plus en plus lents, de plus en plus appuyés.
J'arrive à son string. Il est humide déjà. Mon souffle se cale à son entrejambe. Je l'embrasse à travers le tissu, lentement, avec dévotion. Je sens la chaleur de son sexe contre ma bouche, la douceur de la dentelle qui colle à sa peau, le parfum mêlé de sa sueur et de son excitation. Je la tiens par les hanches et je l'embrasse là, doucement, en sentant son bassin se tendre vers moi.
Et là, je sais que c'est fini. Que je ne reculerai plus, elle non plus.
Je fais glisser lentement la dentelle sur ses cuisses, savourant chaque centimètre de peau nue qui se révèle. Son sexe apparaît, rasé de près, délicat, rose pâle, déjà luisant d'envie. Il dégage une odeur douce, animale et sucrée. J'y plonge le visage sans attendre, le souffle court, les lèvres tendues.
Je fais glisser lentement la dentelle sur ses cuisses, savourant chaque centimètre de peau nue qui se révèle. Son sexe apparaît, rasé de près, délicat, rose pâle, déjà luisant d'envie. Il dégage une odeur douce, animale et sucrée. J'y plonge le visage sans attendre, le souffle court, les lèvres tendues.
Je commence par effleurer. Juste ma langue, posée doucement, comme une caresse. Je sens son bassin se crisper, puis se relâcher. Elle écarte légèrement les jambes, m'offrant un meilleur accès. Alors je l'embrasse. Littéralement. Je l'embrasse comme on embrasse une bouche qu'on désire : avec la langue, avec les lèvres, avec le cœur.
Elle a le goût du sel, du sucre et du fruit mûr. Sous la pointe de ma langue effleurant son clitoris, je le sens gonfler, doucement, puis je le prends entre mes lèvres, le suce lentement. Elle gémit, un son bas, rauque, profond. Je le savoure. Je le provoque. Je varie les rythmes : parfois rapide, parfois lent, parfois je m'attarde juste au bord, sur ses lèvres, je les embrasse, je les lèche, je les explore.
Ses mains glissent dans mes cheveux. Elle m'attire contre elle. Elle veut plus. Elle me guide, me pousse, me teste. Je plonge deux doigts en elle, doucement, pendant que ma langue ne quitte pas son bouton. Sa chatte est chaude, mouillée, serrée. Mes doigts la remplissent, la sentent se contracter. Elle halète maintenant. Son ventre se tend. Ses hanches ondulent. Son dos se cambre. Je l'entends souffler :
— Oh putain !
— Oh putain !
Je continue. Je m'acharne avec tendresse. Je veux la faire jouir. Là. Dans ma bouche. Je veux qu'elle vienne contre ma langue, qu'elle m'inonde. Je sens que ça monte. Elle gémit plus fort. Ses cuisses tremblent. Ses doigts se crispent dans mes cheveux.
Et puis d'un coup, elle me repousse, haletante.
— Arrête. Sinon je vais jouir !
Et puis d'un coup, elle me repousse, haletante.
— Arrête. Sinon je vais jouir !
Je relève la tête, le menton couvert de son jus, les lèvres luisantes. Elle me regarde avec des yeux brûlants, dilatés par le désir. Et elle souffle, entre deux respirations :
— À moi de m'occuper de toi.
— À moi de m'occuper de toi.
Elle se redresse, me pousse légèrement en arrière. Je me laisse faire. Elle s'agenouille entre mes jambes, défait ma ceinture d'un geste expert. Elle tire sur mon pantalon et mon caleçon en même temps. Mon sexe jaillit, dur, gonflé, tendu à en être douloureux. Elle le regarde une seconde, un sourire en coin.
— Il est magnifique.
— Il est magnifique.
Elle le prend en main. Sa paume est chaude. Douce. Elle le caresse doucement, le fait glisser doucement entre ses doigts. Elle joue un peu, regarde mes réactions, puis se penche, très lentement, et pose le bout de sa langue sur mon gland. Un simple effleurement. Je frémis.
Puis elle l'englobe.
