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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Clique — Chapitre 6 · Semaine protugaise Suite

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La Clique

Chapitre 6 · Semaine protugaise Suite

Le lendemain matin, le réveil est doux. Élise est déjà debout, je l'entends remuer dans la cuisine. L'odeur du café et des croissants chauds embaume l'appartement. Elle apparaît dans l'encadrement de la porte, portant juste un t-shirt trop grand qui lui arrive à mi-cuisse. Ses cheveux sont en bataille, elle a ce sourire malicieux du matin qui me fait fondre.
— Salut champion, me lance-t-elle en me glissant une tasse de café. Tu as bien dormi ? »
— Mieux que depuis longtemps, avoue-je en me redressant pour prendre la tasse. Et toi ? »
— Oh, moi aussi. Je crois que t'as un peu d'énergie à revendre, dit-elle en me faisant un clin d'œil. D'ailleurs, je te préviens, aujourd'hui et demain, je bosse. Mais comme promis, cet après-midi, tu as rendez-vous avec Sofia. Elle est la meilleure du centre pour les massages de récupération. Tu vas voir, c'est divin.
Le programme de la journée est donc fixé. Le matin, on flâne sur le port. L'ambiance est paisible, les pêcheurs rentrent avec leurs casiers, les touristes commencent à débarquer. On mange des grilled squids dans un petit bar en face de l'eau, les doigts graisseux, en riant de tout et de rien. La complicité est toujours là, fluide, naturelle. J'ai l'impression de la connaître depuis des années. Vers quatorze heures, elle me dépose devant le centre de thalassothérapie.
— Alors, ce soir, match du Benfica ! Tu es prêt ? me demande-t-elle avant de me faire un baiser fougueux sur la bouche, sous l'œil amusé de quelques passants.
— Je serai prêt pour tout ce que tu veux, après un bon massage, répondis-je en lui tapant les fesses.
Elle rit et s'éloigne d'un pas léger. J'entre dans le temple de la détente. Une hôtesse à l'air un peu stressé me sourit poliment, me fait signer un papier et m'indique le vestiaire.
— Cabine 3. Mettez le peignoir, Sofia viendra vous chercher. »
Je me change, laissant mes vêtements dans un casier. Le peignoir est épais et chaud. J'attends dans la petite cabine privée, le parfum de sel marin et d'huiles essentielles me relaxant déjà. On frappe doucement à la porte. « Entrez. »
La porte s'ouvre et une femme entre. C'est une femme brune, un peu plus âgée que moi, peut-être la fin de la vingtaine. Elle porte la tenue blanche du personnel. Son visage est sympathique, mais je ne peux m'empêcher de trouver qu'il me dit quelque chose.
— Tim ? Je suis Sofia. Élise m'a prévenu, on va s'occuper de vous. Suivez-moi.
Je la suis dans une salle de massage. La lumière est tamisée, une musique d'eau douce joue en fond.
— Allongez-vous sur le ventre, je reviens tout de suite.
Je m'exécute, mon visage dans le trou prévu à cet effet. Le drap est frais sur ma peau. J'entends Sofia préparer les huiles. Le son des liquides qui se versent, le froissement de ses vêtements. Puis ses mains sont sur moi. Elles sont chaudes, expertes. Elle commence par mes épaules, nouées par les matchs de la semaine passée. La pression est parfaite, ni trop forte, ni trop douce. Ses doigts trouvent les points de tension, les travaillent, les libèrent. Je soupire de plaisir. C'est divin, comme l'avait dit Élise.
Elle descend le long de ma colonne vertébrale, chaque vertèbre semble se réaligner sous sa pression. Puis elle s'attaque à mes jambes. Elle masse mes mollets, mes ischios, mes quadriceps. La sensation est incroyable. Je sens toute la fatigue des matchs, des entraînements, des voyages s'évacuer sous ses paumes. Je suis dans un état de demi-sommeil, totalement détendu. J'entends a peine la porte et la seconde voix puis de nouveau la porte qui se ferme et le massage reprend.
