Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Clique — Chapitre 5 · Semaine portugaise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Clique
Chapitre 5 · Semaine portugaise
— Tu répondais à une pétasse qui a envie d'être ta copine elle aussi ? me dit-elle avec un grand sourire.
— Salut toi, c'est très agréable comme accueil.
— Salut mon beau gosse, ne t'inquiète pas, je te taquine.
— Tu as plutôt intérêt.
— Alors il est où ce trophée ?
— Les gars l'ont gardé, ils le ramènent à Paris. Il y a des gens qui veulent le voir.
— Salut toi, c'est très agréable comme accueil.
— Salut mon beau gosse, ne t'inquiète pas, je te taquine.
— Tu as plutôt intérêt.
— Alors il est où ce trophée ?
— Les gars l'ont gardé, ils le ramènent à Paris. Il y a des gens qui veulent le voir.
On s'embrasse intensément puis on va chercher mes bagages et on sort de l'aéroport. Dans la voiture, Après plusieurs minutes de route, on arrive enfin chez elle.
On passe une super soirée avec une très belle complicité, elle me prépare le repas, on discute d'elle, de sa vie ici, de ses études. Puis elle me questionne sur plein de sujets et sur mon métier, sur tous mes voyages, sur combien j'ai gagné pour ma victoire à Asti. Je lui dis que je n'en sais rien, que je ne m'en préoccupe pas car c'est Paul qui gère. Puis elle se lève et vient sur mes genoux.
On passe une super soirée avec une très belle complicité, elle me prépare le repas, on discute d'elle, de sa vie ici, de ses études. Puis elle me questionne sur plein de sujets et sur mon métier, sur tous mes voyages, sur combien j'ai gagné pour ma victoire à Asti. Je lui dis que je n'en sais rien, que je ne m'en préoccupe pas car c'est Paul qui gère. Puis elle se lève et vient sur mes genoux.
— Je t'avais promis une chose si tu gagnais le tournoi.
— Oui, mais tu parlais de celui d'avant.
— Je m'en fiche, tu viens quand même d'en gagner un.
— Oui, mais tu parlais de celui d'avant.
— Je m'en fiche, tu viens quand même d'en gagner un.
Elle descend de mes genoux et passe entre mes cuisses. Elle défait mon pantalon, je me lève pour qu'elle descende mon boxer et elle sort ma queue. Elle commence à me branler pour le faire durcir, puis elle crache dessus. Elle étale sa bave avec sa main pour lubrifier un peu mon sexe et elle me prend en bouche. Elle me suce assez vite en bavant bien dessus. Puis elle la sort de sa bouche et caresse son visage avec. Elle tape ses joues avec mon sexe tout en me regardant de façon intense.
Elle continue de me sucer à bon rythme tout en oubliant de venir caresser et lécher mes boules. Elle me sort de sa bouche, me branle, puis me reprend. Elle me dit que ce traitement prend encore cinq bonnes minutes avant que j'aie envie de jouir. Je la préviens et sans arrêter de me branler elle positionne mon sexe au-dessus de son visage, et reçoit tout dessus. Je suis agréablement surpris et à la fois étonné car, de ce que j'avais compris, ce n'est pas ce qu'elle préfère.
Elle continue de me sucer à bon rythme tout en oubliant de venir caresser et lécher mes boules. Elle me sort de sa bouche, me branle, puis me reprend. Elle me dit que ce traitement prend encore cinq bonnes minutes avant que j'aie envie de jouir. Je la préviens et sans arrêter de me branler elle positionne mon sexe au-dessus de son visage, et reçoit tout dessus. Je suis agréablement surpris et à la fois étonné car, de ce que j'avais compris, ce n'est pas ce qu'elle préfère.
— Qu'est-ce qui me vaut cet honneur ?
— J'avais envie de fêter ton titre et nos retrouvailles et, à circonstance exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
— J'avais envie de fêter ton titre et nos retrouvailles et, à circonstance exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
Eh bien je te remercie, c'était hyper agréable.
— C'est tout ?
— Non –pardon, tu suces vraiment bien, j'ai adoré.
— J'en suis ravie, tu l'as mérité, champion.
— Non –pardon, tu suces vraiment bien, j'ai adoré.
— J'en suis ravie, tu l'as mérité, champion.
On reste à regarder la télé, blottis l'un contre l'autre, et au moment d'aller me coucher je constate que j'ai deux messages. Je profite qu'Élise soit dans la salle de bain pour les ouvrir
Le premier est Alice, mon aventure italienne, qui m'envoie une photo d'elle en train de se toucher. Avec comme légende, petite pensée pour toi.
Le second est d'Éva mais le ton de celui-ci est beaucoup moins agréable.
