Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Refuge imprévu dans la cabane des deux bergères — Chapitre 3 · Le loup au menu des deux bergères
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Refuge imprévu dans la cabane des deux bergères
Chapitre 3 · Le loup au menu des deux bergères
Refuge imprévu :
Chapitre 3 : le loup au menu des deux bergères
Chapitre 3 : le loup au menu des deux bergères
— Qu'est-ce que tu attends pour faire monter ton loup à l'étage ? dit Hélène à sa copine Lucie.
Elle obtempère sur-le-champ à mon grand regret. Sa bouche et sa langue cessent de s'occuper de moi... Que c'était bon pourtant ! Agenouillée pour son exercice oral, elle se relève, et de la même façon qu'elle m'avait propulsé sur le lit, elle m'aide à me remettre sur pieds, m'accorde dans la foulée un baiser sur la bouche et me donne une claque sonore sur les fesses dénudées. Je ne me suis pas rhabillé après la douche et avoir été immédiatement pris en main.
Elle obtempère sur-le-champ à mon grand regret. Sa bouche et sa langue cessent de s'occuper de moi... Que c'était bon pourtant ! Agenouillée pour son exercice oral, elle se relève, et de la même façon qu'elle m'avait propulsé sur le lit, elle m'aide à me remettre sur pieds, m'accorde dans la foulée un baiser sur la bouche et me donne une claque sonore sur les fesses dénudées. Je ne me suis pas rhabillé après la douche et avoir été immédiatement pris en main.
— Allez hop ! Le loup, on grimpe vite fait là haut, on t'attend.
L'échelle pour accéder à la mezzanine est raide, d'autant que je n'ai pas totalement perdu la raideur que m'a insufflée le traitement de Lucie. Alors pour éviter toute blessure mal placée, et qui serait fort mal venue en ce moment, j'escalade prudemment barreau après barreau.
En bas, Lucie qui m'observe rigole :
En bas, Lucie qui m'observe rigole :
— Eh bien, j'espère que tu es plus habile pour monter d'autres choses. Bon, d'accord, parfois, être trop rapide, ce n'est pas mieux.
Je découvre enfin le nid des deux bergères. La soupente est directement sous la toiture masquée par de la laine de verre servant d'isolant. Une lucarne doit permettre d'admirer les étoiles le soir des cieux dégagés, pour l'instant, seuls de superbes éclairs sont visibles. Les nuages et l'orage doivent buter sur les sommets des alentours.
Le sol de la mezzanine est presque totalement occupé par des matelas touche à touche, faisant une couche aux dimensions conséquentes.
Lucie qui est encore au rez-de-chaussée a remis un CD dans la mini-chaîne.
Un haut-parleur installé à la tête de la couche diffuse la troisième Symphonie de Gorecki. Décidément, j'ai les mêmes goûts musicaux que mes deux hôtesses de ce refuge imprévu.
Hélène, qui nous a invités Lucie et moi à la rejoindre, attend adossée à des coussins, assise, les genoux repliés sous ses jambes fuselées. Elle est en nuisette quasi transparente. Homo, elle se moque visiblement de m'émoustiller, ou alors est-ce pour aguicher sa future femme qu'elle laisse libre, m'a-t-elle dit, de croquer un mec de temps à autre.
Lucie qui est encore au rez-de-chaussée a remis un CD dans la mini-chaîne.
Un haut-parleur installé à la tête de la couche diffuse la troisième Symphonie de Gorecki. Décidément, j'ai les mêmes goûts musicaux que mes deux hôtesses de ce refuge imprévu.
Hélène, qui nous a invités Lucie et moi à la rejoindre, attend adossée à des coussins, assise, les genoux repliés sous ses jambes fuselées. Elle est en nuisette quasi transparente. Homo, elle se moque visiblement de m'émoustiller, ou alors est-ce pour aguicher sa future femme qu'elle laisse libre, m'a-t-elle dit, de croquer un mec de temps à autre.
