Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Clique — Chapitre 1 · Nouveau départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Clique
Chapitre 1 · Nouveau départ
Aujourd'hui, c'est jour de fête, j'atteins le top cent de l'ATP (circuit masculin du tennis professionnel) pour la première fois, à vingt-deux ans. Je suis bien en retard sur les temps de passage, surtout pour un joueur qualifié de « jeune prodige », car vainqueur de trois grands chelems catégorie jeune à seize ans.
J'ai des adversaires sur le circuit, qui pour certains sont des amis, qui ont déjà atteint ce classement depuis longtemps. Moi, je n'ai fait qu'un an sur le circuit pro l'année de mes dix-sept ans.
Cette année a été terrible pour moi. Je me suis cru arrivé, j'ai vécu la grande vie, passé du temps dans des soirées, raté des entraînements. Les années qui ont suivi n'ont pas été franchement plus réussies : succession de blessures, de longues maladies, perte de confiance, dégoût du tennis.
Cette année a été terrible pour moi. Je me suis cru arrivé, j'ai vécu la grande vie, passé du temps dans des soirées, raté des entraînements. Les années qui ont suivi n'ont pas été franchement plus réussies : succession de blessures, de longues maladies, perte de confiance, dégoût du tennis.
Puis le déclic est venu, en cette fin d'année, grâce à Paul, un de mes meilleurs amis que je connais depuis l'enfance. Il a eu un culot, mais également un courage fou. Il a osé me dire ce que je devais entendre, là où ma mère et mon coach me brossaient dans le sens du poil et m'encourageaient sans cesse. Alors, au détour d'un week-end de récupération entre deux tournois, j'ai eu droit à cette conversation.
— Tim, désolé de te dire ça de cette façon, mais je ne crois plus en toi.
— Comment ça ? putain, c'est violent !
— Attention, tu es toujours mon pote, mon frère même et ça ne changera jamais, ce n'est pas ce que je suis en train de te dire. Ce que je suis en train de te dire, c'est que je ne crois plus en toi, tennistiquement parlant. En tout cas, pas celui que tu es en ce moment.
— Ok, j'ai bien compris, mais pourquoi tu me dis ça ?
— Parce que tu fais n'importe quoi. Ok, tu as repris la compétition, mais regarde, tu ne gagnes pas un match en dix tournois. Tu as un peu de physique, ça te fait tenir, heureusement. Mais sinon, ce que tu fais, ça ne ressemble à rien.
— Oui, mais c'est fini la période où j'étais l'un des meilleurs jeunes du monde.
— Je ne te parle même pas de ça. Sérieux, tu n'as pas envie de redevenir joueur de tennis tout court déjà ?
— Parce que je suis quoi là selon toi ?
— Je vais être dur, mais t'es loin du joueur que je connais. Là, tu es un pousseur de balle, qui continue de s'accrocher parce que pour l'instant, son mental et son physique sont ses seules qualités. Mais tu sais que je ne te dis pas ça sans avoir quelque chose à te proposer.
— Dis toujours, je t'écoute.
— Ça fait quelques semaines que je pense à ça. Je te propose une équipe. Je serais ton manager, Moussa ton ostéopathe et préparateur physique, et Martin aux réseaux sociaux et à la communication.
— T'es fou, ça ne marchera jamais, déjà, Moussa et toi, vous n'allez pas quitter vos jobs comme ça, et je ne peux pas vous payer, je gagne quedal quasiment. Puis qui va m'entraîner ?
— Regarde la vérité en face, tu n'as pas besoin d'un entraîneur, tu as besoin d'être libre de tes plans de jeux, de ce que tu dois bosser, de faire ce qui te motive quand ça te motive. Pour ce qui est de Moussa, je suis sûr que si on lui propose une organisation carrée, il viendra. Martin, à mon avis, vu comment il galère à en trouver une, ne sera pas mécontent de la proposition. Moi, j'ai déjà quitté mon taf, donc ça ne sera pas un problème. Je m'occuperai de toute la partie administrative, avions, hôtels, inscriptions aux tournois, etc. Et pour ce qui est des sous, je t'avoue que c'est quitte ou double. Je peux réserver l'équivalent de cinq tournois en Europe.
