Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite — Chapitre 4 · L'amour à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite
Chapitre 4 · L'amour à trois
Après cette discussion, je sais qu'ils vont se lâcher et profiter des derniers jours qu'il nous reste à passer ensemble.
Aujourd'hui c'est samedi mais nous devons quand même aller nous entraîner pour peaufiner les derniers réglages avant la course du lendemain aussi après une bonne douche, nous partons ensemble, Steven et moi vers le terrain de moto-cross. Pendant le trajet, on discute beaucoup de cette relation autour d'Émilie. Je comprends qu'il en est complètement amoureux, bref, ce n'est pas pour lui une simple histoire de cul.
Ça me trouble qu'il m'avoue ça aussi lorsqu'il me parle de cette fameuse demande qu'il a faite à Émilie, je craque en lui répondant que j'en parlerais à ma fiancée.
La séance d'entraînement se passe à merveille. Il me prodigue mille conseils et astuces pour améliorer mes réglages et ma conduite.
Lorsque Émilie nous rejoint pour nous apporter de quoi nous restaurer, elle est ravie de nous trouver en train de bosser ensemble et rire de bon cœur.
Elle nous murmure alors à voix basse afin de ne pas être entendue par les copains en train de travailler sur leurs bécanes.
— Hummm j'ai hâte qu'on rentre à la maison, tous les trois. Vous en avez encore pour longtemps ?
La réponse fuse.
— On a terminé en fait. On t'attendait. On mange et on y va.
— Cool. Je pars devant. Ne traînez pas. J'ai envie.
Le message est clair. En moins de dix minutes, on est prêt à partir. Tant pis pour les sandwichs, on les mangera sur le trajet sauf qu'on est bien trop excités pour penser à manger. Steven me demande alors si je voulais bien qu'on lui fasse l'amour ensemble, ce que j'accepte aussitôt.
À peine entrés, Émilie nous accueille à genoux dans le couloir d'entrée. Elle est déjà complètement nue, prête à passer à l'action. En deux temps, trois mouvements, elle a sorti nos queues pour commencer à nous lécher puis nous prendre en bouche à tour de rôle malgré l'odeur nos corps couverts de sueur, et nos sexes sentant sans doute l'urine et je ne sais quelles autres odeurs encore.
Je n'en reviens pas de la voir aussi excitée. Nos sexes se retrouvent au garde-à-vous très vite. Elle les regardent, fière d'elle, puis nous entraînent vers notre chambre où d'emblée, après s'être mise à quatre pattes au bord du lit, elle nous lance.
— Qui commence ? Vite qu'on m'embroche. J'en peux plus de vous avoir autant attendu.
Steven se tourne vers moi, je lui souris en lui faisant signe d'y aller.
Aussitôt, il s'avance, sabre au clair, pose ses mains sur les hanches de ma fiancée, puis sans même s'aider d'une de ses mains, la pénètre doucement en grognant de plaisir.
— Ho oui. Oui. C'est trop bon. Vas-y, prends-moi fort. Tu veux que je te suces mon amour ?
Comment refuser son invitation. À peine mon sexe devant ses yeux, elle l'avale en grognant elle aussi de satisfaction, prise simultanément par deux de ses orifices.
— Mon Dieu. C'est trop excitant. Ça vient déjà. Plus fort Steven. Je vais jouir.
Steven la saisit alors plus fermement aux hanches puis se met à lui décocher d'énormes coups de reins, la faisant s'empaler la gorge sur mon vit, au risque de s'étouffer.
Émilie exulte.
— Oui. Oui. J'aime trop. Défonces-moi....
Tout à coup son corps tout entier se tends puis retombe parcouru de multiples tremblements. Un orgasme est là, balayant tout sur son passage. Elle crie.
— Je jouis mes amours, je jouiiiiiis.