C'est alors que je sens une légère déviation dans sa technique. Ses mains remontent de l'intérieur de mes cuisses, très haut. Très, très près de mes fesses. Je trouve ça étrange, mais je me dis que c'est peut-être une technique particulière, un travail de l'aponévrose.
Puis ses mains passent par-dessus le drap, et se posent fermement sur mes fesses. Elle les masse avec une lenteur qui n'est plus thérapeutique, mais sensuelle. Je commence à me sentir un peu mal à l'aise, mais en même temps, mon corps réagit. Le sang commence à affluer vers mon sexe. Je me raidis légèrement, ce qui doit être visible même à travers le drap et le peignoir. Sofia ne semble pas s'en offusquer. Au contraire. Elle passe une main sous le drap, le long de mon sillon inter fessier. Je sursaute.
— Chut... dit une voix que je ne reconnais pas tout de suite. Détends-toi.
Je rouvre les yeux, que j'avais fermés de plaisir. Je me retourne un peu, me proclame sur un coude. Et là, le choc. Ce n'est pas Sofia. C'est Isabel. La copine espagnole d'Élise, celle qui avait flirté avec Martin au Portugal. Elle est penchée sur moi, un sourire lascif aux lèvres. Elle met un doigt sur ses lèvres, me faisant signe de ne rien dire.
— Isabel ? Qu'est-ce que tu fous là ? murmure-je, complètement sonné.
— Sofia a eu un imprévu, une urgence familiale. Je l'ai remplacée. J'ai dit à l'accueil que je m'en occupais. Et puis... j'ai vu ton nom sur le planning et je me suis dit que j'avais une dette envers toi, dit-elle d'une voix de velours, tout en retirant délicatement le drap qui me couvrait.
Mon sexe est déjà en érection, tendu sous le peignoir. Ses yeux s'écarquillent un peu, de satisfaction.
— Ah, je vois que tu es content de me voir, souffle-t-elle.
Elle ouvre mon peignoir, libérant ma bite qui se dresse vers elle. Sans un mot de plus, elle se penche et l'engloutit dans sa bouche. Le choc est total. J'étais en train de recevoir un massage professionnel, la minute d'après, une femme que je connais à peine me suce avec une gourmandise incroyable. Sa langue est experte, elle danse sur mon gland, le léchant, le suçant. Elle prend toute ma longueur, jusqu'à sentir mes boules contre son menton. Elle le ressort lentement, un filet de bave reliant sa lèvre à mon sexe.
— Putain, Isabel je marmonne, incapable de former une phrase cohérente.
— Chut... profite, dit-elle avant de me reprendre en bouche, plus vite cette fois. Sa main rejoint ses lèvres, elle me branle en même temps qu'elle me suce, créant une friction délicieuse. Je suis partagé entre la panique à l'idée qu'on puisse nous surprendre et le plaisir intense qui me submerge. Le plaisir l'emporte. Je ferme les yeux, abandonnant ma tête en arrière.
Après quelques minutes de ce traitement de faveur, elle s'arrête. Je la regarde, interloqué. Elle se déshabille lentement, devant moi. Sa poitrine est magnifique, ronde et ferme. Ses hanches sont larges, ses fesses galbées. Elle est entièrement nue. Elle remonte sur la table de massage, au-dessus de moi. Elle attrape ma bite et la glisse entre ses seins. Elle les presse de part et d'autre de mon sexe et commence à me branler avec. Le contact de sa peau chaude et douce sur ma verge est incroyable. Elle me regarde droit dans les yeux en le faisant, un petit sourire en coin.
— Tu aimes ça, Tim ? Tu aimes te faire branler entre les seins ?
— Putain, oui...je réussis à articuler.