— Ce qui veut dire ?
— Que si tu n'étais pas rentable dans ses cinq tournois, moi, je serais à la rue, Moussa au chômage, et toi au mieux vendeur chez Starsport ou prof de tennis. Maintenant, à toi de voir ce que tu veux devenir. Moi, je dois, je crois en nous, mais là, je dois filer. Réfléchis à la proposition et fais la bise à ta mère, frangin.
— Comment ça ? putain, c'est violent !
— Attention, tu es toujours mon pote, mon frère même et ça ne changera jamais, ce n'est pas ce que je suis en train de te dire. Ce que je suis en train de te dire, c'est que je ne crois plus en toi, tennistiquement parlant. En tout cas, pas celui que tu es en ce moment.
— Ok, j'ai bien compris, mais pourquoi tu me dis ça ?
— Parce que tu fais n'importe quoi. Ok, tu as repris la compétition, mais regarde, tu ne gagnes pas un match en dix tournois. Tu as un peu de physique, ça te fait tenir, heureusement. Mais sinon, ce que tu fais, ça ne ressemble à rien.
— Oui, mais c'est fini la période où j'étais l'un des meilleurs jeunes du monde.
— Je ne te parle même pas de ça. Sérieux, tu n'as pas envie de redevenir joueur de tennis tout court déjà ?
— Parce que je suis quoi là selon toi ?
— Je vais être dur, mais t'es loin du joueur que je connais. Là, tu es un pousseur de balle, qui continue de s'accrocher parce que pour l'instant, son mental et son physique sont ses seules qualités. Mais tu sais que je ne te dis pas ça sans avoir quelque chose à te proposer.
— Dis toujours, je t'écoute.
— Ça fait quelques semaines que je pense à ça. Je te propose une équipe. Je serais ton manager, Moussa ton ostéopathe et préparateur physique, et Martin aux réseaux sociaux et à la communication.
— T'es fou, ça ne marchera jamais, déjà, Moussa et toi, vous n'allez pas quitter vos jobs comme ça, et je ne peux pas vous payer, je gagne quedal quasiment. Puis qui va m'entraîner ?
— Regarde la vérité en face, tu n'as pas besoin d'un entraîneur, tu as besoin d'être libre de tes plans de jeux, de ce que tu dois bosser, de faire ce qui te motive quand ça te motive. Pour ce qui est de Moussa, je suis sûr que si on lui propose une organisation carrée, il viendra. Martin, à mon avis, vu comment il galère à en trouver une, ne sera pas mécontent de la proposition. Moi, j'ai déjà quitté mon taf, donc ça ne sera pas un problème. Je m'occuperai de toute la partie administrative, avions, hôtels, inscriptions aux tournois, etc. Et pour ce qui est des sous, je t'avoue que c'est quitte ou double. Je peux réserver l'équivalent de cinq tournois en Europe.
— Ce qui veut dire ?
— Que si tu n'étais pas rentable dans ses cinq tournois, moi, je serais à la rue, Moussa au chômage, et toi au mieux vendeur chez Starsport ou prof de tennis. Maintenant, à toi de voir ce que tu veux devenir. Moi, je dois, je crois en nous, mais là, je dois filer. Réfléchis à la proposition et fais la bise à ta mère, frangin.
J'ai presque du mal à vous expliquer le choc que ça a été. Ses paroles déjà, mais surtout sa proposition et le sacrifice que cela représente pour eux. En gros, je joue mon avenir sur cinq tournois, mais je suis avec mes potes. Ou je continue à être un joueur de tennis lambda qui finira prof de tennis comme tous les joueurs ratés.
Il m'a fallu quelques jours pour réfléchir à tout cela. J'en ai parlé à ma mère à qui je dis tout et qui était absolument contre. Pour elle, c'est une mauvaise passe et ça va s'améliorer, mais il est hors de question que j'entraîne mes potes là-dedans.
