Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite — Chapitre 2 · Émilie rassurée, s'offre une nouvelle fois à Steven.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma fiancée me trompe mais ça m'excite
Chapitre 2 · Émilie rassurée, s'offre une nouvelle fois à Steven.
Je reprends mon récit alors que Steven après avoir faite jouir ma chérie pour la 3ème fois, s'est laissé aller à la jouissance lui aussi, inondant de son sperme, le con d'Émilie complètement groggy par les orgasmes qu'il lui a offert.
Après cette énorme et incontrôlable excitation que j'ai ressenti en voyant ma chérie son corps tout entier secoué de spasmes, les cuisses grandes ouvertes pour accueillir Steven en train de la besogner, lui assénant tantôt de violents coups de reins, tantôt d'autres beaucoup moins rapides mais tout en profondeur, un autre sentiment était en train de m'envahir, la crainte que cette étreinte ne change à tout jamais l'harmonie de notre couple.
Finalement, après les avoir vu jouir presque en même temps, je m'enfuis dans notre chambre, avec dans la tête, le regard surpris d'Émilie au moment où elle me voit en train de jouer les voyeurs du haut de la mezzanine.
Dans ma tête tout s'embrouille tandis que j'attends sans succès dans notre lit qu'Émilie me rejoigne. Finalement, alors que je m'étais endormi, je suis réveillé par le bruit de la douche. C'est elle, mon amour est enfin là. Je me décide à la rejoindre mais en m'approchant je comprends qu'elle est en train de sangloter. Je la prends immédiatement dans mes bras, oubliant mes craintes de la perdre et là, elle fonds en larmes, murmurant entre deux vagues de pleurs, qu'elle l'avait fait, qu'elle m'avait trompé, qu'elle m'avait vu les regarder et que maintenant, elle se sentait sale, plus digne d'être ma fiancée, qu'elle avait tout gâcher alors qu'on était sur le point de se marier. Pour elle, tout était foutu à cause d'une histoire de cul.
J'essayais de la consoler, la rassurer du mieux que je pouvais mais elle était vraiment inconsolable. Finalement après l'avoir séché, je la portais dans notre lit où elle finit quand même par s'endormir non sans m'avoir demandé encore plusieurs fois pardon pour m'avoir trompé et pire, jouit comme une folle avec Steven.
C'est vrai que je n'en revenais pas de la puissance des orgasmes qu'elle avait eu avec lui, rendant du même coup, les miens certainement bien fades et surtout, je n'avais jamais réussi à la faire jouir plusieurs fois d'affilée comme ça avait été le cas avec lui.
Le lendemain en se réveillant, elle allait un peu mieux mais fuyait systématiquement mon regard, avec un air de petite fille ayant commis LA GROSSE BÊTISE.
Elle attendit le départ de Steven pour descendre prendre son petit-déjeuner puis on se mit à discuter. Tout de suite elle me demanda comment je me sentais, désirant savoir si la voir se laisser posséder par un autre homme, n'avait pas été trop dur, affirmant que si ça avait été l'inverse, elle n'aurait jamais pu le supporter. Ensuite elle me remercia de m'être si bien occupé d'elle hier lorsqu'elle était si mal. Alors qu'elle me parlait, je me suis approché d'elle puis je l'ai prise dans mes bras en lui murmurant que je l'aimais, rajoutant que ce qui s'était passé n'avait aucune importance si elle m'aimait aussi fort qu'avant et surtout si elle souhaitait toujours se marier avec moi. C'était juste une parenthèse où elle s'était lâchée sexuellement comme je l'y avais moi-même incitée.
Elle me regarde alors droit dans les yeux puis d'un seul coup me saisit la main et m'entraîne d'un pas décidé vers notre chambre où elle me dit.
— Je suis à toi tu sais même si j'ai laissé un autre homme me prendre. Reprends possession de moi, là, maintenant. Reprends ce qui t'appartient. Fais-moi l'amour. Montres-moi que je suis à toi.
Ce matin-là, on a fait l'amour comme des fous encore et encore, en oubliant même d'aller bosser.
Ensuite on a beaucoup parlé sans rien se cacher, décidant que pour sortir de cette aventure sans trop de dégâts, il nous fallait être francs et tout se dire sans rien omettre.