Elle s'active pendant quelques instants, puis, ne pouvant plus attendre, elle se positionne au-dessus de moi. Elle attrape mon sexe et le guide vers son entrée. Elle est déjà trempée. Elle descend lentement d'un seul coup, m'enveloppant entièrement. Nous poussons tous les deux un gémissement de soulagement. Elle se stabilise un instant, s'habituant à ma taille, puis elle commence à me chevaucher. Le rythme est d'abord lent, sensuel. Elle dandine des hanches, faisant des mouvements circulaires qui me font perdre la tête. Ses seins se balançaient devant moi, j'attrape l'un d'eux, son téton dur entre mes doigts.
— Ne t'inquiète pas, on a du temps, murmura-t-elle, voyant mon anxiété. J'ai verrouillé la porte.
Cette phrase me détendit instantanément. Je me laissai aller. Je la saisis par la taille et l'aidai à trouver un rythme plus soutenu. Elle comprit immédiatement. Elle s'accroupit un peu, posant ses mains sur ma poitrine pour s'appuyer, et commença à rebondir sur moi avec une énergie folle. Le bruit de nos corps qui s'entrechoquait remplissait la petite pièce, mêlé à nos respirations haletantes et à la douce musique de fond qui semblait maintenant bien loin. La table de massage grinçait sous nos assauts. Je la regardais monter et descendre, son corps pris dans une danse primitive, son visage tordu par le plaisir. Elle jetait sa tête en arrière, ses cheveux bruns volant autour de son visage.
— Oooohhh, oui… putain, ta queue… c'est bon gémit-elle.
Je sens la pression monter, le plaisir devenant presque insupportable. D'un mouvement fluide, je la retourne. Elle se retrouve sur le ventre, moi derrière elle. Sans préavis, je la pénètre à nouveau, durement. Elle crie de surprise et de plaisir. Je la prends à quatre pattes, mes mains agrippant ses hanches, la tirant vers moi à chaque thrust. Le rythme est animal, brutal. Ses fesses rebondissent contre mon pubis à chaque coup. Je vois ma bite disparaître et réapparaître dans sa chatte mouillée. Elle se cambre, poussant son cul contre moi, m'en demandant plus.
— Aaaahhhhh… putain… c'est… c'est incroyable…, marmonne-t-elle, le visage enfoui dans la table.
Je la pilonne maintenant sans ménagement, ma main lui tirant les cheveux pour la redresser un peu. Son corps tremble sous moi. Je sens qu'elle va jouir. J'atteins son cul et je commence à la doigter frénétiquement. Ce fut le déclencheur. Elle crie, un cri long et déchiré de plaisir, son corps se tordant dans une convulsion puissante, sa chatte et son anus se contractant autour de mes doigts et de ma bite. La vision la fait jouir à son tour, une secousse la traverse, elle s'affaisse sur la table, épuisée.
Je sens ma propre jouissance monter, irrésistible.
— Je vais jouir… grognais-je.
Elle se retourne rapidement, une lueur de désir dans les yeux.
— Dans ma bouche… donne-le-moi dans ma bouche… »
Je me retire d'elle et me redresse. Elle se met à genoux devant moi, sa bouche grande ouverte, sa langue tendue. Quelques coups de poing rapides et expertes de sa main sur ma bite et je grince des dents. Le premier jet de foutre jaillit et atterrit sur sa langue. Le second sur sa joue. Le troisième sur son menton. Elle avale, puis racla le reste avec son doigt et le porte à sa bouche, me regardant droit dans les yeux avec un sourire de victoire.
Nous restons un moment à nous regarder, haletants, le corps couvert de sueur. L'odeur du sexe et des huiles de massage flotte dans l'air.
— Putain, Isabel dis-je, enfin capable de parler.
— C'était une dette, dit-elle simplement en se relevant. Maintenant, on est quittes. Mais si tu veux un autre crédit, tu sais où me trouver.
Elle s'habille rapidement, aussi détendue qu'avant.
— Je te laisse finir ton… repos. Dis à Élise que le massage était divin. Elle me fait un clin d'œil et sort de la pièce, me laissant seul, nu et abasourdi sur la table de massage.
