Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma femme salope — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ma femme salope
Chapitre 3
Dans cette rue très animée du centre ville , nous parton donc a la recherche d'un restaurant . Les regards des passants et passantes qui nous croisent , se fixent avec insistance sur les deux femmes qui m'accompagnent . Ces deux beautés , dont une est ma femme qui porte une robe montrant plus son joli corps que de la couvrir comme le ferai une tenue classique , marchent lovées l'une contre l'autre . Jacqueline n'hésitant pas a embrasser ma chérie très affectueusement dans le cou . Après quelques minutes , nous entrons dans un restaurant . Jacqueline délaisse ma femme et se dirige vers l'accueil afin de demander si nous pouvons déjeuner . Elle discute quelques instants avec une charmante avant de revenir vers nous.
— Nous avons de la chance , il ne reste qu'une seule table disponible pour trois personnes tout au fond de la salle .
D'autorité , elle prend mon épouse par la main et l'entraine a la table qui nous est destinée . Je suis comme un bon toutou tout en observant les regards qui se posent sur mes deux accompagnatrices . Jacqueline s'installe sur la banquette invitant avec fermeté , ma femme a s'assoir près d'elle . Il ne me reste qu'une place sur une chaise en face de ma chérie .
— Voila ! Un bon repas nous fera le plus grand bien et cela va me permettre de faire plus ample connaissance avec ton mari ma chérie . Je connais beaucoup de toi : Sylvie mais très peu de ton charmant mari , si ce n'est , d'après ce que tu m'as dit , qu'il aime le sexe avec toi mais aussi avec les hommes .
Cette vérité qui vient de sortir de la bouche de Jacqueline me subjugue . Comment mon épouse et elle peuvent être aussi intimes pour que Sylvie lui ai racontée certains secrets de notre sexualité de couple ? Elle a du remarquer la gène qui se lit sur mon visage suite a ses affirmations , mais cela ne l'empêche pas d'enchainer :
— Sylvie a même évoqué avec moi toutes les facettes de votre vie intime , quand elle est dans un état d'excitation avancée , elle aime m'avouer toutes vos perversions sexuelles . N'est ce pas ma chérie ?
Ces paroles dites a voix haute font que les clients et clientes des tables voisines semblent maintenant prêter l'oreille et regardent notre trio avec insistance . Ceci renforce le malaise qui s'est emparé de ma chérie et de moi même . D'autant plus que je vois la main droite de Jacqueline , posée sur la cuisse de Sylvie , caresser sans aucune gène cette partie du corps de ma chérie . Mon épouse essaie , malgré tout , de minimiser les propos de sa voisine .
— C'est vrai que tu sais y faire pour me garder excitée , mais si je me laisse aller a certaines révélations dans ces moments d'excitation j'aimerais que tout ceci ne soit pas divulgué .
Ma chérie , par ses explications , a tenté de calmer les dires de Jacqueline , mais celle-ci ne semble pas décidée a se laisser dicter ce qu'elle doit dire ou ne pas dire . Après un bref baiser dans le cou de ma chérie ,et même si elle a baissé le timbre de sa voix elle reprend de plus belle :
— Paul , tu n'es , sans doute , pas sans savoir que Sylvie ne refuse jamais les avances de tous nos collègues masculins ?
— Non bien sur , c'est une règle d'or entre Sylvie et moi : on ne se cache rien de nos frasques sexuelles .
— Non bien sur , c'est une règle d'or entre Sylvie et moi : on ne se cache rien de nos frasques sexuelles .
Cette conversation est interrompue par l'arrivée de la patronne du restaurant qui nous amène chacun notre cocktail en guise d'apéritif . A peine a -t-elle tourné les talons que Jacqueline reprend :
— Par contre , mon cher Paul , sais tu quel genre de relation ta chère femme entretien avec moi ?
Sylvie est devenue rouge pivoine , sa gène est a son paroxysme . Toujours avec la main de sa collègue qui lui caresse la cuisse , elle tente de dire quelque chose mais aucun son ne sort de sa bouche . Je réponds donc a Jacqueline .
— Je sais que mon épouse t'apprécie beaucoup autant pour ton professionnalisme , ta gentillesse et sur un plan plus personnel : pour ta beauté et ton élégance .
Après ce que j'ai vu et entendu depuis notre rencontre avec Jacqueline , je pense que ma chérie a trouver bien d'autres qualités a sa collègue . Mais elle ne m'en a pas encore parlé et en entrant dans un long monologue que jacqueline va me dévoiler la teneur de leur relation . Monologue juste interrompu par l'arrivée des plats commandés ou parfois par quelques réflexions ou précisions de Sylvie et de moi même .
— J'apprécie beaucoup les compliments que ta magnifique épouse a pu te révéler mais notre relation de travail est devenue au fil du temps très érotique , sexuelle .