C'est ainsi qu'elle m'a avoué n'avoir jamais ressenti une telle connection avec qui que ce soit, ce qui expliquait la facilité avec laquelle elle lui avait cédé et, les orgasmes à répétition qu'il lui avait donné sans qu'il ne fasse beaucoup plus ou mieux que moi en lui faisant l'amour.
De mon côté je lui avouais les sentiments contradictoires que je ressentais comme une excitation extrême et, la peur panique de la perdre en la laissant s'envoyer en l'air avec un autre homme.
Finalement lorsque je lui demandais si elle aimerait refaire l'amour avec notre invité et qu'elle n'arrive pas à me répondre, je comprends que bien qu'elle m'aime, elle ne pourra pas le repousser si celui-ci venait à la relancer.
Aussitôt j'essaie alors de la rassurer en lui rappelant que dans moins d'une semaine, il sera parti et qu'il y avait pratiquement aucune chance que nos routes se croisent à nouveau. Puis en lui relevant la tête afin qu'elle ose enfin affronter mon regard, je rajoute que j'étais tout à fait conscient qu'avec cet homme elle était en parfaite symbiose sexuelle. Aussi, je comprendrais si elle devait de nouveau lui céder et que ses infidélités ne changeraient en rien quant à mon envie de l'aimer et de l'épouser comme on l'avait prévu.
Émilie fonds de nouveau en larmes en m'entendant lui dire çà puis me murmure.
— Pardon mon amour. Je ne te mérites vraiment pas. Tu as choisi une salope en fait.
Ce à quoi je répliques aussitôt.
— Cette salope, je l'aime. Elle m'excite comme aucune autre femme ne pourrait le faire en se comportant comme elle le fait.
— Vraiment ? Tu le penses vraiment. Tu aimes que je te trompe. Que je laisse un autre homme me baiser. Pire que je jouisse comme une folle lorsqu'il me plante sa queue bien profond et me fait crier en m'assénant ses énormes coups de reins.
— Oui sans hésiter une seconde. J'aime çà, même si ça me déchire aussi le cœur.
— Tu me veux salope alors !
— Oui sois ma salope.
— Ça me fait peur tout çà. Pourquoi m'encourager à baiser avec lui alors que tu sais que ça me serait déjà difficile de lui résister ?
— Parce que ça m'excite de voir sa queue t'embrocher. Parce que ça m'excite de te voir jouir à répétitions en criant à pleins poumons. Voilà pourquoi. Et souffrir de voir çà j'aime aussi.
— Prends-moi maintenant. Prouves-moi que tu m'aimes toujours et que tu as encore envie de moi.
On a de nouveau fait l'amour comme si c'était la première et la dernière fois que nous en aurions l'occasion. Elle a exigé que je la sodomise même si je ne suis pas vraiment fan de cette pratique.
A la fin elle m'a remercié de l'aimer aussi fort même si elle ne le méritait pas, puis s'est assoupie, refusant de passer à la douche pour garder ma semence en elle.
Lorsque nous refaisons surface, il est presque dix sept heures, Steven est rentré de sa séance d'entraînement. On l'entend fredonner dans la douche située près de notre chambre. Émilie cherche mon regard. Je lui souris en lui murmurant que je l'aimais quoi qu'il se passe ce soir et tous les soirs qui précèderont le départ de notre invité. Elle me sourit à son tour avec ce petit air gêné qu'elle maîtrise à la perfection, puis me réponds.
— Je ne ferais rien pour l'encourager à me faire des trucs qui vont te faire du mal, même si je sais que c'est ce que tu attends de moi.
L'heure du dîner arrive mais forcément ni Émilie ni moi, n'avons eu la tête à çà. Steven en gentleman, nous invité à dîner au resto, demandant à Émilie de choisir où elle voulait aller manger.
C'est une bonne table qu'elle choisit, pas chère du tout mais conviviale et les viandes y sont excellentes.