Le soir, Élise rentre du travail, rayonnante. Elle se jette dans mes bras.
— Alors ? C'était comment ? Tu es tout neuf ?
Je fais comme si de rien n'était. Le mensonge vient facilement, trop facilement.
— Incroyable. Cette Sofia est magicienne. Je me sens comme si j'avais dix ans de moins. Je crois que je pourrais jouer un autre tournoi cette semaine.
Elle rit, m'embrasse.
— Je le savais. Ce soir, Benfica-Lisbonne ! J'ai acheté des bières et des snacks. On va faire une soirée foot, comme des vrais !
La soirée est parfaite. On s'installe sur le canapé, blottis l'un contre l'autre. On regarde le match, on boit des bières. Elle s'endort sur mon épaule à la mi-temps, la bouche légèrement entrouverte. Je la porte jusqu'au lit. En la regardant dormir, si paisible, si confiante, une vague de culpabilité m'envahit. Mais elle est vite étouffée par le souvenir vif et intense de l'après-midi avec Isabel. Le souvenir de sa bouche, de sa chatte. Je me sens comme un connard, mais un connard extrêmement chanceux.
Le lendemain, Élise repart tôt pour le travail.
— Désolée mon chéri, c'est ma dernière journée de cette semaine. Mais ce soir, je suis à toi toute la soirée. On pourrait aller dîner au restaurant, tu veux ? Faisons quelque chose de spécial. »
— Je veux bien, répondis-je, le cœur un peu serré.
Dès qu'elle est partie, mon téléphone vibre. C'est un message d'Isabel.
— Tu es seul ?
Je réponds par l'affirmative.
— J'arrive dans 20 minutes. Sois prêt.
Mon cœur se met à battre la chamade. La moitié de moi veut lui dire de ne pas venir, de tout arrêter. L'autre moitié, la plus primitive, est déjà en érection. Vingt minutes plus tard, elle frappe à la porte. Elle n'est pas là pour les caresses. Dès que la porte se referme, elle se jette sur moi, m'embrassant avec une fureur que je ne lui avais pas encore vue. Elle arrache mon t-shirt, défait mon pantalon.
Elle se laisse tomber à genoux et me prend dans sa bouche. Pas de préliminaires, pas de douceur. C'est une fellation pure, animale. Elle me suce profondément, me faisant presque vomir, ses mains agrippant mes fesses pour m'obliger à aller plus loin. Des larmes perlaient au coin de ses yeux, mais elle ne s'arrête pas. Elle me regarde, me défiant.
— Tu aimes ça ? Tu aimes ça quand je gobe ta bite ?
Je ne peux que grogner en réponse. Après quelques minutes de ce traitement, elle se relève, se débarrasse de son jean et de son string en un mouvement fluide et se penche en avant sur le canapé, les mains appuyées sur les coussins, son cul offert. « Alors, montre-moi ce que tu as.
Je ne me le fais pas dire deux fois. Je me plaque derrière elle et l'entraîne dans sa chatte d'un seul coup puissant. Elle pousse un cri de plaisir surprise. Je la prends sans retenue, ma main dans ses cheveux, la tirant en arrière pour la forcer à cambrer davantage. Le rythme est effréné, brutal. Chaque coup fait tressaillir son corps. Le salon se remplit du son de nos corps qui s'entrechoquent, de mes grognements et de ses gémissements rauques.
— Encore… putain… encore… répète-t-elle comme un mantra.
Je la sens tendre vers son orgasme. Je retire ma bite, toute glissante, et la pose contre son anus. Elle ne dit rien cette fois. Elle se contente de pousser son cul en arrière, une invitation silencieuse. J'y entre durement, sans la préparer davantage. Elle crie, un cri de douleur et de plaisir pur. Je la prends comme une bête, la possédant, la marquant. Ma main laisse ses cheveux pour serrer sa gorge, juste assez pour qu'elle sente ma domination. Elle étouffe, s'excite encore plus. Ses doigts s'enfoncent dans le canapé.