J'ai été tiraillé une semaine. Pendant cette semaine, j'ai eu besoin de couper totalement avec le tennis. J'ai finalement appelé Paul.
Il m'a fallu quelques jours pour réfléchir à tout cela. J'en ai parlé à ma mère à qui je dis tout et qui était absolument contre. Pour elle, c'est une mauvaise passe et ça va s'améliorer, mais il est hors de question que j'entraîne mes potes là-dedans.
J'ai été tiraillé une semaine. Pendant cette semaine, j'ai eu besoin de couper totalement avec le tennis. J'ai finalement appelé Paul.
— On y va, c'est totalement dingue, mais c'est ok. On l'annonce comment aux gars ?
— Laisse-moi faire, je leur expose le plan.
— Laisse-moi faire, je leur expose le plan.
On discute un peu de l'organisation et on valide le fonctionnement de cette future équipe. Puis Paul envoie un message aux gars sur notre groupe commun.
— La Clique, rendez-vous ce soir au QG, j'ai un truc à vous annoncer, et on doit discuter.
Le soir même, on se retrouve dans notre bar habituel, place de la République. Ça fait quelques semaines qu'on ne s'est pas vus tous les quatre et quand on arrive, on sent l'excitation dans les yeux de chacun.
— Alors, qu'est-ce que c'est que cette annonce ? demande Martin, déjà une bière à la main quand on arrive.
— On prend la carrière de Tim en main ! lui annonce très sérieusement l'aînée de la bande.
— Comment ça on ? Réplique Martin après avoir failli s'étouffer avec sa bière.
— C'est simple, on a cinq tournois pour que Tim renoue avec la victoire et gagne des thunes. Je me charge de l'organisation. Moussa, si tu es OK, tu seras son préparateur physique, ostéo, et présent dans son box. Toi, Buzz, tu géreras sa communication et ses réseaux sociaux. L'objectif, c'est qu'il ne se concentre que sur le tennis. Si j'ai bien calculé mon coup en gagnant trois tournois sur les cinq, il sera aux portes du top 100. Donc qualifié d'office pour les places en grand chelem et tournoi majeur. Vous en êtes ?
— Je ne comprends même pas que tu demandes, je n'ai rien à perdre, donc bien sûr, lui répond Martin, le benjamin de la bande.
— Et si ça ne fonctionne pas, il se passe quoi ? demande Moussa, toujours aussi pragmatique.
— Si ça ne fonctionne pas, je serai SDF, toi au chômage et pour eux, eh bien, on verra.
— En gros, tu veux qu'on joue notre avenir et nos carrières professionnelles sur cinq tournois ?
— C'est exactement ça, oui, je me charge de toute la partie logistique. Attendez-vous à galérer au début, mais croyez-moi, je sais que c'est la solution.
— Vous êtes de grands malades, Delphine va me tuer.
— Tu n'es pas chaud ? lui demandé-je, un peu déçu.
— T'es fou, bien sûr que j'en suis, tu crois que je vais vous laisser galérer sans moi ? C'est mort.
— On prend la carrière de Tim en main ! lui annonce très sérieusement l'aînée de la bande.
— Comment ça on ? Réplique Martin après avoir failli s'étouffer avec sa bière.
— C'est simple, on a cinq tournois pour que Tim renoue avec la victoire et gagne des thunes. Je me charge de l'organisation. Moussa, si tu es OK, tu seras son préparateur physique, ostéo, et présent dans son box. Toi, Buzz, tu géreras sa communication et ses réseaux sociaux. L'objectif, c'est qu'il ne se concentre que sur le tennis. Si j'ai bien calculé mon coup en gagnant trois tournois sur les cinq, il sera aux portes du top 100. Donc qualifié d'office pour les places en grand chelem et tournoi majeur. Vous en êtes ?
— Je ne comprends même pas que tu demandes, je n'ai rien à perdre, donc bien sûr, lui répond Martin, le benjamin de la bande.
— Et si ça ne fonctionne pas, il se passe quoi ? demande Moussa, toujours aussi pragmatique.