L'ambiance est franchement détendue. Émilie à l'air d'avoir bien digéré ce qui s'est passé la nuit précédente mais aussi notre discussion en tête-à-tête. Elle plaisante et rit beaucoup, c'est bon signe avec elle. Steven sait s'imposer, il a un charisme plutôt étonnant pour quelqu'un d'aussi jeune. C'est clair qu'il lui fait la cour en douceur et connaissant bien ma fiancée, je sais que ça marche. Certains regards qu'ils échangent ne trompent pas. Je sais déjà qu'en rentrant, il va falloir que je m'efface pour lui laisser le champ libre encore une fois. Émilie qui n'a pas l'habitude de boire la moindre goutte d'alcool, à pris un apéritif et un verre de vin blanc, bref elle est pompette lorsqu'on rentre à l'appartement. Je décide alors de mettre en marche notre sono en choisissant un slow qu'elle adore puis je fais signe à Steven de l'inviter à danser. L'occasion est trop belle pour la serrer dans ses bras, il l'invite et après un léger regard vers moi, elle accepte. Il lui parle à l'oreille, elle pouffe de rire. Je n'entends ce qu'il lui dit mais il la fait rire, c'est toujours bon signe avec elle. Très vite, il l'attire contre lui, collant son ventre contre celui de ma fiancée, laquelle se laisse conduire sans essayer d'échapper à cette étreinte volée. C'est évident qu'il se frotte maintenant contre elle, lui faisant certainement sentir son envie d'elle. Lorsqu'elle pose son front sur son épaule, je décide de me faire discret et je m'éclipse rapidement pour me rendre à la mezzanine où je pourrais tout voir sans être vu.
Quand j'arrive à mon poste d'observation, il est déjà passé à l'attaque en train de lui dévorer la bouche. Ma chérie se laisse faire lui facilitant même la tâche lorsqu'il commence à faire glisser à leurs pieds ses vêtements un à un. En un clin d'œil, elle se retrouve complètement nue, Steven s'attaque alors à ses seins, les suçant l'un après l'autre, tandis que ses mains pétrissent ses fesses avec autorité.
Très vite il se laisse glisser à ses pieds jusqu'à enfouir son visage entre ses cuisses. Émilie, soulève alors une de ses jambes pour la poser sur son épaule, lui ouvrant un accès direct à sa fente. Ça y est, après sa bouche, c'est son con qu'il commence à dévorer. Émilie lève alors la tête vers moi, penché à quelques mètres au-dessus d'elle plantant son regard dans le mien. Aussitôt je lui souris tandis que je dégage mon sexe lui montrant que j'ai déjà commencé à me masturber. Elle me sourit à son tour en s'exclamant tout haut.
— Ha yes Steven. Suces-moi le clito maintenant. Oui oui, avec tes doigts aussi...
Steven lui a saisi les fesses pour mieux lui faire minette.
Ma fiancée l'encourage ses yeux toujours connectés aux miens.
— Oui continues. Tu vas me faire jouir. Ça t'excites de te payer la fiancée de ton copain hein, salaud.
— Oui c'est vrai. Mais c'est lui qui m'y a poussé. Il est fou ton mec.
— Ha la vache, ça vient. Plus fort tes doigts.
— Comme çà ?
— Oui. Ouiiiiii.
Ses yeux basculent tout à coup tandis qu'elle s'agrippe de toutes ses forces à la chevelure de son amant. Son corps tout entier est secoué de spasmes rapides. Elle jouit ma petite fiancée.
Steven toujours fermement accroché à ses fesses pour l'empêcher de tomber, se redresse alors le sabre au clair. Il bande à mort. Rapidement il la retourne, puis tout en la mettant en appui sur le canapé, il la pénètre doucement en lui murmurant qu'il n'avait jamais autant eu envie d'une femme comme à cet instant.
Émilie lui réponds alors en tournant son visage vers lui.
— Moi aussi j'ai envie de ta queue. Prends-moi fort. Défonces-moi.
Comment ne pas lui obéir ? Aussitôt il se mets à lui asséner des coups de reins de plus en plus forts, la faisant partir en avant à chaque impact.
— Oui c'est çà. Bourres-moi. Fais de moi ta salope de frenchie....
À ce régime Steven ne tarde pas à atteindre le point de non-retour.
— Je vais jouir Émilie. Je peux dedans ?
— Yes. Inside me. Engrosses ta petite franchie.
Ça y est. Il jouit. Un dernier coup de reins et le voilà en train d'envoyer la sauce tout au fonds du con de ma fiancée.
— Yesssss. T'es trop bonne Émy.
C'est terminé. Ils restent encore un long moment étroitement enlacés l'un à l'autre. La folie des sens a fait place à un moment de tendresse qui me fait prendre conscience que pour lui, ce n'est peut-être pas que du sexe. Quand vient le moment de se séparer, Émilie vérifie discrètement si je suis là, à les observer puis murmure quelque chose à son amant avant de ramasser ses vêtements encore éparpillés sur la moquette, et disparaître de ma vue.