Le mot est lancé : relation sexuelle . Je me doutais bien que cette relation avait pris une tournure plus intime entre Sylvie et sa collègue. malgré la gène toujours plus forte que je vois chez mon épouse , c'est maintenant le désir d'en savoir plus qui s'installe en moi .
— Comment ça ?
— Dès les premiers jours de mon embauche a la clinique , moi qui suis une lesbienne convaincue , j'ai très vite remarqué la beauté de Sylvie . Le fait de la voir se changer tous les jours a quelques mètres de moi , m'excitait. Dès le premier jour lorsqu'elle a enlevé son chemisier libérant sa magnifique poitrine libre de tout soutien , lorsqu'elle a enlevé sa jupe et que j'ai pu apercevoir ce minuscule string qui ne cachait rien de ses fesses et très peu de son sexe . Lorsqu'elle a enfilé sa tunique cachant ce joli corps , je la désirais déjà . Au fil des jours , j'ai remarqué sa proximité avec tous nos collègues masculins , aussi bien avec les médecins , les internes , les stagiaires . J'ai remarqué aussi ses joues rouges en sortant du bureau de tel ou tel médecin , ses cheveux décoiffés , ses cheveux collés par je ne sais quoi , ces traces blanches sur son visage en sortant d'une chambre non occupée avec deux ou trois jeunes internes . Je désirais ta femme , Paul , il fallait que je me rapproche d'elle . Une des plus ancienne infirmière de la clinique est partie en retraite , le vestiaire juste a coté de celui de Sylvie s'est donc libéré . J'ai sauté sur l'occasion pour me rapprocher de celle qui hantait mes nuits . Quand je lui ai demandé si cela ne la dérangeait pas , avec un grand sourire , elle m'a répondu qu'elle m'appréciait beaucoup et que c'était un plaisirs pour elle que l'on puisse être plus proche . Deux fois par jour , je voyais son corps pratiquement nu a quelques centimètres de moi , son parfum si agréable taquinait mes narines . Au fil du temps , voyant qu'elle avait une sexualité assez épanouie avec les hommes , je n'avais plus qu'une obsession : que Sylvie devienne mon amante . J'ai commencé mon jeu de séduction . Tous les matins on a commencé a se faire la bise , je rapprochais mes lèvre le plus près des siennes . J'ai eu une nouvelle idée : arriver quelques minutes après elle dans le vestiaire , ainsi , elle avait commencé a se changer et ne portait plus que son string sur elle . Je m'approchait d'elle pour lui faire la bise tout en posant une main sur un de ses seins . Jamais un mouvement de recul de sa part , Même , après quelques matins ou je posais une mais de plus en plus ferme sur son sein , j'ai vu ses tétons pointer . Avais je ferré mon poisson ? Il fallait que je le sache en continuant , sans trop la brusquer pour ne pas la choquer, de la draguer discrètement . Un matin qu'elle ne portait plus que son string avant d'enfiler sa tunique de travail , je lui ai dit : " ce string ne te gène pas dans ta vie de tous les jours ? Cette ficelle qui vient se loger entre tes deux fesses , ça ne doit pas être très agréable , Il cache tellement peu de ton anatomie , ne penses tu pas que sans rien ce serait plus confortable ? Moi je ne porte que des culottes ou rien et je peux t'assurer que l'un et l'autre sont très confortables . " Tout en disant cela , avec une certaine autorité , je la fixais , nous étions les yeux dans les yeux . J'espérais avoir trouver les mots juste pour arriver a mes fins : voir Sylvie nue . Au bout de quelques secondes , ses mains passaient de chaque coté de se hanche , sous l'élastique de son string . J'essayais de réprimer ma joie , son string commençait sa longue descente sur ses cuisses dévoilant peu a peu son sexe totalement lisse , avant de tomber a ses chevilles . " Hummmmmm ! Tu es magnifique , tourne sur toi même pour bien me montrer ton joli corps " Sylvie fit plusieurs tours sur elle même , comme si elle était heureuse , fière de s'exhiber devant moi . je sentais que j'étais en train de gagner la partie .
— Tu sais Jacqueline , j'avais bien remarqué tes regards appuyés sur moi , combien de fois en enfilant le pantalon de ma tunique de travail , j'ai eu peur de le tacher tellement mon string était mouillé après avoir exhiber mes gros nichons devant toi . Bien sur en rentrant du travail je racontait a Paul mes parties de jambes en l'air avec mes collègues masculins , mais c'est a toi que je pensais quand il me léchait , quand il me baisait . Je savais aussi qu'en enlevant mon string , en me mettant nue devant toi j'accélérais le processus qui allait me pousser dans tes bras . Je me sentais déjà soumise .
