Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La villa de monsieur Jean — Chapitre 2 · Weekend hard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La villa de monsieur Jean
Chapitre 2 · Weekend hard
Allongée sur un transat, fesses offertes au soleil, je les laissais tous les trois me masser, me caresser, c'était un vrai moment de plaisir autant pour moi que pour eux. Ils m'avaient ouvert les jambes et me tenaient les fesses bien écartées, Jean a profité de ce que je ne pouvais voir qui me léchait la rosace et s'est joint aux deux autres, mais qu'importait à cet instant où j'étais emportée par une extraordinaire jouissance.
C'est à ce moment-là que Fred m'a dit: "Mets-toi à genoux, je vais t'enculer". Je lui ai répondu que "pas maintenant, je ne suis pas contre, mais plus tard". Alors il a demandé à ce qu'on aille dans la chambre et j'ai à nouveau refusé en spécifiant que je voulais encore une heure de petites gâteries avant de me donner à eux, précisant même que de mon côté j'étais ici tout le weekend.
C'est à ce moment-là que Fred m'a dit: "Mets-toi à genoux, je vais t'enculer". Je lui ai répondu que "pas maintenant, je ne suis pas contre, mais plus tard". Alors il a demandé à ce qu'on aille dans la chambre et j'ai à nouveau refusé en spécifiant que je voulais encore une heure de petites gâteries avant de me donner à eux, précisant même que de mon côté j'étais ici tout le weekend.
Nus, étendus sur la pelouse tous les quatre, nous avons bu tout en flirtant. Je passais de l'un à l'autre, les embrassant, jouant délicatement avec leurs testicules mais en prenant soin de ne pas leur toucher la queue car je redoutais des éjaculations précoces (ça s'est déjà passé avec des amants trop pressés), mais même lorsque j'étais occupée avec un, les autres me parcouraient le corps de leurs mains et de leur langue. Mais moi aussi je devenais impatiente, alors j'ai dit qu'il était temps que chacun aille prendre une douche puis qu'on se retrouve dans la chambre. Fred a suggérer que ce serait sympa que je prenne la mienne en dernier, sous leurs regards, chose que j'ai accepté sans aucun souci. Et pendant que ils se sont douchés j'ai pris dans mon sac mon flacon de lubrifiant et l'ai déposé sur la table de nuit car j'avais remarqué que Laurent possède un membre presque hors du commun et que si il était le premier à me sodomiser...
Lorsque vint mon tour de passer sous la douche, mes trois coquins se sont assis par terre pour me mater. Dans ma tête j'ai pensé: "Vous n'allez pas être déçus". C'est à mains nues que je me suis savonnée, prenant beaucoup de temps sur mes seins et mes fesses, montant et descendant sur tout mon corps avec lenteur. Puis, me saisissant du pommeau pour me rincer, j'ai dirigé le jet sur ma chatte, entrouvrant mes lèvres et visant mon clito. Ma tension sexuelle était au comble, objet de convoitise de mes vieux amants et réaction de la pression de l'eau, je n'ai pu réfréner mon besoin d'uriner et me suis laissée aller. Pas un seul n'a dit un mot, par contre leurs soldats étaient tous au garde à vous et Jean se caressait le sien.
Arrivés dans la chambre j'ai regardé Jean et lui ai dit d'aller chercher une chaise, qu'il serait mieux assis pour "voir" ses deux amis profiter de moi. Il a un peu rouspété, mais je lui ai rappelé qu'au départ il s'était annoncé "voyeur". Il m'a répondu: "oui mais...", et je l'ai rassuré en lui disant que tout vient à temps pour qui sait attendre. Quand il est revenu avec son siège j'étais déjà couchée et occupée avec les deux autres. C'était agréable, de doux baisers et des mains avides de mon corps me parcouraient, mais j'étais hyper excitée et je voulais que ce soit plus nerveux, plus torride, plus hard et je leur ai dit d'être plus sauvages. Je crois que cela a enlevé toute leur timidité car aussitôt tout a changé. C'est surtout Fred qui s'est révélé être le plus trivial dans ses paroles et dans ses gestes.