Il est temps pour moi de regagner notre chambre pour attendre ma fiancée.
Après cette énorme et incontrôlable excitation que j'ai ressenti en voyant ma chérie son corps tout entier secoué de spasmes, les cuisses grandes ouvertes pour accueillir Steven en train de la besogner, lui assénant tantôt de violents coups de reins, tantôt d'autres beaucoup moins rapides mais tout en profondeur, un autre sentiment était en train de m'envahir, la crainte que cette étreinte ne change à tout jamais l'harmonie de notre couple.
Finalement, après les avoir vu jouir presque en même temps, je m'enfuis dans notre chambre, avec dans la tête, le regard surpris d'Émilie au moment où elle me voit en train de jouer les voyeurs du haut de la mezzanine.
Dans ma tête tout s'embrouille tandis que j'attends sans succès dans notre lit qu'Émilie me rejoigne. Finalement, alors que je m'étais endormi, je suis réveillé par le bruit de la douche. C'est elle, mon amour est enfin là. Je me décide à la rejoindre mais en m'approchant je comprends qu'elle est en train de sangloter. Je la prends immédiatement dans mes bras, oubliant mes craintes de la perdre et là, elle fonds en larmes, murmurant entre deux vagues de pleurs, qu'elle l'avait fait, qu'elle m'avait trompé, qu'elle m'avait vu les regarder et que maintenant, elle se sentait sale, plus digne d'être ma fiancée, qu'elle avait tout gâcher alors qu'on était sur le point de se marier. Pour elle, tout était foutu à cause d'une histoire de cul.
J'essayais de la consoler, la rassurer du mieux que je pouvais mais elle était vraiment inconsolable. Finalement après l'avoir séché, je la portais dans notre lit où elle finit quand même par s'endormir non sans m'avoir demandé encore plusieurs fois pardon pour m'avoir trompé et pire, jouit comme une folle avec Steven.
C'est vrai que je n'en revenais pas de la puissance des orgasmes qu'elle avait eu avec lui, rendant du même coup, les miens certainement bien fades et surtout, je n'avais jamais réussi à la faire jouir plusieurs fois d'affilée comme ça avait été le cas avec lui.
Le lendemain en se réveillant, elle allait un peu mieux mais fuyait systématiquement mon regard, avec un air de petite fille ayant commis LA GROSSE BÊTISE.
Elle attendit le départ de Steven pour descendre prendre son petit-déjeuner puis on se mit à discuter. Tout de suite elle me demanda comment je me sentais, désirant savoir si la voir se laisser posséder par un autre homme, n'avait pas été trop dur, affirmant que si ça avait été l'inverse, elle n'aurait jamais pu le supporter. Ensuite elle me remercia de m'être si bien occupé d'elle hier lorsqu'elle était si mal. Alors qu'elle me parlait, je me suis approché d'elle puis je l'ai prise dans mes bras en lui murmurant que je l'aimais, rajoutant que ce qui s'était passé n'avait aucune importance si elle m'aimait aussi fort qu'avant et surtout si elle souhaitait toujours se marier avec moi. C'était juste une parenthèse où elle s'était lâchée sexuellement comme je l'y avais moi-même incitée.
Elle me regarde alors droit dans les yeux puis d'un seul coup me saisit la main et m'entraîne d'un pas décidé vers notre chambre où elle me dit.
— Je suis à toi tu sais même si j'ai laissé un autre homme me prendre. Reprends possession de moi, là, maintenant. Reprends ce qui t'appartient. Fais-moi l'amour. Montres-moi que je suis à toi.
Ce matin-là, on a fait l'amour comme des fous encore et encore, en oubliant même d'aller bosser.
Ensuite on a beaucoup parlé sans rien se cacher, décidant que pour sortir de cette aventure sans trop de dégâts, il nous fallait être francs et tout se dire sans rien omettre.
C'est ainsi qu'elle m'a avoué n'avoir jamais ressenti une telle connection avec qui que ce soit, ce qui expliquait la facilité avec laquelle elle lui avait cédé et, les orgasmes à répétition qu'il lui avait donné sans qu'il ne fasse beaucoup plus ou mieux que moi en lui faisant l'amour.