— Si ça ne fonctionne pas, je serai SDF, toi au chômage et pour eux, eh bien, on verra.
— En gros, tu veux qu'on joue notre avenir et nos carrières professionnelles sur cinq tournois ?
— C'est exactement ça, oui, je me charge de toute la partie logistique. Attendez-vous à galérer au début, mais croyez-moi, je sais que c'est la solution.
— Vous êtes de grands malades, Delphine va me tuer.
— Tu n'es pas chaud ? lui demandé-je, un peu déçu.
— T'es fou, bien sûr que j'en suis, tu crois que je vais vous laisser galérer sans moi ? C'est mort.
J'appelle mon coach le soir même pour lui expliquer mon projet. À ma grande surprise, il est hyper compréhensif et me souhaite bonne chance et bon courage.
Le lendemain, motivé comme rarement, je retrouve Moussa pour une séance de préparation physique. On a un mois avant le premier tournoi pour que, selon ses mots, « j'aie un physique de spartiate. »
Je fais la meilleure séance de préparation depuis très longtemps. Je sors rincé, mais paradoxalement, j'ai hâte d'être à demain. Mouss a prévu une séance de fractionné à rythme soutenu. Je le connais, je sais que ça ne sera pas du gâteau. Le premier mois est consacré à la préparation physique et à l'entraînement tennistique que j'effectue sous forme de matchs avec d'autres joueurs bien classés du coin. J'ai eu du mal à retrouver mon tennis, mais cela finit par arriver environ une semaine avant le premier tournoi de la saison.
Le lendemain, motivé comme rarement, je retrouve Moussa pour une séance de préparation physique. On a un mois avant le premier tournoi pour que, selon ses mots, « j'aie un physique de spartiate. »
Je fais la meilleure séance de préparation depuis très longtemps. Je sors rincé, mais paradoxalement, j'ai hâte d'être à demain. Mouss a prévu une séance de fractionné à rythme soutenu. Je le connais, je sais que ça ne sera pas du gâteau. Le premier mois est consacré à la préparation physique et à l'entraînement tennistique que j'effectue sous forme de matchs avec d'autres joueurs bien classés du coin. J'ai eu du mal à retrouver mon tennis, mais cela finit par arriver environ une semaine avant le premier tournoi de la saison.
Il a lieu au Portugal et comme on part tôt le lendemain matin, Paul a convenu avec Moussa qu'on dorme chez lui la veille, étant donné que c'est lui qui habite le plus près de l'aéroport d'Orly.
On se connaît tous les quatre depuis notre dernière année de primaire. Moussa est arrivé à Paris cette année-là et il a emménagé dans le même pâté de maisons que nous. Bénino-Gabonais, c'est grâce à son père embauché par France Télécom qu'il est arrivé ici. C'est en tissant des liens de voisinage que les amitiés avec Paul et Martin se sont créées ensuite. À cette époque, on s'imagine tous des vies et les surnoms apparaissent. Pour Moussa, ça sera Mouss ou Auba pour les plus intimes, ceux qui savent que pour lui, Pierre Émerick Aubameyang, attaquant de l'équipe du Gabon, est un dieu vivant. Avec Delphine, sa copine, que nous connaissons tous depuis la sixième, ils sont ensemble depuis la troisième semaine de classe cette même année. Ce soir, ils ont eu la gentillesse de me laisser leur lit pour que je passe une bonne nuit.
On se connaît tous les quatre depuis notre dernière année de primaire. Moussa est arrivé à Paris cette année-là et il a emménagé dans le même pâté de maisons que nous. Bénino-Gabonais, c'est grâce à son père embauché par France Télécom qu'il est arrivé ici. C'est en tissant des liens de voisinage que les amitiés avec Paul et Martin se sont créées ensuite. À cette époque, on s'imagine tous des vies et les surnoms apparaissent. Pour Moussa, ça sera Mouss ou Auba pour les plus intimes, ceux qui savent que pour lui, Pierre Émerick Aubameyang, attaquant de l'équipe du Gabon, est un dieu vivant. Avec Delphine, sa copine, que nous connaissons tous depuis la sixième, ils sont ensemble depuis la troisième semaine de classe cette même année. Ce soir, ils ont eu la gentillesse de me laisser leur lit pour que je passe une bonne nuit.