Ce soir, bingo ! C'est tombé sur moi.
Alors que Lucie grimpe à son tour l'échelle, je me dis que je devrais écrire à l'auteur du topo guide de ma randonnée en montagne. Lui écrire : merci d'avoir mal très décrit le carrefour des trois chemins au col, et ainsi m'être trompé, merci de m'avoir fait prendre le mauvais itinéraire qui m'a conduit ici, dans la cabane de ces deux bergères gardiennes des moutons, parqués dehors dans un enclos, protégés du loup par deux énormes Patou. Je vais lui donner quinze étoiles, au moins, à ce topoguide.
— Ah, te voilà quand même... Viens me faire bisou pour te faire pardonner de m'avoir fait attendre, ordonne Helene en voyant Lucie arriver à son tour dans la mezzanine.
Dans le couple, c'est elle manifestement est à la baguette ; mais Lucie n'est pas très obéissante. Avant de s'exécuter, elle se penche vers moi qui attends sagement à l'autre bout de l'immense couche.
— Je vais d'abord saluer notre invité, dit Lucie qui m'embrasse sur la bouche tout en vérifiant d'une main, entre pouce et index, la qualité de ma forme.
— Ola ! Lucie arrête d'importuner ce pauvre monsieur et montrons-lui ce que peuvent faire deux louves. Je parie qu'il ne l'a jamais vu.
— Ola ! Lucie arrête d'importuner ce pauvre monsieur et montrons-lui ce que peuvent faire deux louves. Je parie qu'il ne l'a jamais vu.
Je réponds, imitant le loup (mâle) :
— Waouh... Waouh... Oui, je n'ai jamais eu encore cette chance...
Pour la première fois, je fais rire ‘'mes'' deux bergères qui se livrent sur-le-champ à un fascinant manège à deux bouches, quatre mains. La louve Alpha prend la direction des opérations, plonge entre les cuisses de Lucie.
Je m'approche du couple et tente d'observer le ballet de la langue. S'ensuit un corps à corps, seins contre seins, bouche contre bouche. Les gémissements dominent presque le son du tonnerre qui gronde encore dans la vallée.
Excité comme jamais je ne l'ai été, je commence toute honte bue et pudeur bue, à me masturber. Je n'ai aucune conscience du temps qui passe.
Hélène est la première à se soucier de ma présence.
Je m'approche du couple et tente d'observer le ballet de la langue. S'ensuit un corps à corps, seins contre seins, bouche contre bouche. Les gémissements dominent presque le son du tonnerre qui gronde encore dans la vallée.
Excité comme jamais je ne l'ai été, je commence toute honte bue et pudeur bue, à me masturber. Je n'ai aucune conscience du temps qui passe.
Hélène est la première à se soucier de ma présence.
— Dis donc Lucie ! Je revois un loup ; tu avais promis de t'en occuper. Toi, le loup, viens ici et allonge-toi !
Je ne me le fais pas répéter deux fois. Homo, peut-être, Hélène s'empare quand même de ma bouche de mec, alors que sa compagne s'active aussi sur moi, plus bas, avec bouche et langue également. Je rêve d'éternité. Je suis un parfait mécréant, mais si le paradis c'est ça, je veux bien y croire et y aller.
L'enceinte diffuse maintenant la voix de Cecilia Bartoli, ‘'Triomphe de l'Innocence''. Le nom du morceau n'est pas des plus ‘'raccords'' au moment présent, qu'importe ! C'est la voix de la diva italienne et surtout le moment qui importent.
Hélène, toujours à la manœuvre, ordonne à Lucie :
L'enceinte diffuse maintenant la voix de Cecilia Bartoli, ‘'Triomphe de l'Innocence''. Le nom du morceau n'est pas des plus ‘'raccords'' au moment présent, qu'importe ! C'est la voix de la diva italienne et surtout le moment qui importent.
Hélène, toujours à la manœuvre, ordonne à Lucie :
— Lèche-moi encore.