— Tu veux plus hard jeune salope ? Tu vas voir ce que tu vas voir !
J'avais la tête entre les jambes de Laurent, occupée à le sucer, Fred qui était allongé à côté s'est redressé et m'a directement administré une fessée avec violence en me traitant de tous les noms possibles à chaque claque.
— Petite pute, sac à sperme, suceuse de bites,...
Cela peut vous paraître bizarre, mais j'aime les mots crus dans la bouche de mes amants même si moi j'ai difficile d'en dire.
Fred, n'y tenant plus, a voulu que je vienne m'empaler sur lui, Laurent s'est alors placé de manière à ce que je le suce dans le même temps. Et ce qui devait arriver arriva, presqu'à la même seconde les deux m'ont offert leur miel tout chaud. Avec beaucoup de plaisir j'ai avalé lentement celui de Laurent qui s'excusait d'être "venu" aussi rapidement. Et, tandis que les deux donateurs étaient partis se laver, j'ai invité Jean à me rejoindre sur le lit en spécifiant que je me livrais à lui sauf pour une pénétration, que pour cela il devrait attendre l'arrivée de Noah le lendemain. Après une longue insistance de sa part j'ai malgré tout accepté de le sucer (honnêtement j'en avais tout autant envie que lui).
Fred, n'y tenant plus, a voulu que je vienne m'empaler sur lui, Laurent s'est alors placé de manière à ce que je le suce dans le même temps. Et ce qui devait arriver arriva, presqu'à la même seconde les deux m'ont offert leur miel tout chaud. Avec beaucoup de plaisir j'ai avalé lentement celui de Laurent qui s'excusait d'être "venu" aussi rapidement. Et, tandis que les deux donateurs étaient partis se laver, j'ai invité Jean à me rejoindre sur le lit en spécifiant que je me livrais à lui sauf pour une pénétration, que pour cela il devrait attendre l'arrivée de Noah le lendemain. Après une longue insistance de sa part j'ai malgré tout accepté de le sucer (honnêtement j'en avais tout autant envie que lui).
Ils se sont tous rhabillés mais ont demandé à ce que moi je ne remette que mon string. C'est ainsi que c'est passée la fin de la journée, n'arrêtant pas de me faire tripoter même lorsque nous mangions. Il devait être aux alentours de vingt-trois heures lorsque nous sommes allés au lit, d'abord moi, Laurent et Jean, puis changement dans la nuit entre Laurent et Fred. J'ai très peu dormi, subissant (avec grand plaisir) les assauts de l'un puis de l'autre, excepté Jean qui n'a toujours pu que me caresser.
Nous sommes samedi matin, Fred m'attire à part, me dit qu'il ne peut rester et me demande de lui faire une dernière fellation avant son départ. J'accepte, mais je ris dans ma tête en pensant que voilà un drôle d'apéro avant mon petit déjeuner. Je reçois son sperme et lorsque je me relève il m'embrasse (encore un qui aime sa semence). Et tandis qu'il s'en va je vais me laver les dents avant d'aller manger.
D'ici quelques heures mon petit mari chéri sera là, je suis pressée de m'offrir sous ses yeux et suis certaine qu'à un moment il se joindra à nous. D'ailleurs, bonne nouvelle, Laurent restera jusque dimanche midi.
D'ici quelques heures mon petit mari chéri sera là, je suis pressée de m'offrir sous ses yeux et suis certaine qu'à un moment il se joindra à nous. D'ailleurs, bonne nouvelle, Laurent restera jusque dimanche midi.
La matinée fut fort agréable, piscine, flirt, fellations, cunni, j'étais à genoux devant Laurent lorsque Noah est arrivé et a pu constater que sa petite femme est une gourmande insatiable, même si il le sait.
A suivre,
Sybelle
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Commentaires ()
Tout vient à point qui sait être tendre.