On part demain à sept heures, on doit être deux heures avant à l'aéroport. L'arrivée est prévue un peu avant dix heures et mon entrée dans le tournoi à quinze heures. On a un court à midi pour un petit entraînement. Ce ne sont pas les meilleures conditions du monde, mais c'est l'énergie de l'aventure avec les potes qui me motive.
Je galère quand même à m'endormir et dans la nuit, je me réveille pour prendre un verre d'eau. En passant devant le salon, je vois que la porte est entrouverte. Je distingue quand même nettement Delphine en train d'activer sa bouche sur la poutre de son chéri. Je reste à regarder, en essayant d'être le plus discret possible. Elle s'active avec délicatesse, prend le temps de lécher ses boules, chaque partie de son membre. Elle joue avec le bout de sa langue sur son gland. Elle le reprend en bouche et elle recommence à le sucer, mais à un rythme soutenu cette fois-ci.
Elle reste plusieurs minutes dessus comme ça et elle vient sur lui pour le chevaucher. Elle rebondit sur lui avec vivacité pendant qu'il lui bouffe les seins. Elle a l'air d'apprécier, car elle continue en twerkant littéralement. Puis, elle se met à quatre pattes et je l'entends très clairement lui réclamer de l'enculer.
Sans se faire prier, il passe derrière elle, prend le temps de bien rentrer, puis il accélère le rythme. Il la pilonne sans ménagement et je vois qu'elle essaye de camoufler son plaisir et ses cris en petit gémissement, mais je me rends bien compte qu'elle y prend beaucoup de plaisir.
Elle finit par s'affaler sur le lit, je pense après un orgasme. Mouss lui laisse quelques instants pour reprendre ses esprits, puis il lui glisse quelque chose à l'oreille. Elle s'allonge à côté de lui au niveau de sa queue et écarte les jambes. Elle vient le sucer, pendant que lui la doigte fort. Je la vois se déchaîner sur la poutre de mon meilleur pote. Il lui gicle dans la bouche quelques minutes plus tard et ils finissent par s'écrouler dans le lit. Je retourne dans ma chambre avec un sommeil toujours aussi compliqué, ce qui me permet d'entendre nos hôtes du soir baiser deux nouvelles fois.
Le lendemain, après deux heures d'avion, on file au stade pendant que Paul et Martin, ou Boss et Buzz de leur surnom, vont récupérer les clefs de notre location, ainsi que la voiture qui nous servira pour les trajets. Le premier entraînement se passe bien et le match de l'après-midi ensuite aussi. Je mets du temps à me mettre en route, mais je gagne finalement en deux sets avec un score plutôt large dans le deuxième, contre un joueur mieux classé que moi. On retrouve Buzz une heure après le match et il nous ramène dans la petite maison qu'on a louée. C'est vraiment petit, il y a juste une chambre avec un grand lit double que Paul et Mouss partagent et un lit simple que Martin a investi. Moi, je suis dans le canapé-lit du salon, et je me rends compte à ce moment-là que Paul nous assume tous les quatre avec je ne sais quel moyen.
Le lendemain, c'est journée de repos, donc journée d'entraînement pour moi. Je pars courir dix kilomètres et on fait une petite séance de renforcement avec Mouss. L'après-midi, je m'entraîne sur la partie tennis, avec un autre joueur français présent sur le tournoi.
Le mercredi, le match du deuxième tour est prévu à onze heures, donc, levé tôt, gros petit déjeuner, et je pars en direction du stade. Le match est plutôt bon, je le gagne facilement et on rentre tous les quatre à la location. L'après-midi, on va dans un institut partenaire du tournoi pour partager une séance de sauna et un bain relaxant. En arrivant à l'accueil, on rencontre Élise. C'est une étudiante française en Erasmus qui travaille ici pour se faire du bonus pendant ses études. On discute un peu avec elle, notamment pour qu'elle nous indique la marche à suivre. Entre nous dit qu'elle a besoin de noter mon nom pour savoir si les joueurs viennent plusieurs fois ou non.