D'un seul mouvement fluide, elle prend mon sexe dans sa bouche. Profondément. Sa langue l'épouse avec une précision incroyable. Elle m'aspire lentement, gardant le contrôle, presque sadique. Elle remonte, redescend, recommence. Sa salive coule le long de ma verge. Ses lèvres sont fermes, chaudes, parfaites.
D'un seul mouvement fluide, elle prend mon sexe dans sa bouche. Profondément. Sa langue l'épouse avec une précision incroyable. Elle m'aspire lentement, gardant le contrôle, presque sadique. Elle remonte, redescend, recommence. Sa salive coule le long de ma verge. Ses lèvres sont fermes, chaudes, parfaites.
Je pousse un soupir. Mon bassin se tend vers elle. Je suis incapable de penser. Juste sentir. Elle me suce avec talent, avec envie. Ce n'est pas une fellation mécanique. C'est sensuel, gourmand. Elle le fait comme si elle me goûtait. Comme si elle voulait m'apprendre par la bouche.
Elle varie les rythmes. Parfois, elle suce lentement, en profondeur, jusqu'à sentir me sentir cogner au fond de sa gorge. Puis elle revient en surface, plus rapide, plus joueuse, avec la langue qui tournoie autour du gland, qui s'attarde sous la couronne. Elle me regarde parfois en coin, les yeux mi-clos ; un regard à te faire exploser.
Sa main accompagne le mouvement, serre doucement la base pendant qu'elle m'engloutit. Alternant succion et caresses, elle me rend fou. Je lutte pour ne pas jouir trop vite. Je veux sentir ça longtemps. Je veux prolonger l'instant. Mais elle sent que je me retiens, alors elle accélère. Un rythme plus profond, plus serré, plus exigeant. Je gémis malgré moi.
— Putain, Alice !
— Putain, Alice !
Elle continue, elle ne lâche rien. Et plus elle suce, plus elle devient sauvage. Je sens ses ongles dans mes cuisses. Ses lèvres serrent, ses joues se creusent. Elle me prend presque entièrement dans sa gorge, sans broncher. Elle me regarde, avale, aspire, lèche, jusqu'à me faire perdre la tête.
Je sens l'orgasme monter. Inévitable. Brûlant. Je la préviens, d'une voix cassée :
— Alice... Je vais jouir !
Je sens l'orgasme monter. Inévitable. Brûlant. Je la préviens, d'une voix cassée :
— Alice... Je vais jouir !
Elle ne s'arrête pas. Elle m'enfonce plus loin encore, m'aspire plus fort. Et là, je craque. Je jouis dans sa bouche, d'un coup, avec un râle que je ne contrôle plus. Elle reçoit tout. Elle ne recule pas. Elle garde mon sexe dans sa bouche pendant que je jouis, l'aspirant lentement, me vidant jusqu'à la dernière goutte.
Puis, seulement alors, elle se redresse. Avale. Se lèche les lèvres. Et me regarde avec un sourire désarmant.
— Ça, c'était pour ce matin.
Puis, seulement alors, elle se redresse. Avale. Se lèche les lèvres. Et me regarde avec un sourire désarmant.
— Ça, c'était pour ce matin.
Elle s'essuie le coin de la bouche avec son doigt, me fixe comme si elle n'avait encore rien commencé. Et moi, je suis là, pantelant, tremblant, encore plus accro à elle qu'avant.
Et je sais, dans ce silence brûlant, que la nuit ne fait que commencer.
Et je sais, dans ce silence brûlant, que la nuit ne fait que commencer.
Je l'allonge doucement sur le dos, sans me retirer d'elle. Toujours bien logé dans son sexe encore chaud et contracté, je m'installe au-dessus d'elle. Elle me regarde avec ce sourire de reine satisfaite, les joues rougies, les yeux embués de plaisir. Je recommence à bouger, lentement d'abord, savourant chaque mouvement, chaque contact, chaque gémissement. Puis je prends un peu plus de rythme, un peu plus de force.
Elle remonte ses jambes et les pose sur mes épaules. Ce geste me fait entrer plus profondément. Je le sens, elle aussi. Elle pousse un cri.