Steven, égal à lui-même n'a pas joui. Il se retire puis bascule à ses côtés avant de l'attirer à califourchon sur lui, et la réinvestir aussitôt en me faisant signe de m'installer derrière elle. Je comprends ce qu'il attend de moi. Je lui obéis en caressant le dos de ma chérie puis les fesses, avant de lui prodiguer une feuille de rose, caresse qui la rend folle de désirs lubriques. D'elle-même elle écarte à deux mains ses deux globes dans une invitation sans équivoque. Son anus habitué à ces caresses, s'ouvre de plus en plus largement, m'offrant une vue des plus excitantes. C'est le moment de l'investir à mon tour. Je pose mon gland recouvert de salive dans l'entrée offerte, puis je m'y engage fermement jusqu'à buter tout contre ses sphincters.
— Pousse ma chérie.
Elle m'obéit tandis que j'appuie de tout mon poids en la tenant fermement aux hanches.
— Haaaaaa mon amour. Tu es en moi toi aussi.
Ça y est. Mon sexe tout entier glisse entre ses fesses. Elle nous murmure alors.
— Je suis à vous toute entière. Faites-moi jouir encore.
Elle qui d'habitude a un peu de mal en début de sodomie, s'empale d'elle-même avec vigueur.
— Mon Dieu, mes deux hommes en moi en même temps. Je vous aime. Baisez-moi fort.
Ma fiancée prise en sandwich, je n'aurais jamais imaginé que cela puisse se produire une semaine plus tôt. Et pourtant c'est bien elle que je sodomise sentant même le sexe de son amant à l'intérieur de son corps tandis qu'il se frotte contre le mien. Elle crie, pleure, rue telle une jument en chaleur, affirmant que c'était trop, qu'elle allait mourir mais de ne surtout pas arrêter.
Très vite nous trouvons le bon rythme pour la prendre comme un seul homme. Elle jouit en criant son bonheur à plein poumons avant de s'écrouler complètement ivre de plaisir. Incapable de me retenir je l'ai accompagné dans son orgasme, libérant mon sperme bien calé au plus profonds de son rectum.
Steven toujours aussi endurant a résisté à l'appel de l'orgasme. Je comprends ce qu'il veut tandis qu'il réussit à se libérer du corps de ma fiancée affalé sur lui. Je me retire à mon tour afin de lui laisser place libre. Très vite il fait basculer Émilie sur le dos, puis lui replie les jambes de chaque côté de son corps, libérant l'accès à son anus encore largement ouvert.
Émilie se laisse faire sans réagir, encore complètement dans les vaps. Il pose son gland dans l'entrée offerte, puis la pénètre lentement jusqu'à la garde. Ça y est. Il a eu ce qu'il espérait, sodomiser la jolie frenchie.
— My god. It's too good. I love that.
Émilie jusqu'alors totalement passive, se redresse en cambrant les reins, acceptant visiblement d'offrir sa petite porte à Steven.
— Fuck me Steven. Fuck me hard.
Steven se met alors à lui asséner des coups de plus en plus puissants, ne tardait pas à lui arracher des cris et des encouragements incroyables.
— Yes yes yesssss.
C'est une véritable saillie presque bestiale à laquelle j'assiste. Émilie est projetée tête la première dans les oreillers à chaque coup de boutoir.
Tout à coup elle se tourne vers moi, ses yeux basculent dans leur orbite, elle me souffle.
— Je jouis mon amour. Il me fait jouir encore. Ouiiiiiii...
Steven tout en me regardant s'écrie presque en même temps.
— Yes me too. I'm cominnnnng...
Je bande à nouveau comme un cerf tandis que l'extrême tension retombe doucement. Les deux amants se murmurent des gentillesses d'amoureux tout en se caressant mutuellement. Puis Émilie se rendant compte de mon état, me prend en bouche pour commencer une de ces fellations dont elle a le secret, m'amenant très vite à un deuxième orgasme, avalant avec gourmandise mon offrande à la femme libérée qu'elle est devenue.