On profite de cette séance de détente en se relaxant et en rigolant comme rarement. C'est vraiment agréable de partager cela avec mes meilleurs amis.
Je ressens le besoin de m'entraîner de nouveau, et cette fois, je demande à Martin et Mouss d'être mes partenaires. Le fait qu'ils soient à deux contre un réduit les temps pour moi et la séance est courte, mais intense. On rentre à la maison après un détour pour faire les courses.
Je ressens le besoin de m'entraîner de nouveau, et cette fois, je demande à Martin et Mouss d'être mes partenaires. Le fait qu'ils soient à deux contre un réduit les temps pour moi et la séance est courte, mais intense. On rentre à la maison après un détour pour faire les courses.
En rentrant, Martin me rend mon téléphone. Comme convenu, c'est lui qui s'occupe des relations publiques et qui fait mon secrétariat pour que je ne sois pas distrait par autre chose. On a décidé que je ne le prendrais que sur des moments vraiment off. Quand il me le tend, il me dit qu'il y a une surprise.
Je vois en effet sur le réseau social people qu'Élise demande à me suivre, ce que je fais en retour. Presque aussitôt, elle m'envoie un message.
— Salut, je suis contente que tu m'aies acceptée. J'avais peur que tu refuses.
— Il n'y a pas de soucis, je m'en suis douté un peu.
— Il n'y a pas de soucis, je m'en suis douté un peu.
Je profite de notre discussion pour regarder ses photos. Je vois qu'elle est plutôt sportive et qu'elle voyage pas mal. J'apprends qu'elle a dix-neuf ans et qu'elle est au Portugal depuis quatre mois.
Je vois des photos d'elle en maillot de bain également et sa silhouette élancée, grande, cheveux bruns est bien complétée par une jolie paire de seins visiblement bien proportionnés. Ses fesses ont l'air d'être assez musclées, ce qui peut s'expliquer par le fait qu'elle doit beaucoup marcher.
Je vois des photos d'elle en maillot de bain également et sa silhouette élancée, grande, cheveux bruns est bien complétée par une jolie paire de seins visiblement bien proportionnés. Ses fesses ont l'air d'être assez musclées, ce qui peut s'expliquer par le fait qu'elle doit beaucoup marcher.
Je sens un peu de séduction de sa part, donc je rentre dans son jeu. Elle m'envoie d'autres photos d'elle en maillot ou en jupe. On finit par s'appeler et on passe plus d'une heure au téléphone.
Alors qu'on a raccroché, Martin propose qu'on fasse une soirée si je me qualifie pour la finale. Je propose donc à Élise, et il rajoute qu'elle peut amener des copines si elle le souhaite.
Le match de quart de finale me fait un bien fou. Pour la première fois depuis longtemps, je suis capable de produire le tennis que je produisais plus jeune. Déjà, mon revers à une main est revenu et cela change beaucoup de choses et j'arrive à être constant dans mon niveau de jeu. Je gagne plutôt facilement 6-2 6-2 et direction la demi-finale.
Alors qu'on a raccroché, Martin propose qu'on fasse une soirée si je me qualifie pour la finale. Je propose donc à Élise, et il rajoute qu'elle peut amener des copines si elle le souhaite.
Le match de quart de finale me fait un bien fou. Pour la première fois depuis longtemps, je suis capable de produire le tennis que je produisais plus jeune. Déjà, mon revers à une main est revenu et cela change beaucoup de choses et j'arrive à être constant dans mon niveau de jeu. Je gagne plutôt facilement 6-2 6-2 et direction la demi-finale.
On reste tranquille en alternant entre récupération, entraînement et moments de jeu sur console ou de jeux de société tous ensemble.
La demi-finale s'annonce tendue. Le joueur que je dois jouer a vraiment mauvais caractère et il n'hésite pas à envenimer les matchs pour agacer ses adversaires. Je l'ai déjà joué plusieurs fois et cela n'a jamais été une partie de plaisir.