Le premier est Alice, mon aventure italienne, qui m'envoie une photo d'elle en train de se toucher. Avec comme légende, petite pensée pour toi.
Le second est d'Éva mais le ton de celui-ci est beaucoup moins agréable.
— Putain mais t'es sérieux, mais qu'est-ce que tu fous au Portugal ? Pourquoi t'es pas rentré avec les gars ? C'est qui cette pouffe que t'es parti voir ? Tu ne comprends absolument rien.
— Mais qu'est-ce qu'il y a comprendre ? On ne s'est pas juré fidélité et exclusivité.
— T'es vraiment trop con… À plus tard.
— Oui, à plus tard.
— Mais qu'est-ce qu'il y a comprendre ? On ne s'est pas juré fidélité et exclusivité.
— T'es vraiment trop con… À plus tard.
— Oui, à plus tard.
Elise revient et elle voit que je suis un peu énervé.
— Qu'est-ce qui t'arrive, champion ?
— Rien, juste un problème avec une fan que je n'ai pas pu voir en Italie et à qui j'avais promis.
— Et ? Elle t'en veut ?
— Rien, juste un problème avec une fan que je n'ai pas pu voir en Italie et à qui j'avais promis.
— Et ? Elle t'en veut ?
Oui parce qu'elle dit que je n'ai pas fait d'effort, etc.
— En même temps, heureusement que tu ne vas pas voir toutes tes fans, sinon il faudrait que je m'inquiète.
— Pourquoi ? Tu serais jalouse ?
— Peut-être, peut-être que je tiens à toi plus que ce qu'il n'y paraît.
— Pourquoi ? Tu serais jalouse ?
— Peut-être, peut-être que je tiens à toi plus que ce qu'il n'y paraît.
On s'endort paisiblement collés l'un à l'autre. Le lendemain elle profite de ma gaule matinale pour passer sous les draps et me prendre en bouche. Elle lape mon gland puis me prend entièrement et elle parcourt ma queue avec gourmandise. Elle rajoute sa main pour me branler en même temps. Elle me suce comme ça pendant plusieurs minutes puis elle prend ma queue en main et s'empale dessus. Elle descend maintenant dessus bien à fond. Elle mouille bien, ma queue va-et-vient en elle. Je la pilonne, tout en léchant ses tétons. Elle hurle de plaisir et s'écroule sur moi quand un violent orgasme la secoue. Je reste en elle. Je l'embrasse, la caresse.
— Je ne pensais pas vivre ça un jour.
— Tant mieux. Tu as prévu quoi pour la semaine ?
— Pas grand-chose, je voulais voir avec toi. Il n'y a juste deux après-midis où je travaille, je les dois à une collègue.
— C'est dommage, ça nous fera moins de temps ensemble.
— Pas forcément parce que, quand je bosse mercredi, tu peux peut-être venir te faire masser et profiter du spa.
— C'est une bonne idée, ça. J'y penserais.
— Tant mieux. Tu as prévu quoi pour la semaine ?
— Pas grand-chose, je voulais voir avec toi. Il n'y a juste deux après-midis où je travaille, je les dois à une collègue.
— C'est dommage, ça nous fera moins de temps ensemble.
— Pas forcément parce que, quand je bosse mercredi, tu peux peut-être venir te faire masser et profiter du spa.
— C'est une bonne idée, ça. J'y penserais.
Pour le reste, demain on va se balader sur la côte, mardi on va visiter Lisbonne si ça te va. ?
— Oui, très bien.
— Mercredi et jeudi après-midi, je travaille, vendredi et samedi faut voir ce que tu as envie de faire.
— Écoute, moi je suis là pour qu'on passe du temps ensemble, donc tant qu'on fait des choses tous les deux, ça me va.
— Très bien alors on regardera au jour le jour pour la fin du séjour.
— Mercredi et jeudi après-midi, je travaille, vendredi et samedi faut voir ce que tu as envie de faire.
— Écoute, moi je suis là pour qu'on passe du temps ensemble, donc tant qu'on fait des choses tous les deux, ça me va.
— Très bien alors on regardera au jour le jour pour la fin du séjour.
Le lendemain, donc, profite du début de matinée pour prendre note du temps au lit et pour se préparer. On a de la chance car il fait très beau et pas très froid. À ma grande surprise, Élise a mis une jupe très courte, sans collant, et des baskets. Elle me laisse conduire et pendant une grosse partie du trajet, je vois qu'elle minaude.
On en a pour à peu près une heure de route pour atteindre son coin préféré sur la côte et environ à la moitié du trajet elle commence à caresser mon entrejambe. Bien que je conduise, je commence à durcir rapidement et elle décide d'ouvrir ma braguette. Je me lève un peu sur mon siège, elle en profite pour descendre un peu mon pantalon et sort ma queue de mon boxer.
