Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Refuge imprévu dans la cabane des deux bergères — Chapitre 2 · L'autre loup
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Refuge imprévu dans la cabane des deux bergères
Chapitre 2 · L'autre loup
Refuge imprévu :
Chapitre 2 l'autre loup
Hélène qui vient de rentrer dans le refuge avec Lucie retire les deux cartouches du fusil ; elle repose l'arme sur le râtelier.
Chapitre 2 l'autre loup
Hélène qui vient de rentrer dans le refuge avec Lucie retire les deux cartouches du fusil ; elle repose l'arme sur le râtelier.
— Pour faire fuir le loup, j'ai dû tirer deux coups. En es-tu capable Lucie ? Pouffe sa copine en me regardant.
Lucie continue sur le même mode allusif :
— Si je réussis à faire sortir le loup, tu feras moins la maligne s'il veut s'attaquer à toi.
Serais-je concerné par ces échanges ? N'ayant aucun sens de la répartie, je reste coi me sentant un peu stupide.
Les deux nanas sont manifestement ravies de mon malaise. Lucie en particulier. Elle a oublié de reboutonner sa chemise. Tel un lapin pris dans les phares, je mate sans vergogne sa superbe poitrine libre de toute contrainte. Hélène qui m'observe me chambre encore :
Les deux nanas sont manifestement ravies de mon malaise. Lucie en particulier. Elle a oublié de reboutonner sa chemise. Tel un lapin pris dans les phares, je mate sans vergogne sa superbe poitrine libre de toute contrainte. Hélène qui m'observe me chambre encore :
— On dirait que tu as vu quelque chose.
Elle ajoute :
— Après ta journée de marche et toutes ces émotions, tu dois avoir besoin de te rafraîchir. Il y a sans doute encore de l'eau chaude dans le ballon, tu peux prendre une douche si tu veux.
Vu ce qui vient de se passer avant l'entracte loup dans la bergerie, je me dispense de toute pruderie et me déshabille près du coin douche au vu des deux bergères. D'ailleurs, elles se désintéressent de moi, ou font mine de...
Lucie s'est approchée d'Hélène.
Lucie s'est approchée d'Hélène.
— Je plaisantais tout à l'heure. Si le loup s'approche, je te défendrai, dit-elle avant de l'embrasser dans le cou.
Lucie entraîne sa future femme (elles doivent bientôt se marier) vers le bas flanc qui doit être mon couchage pour la nuit. Je sais que le couple dort dans la mezzanine qui domine la pièce à vivre. Les deux quadras pouvaient donc m'héberger pour la nuit sans que je dérange leur intimité.
De toute façon, à cet instant, elles ne sont pas gênées par ma présence. Hélène a grand ouvert la chemise de Lucie pour s'occuper de ses seins, et les lèche comme le Patou avec l'agneau qu'il protège.
L'arrivée du loup et la brusque sortie des bergères fusil à la main, m'ont coupé tous les effets provoqués par l'intérêt de Lucie pour ma modeste personne. En revanche la scène à laquelle j'assiste me réveille. Avant que mes nouvelles ardeurs se manifestent trop visiblement, je passe sous la douche. L'eau, plus tiède que chaude, ne parvient pas vraiment à me calmer.
Quelle bonne idée j'ai eu de me tromper de chemin et de rater le refuge prévu.
J'ai laissé la porte de la douche entrouverte. Par l'entrebâillement de la porte, je peux voir qu'Hélène a pris la direction des opérations.
Avec une dextérité qui m'impressionne, moi le maladroit, elle a défait la robe de Lucie et descendu sa culotte. J’ai le temps de voir avec ravissement que celle-ci a une toison noire, comme celle de l'Origine du Monde, le tableau célébrissime de Gustave Courbet. Je n'aime pas les minous épilés, souvent mal, qui râpent sous la langue... Après abandonné la bouche de sa compagne, Hélène l'a poussée sur le bas flanc qui m'était destiné, la faisant s'étaler de tout son long sur le matelas. D'où le petit cri qui m'a surpris, et qui a été très vite suivi de gémissements qui n'étaient pas de douleur.
J'ai laissé la porte de la douche entrouverte. Par l'entrebâillement de la porte, je peux voir qu'Hélène a pris la direction des opérations.
Avec une dextérité qui m'impressionne, moi le maladroit, elle a défait la robe de Lucie et descendu sa culotte. J’ai le temps de voir avec ravissement que celle-ci a une toison noire, comme celle de l'Origine du Monde, le tableau célébrissime de Gustave Courbet. Je n'aime pas les minous épilés, souvent mal, qui râpent sous la langue... Après abandonné la bouche de sa compagne, Hélène l'a poussée sur le bas flanc qui m'était destiné, la faisant s'étaler de tout son long sur le matelas. D'où le petit cri qui m'a surpris, et qui a été très vite suivi de gémissements qui n'étaient pas de douleur.