La demi-finale s'annonce tendue. Le joueur que je dois jouer a vraiment mauvais caractère et il n'hésite pas à envenimer les matchs pour agacer ses adversaires. Je l'ai déjà joué plusieurs fois et cela n'a jamais été une partie de plaisir.
Je fais un bon échauffement tôt le matin, puis un repas léger et on part au stade pour jouer à quatorze heures. L'objectif est de rester dans ma bulle le plus possible, mais dès les premiers points, mon adversaire, Stavidis, commence à râler. Je gagne quand même le premier set 6/4 et j'attaque le deuxième avec encore plus de motivation. Mais dans le quatrième jeu, suite à deux balles litigieuses et à Stavidis qui en rajoute, je sors complètement de mon match et je fais n'importe quoi, je perds le set 6/3. Entre les deux sets, je jette un coup d'œil à ma clique. Je les vois en train de se marrer et de me faire des grimaces, comme des vrais gamins. Cela me fait un bien fou, je bois un coup et je retourne sur le court déterminé. Je finis par gagner le set 6/1 en ne laissant aucun répit a mon adversaire du jour.
On fait un petit détour pour acheter de l'alcool et on va se poser tranquillement dans notre maison. Je passe une heure à faire récupération et massage avec Mouss pendant que les gars jouent à la console.
En début de soirée, on a le plaisir de voir Élise arriver ainsi que deux copines à elle. Notre compatriote nous présente Sacha, une amie ukrainienne également étudiante et qui a vingt et un ans, et Isabel, une collègue de travail qui en a vingt-quatre. On passe la soirée à discuter, à jouer, à boire, pour tout le monde sauf moi. Au fur et à mesure que les affinités se font, Martin semble matcher avec Isabel. C'est tout à fait son style : petite brune, typée latine, et avec des gros seins. Paul est proche de Sacha qui elle est plutôt grande, blonde, élancée, mais avec peu de forme. Élise est toujours aussi proche, elle est même collée a moi. J'aime bien sa tenue du soir, elle porte des talons avec des collants, une petite jupe plissée et un polo avec un veston par-dessus. C'est Paul et Sacha qui ouvrent le bal. Pendant qu'on est tous dans le salon, ils s'éclipsent dans la chambre.
Il n'y a pas beaucoup de bruit pendant un certain temps, puis on entend Sacha exprimer son plaisir à peine voix. Il reste dans la chambre et remet ça une heure plus tard. Ils reviennent tous les deux, recommencent à discuter avec nous, puis Sacha s'en va.
Paul et Moussa décident d'aller se coucher et me conseillent de ne pas tarder à y aller. Martin et Isabel s'éclipsent aussi, dans la salle de bain. J'en profite pour embrasser Élise. On se déshabille, je lui retire son collant et je viens glisser ma tête entre ses jambes. Je découvre une chatte entièrement épilée et déjà mouillée. Je la lèche aussitôt en appuyant bien sûr son clito.
— Hhhhhhmmmmm vas-y.
— Hhhhhhmmmmm c'est trop bon.
— Continue, continue.
— Hhhhhhmmmmm c'est trop bon.
— Continue, continue.
Je lèche pendant plusieurs minutes en ajoutant une simulation digitale sur ses seins. Elle jouit en gémissant fort et je la laisse reprendre ses esprits. J'enfile une capote et je viens me glisser derrière elle pour la prendre en levrette.
— Hhhhhhmmmmm oui, vas-y, j'aime ça.
— Hhhhhhmmmmm c'est trop bon.
— Ta queue est grosse putain, je la sens bien.
— Ooooouuuuiiii ooooouuuuiiii c'est trop bon.
— T'aime ça te faire prendre à quatre pattes, hein !!!
— Oooohhh oooouuii j'aime trop la levrette, surtout avec une grosse bite comme la tienne.
— Aaaaahhhhhhhh aaaahhhhh je vais jouir.
— Hhhhhhmmmmm c'est trop bon.
— Ta queue est grosse putain, je la sens bien.