Elle commence à me sucer avec gourmandise. Elle s'applique à réaliser de longs va-et-vient sur ma queue. Quand je n'ai pas besoin de passer les vitesses, je maintiens un peu sa tête au bout de mon pieu. Elle essaye de faire durer le venin le plus longtemps possible et j'évite que ce soit très agréable. J'ai presque du mal à me concentrer sur la route.
— Stop, stop, arrête.
— Qu'est-ce qui t'arrive, tu n'aimes pas ?
— Je vais finir par jouir dans ta bouche si tu continues.
— Ah oui en effet cela vaut mieux. Mais ça t'a plu ?
— Oui bien sûr j'adore ça mais du coup c'est frustrant.
— Oui je sais, mais j'avais trop envie.
— Ce n'est rien, ne t'en fais pas, j'ai adoré quand même.
— Ouf, tant mieux.
— Qu'est-ce qui t'arrive, tu n'aimes pas ?
— Je vais finir par jouir dans ta bouche si tu continues.
— Ah oui en effet cela vaut mieux. Mais ça t'a plu ?
— Oui bien sûr j'adore ça mais du coup c'est frustrant.
— Oui je sais, mais j'avais trop envie.
— Ce n'est rien, ne t'en fais pas, j'ai adoré quand même.
— Ouf, tant mieux.
On continue notre trajet jusqu'à un parking. Une fois sur place, on marche pendant plusieurs dizaines de minutes sur un chemin côtier, dans un parc naturel. Bizarrement il y a beaucoup moins de complicité entre nous. Je prends tout de même du plaisir à être avec elle et à la tenir par la taille pour marcher. On arrive enfin à destination. Une superbe crique de sable blanc, bordé par les falaises et invisible depuis le chemin car protégée par des broussailles.
On descend, on étale les serviettes et on commence à discuter tout en étant collés l'un à l'autre. Rapidement elle commence à passer sa main partout sur mon corps en insistant sur mon sexe. Il n'en faut pas beaucoup pour que je bande fort rapidement. Elle vient à côté de moi à genoux, elle s'approche de mon oreille d'abord et elle me glisse tout doucement.
On descend, on étale les serviettes et on commence à discuter tout en étant collés l'un à l'autre. Rapidement elle commence à passer sa main partout sur mon corps en insistant sur mon sexe. Il n'en faut pas beaucoup pour que je bande fort rapidement. Elle vient à côté de moi à genoux, elle s'approche de mon oreille d'abord et elle me glisse tout doucement.
— J'ai très envie d'être coquine ici.
Puis elle attrape ma queue sous mon short et commence à me branler. Je passe ma main sous sa jupe et constate qu'elle ne porte rien en dessous. Les deux doigts que j'insère en elle la font gémir longuement. Je les fais coulisser en elle au même rythme que sa main stimule mon sexe.
Je la retourne lentement sur le ventre, sa jupe remontée sur ses hanches, offrant la vue de ses fesses pâles contrastant avec son bronzage déjà doré. Le bruit des vagues en contrebas couvre ses gémissements étouffés quand je l'écarte et pose ma langue à l'endroit le plus secret. Elle sursaute, puis s'abandonne, les doigts crispés dans le sable. Je la goûte, petit à petit, savourant son goût salé et sucré, jusqu'à ce que ses hanches se mettent à bouger d'elles-mêmes, cherchant plus de pression. C'est alors que je m'arrête.
— Non… continue…
— Pas encore. Tourne-toi.
— Pas encore. Tourne-toi.
Elle obéit, les yeux noyés de désir. Je déboutonne mon short, libère ma queue encore humide de sa bouche plus tôt. Je la guide entre ses cuisses, mais sans pénétrer. Je me contente de frotter mon gland contre son clitoris gonflé, doucement, en la regardant dans les yeux.
— Tu vois ? Moi aussi je sais faire durer.
— S'il te plaît…
— Dis-le.
— Je te veux en moi. Maintenant.
— S'il te plaît…
— Dis-le.
— Je te veux en moi. Maintenant.
Je la pénètre d'un coup, profondément. Elle crie, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules. Le rythme s'installe, sauvage, primal. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, ses talons me creusent le dos. Je la soulève à moitié, change d'angle, et là — son regard se voile, sa bouche s'ouvre sur un silence. Elle vient, violemment, en tremblant de partout. Je continue à la prendre, plus vite, jusqu'à ce que ma propre tension explose. Je me retire au dernier moment, jouissant sur son ventre haletant, en traits chauds qui contrastent avec la brise marine.
On reste là, collés, le souffle court. Puis elle murmure, espiègle :
On reste là, collés, le souffle court. Puis elle murmure, espiègle :
— Je n'avais pas prévu que tu me gicles dessus.
