Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite — Chapitre 3 · Elle accepte de se partager
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite
Chapitre 3 · Elle accepte de se partager
Lorsque ma fiancée ouvre la porte de notre chambre, elle me trouve complètement nu, mon sexe dressé contre mon ventre.
Aussitôt, elle me rejoint sur le lit, puis vient se blottir contre moi en me demandant pardon de m'avoir encore trompé.
Je lui réponds aussitôt qu'elle sentait le sperme à plein nez et que pour que ça sente aussi fort, elle ne devait pas en avoir que plein la chatte mais aussi le long des cuisses, partout.
Elle me réponds à son tour, qu'il lui avait mis la dose mais qu'elle allait vite passer à la douche pour arranger çà, ce à quoi je réplique.
— Pas question petite traînée d'amour. Il va falloir assumer ton infidélité. Viens sur moi, et empales-toi maintenant.
— Mais je suis pleine de lui.
— Je sais. Tu me l'as dit. Comme çà tu auras aussi le mien.
— Wowwwww j'en reviens pas que tu veuilles faire çà. T'es un gros pervers en fait.
— Çà t'embêtes ?
— Non mais quand même c'est un peu too much, non ?
— Allez viens. Fais-moi jouir en toi.
Et là, tout en me traitant de gros cochon, ma fiancée m'obéit. Elle m'enjambe, puis se saisit de mon sexe pour s'empaler dessus en soutenant mon regard.
— Tu sens comme çà glisse bien. Tu sens son sperme ? Ça t'excite ?
— Oui je pense au moment où il était en train d'éjaculer. J'ai imaginé son sperme gicler à l'intérieur de toi. J'ai failli jouir sans me toucher.
— Tu veux que je te raconte comment moi aussi je l'ai bien senti jouir. Son sexe se raidir à plusieurs reprises serré par les muscles de mon vagin. C’était puissant. Il m'a dit espérer m'engrosser. Ça m'a fait jouir.
— Ha salope. Tu m'excite trop. Ça vient déjà.
— Demain tu veux qu'il me remplisse encore la chatte de son sperme. Courir le risque que ses spermatozoïdes me féconde.
— Ha oui. Oui. Je jouiiiiiisss.
— Jouis mon amour. Jouis. Mélange ton sperme à celui de mon amant.
— Je t'aime salope.
— Je t'aime moi aussi, sale pervers.
Ensuite, je lui ai demandé de ne pas se laver, juste mettre sa culotte et dormir comme çà, sa chatte pleine de nos spermes.
Le lendemain, lorsque j'ai émergé c'était le week-end. Ma fiancée n'était déjà plus mes côtés mais à l'odeur du pain grillé et du café qui montait jusqu'à notre chambre je compris qu'elle était déjà en train de préparer le petit-déjeuner. Je décidais d'en profiter et descendre la rejoindre quand au moment de rentrer dans la cuisine, j'entendis des gémissements qui ne laissaient planer aucun doute quant à ce qui était en train de se passer. J'approchais alors le plus discrètement possible, et là, je vis ma fiancée à genoux devant son amant, son chibre en pleine érection dans la bouche. Aussitôt envahi par une puissant excitation, profitant du fait que Steven avait les yeux fermés, je m'avançais pour entrer dans le champ de vision d'Émilie qui tout en continuant de sucer son amant, me sourit en léchant le gland devenu énorme. Je lui souris à mon tour en dégageant mon sexe pour me mettre à le caresser doucement, de peur de jouir trop vite.
Émilie m'offrait un vrai spectacle, léchant toute la longueur du chibre, suçotant le frein, enroulant sa langue tout autour du gland tout en pressant les deux bourses de nouveau pleines à craquer. À ce régime Steven a vite perdu pieds, saisissant la tête de ma chérie tout en lui ordonnant d'avaler sa semence. Il était déjà en train d'éjaculer tandis qu'Émilie ses yeux dans les miens commençait à déglutir l'offrande de son amant. Dès qu'elle eût fini de le nettoyer, je me rendis compte qu'il bandait encore. Émilie se releva alors, puis lui offrit ses fesses en prenant appui sur le plan de travail, les reins bien cambrée.
— Baises-moi mon étalon.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Steven l'avait déjà pénétré, commençant à la besogner à grands coups de reins.
— Tu baises comme un Dieu espèce de salaud.