— Ooooouuuuiiii ooooouuuuiiii c'est trop bon.
— T'aime ça te faire prendre à quatre pattes, hein !!!
— Oooohhh oooouuii j'aime trop la levrette, surtout avec une grosse bite comme la tienne.
— Aaaaahhhhhhhh aaaahhhhh je vais jouir.
J'accélère le rythme et j'ajoute des claques sur son cul, pour lesquelles je ne me retiens pas. Elle a un autre orgasme rapidement et je jouis dans la capote presque aussitôt après. On discute un peu, on s'embrasse et on décide de se coucher.
On est surpris de voir arriver Isabel. Elle nous explique qu'elle n'arrive pas à dormir à côté de Martin. En effet, je peux comprendre qu'à deux dans un lit, une place, compte tenu de la corpulence de Martin, soit difficile. Elle nous demande si elle peut dormir avec nous. On accepte sans problème et on s'endort assez rapidement.
Dans la nuit, je suis réveillé par Isabel, elle est en train de me branler. Elle vient délicatement murmurer dans mon oreille.
On est surpris de voir arriver Isabel. Elle nous explique qu'elle n'arrive pas à dormir à côté de Martin. En effet, je peux comprendre qu'à deux dans un lit, une place, compte tenu de la corpulence de Martin, soit difficile. Elle nous demande si elle peut dormir avec nous. On accepte sans problème et on s'endort assez rapidement.
Dans la nuit, je suis réveillé par Isabel, elle est en train de me branler. Elle vient délicatement murmurer dans mon oreille.
— Ne dis rien. Je vous ai vu baiser et j'ai très envie de ta bite. On peut essayer de faire ça discrètement si tu es d'accord.
Je lui fais oui de la tête et je commence à la déshabiller. Je découvre une belle poitrine, bien ronde, et des fesses plutôt musclées. Elle attrape mon sexe et commence directement à me sucer. Ses va-et-vient sont délicats, mais elle n'hésite pas à essayer de prendre l'intégralité de ma bite en bouche. Entre s'active sur mon pieux pendant plusieurs minutes avant de s'arrêter et de venir m'embrasser.
Puis je mets une capote et elle vient s'enfoncer sur mon manche en me tournant le dos. Elle twerke carrément sur ma bite à un rythme très rapide. Elle a un orgasme assez vite et on change de position pour passer en levrette. Je la prends avec des va-et-vient forts et puissants pendant plusieurs minutes.
Elle a un second orgasme après deux minutes et je ne suis pas loin non plus. Elle me dit que je peux jouir de sa bouche si je veux. Je ne me fais pas prier et déverse quelques minutes après une bonne dose de foutre sur sa langue. Je la remercie et elle me répond qu'elle a grandement apprécié.
Les filles partent rapidement le lendemain, sans oublier d'échanger les numéros. On file au stade tous les quatre, je fais une séance d'échauffement rapide et une petite collation avant d'entamer le match en début d'après-midi.
Paradoxalement, pour cette finale, je suis favori. Mon adversaire du jour, moins bien classé que moi, a fait le tournoi de sa vie. J'ai la plus grande des difficultés à m'imposer au premier set, que je finis par gagner, 7-5. Le deuxième est également très accroché au début, mais je finis par le breaker et je m'impose 6-3. Les gars ont mis le feu dans les tribunes pour le deuxième set et le public s'est également pris au jeu.
Cette victoire fait un bien fou au moral. On envoie un message à Delphine avec en sous-titre : "tu vois, il n'est pas parti pour rien".
Je reçois un message de félicitations d'Isabel et un autre d'Élise avec en sous-titres "je t'aurais bien sucé pour te féliciter, mais tant pis".
On part directement à l'aéroport, j'ai une semaine de pause avant de repartir pour le second tournoi.
Je reçois un message de félicitations d'Isabel et un autre d'Élise avec en sous-titres "je t'aurais bien sucé pour te féliciter, mais tant pis".
On part directement à l'aéroport, j'ai une semaine de pause avant de repartir pour le second tournoi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
ça c une bonne récompense pour une victoire hihihi