— Putain... Continue, je vais jouir encore !
Elle remonte ses jambes et les pose sur mes épaules. Ce geste me fait entrer plus profondément. Je le sens, elle aussi. Elle pousse un cri.
— Putain... Continue, je vais jouir encore !
Elle agrippe les draps, sa tête bascule en arrière. Je cogne contre ses parois internes, je la pénètre jusqu'au fond. Je la sens pulser, mouillée à l'extrême. Et d'un coup, elle explose. Elle hurle, son corps se contracte violemment et un jet puissant sort de son vagin, un squirt incontrôlé, fou, magnifique. Je reste en elle, abasourdi, excité au plus haut point. Le lit est trempé. Nos peaux glissent l'une contre l'autre, ruisselantes de sueur, de salive, de foutre et de plaisir.
Je veux plus.
Je la retourne, la remets à quatre pattes. Son joli cul devant moi est une vision divine : ferme, tendu, trempé. Je le saisis à deux mains, et de nouveau je la prends. Cette fois, je ne retiens rien. Mes coups de reins sont puissants, rapides, bruts. Elle hurle, le visage enfoncé dans le matelas, les ongles plantés dans les draps.
— Préviens, quand tu vas jouir !
Je veux plus.
Je la retourne, la remets à quatre pattes. Son joli cul devant moi est une vision divine : ferme, tendu, trempé. Je le saisis à deux mains, et de nouveau je la prends. Cette fois, je ne retiens rien. Mes coups de reins sont puissants, rapides, bruts. Elle hurle, le visage enfoncé dans le matelas, les ongles plantés dans les draps.
— Préviens, quand tu vas jouir !
Je grogne, le souffle court, mon corps entier tendu vers l'orgasme. Je la baise comme un fou, sans pause, jusqu'à ne plus pouvoir penser à rien d'autre.
— Je viens !
— Je viens !
Elle se retire d'un coup, se retourne à genoux, attrape la capote et me l'enlève rapidement. Sans un mot, elle prend mon sexe dans sa bouche et me suce avec envie, avec gourmandise, jusqu'à ce que l'explosion soit inévitable.
Au moment où je suis sur le point de jouir, elle recule légèrement, se touche les seins, les serre l'un contre l'autre.
— Sur mes seins ; fais-toi plaisir.
Au moment où je suis sur le point de jouir, elle recule légèrement, se touche les seins, les serre l'un contre l'autre.
— Sur mes seins ; fais-toi plaisir.
Et là, je craque. Le jet part comme une décharge. Puissant. Brûlant. Il jaillit sur ses petits seins, éclabousse sa peau lisse, ses tétons déjà durs. Elle ferme les yeux, sourit, attrape le foutre du bout des doigts et commence à l'étaler lentement sur elle, comme une huile sacrée.
— J'avais plus soif, lâche-t-elle, mutine, les yeux dans les miens.
— J'avais plus soif, lâche-t-elle, mutine, les yeux dans les miens.
On rit doucement, essoufflés, vidés, comblés. Puis on s'allonge l'un contre l'autre. Nos bouches s'embrassent tendrement, encore et encore. Plus de mots. Juste des souffles, des soupirs, des caresses lentes.
Un peu plus tard, on finit dans la douche, sous l'eau chaude. Nos corps glissent l'un contre l'autre. Mes mains ne quittent plus sa peau, ses hanches, son ventre, ses fesses. Nos bouches, elles, ne se séparent plus. Elle me mord les lèvres, je l'embrasse dans le cou. On rit, on gémit encore. Le sexe plane encore entre nous, présent dans chaque geste, mais sans urgence cette fois. Juste le besoin de rester collés.
La nuit ? On la passera dans les bras l'un de l'autre. Nus. Épuisés. Collés sous les draps encore humides, nos corps emmêlés, nos souffles calés. Elle s'endormira contre moi, une main sur ma poitrine, un soupir au bord des lèvres.
Et moi, je sais déjà que j'aurai envie d'elle encore, dès le réveil.
Et moi, je sais déjà que j'aurai envie d'elle encore, dès le réveil.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()