Par la suite et jusqu'au départ déchirant de notre ami, nous avons très souvent fait l'amour à trois, Émilie étant devenue une fervente adepte de ces doubles pénétrations la rendant folle de jouissance.
Aujourd'hui c'est samedi mais nous devons quand même aller nous entraîner pour peaufiner les derniers réglages avant la course du lendemain aussi après une bonne douche, nous partons ensemble, Steven et moi vers le terrain de moto-cross. Pendant le trajet, on discute beaucoup de cette relation autour d'Émilie. Je comprends qu'il en est complètement amoureux, bref, ce n'est pas pour lui une simple histoire de cul.
Ça me trouble qu'il m'avoue ça aussi lorsqu'il me parle de cette fameuse demande qu'il a faite à Émilie, je craque en lui répondant que j'en parlerais à ma fiancée.
La séance d'entraînement se passe à merveille. Il me prodigue mille conseils et astuces pour améliorer mes réglages et ma conduite.
Lorsque Émilie nous rejoint pour nous apporter de quoi nous restaurer, elle est ravie de nous trouver en train de bosser ensemble et rire de bon cœur.
Elle nous murmure alors à voix basse afin de ne pas être entendue par les copains en train de travailler sur leurs bécanes.
— Hummm j'ai hâte qu'on rentre à la maison, tous les trois. Vous en avez encore pour longtemps ?
La réponse fuse.
— On a terminé en fait. On t'attendait. On mange et on y va.
— Cool. Je pars devant. Ne traînez pas. J'ai envie.
Le message est clair. En moins de dix minutes, on est prêt à partir. Tant pis pour les sandwichs, on les mangera sur le trajet sauf qu'on est bien trop excités pour penser à manger. Steven me demande alors si je voulais bien qu'on lui fasse l'amour ensemble, ce que j'accepte aussitôt.
À peine entrés, Émilie nous accueille à genoux dans le couloir d'entrée. Elle est déjà complètement nue, prête à passer à l'action. En deux temps, trois mouvements, elle a sorti nos queues pour commencer à nous lécher puis nous prendre en bouche à tour de rôle malgré l'odeur nos corps couverts de sueur, et nos sexes sentant sans doute l'urine et je ne sais quelles autres odeurs encore.
Je n'en reviens pas de la voir aussi excitée. Nos sexes se retrouvent au garde-à-vous très vite. Elle les regardent, fière d'elle, puis nous entraînent vers notre chambre où d'emblée, après s'être mise à quatre pattes au bord du lit, elle nous lance.
— Qui commence ? Vite qu'on m'embroche. J'en peux plus de vous avoir autant attendu.
Steven se tourne vers moi, je lui souris en lui faisant signe d'y aller.
Aussitôt, il s'avance, sabre au clair, pose ses mains sur les hanches de ma fiancée, puis sans même s'aider d'une de ses mains, la pénètre doucement en grognant de plaisir.
— Ho oui. Oui. C'est trop bon. Vas-y, prends-moi fort. Tu veux que je te suces mon amour ?
Comment refuser son invitation. À peine mon sexe devant ses yeux, elle l'avale en grognant elle aussi de satisfaction, prise simultanément par deux de ses orifices.
— Mon Dieu. C'est trop excitant. Ça vient déjà. Plus fort Steven. Je vais jouir.
Steven la saisit alors plus fermement aux hanches puis se met à lui décocher d'énormes coups de reins, la faisant s'empaler la gorge sur mon vit, au risque de s'étouffer.
Émilie exulte.
— Oui. Oui. J'aime trop. Défonces-moi....
Tout à coup son corps tout entier se tends puis retombe parcouru de multiples tremblements. Un orgasme est là, balayant tout sur son passage. Elle crie.
— Je jouis mes amours, je jouiiiiiis.