Le lit est suffisamment vaste pour permettre toutes les positions, même à trois.
Lucie se met à genoux pour contenter sa future épouse officielle qui ouvre grand les cuisses.
Une petite table de nuit se trouve à la tête de lit. Hélène sans se défaire de l'emprise de Lucie, parvient à atteindre le tiroir et sort une pochette. C'est un préservatif !
Mon amour propre doit-il en pâtir, il faut me rendre à l'évidence, je ne suis pas le premier mec à monter à la mezzanine. Cecilia Bartoli chante maintenant le sublime air, plus adapté à ce qui se passe ici : ‘'Laisse l'épine, cueille la rose''.
Je n'ai pas besoin d'autres consignes. Maladroitement, je défais la pochette, retire le préservatif et l'enfile. Lucie qui continue à manger sa copine est en position de levrette. La louve Alpha qui garde la baguette pour diriger le concert s'adresse à moi et m'intime :
Lucie se met à genoux pour contenter sa future épouse officielle qui ouvre grand les cuisses.
Une petite table de nuit se trouve à la tête de lit. Hélène sans se défaire de l'emprise de Lucie, parvient à atteindre le tiroir et sort une pochette. C'est un préservatif !
Mon amour propre doit-il en pâtir, il faut me rendre à l'évidence, je ne suis pas le premier mec à monter à la mezzanine. Cecilia Bartoli chante maintenant le sublime air, plus adapté à ce qui se passe ici : ‘'Laisse l'épine, cueille la rose''.
Je n'ai pas besoin d'autres consignes. Maladroitement, je défais la pochette, retire le préservatif et l'enfile. Lucie qui continue à manger sa copine est en position de levrette. La louve Alpha qui garde la baguette pour diriger le concert s'adresse à moi et m'intime :
— Baise-la ! Baise-la maintenant cette petite garce.
Je n'ai jamais obéi à un ordre aussi promptement.
La tête relevée sur un coussin, Hélène peut nous observer, et semble d'apprécier mon assaut vigoureux. Lucie également, à entendre ses gémissements. Bartoli s'est tue, retour aux Gymnopédies de Satie.
Les deux bergères choisissent ensemble de changer les positions. Le mec, ce soir, est à leur merci. Je n'ai jamais été aussi consentant.
Je suis à nouveau allongé sur le dos. La voix d'Hélène s'élève, s'adressant cette fois à sa compagne :
La tête relevée sur un coussin, Hélène peut nous observer, et semble d'apprécier mon assaut vigoureux. Lucie également, à entendre ses gémissements. Bartoli s'est tue, retour aux Gymnopédies de Satie.
Les deux bergères choisissent ensemble de changer les positions. Le mec, ce soir, est à leur merci. Je n'ai jamais été aussi consentant.
Je suis à nouveau allongé sur le dos. La voix d'Hélène s'élève, s'adressant cette fois à sa compagne :
— À toi, maintenant baise-le ! Baise-le !
Lucie, souple et agile, m'enjambe et s'empale aussitôt. Sa poitrine voluptueuse poitrine s'offre à mes mains. Hélène choisit de prendre part au récital. Langue et bouche de nana, bouche et langue de mec, elle a des préférences, mais ce soir, elle veut goûter des deux. Tout aussi légère que sa complice, elle vient de se positionner au-dessus de ma tête. Consentant, jusqu'au bout je suis, je la mange à mon tour, mêlant ma salive à celle laissée par Lucie alors que celle-ci entame de lents mouvements du bassin au-dessus de moi, alternant ensuite trot et galop. Quelle fantastique chevauchée ! Les deux bergères soupirent de plus en plus fort, s'entraînant de la voix :
— Oui, oui, oui !
Je ne sais pas combien de morceaux défilent sur la Playlist jusqu' au moment où, soudain, nous crions tous les trois. À la seconde même, un éclair et un coup de tonnerre terrifiant ébranlent la cabane. La foudre vient de s'abattre tout près de nous.
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