De mon côté je lui avouais les sentiments contradictoires que je ressentais comme une excitation extrême et, la peur panique de la perdre en la laissant s'envoyer en l'air avec un autre homme.
Finalement lorsque je lui demandais si elle aimerait refaire l'amour avec notre invité et qu'elle n'arrive pas à me répondre, je comprends que bien qu'elle m'aime, elle ne pourra pas le repousser si celui-ci venait à la relancer.
Aussitôt j'essaie alors de la rassurer en lui rappelant que dans moins d'une semaine, il sera parti et qu'il y avait pratiquement aucune chance que nos routes se croisent à nouveau. Puis en lui relevant la tête afin qu'elle ose enfin affronter mon regard, je rajoute que j'étais tout à fait conscient qu'avec cet homme elle était en parfaite symbiose sexuelle. Aussi, je comprendrais si elle devait de nouveau lui céder et que ses infidélités ne changeraient en rien quant à mon envie de l'aimer et de l'épouser comme on l'avait prévu.
Émilie fonds de nouveau en larmes en m'entendant lui dire çà puis me murmure.
— Pardon mon amour. Je ne te mérites vraiment pas. Tu as choisi une salope en fait.
Ce à quoi je répliques aussitôt.
— Cette salope, je l'aime. Elle m'excite comme aucune autre femme ne pourrait le faire en se comportant comme elle le fait.
— Vraiment ? Tu le penses vraiment. Tu aimes que je te trompe. Que je laisse un autre homme me baiser. Pire que je jouisse comme une folle lorsqu'il me plante sa queue bien profond et me fait crier en m'assénant ses énormes coups de reins.
— Oui sans hésiter une seconde. J'aime çà, même si ça me déchire aussi le cœur.
— Tu me veux salope alors !
— Oui sois ma salope.
— Ça me fait peur tout çà. Pourquoi m'encourager à baiser avec lui alors que tu sais que ça me serait déjà difficile de lui résister ?
— Parce que ça m'excite de voir sa queue t'embrocher. Parce que ça m'excite de te voir jouir à répétitions en criant à pleins poumons. Voilà pourquoi. Et souffrir de voir çà j'aime aussi.
— Prends-moi maintenant. Prouves-moi que tu m'aimes toujours et que tu as encore envie de moi.
On a de nouveau fait l'amour comme si c'était la première et la dernière fois que nous en aurions l'occasion. Elle a exigé que je la sodomise même si je ne suis pas vraiment fan de cette pratique.
A la fin elle m'a remercié de l'aimer aussi fort même si elle ne le méritait pas, puis s'est assoupie, refusant de passer à la douche pour garder ma semence en elle.
Lorsque nous refaisons surface, il est presque dix sept heures, Steven est rentré de sa séance d'entraînement. On l'entend fredonner dans la douche située près de notre chambre. Émilie cherche mon regard. Je lui souris en lui murmurant que je l'aimais quoi qu'il se passe ce soir et tous les soirs qui précèderont le départ de notre invité. Elle me sourit à son tour avec ce petit air gêné qu'elle maîtrise à la perfection, puis me réponds.
— Je ne ferais rien pour l'encourager à me faire des trucs qui vont te faire du mal, même si je sais que c'est ce que tu attends de moi.
L'heure du dîner arrive mais forcément ni Émilie ni moi, n'avons eu la tête à çà. Steven en gentleman, nous invité à dîner au resto, demandant à Émilie de choisir où elle voulait aller manger.
C'est une bonne table qu'elle choisit, pas chère du tout mais conviviale et les viandes y sont excellentes.
L'ambiance est franchement détendue. Émilie à l'air d'avoir bien digéré ce qui s'est passé la nuit précédente mais aussi notre discussion en tête-à-tête. Elle plaisante et rit beaucoup, c'est bon signe avec elle. Steven sait s'imposer, il a un charisme plutôt étonnant pour quelqu'un d'aussi jeune. C'est clair qu'il lui fait la cour en douceur et connaissant bien ma fiancée, je sais que ça marche. Certains regards qu'ils échangent ne trompent pas. Je sais déjà qu'en rentrant, il va falloir que je m'efface pour lui laisser le champ libre encore une fois. Émilie qui n'a pas l'habitude de boire la moindre goutte d'alcool, à pris un apéritif et un verre de vin blanc, bref elle est pompette lorsqu'on rentre à l'appartement. Je décide alors de mettre en marche notre sono en choisissant un slow qu'elle adore puis je fais signe à Steven de l'inviter à danser. L'occasion est trop belle pour la serrer dans ses bras, il l'invite et après un léger regard vers moi, elle accepte. Il lui parle à l'oreille, elle pouffe de rire. Je n'entends ce qu'il lui dit mais il la fait rire, c'est toujours bon signe avec elle. Très vite, il l'attire contre lui, collant son ventre contre celui de ma fiancée, laquelle se laisse conduire sans essayer d'échapper à cette étreinte volée. C'est évident qu'il se frotte maintenant contre elle, lui faisant certainement sentir son envie d'elle. Lorsqu'elle pose son front sur son épaule, je décide de me faire discret et je m'éclipse rapidement pour me rendre à la mezzanine où je pourrais tout voir sans être vu.