Steven, égal à lui-même n'a pas joui. Il se retire puis bascule à ses côtés avant de l'attirer à califourchon sur lui, et la réinvestir aussitôt en me faisant signe de m'installer derrière elle. Je comprends ce qu'il attend de moi. Je lui obéis en caressant le dos de ma chérie puis les fesses, avant de lui prodiguer une feuille de rose, caresse qui la rend folle de désirs lubriques. D'elle-même elle écarte à deux mains ses deux globes dans une invitation sans équivoque. Son anus habitué à ces caresses, s'ouvre de plus en plus largement, m'offrant une vue des plus excitantes. C'est le moment de l'investir à mon tour. Je pose mon gland recouvert de salive dans l'entrée offerte, puis je m'y engage fermement jusqu'à buter tout contre ses sphincters.
— Pousse ma chérie.
Elle m'obéit tandis que j'appuie de tout mon poids en la tenant fermement aux hanches.
— Haaaaaa mon amour. Tu es en moi toi aussi.
Ça y est. Mon sexe tout entier glisse entre ses fesses. Elle nous murmure alors.
— Je suis à vous toute entière. Faites-moi jouir encore.
Elle qui d'habitude a un peu de mal en début de sodomie, s'empale d'elle-même avec vigueur.
— Mon Dieu, mes deux hommes en moi en même temps. Je vous aime. Baisez-moi fort.
Ma fiancée prise en sandwich, je n'aurais jamais imaginé que cela puisse se produire une semaine plus tôt. Et pourtant c'est bien elle que je sodomise sentant même le sexe de son amant à l'intérieur de son corps tandis qu'il se frotte contre le mien. Elle crie, pleure, rue telle une jument en chaleur, affirmant que c'était trop, qu'elle allait mourir mais de ne surtout pas arrêter.
Très vite nous trouvons le bon rythme pour la prendre comme un seul homme. Elle jouit en criant son bonheur à plein poumons avant de s'écrouler complètement ivre de plaisir. Incapable de me retenir je l'ai accompagné dans son orgasme, libérant mon sperme bien calé au plus profonds de son rectum.
Steven toujours aussi endurant a résisté à l'appel de l'orgasme. Je comprends ce qu'il veut tandis qu'il réussit à se libérer du corps de ma fiancée affalé sur lui. Je me retire à mon tour afin de lui laisser place libre. Très vite il fait basculer Émilie sur le dos, puis lui replie les jambes de chaque côté de son corps, libérant l'accès à son anus encore largement ouvert.
Émilie se laisse faire sans réagir, encore complètement dans les vaps. Il pose son gland dans l'entrée offerte, puis la pénètre lentement jusqu'à la garde. Ça y est. Il a eu ce qu'il espérait, sodomiser la jolie frenchie.
— My god. It's too good. I love that.
Émilie jusqu'alors totalement passive, se redresse en cambrant les reins, acceptant visiblement d'offrir sa petite porte à Steven.
— Fuck me Steven. Fuck me hard.
Steven se met alors à lui asséner des coups de plus en plus puissants, ne tardait pas à lui arracher des cris et des encouragements incroyables.
— Yes yes yesssss.
C'est une véritable saillie presque bestiale à laquelle j'assiste. Émilie est projetée tête la première dans les oreillers à chaque coup de boutoir.
Tout à coup elle se tourne vers moi, ses yeux basculent dans leur orbite, elle me souffle.
— Je jouis mon amour. Il me fait jouir encore. Ouiiiiiii...
Steven tout en me regardant s'écrie presque en même temps.
— Yes me too. I'm cominnnnng...
Je bande à nouveau comme un cerf tandis que l'extrême tension retombe doucement. Les deux amants se murmurent des gentillesses d'amoureux tout en se caressant mutuellement. Puis Émilie se rendant compte de mon état, me prend en bouche pour commencer une de ces fellations dont elle a le secret, m'amenant très vite à un deuxième orgasme, avalant avec gourmandise mon offrande à la femme libérée qu'elle est devenue.
Par la suite et jusqu'au départ déchirant de notre ami, nous avons très souvent fait l'amour à trois, Émilie étant devenue une fervente adepte de ces doubles pénétrations la rendant folle de jouissance.
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