— C'est toi qui m'excite comme c'est pas possible.
— Tu vas finir par me tuer à me faire jouir tout le temps comme çà. J'ai pas l'habitude, tu sais.
— T'aime çà jolie frenchie. Avoues !
— Oui j'avoue. Fais-moi jouir encore. J'aime trop jouir.
Je n'en revenais pas d'une telle endurance. Pas étonnant que ma fiancée en soit devenue raide dingue.
Encore une fois, très vite, Émilie succombe à un n.ième orgasme, affalée au milieu des pains grillés, de la confiture et des fruits. Elle respire à peine mais semble malgré tout heureuse.
Steven se penchant alors sur elle puis lui murmura à l'oreille.
— J'aimerais beaucoup t'enculer ma petite frenchie. Il paraît que les françaises aiment çà mais chez nous les filles refusent systématiquement.
Émilie se retourna alors pour lui répondre.
— On ne dit pas enculer Steven mais sodomiser. Si tu utilises ce mot, la fille va se braquer direct. Elle va t'envoyer balader vite fait. Et puis tu sais c'est quelque chose qu'on accepte de faire avec quelqu'un qui compte beaucoup, qu'on aime ou en qui on a une grande confiance. C'est pas anodin d'accepter çà.
— D'accord mais j'en ai très envie avec toi. Je ne l'ai jamais fait. Tu ne voudrais pas ? Ça fonctionne bien tous les deux, non ? Tu ne me fais pas assez confiance, c'est pour çà ?
— C'est quelque chose de très intime, tu comprends. Frank ne comprendrait peut-être pas que j'accepte de faire çà avec toi. On va bientôt se marier, tu sais !
— Oui je comprend. J'aimerais tellement que tu acceptes de me faire découvrir la sodomie comme tu dis. Et si on lui demandait ?
— Bon écoutes je t'aime bien, tu l'as déjà compris mais là c'est vraiment une demande énorme pour moi et je pense aussi pour Frank.
— Je comprend mais tu sais dans moins de trois jours maintenant j'aurais disparu de votre vie. Ce serait le plus beau cadeau que tu pourrais me faire.
— T'es pas cool d'insister autant. Tu sais que je t'aime un peu trop et là, tu en profites. J'y penserais et j'en parlerai peut-être à Frank mais je ne te promets rien. Voilà.
C'était terminé, du moins pour ce matin. Émilie après avoir un peu recupéré puis s'être refait une beauté fit mine de m'appeler à l'étage.
— Le petit-déj est prêt mon cœur. Tu peux descendre s'il te plaît ? On t'attend.
Quand j'arrive, ils sont là à m'attendre comme si de rien n'était. Émilie se lève pour m'embrasser.
Steven un peu embarrassé n'ose pas trop affronter mon regard, n'étant malgré tout pas encore complètement à l'aise avec cette situation. Je me dis qu'il est peut-être temps de mettre cartes sur table aussi je me décide à percer l'accès.
Ne sois pas aussi gêné Steven. On sait tous les trois ce qui se passe entre Émilie, toi mais moi aussi. Je sais que c'est pas courant, un mec qui adore voir sa femme faire l'amour avec un autre homme, mais moi, c'est mon cas. Profites-en, y compris quand je suis là. À chaque fois que tu lui as fait l'amour, j'étais là, pas très loin pour ne pas casser l'ambiance, mais j'ai tout vu, j'ai adoré. En plus tu la baises bien, mieux que moi en tout cas. Tu es une parenthèse dans notre vie. Dans quelques jours tu seras parti, et on ne se reverra peut-être plus jamais..
Émilie jouit beaucoup avec toi. Je te le redis. Profites-en !
Steven me sourit alors puis me réponds.
— C'est vrai, ça ne va pas te mettre en rogne si je me laisse aller à lui voler un petit bisou par là où lui mettre une tape sur les fesses, sans pour autant lui manquer de respect bien sûr.
— Bien sûr que tu peux. On serait pour quelques jours ce que les Français appellent un trouple, un couple à trois si tu préfères, mais uniquement à la maison lorsqu'on est entre nous bien sûr.
Émilie s'approche alors de lui pour déposer un petit baiser tendre sur ses lèvres, puis vient faire de même avec moi en s'exclaffant.
— Et ben me voilà bigame. Si on m'avait dit ne serait-ce qu'il y a une semaine, j'aurais bien ri.