Elle jouit d'abord, un orgasme violent qui la fait trembler de la tête aux pieds, son anus se contractant si fort autour de ma bite que j'en faillis jouir sur le champ. Je la laisse récupérer une seconde, puis je la retourne sur le dos, la juchant sur le bord du canapé. Je lui écarte les cuisses et la pénètre à nouveau dans sa chatte, cette fois-ci en la regardant dans les yeux. Je Je la baise avec une lenteur calculée maintenant, savourant chaque seconde, chaque sensation. Elle me regarde, ses yeux brillant de larmes et de désir.
— Dedans… murmure-t-elle. Jouis en moi…
C'est tout ce qu'il faut. J'accélère, le plaisir devenant une douleur exquise. Je la sens se tendre à nouveau, prête pour un dernier orgasme. Nos corps frémissent ensemble dans une synchronisation parfaite. Au moment où elle se met à gémir, libérant sa propre vague de plaisir, je laisse exploser la mienne. Des jets de foutre chauds l'emplissent, l'un après l'autre, jusqu'à la dernière goutte. Je m'affaisse sur elle, le cœur battant à tout rompre.
On reste ainsi un long moment, collés l'un à l'autre, nos souffles s'apaisant progressivement. L'odeur du sexe est partout, une preuve tangible de notre transgression. on recommence plusieurs fois dans l'après-midi.
Alors qu'on a repris nos ébats depuis quelques minutes, la porte s'ouvre brusquement Élise entre, souriante, un sac de provisions à la main.
— J'ai fini plus tôt, j'ai pensé qu'on pourrait…
Elle s'arrête net. Le sac tombe de ses mains, les oranges et le pain roulant sur le sol. Son visage passe de la joie à l'incompréhension, puis à une horreur glaciale. Nous sommes sur le canapé, Isabel à quatre pattes, moi derrière elle, ma bite profondément plantée dans son cul. Le visage d'Isabel est tourné vers la porte, une lèvre entrouverte, des traces de mon sperme sur sa joue et son menton.
Le temps se fige. Le silence est assourdissant, seulement brisé par notre respiration haletante qui s'arrête net. Élise nous regarde, ses yeux balayant la scène – nos corps nus et collants, la position explicite, les traces de notre ébats partout sur le canapé. Son visage se durcit, toute couleur drainée. Elle ne crie pas. Elle ne pleure pas. C'est pire. Un calme terrifiant.
— Sortez. Sa voix est basse, sans aucune émotion, plus glaciale que la mort.
Je me retire d'Isabel d'un mouvement maladroit, cherchant à me couvrir avec un coussin. Isabel se redresse, essuyant son visage avec le dos de sa main, regardant Élise avec une peur soudaine.
— Élise, je… je peux expliquer balbutie Isabel.
— Je t'ai dit de sortir. Élise répète, son regard maintenant fixé sur moi, et la haine qui s'y déverse est presque physique. Toi d'abord. Là. Maintenant.
Je ramasse mes vêtements éparpillés, mes doigts tremblant tellement que j'ai du mal à boutonner mon jean. Je me dirige vers la porte, me retournant une dernière fois. Élise n'a pas bougé, elle me regarde comme si j'étais un insecte qu'elle voudrait écraser. Isabel me suit, déjà habillée, l'air catastrophé. Je passe devant Élise, je ne sais même pas quoi dire.
— Élise, je…
Elle ne me laisse pas finir. Elle me saisit par le bras, sa force me surprenant.
— Dehors. Ne reviens jamais.
Elle nous pousse dehors et la porte se referme avec un coup sec et définitif. Nous nous retrouvons dans le couloir, Isabel et moi. Le bruit du verrou qu'elle tourne de l'intérieur résonne comme une sentence. Je m'appuie contre le mur, les jambes en coton. Isabel est à côté de moi, en larmes silencieuses. L'après-midi de passion s'est évaporé, ne laissant qu'un goût de cendre et une porte claquée.
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