— T'inquiète. Je connais un endroit où on pourra se laver.
— Où ça ?
— Dans l'océan. Viens.
— T'inquiète. Je connais un endroit où on pourra se laver.
— Où ça ?
— Dans l'océan. Viens.
Je l'aide à se relever, on court vers l'eau glacée en riant comme des gosses. On n'est pas près de rentrer.
On reste peu de temps dedans au vu de la froideur de celle-ci. On se couvre légèrement après s'être séché et on entame le pique-nique. On en profite levant un long moment, elle me demande de lui raconter le quotidien d'un tournoi, la vie avec les copains. J'omets volontairement certains détails. Mais ce pique-nique sous un grand soleil et malgré le temps frais est très agréable.
Après s'être reposés à l'ombre des rochers de la crique, on décide de profiter du fait que le temps s'est réchauffé pour aller se baigner de nouveau. Sous les vagues, ses mains me cherchent à nouveau.
Je la plaque contre la paroi rocheuse encore tiède du soleil, l'eau de mer dégoulinant sur nos peaux salées. Elle frissonne, mais pas de froid, ses yeux brillent d'une audace nouvelle. Ma main remonte le long de sa cuisse, écarte doucement, trouve l'entrée encore sensible. Elle retient son souffle.
On reste peu de temps dedans au vu de la froideur de celle-ci. On se couvre légèrement après s'être séché et on entame le pique-nique. On en profite levant un long moment, elle me demande de lui raconter le quotidien d'un tournoi, la vie avec les copains. J'omets volontairement certains détails. Mais ce pique-nique sous un grand soleil et malgré le temps frais est très agréable.
Après s'être reposés à l'ombre des rochers de la crique, on décide de profiter du fait que le temps s'est réchauffé pour aller se baigner de nouveau. Sous les vagues, ses mains me cherchent à nouveau.
Je la plaque contre la paroi rocheuse encore tiède du soleil, l'eau de mer dégoulinant sur nos peaux salées. Elle frissonne, mais pas de froid, ses yeux brillent d'une audace nouvelle. Ma main remonte le long de sa cuisse, écarte doucement, trouve l'entrée encore sensible. Elle retient son souffle.
— Tu es insatiable.
— C'est toi qui m'as rendue comme ça.
— C'est toi qui m'as rendue comme ça.
Je l'embrasse, bouche salée et vorace, pendant que mes doigts recommencent leur travail, lents, puis plus insistants. Elle se cambre, offre sa gorge à mes lèvres. Je mords tendrement la peau fine, laissant une marque rose qui disparaîtra dans une heure. Ses gémissements se perdent dans le grondement des vagues qui nous frappent à la taille.
— Attends… pas ici… quelqu'un pourrait…
— Personne. Regarde.
— Personne. Regarde.
Je lui fais tourner la tête vers la crique déserte, les falaises qui nous cachent. Puis je la penche en avant, mains à plat sur la roche. Je la pénètre par derrière, d'un seul coup profond. Elle crie, les ongles grattant la pierre. Cette fois, c'est rapide, urgent, la mer qui monte plus vite que ce que j'imaginais, nous pousse, le soleil qui brûle, la sensation de la voler au monde entier. Je la tiens par les hanches, rythme saccadé, jusqu'à ce qu'elle se mette à trembler de nouveau, serrant autour de moi comme un poing.
Quand je jouis, c'est en elle, sans retrait, sans hésitation. On reste collés un moment, haletants, tandis qu'une vague plus forte nous fait presque perdre l'équilibre.
Quand je jouis, c'est en elle, sans retrait, sans hésitation. On reste collés un moment, haletants, tandis qu'une vague plus forte nous fait presque perdre l'équilibre.
— Putain, me souffle-t-elle en riant, essoufflée. T'as plus de respect pour rien.
— Toi non plus. T'as adoré ça.
—… Ouais.
— Toi non plus. T'as adoré ça.
—… Ouais.
On se rince sommairement, on se sèche vite et on retrouve nos vêtements épars. On fait le même trajet en sens inverse sans un mot, pour retrouver la voiture. Une fois dedans, l'air sent le sel, le sexe, et la chaleur du soleil. Elle allume la radio, un fado langoureux s'échappe des haut-parleurs. Sa main se pose sur ma cuisse, paume chaude.
— Du coup, pour ce soir… tu veux qu'on aille voir ce match du Benfica ?
— Sérieux ? T'es prête à subir des heures de football ?
— Pour toi, champion… je subirais presque n'importe quoi.
— Sérieux ? T'es prête à subir des heures de football ?
— Pour toi, champion… je subirais presque n'importe quoi.
Je souris, démarre. La route du retour semble soudain beaucoup trop longue.
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