Et pourtant c'est exactement ce que je lui propose avec semble-t-il un accord tacite de sa part.
Aussitôt, elle me rejoint sur le lit, puis vient se blottir contre moi en me demandant pardon de m'avoir encore trompé.
Je lui réponds aussitôt qu'elle sentait le sperme à plein nez et que pour que ça sente aussi fort, elle ne devait pas en avoir que plein la chatte mais aussi le long des cuisses, partout.
Elle me réponds à son tour, qu'il lui avait mis la dose mais qu'elle allait vite passer à la douche pour arranger çà, ce à quoi je réplique.
— Pas question petite traînée d'amour. Il va falloir assumer ton infidélité. Viens sur moi, et empales-toi maintenant.
— Mais je suis pleine de lui.
— Je sais. Tu me l'as dit. Comme çà tu auras aussi le mien.
— Wowwwww j'en reviens pas que tu veuilles faire çà. T'es un gros pervers en fait.
— Çà t'embêtes ?
— Non mais quand même c'est un peu too much, non ?
— Allez viens. Fais-moi jouir en toi.
Et là, tout en me traitant de gros cochon, ma fiancée m'obéit. Elle m'enjambe, puis se saisit de mon sexe pour s'empaler dessus en soutenant mon regard.
— Tu sens comme çà glisse bien. Tu sens son sperme ? Ça t'excite ?
— Oui je pense au moment où il était en train d'éjaculer. J'ai imaginé son sperme gicler à l'intérieur de toi. J'ai failli jouir sans me toucher.
— Tu veux que je te raconte comment moi aussi je l'ai bien senti jouir. Son sexe se raidir à plusieurs reprises serré par les muscles de mon vagin. C’était puissant. Il m'a dit espérer m'engrosser. Ça m'a fait jouir.
— Ha salope. Tu m'excite trop. Ça vient déjà.
— Demain tu veux qu'il me remplisse encore la chatte de son sperme. Courir le risque que ses spermatozoïdes me féconde.
— Ha oui. Oui. Je jouiiiiiisss.
— Jouis mon amour. Jouis. Mélange ton sperme à celui de mon amant.
— Je t'aime salope.
— Je t'aime moi aussi, sale pervers.
Ensuite, je lui ai demandé de ne pas se laver, juste mettre sa culotte et dormir comme çà, sa chatte pleine de nos spermes.
Le lendemain, lorsque j'ai émergé c'était le week-end. Ma fiancée n'était déjà plus mes côtés mais à l'odeur du pain grillé et du café qui montait jusqu'à notre chambre je compris qu'elle était déjà en train de préparer le petit-déjeuner. Je décidais d'en profiter et descendre la rejoindre quand au moment de rentrer dans la cuisine, j'entendis des gémissements qui ne laissaient planer aucun doute quant à ce qui était en train de se passer. J'approchais alors le plus discrètement possible, et là, je vis ma fiancée à genoux devant son amant, son chibre en pleine érection dans la bouche. Aussitôt envahi par une puissant excitation, profitant du fait que Steven avait les yeux fermés, je m'avançais pour entrer dans le champ de vision d'Émilie qui tout en continuant de sucer son amant, me sourit en léchant le gland devenu énorme. Je lui souris à mon tour en dégageant mon sexe pour me mettre à le caresser doucement, de peur de jouir trop vite.
Émilie m'offrait un vrai spectacle, léchant toute la longueur du chibre, suçotant le frein, enroulant sa langue tout autour du gland tout en pressant les deux bourses de nouveau pleines à craquer. À ce régime Steven a vite perdu pieds, saisissant la tête de ma chérie tout en lui ordonnant d'avaler sa semence. Il était déjà en train d'éjaculer tandis qu'Émilie ses yeux dans les miens commençait à déglutir l'offrande de son amant. Dès qu'elle eût fini de le nettoyer, je me rendis compte qu'il bandait encore. Émilie se releva alors, puis lui offrit ses fesses en prenant appui sur le plan de travail, les reins bien cambrée.
— Baises-moi mon étalon.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Steven l'avait déjà pénétré, commençant à la besogner à grands coups de reins.
— Tu baises comme un Dieu espèce de salaud.
— C'est toi qui m'excite comme c'est pas possible.
— Tu vas finir par me tuer à me faire jouir tout le temps comme çà. J'ai pas l'habitude, tu sais.