Quand j'arrive à mon poste d'observation, il est déjà passé à l'attaque en train de lui dévorer la bouche. Ma chérie se laisse faire lui facilitant même la tâche lorsqu'il commence à faire glisser à leurs pieds ses vêtements un à un. En un clin d'œil, elle se retrouve complètement nue, Steven s'attaque alors à ses seins, les suçant l'un après l'autre, tandis que ses mains pétrissent ses fesses avec autorité.
Très vite il se laisse glisser à ses pieds jusqu'à enfouir son visage entre ses cuisses. Émilie, soulève alors une de ses jambes pour la poser sur son épaule, lui ouvrant un accès direct à sa fente. Ça y est, après sa bouche, c'est son con qu'il commence à dévorer. Émilie lève alors la tête vers moi, penché à quelques mètres au-dessus d'elle plantant son regard dans le mien. Aussitôt je lui souris tandis que je dégage mon sexe lui montrant que j'ai déjà commencé à me masturber. Elle me sourit à son tour en s'exclamant tout haut.
— Ha yes Steven. Suces-moi le clito maintenant. Oui oui, avec tes doigts aussi...
Steven lui a saisi les fesses pour mieux lui faire minette.
Ma fiancée l'encourage ses yeux toujours connectés aux miens.
— Oui continues. Tu vas me faire jouir. Ça t'excites de te payer la fiancée de ton copain hein, salaud.
— Oui c'est vrai. Mais c'est lui qui m'y a poussé. Il est fou ton mec.
— Ha la vache, ça vient. Plus fort tes doigts.
— Comme çà ?
— Oui. Ouiiiiii.
Ses yeux basculent tout à coup tandis qu'elle s'agrippe de toutes ses forces à la chevelure de son amant. Son corps tout entier est secoué de spasmes rapides. Elle jouit ma petite fiancée.
Steven toujours fermement accroché à ses fesses pour l'empêcher de tomber, se redresse alors le sabre au clair. Il bande à mort. Rapidement il la retourne, puis tout en la mettant en appui sur le canapé, il la pénètre doucement en lui murmurant qu'il n'avait jamais autant eu envie d'une femme comme à cet instant.
Émilie lui réponds alors en tournant son visage vers lui.
— Moi aussi j'ai envie de ta queue. Prends-moi fort. Défonces-moi.
Comment ne pas lui obéir ? Aussitôt il se mets à lui asséner des coups de reins de plus en plus forts, la faisant partir en avant à chaque impact.
— Oui c'est çà. Bourres-moi. Fais de moi ta salope de frenchie....
À ce régime Steven ne tarde pas à atteindre le point de non-retour.
— Je vais jouir Émilie. Je peux dedans ?
— Yes. Inside me. Engrosses ta petite franchie.
Ça y est. Il jouit. Un dernier coup de reins et le voilà en train d'envoyer la sauce tout au fonds du con de ma fiancée.
— Yesssss. T'es trop bonne Émy.
C'est terminé. Ils restent encore un long moment étroitement enlacés l'un à l'autre. La folie des sens a fait place à un moment de tendresse qui me fait prendre conscience que pour lui, ce n'est peut-être pas que du sexe. Quand vient le moment de se séparer, Émilie vérifie discrètement si je suis là, à les observer puis murmure quelque chose à son amant avant de ramasser ses vêtements encore éparpillés sur la moquette, et disparaître de ma vue.
Il est temps pour moi de regagner notre chambre pour attendre ma fiancée.
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Commentaires ()
Chanceux @pioupiou83 le mari regarde où participe aussi.