Hélène partage manifestement ma préférence pour l'absence dépilation. Elle a maintenant la tête entre les cuisses de Lucie et la lape goulûment. C'est la première fois que je suis le témoin in situ d'une telle scène. J'en profite pour essayer de parfaire mon apprentissage en cunni. Je suis particulièrement fier de ma langue quand elle réussit de mener au septième ciel. Et encore plus quand on me le confirme de vive voix.
— Arrêêête, fait mine de supplier la victime. C'est trop bon, Arrêêête.
Hélène obtempère :
— Je suis fatiguée ; je monte me coucher. Toi aussi, si tu veux et si tu n'as rien d'autre à faire bien sûr.
Elle se défait de sa salopette. J'ai le temps de voir ses superbes jambes quand elle monte à l'échelle qui permet d'accéder à la mezzanine.
Je n'aurais pas osé déranger les deux demoiselles en pleine action ; en revanche, j'aimerais profiter de ce que j'espère n'être qu'un mi-temps. Mais avant, j'ai un souci de séchage.
Je n'aurais pas osé déranger les deux demoiselles en pleine action ; en revanche, j'aimerais profiter de ce que j'espère n'être qu'un mi-temps. Mais avant, j'ai un souci de séchage.
— Excuse-moi Lucie, peux-tu aller me chercher une serviette dans mon sac à dos. Il y en a une au fond.
— Pas besoin, on va t'en prêter une, propose Lucie.
— Pas besoin, on va t'en prêter une, propose Lucie.
Aussi tôt dit, aussi tôt fait.
Elle ouvre grand la porte de la douche et découvre mon état. Les préliminaires dont je viens d'être le témoin m'ont redonné force et vigueur.
Elle ouvre grand la porte de la douche et découvre mon état. Les préliminaires dont je viens d'être le témoin m'ont redonné force et vigueur.
— Dis donc, toi, tu as écouté aux portes. Je vais t'aider pour t'éviter de prendre froid.
Au lieu de me donner la serviette, Lucie commence à me sécher les épaules, les bras, les jambes. Dans mon dos, je sens sa poitrine douce et chaude. Les pointes des seins m'électrisent.
La serviette fait le tour de l'homme de moins en moins mouillé, mais de plus en plus tendu. Séchage, maintenant, du ventre, de l'intérieur des cuises. Soudain, plus de serviette, la suite s'appelle, paraît-il, finition à la main. Toujours collé à mon dos, parfaitement sec maintenant, Lucie inspecte au toucher mon attribut au garde à vous.
Le constat ne lui plaît peut-être pas. C'est sans doute pour cette raison qu'elle me pousse sans ménagement vers le bas flanc où à mon tour, je m'affale sur le dos, les jambes et les pieds hors de la couche.
Dans un même mouvement, Lucie s'est mise à genoux
La serviette fait le tour de l'homme de moins en moins mouillé, mais de plus en plus tendu. Séchage, maintenant, du ventre, de l'intérieur des cuises. Soudain, plus de serviette, la suite s'appelle, paraît-il, finition à la main. Toujours collé à mon dos, parfaitement sec maintenant, Lucie inspecte au toucher mon attribut au garde à vous.
Le constat ne lui plaît peut-être pas. C'est sans doute pour cette raison qu'elle me pousse sans ménagement vers le bas flanc où à mon tour, je m'affale sur le dos, les jambes et les pieds hors de la couche.
Dans un même mouvement, Lucie s'est mise à genoux
— Où en étions-nous, avant que les chiens se mettent à aboyer ? dit-elle.
Elle s'en souvient parfaitement. Cherchant peut-être à améliorer ma vigueur, elle glisse mes attributs entre ses seins. Elle joue à son tour au Patou léchant l'agneau, et m'avale tout cru. Ici, je n'ai plus peur du Patou ? Je me laisse manger.
Je me répète à moi même. Quelle bonne idée j'ai eu de me tromper de chemin.
J'aperçois la tête d'Hélène qui dépasse là haut, du bord de la mezzanine. Elle a dû entendre le bruit de notre charivari.
Lucie a vu aussi la tête de sa copine.
Je me répète à moi même. Quelle bonne idée j'ai eu de me tromper de chemin.
J'aperçois la tête d'Hélène qui dépasse là haut, du bord de la mezzanine. Elle a dû entendre le bruit de notre charivari.
Lucie a vu aussi la tête de sa copine.
— Regarde, je l'ai retrouvé ton autre loup.
— Qu'est-ce que tu attends pour le faire monter à l'étage.
— Qu'est-ce que tu attends pour le faire monter à l'étage.
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