— T'aime çà jolie frenchie. Avoues !
— Oui j'avoue. Fais-moi jouir encore. J'aime trop jouir.
Je n'en revenais pas d'une telle endurance. Pas étonnant que ma fiancée en soit devenue raide dingue.
Encore une fois, très vite, Émilie succombe à un n.ième orgasme, affalée au milieu des pains grillés, de la confiture et des fruits. Elle respire à peine mais semble malgré tout heureuse.
Steven se penchant alors sur elle puis lui murmura à l'oreille.
— J'aimerais beaucoup t'enculer ma petite frenchie. Il paraît que les françaises aiment çà mais chez nous les filles refusent systématiquement.
Émilie se retourna alors pour lui répondre.
— On ne dit pas enculer Steven mais sodomiser. Si tu utilises ce mot, la fille va se braquer direct. Elle va t'envoyer balader vite fait. Et puis tu sais c'est quelque chose qu'on accepte de faire avec quelqu'un qui compte beaucoup, qu'on aime ou en qui on a une grande confiance. C'est pas anodin d'accepter çà.
— D'accord mais j'en ai très envie avec toi. Je ne l'ai jamais fait. Tu ne voudrais pas ? Ça fonctionne bien tous les deux, non ? Tu ne me fais pas assez confiance, c'est pour çà ?
— C'est quelque chose de très intime, tu comprends. Frank ne comprendrait peut-être pas que j'accepte de faire çà avec toi. On va bientôt se marier, tu sais !
— Oui je comprend. J'aimerais tellement que tu acceptes de me faire découvrir la sodomie comme tu dis. Et si on lui demandait ?
— Bon écoutes je t'aime bien, tu l'as déjà compris mais là c'est vraiment une demande énorme pour moi et je pense aussi pour Frank.
— Je comprend mais tu sais dans moins de trois jours maintenant j'aurais disparu de votre vie. Ce serait le plus beau cadeau que tu pourrais me faire.
— T'es pas cool d'insister autant. Tu sais que je t'aime un peu trop et là, tu en profites. J'y penserais et j'en parlerai peut-être à Frank mais je ne te promets rien. Voilà.
C'était terminé, du moins pour ce matin. Émilie après avoir un peu recupéré puis s'être refait une beauté fit mine de m'appeler à l'étage.
— Le petit-déj est prêt mon cœur. Tu peux descendre s'il te plaît ? On t'attend.
Quand j'arrive, ils sont là à m'attendre comme si de rien n'était. Émilie se lève pour m'embrasser.
Steven un peu embarrassé n'ose pas trop affronter mon regard, n'étant malgré tout pas encore complètement à l'aise avec cette situation. Je me dis qu'il est peut-être temps de mettre cartes sur table aussi je me décide à percer l'accès.
Ne sois pas aussi gêné Steven. On sait tous les trois ce qui se passe entre Émilie, toi mais moi aussi. Je sais que c'est pas courant, un mec qui adore voir sa femme faire l'amour avec un autre homme, mais moi, c'est mon cas. Profites-en, y compris quand je suis là. À chaque fois que tu lui as fait l'amour, j'étais là, pas très loin pour ne pas casser l'ambiance, mais j'ai tout vu, j'ai adoré. En plus tu la baises bien, mieux que moi en tout cas. Tu es une parenthèse dans notre vie. Dans quelques jours tu seras parti, et on ne se reverra peut-être plus jamais..
Émilie jouit beaucoup avec toi. Je te le redis. Profites-en !
Steven me sourit alors puis me réponds.
— C'est vrai, ça ne va pas te mettre en rogne si je me laisse aller à lui voler un petit bisou par là où lui mettre une tape sur les fesses, sans pour autant lui manquer de respect bien sûr.
— Bien sûr que tu peux. On serait pour quelques jours ce que les Français appellent un trouple, un couple à trois si tu préfères, mais uniquement à la maison lorsqu'on est entre nous bien sûr.
Émilie s'approche alors de lui pour déposer un petit baiser tendre sur ses lèvres, puis vient faire de même avec moi en s'exclaffant.
— Et ben me voilà bigame. Si on m'avait dit ne serait-ce qu'il y a une semaine, j'aurais bien ri.
Et pourtant c'est exactement ce que je lui propose avec semble-t-il un accord tacite de sa part.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci bien et vivement la suite
Bonne lecture