— Dès les premiers jours de mon embauche a la clinique , moi qui suis une lesbienne convaincue , j'ai très vite remarqué la beauté de Sylvie . Le fait de la voir se changer tous les jours a quelques mètres de moi , m'excitait. Dès le premier jour lorsqu'elle a enlevé son chemisier libérant sa magnifique poitrine libre de tout soutien , lorsqu'elle a enlevé sa jupe et que j'ai pu apercevoir ce minuscule string qui ne cachait rien de ses fesses et très peu de son sexe . Lorsqu'elle a enfilé sa tunique cachant ce joli corps , je la désirais déjà . Au fil des jours , j'ai remarqué sa proximité avec tous nos collègues masculins , aussi bien avec les médecins , les internes , les stagiaires . J'ai remarqué aussi ses joues rouges en sortant du bureau de tel ou tel médecin , ses cheveux décoiffés , ses cheveux collés par je ne sais quoi , ces traces blanches sur son visage en sortant d'une chambre non occupée avec deux ou trois jeunes internes . Je désirais ta femme , Paul , il fallait que je me rapproche d'elle . Une des plus ancienne infirmière de la clinique est partie en retraite , le vestiaire juste a coté de celui de Sylvie s'est donc libéré . J'ai sauté sur l'occasion pour me rapprocher de celle qui hantait mes nuits . Quand je lui ai demandé si cela ne la dérangeait pas , avec un grand sourire , elle m'a répondu qu'elle m'appréciait beaucoup et que c'était un plaisirs pour elle que l'on puisse être plus proche . Deux fois par jour , je voyais son corps pratiquement nu a quelques centimètres de moi , son parfum si agréable taquinait mes narines . Au fil du temps , voyant qu'elle avait une sexualité assez épanouie avec les hommes , je n'avais plus qu'une obsession : que Sylvie devienne mon amante . J'ai commencé mon jeu de séduction . Tous les matins on a commencé a se faire la bise , je rapprochais mes lèvre le plus près des siennes . J'ai eu une nouvelle idée : arriver quelques minutes après elle dans le vestiaire , ainsi , elle avait commencé a se changer et ne portait plus que son string sur elle . Je m'approchait d'elle pour lui faire la bise tout en posant une main sur un de ses seins . Jamais un mouvement de recul de sa part , Même , après quelques matins ou je posais une mais de plus en plus ferme sur son sein , j'ai vu ses tétons pointer . Avais je ferré mon poisson ? Il fallait que je le sache en continuant , sans trop la brusquer pour ne pas la choquer, de la draguer discrètement . Un matin qu'elle ne portait plus que son string avant d'enfiler sa tunique de travail , je lui ai dit : " ce string ne te gène pas dans ta vie de tous les jours ? Cette ficelle qui vient se loger entre tes deux fesses , ça ne doit pas être très agréable , Il cache tellement peu de ton anatomie , ne penses tu pas que sans rien ce serait plus confortable ? Moi je ne porte que des culottes ou rien et je peux t'assurer que l'un et l'autre sont très confortables . " Tout en disant cela , avec une certaine autorité , je la fixais , nous étions les yeux dans les yeux . J'espérais avoir trouver les mots juste pour arriver a mes fins : voir Sylvie nue . Au bout de quelques secondes , ses mains passaient de chaque coté de se hanche , sous l'élastique de son string . J'essayais de réprimer ma joie , son string commençait sa longue descente sur ses cuisses dévoilant peu a peu son sexe totalement lisse , avant de tomber a ses chevilles . " Hummmmmm ! Tu es magnifique , tourne sur toi même pour bien me montrer ton joli corps " Sylvie fit plusieurs tours sur elle même , comme si elle était heureuse , fière de s'exhiber devant moi . je sentais que j'étais en train de gagner la partie .
— Tu sais Jacqueline , j'avais bien remarqué tes regards appuyés sur moi , combien de fois en enfilant le pantalon de ma tunique de travail , j'ai eu peur de le tacher tellement mon string était mouillé après avoir exhiber mes gros nichons devant toi . Bien sur en rentrant du travail je racontait a Paul mes parties de jambes en l'air avec mes collègues masculins , mais c'est a toi que je pensais quand il me léchait , quand il me baisait . Je savais aussi qu'en enlevant mon string , en me mettant nue devant toi j'accélérais le processus qui allait me pousser dans tes bras . Je me sentais déjà soumise .
Le récit de Jacqueline et la conclusion de mon épouse m'a finalement terriblement excité et mon sexe est devenu bien raide au fil de cette histoire . J'attends la suite , quand je sent le pied déchaussé de ma chérie venir se poser entre mes jambes et commencer des vas et vient , a travers mon pantalon , sur mon sexe .
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite.
Jaqueline doit se trans former en vraie Maitresse, dominatrice et sensuelle...