Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VOYGE DE NOCES EN JANAIQUE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VOYGE DE NOCES EN JANAIQUE
Chapitre 1
Voyage de noces en Jamaïque
Présentation : Sofia et Gaston.
Présentation : Sofia et Gaston.
Sofia, vingt-six ans, un mètre soixante-cinq pour cinquante-trois et cinquante-cinq kilos. Cheveux noirs et courts, coupés en brosse, yeux marrons presque noirs. Très blanche de peau. Poitrine ronde aux tétons dressés, un quatre-vingt bonnet B. Quatre-vingt-dix de hanche, bassin légèrement rétroversé, cuisses rondes et fermes, un fessier rebondi, petite rondeur du ventre. Toison noire et soyeuse sur le pubis, je n'épile que le maillot. Comportement exhibitionniste, impudique, j'adore être regardée, ce qui plaît à mon mec. Gaston, vingt-neuf ans, un mètre quatre-vingt, soixante-quinze kilos. Homme assez athlétique, passe-partout, yeux marrons. Assez bien équipé.
Nous sommes passionnés par le sexe et nous avons énormément de fantasmes que nous nous sommes communiqués. On aime baiser n'importe où et quand, juste quand on en a envie.
On a décidé de procréer, on aimerait pour le mois de juillet notre mois de naissance à nous. Pour y parvenir, il faut le concevoir en novembre au plus tôt. J'ai plus de dix ans de prise de pilule, ce qui pourrait perturber la grossesse. Je suis passée au diaphragme et spermicide, puis préservatif la nuit quand je l'ai enlevé.
Sofia raconte
Après trois ans de vie commune, on s'est marié il y a trois semaines. Fin septembre, la Jamaïque comme voyage de noces, dans un petit centre de vacances, hôtel et bungalow en bord de mer avec une piscine. Arrivée à l'aéroport un samedi fin d'après-midi. Gaston short et chemisette à fleurs, moi jupe fourreau ultra mini, débardeur moulant sans soutif. Un jeune mec Joshua nous réceptionne. Une quinzaine de minutes et nous voilà à l'hôtel. Une réceptionniste, Kristen, nous reçoit pour les papiers à remplir et elle nous prévient que le personnel est réduit puisque le centre est presque vide. Un certain Samuel nous conduit à notre bungalow.
Pour le repas, on nous installe à une table qui fait face à la porte de service des cuisines, dans un coin, hors de la salle principale. L'apéritif de bienvenue, un peu corsé, nous est offert, il me désinhibe, m'émoustille un peu. Je vois bien le Samuel qui fait le service regarder mes cuisses à chacun de ses passages. Il me prend l'idée de faire plaisir à mon mec, je vais aux toilettes et j'enlève mon tanga. De retour à la table, j'écarte bien les cuisses pour l'allumer un peu. Mon mec s'aperçoit bien que le Samuel nous fixe beaucoup plus. Il me dit :
— Je vais aux toilettes, en revenant on commandera, mais pas un autre apéro.
Quand il en revient et constate le spectacle que j'offre à notre serveur. Il me dit :
— Hum ma chérie, tu lui offres un joli point de vue sur cette jolie toison que j'adore, non cœur.
Je passe ma main sous la table et je constate qu'il aime vraiment ce que je dévoile. Samuel vient prendre nos verres, un renflement est apparu dans son pantalon de toile. Joshua, qui vient nous apporter le menu du soir, a moins de discrétion pour regarder sous la table. Après, c'est chacun leur tour pour connaître notre choix et nous servir, ils viennent même nous servir à boire, de vrais maîtres d'hôtel.
— Je vois que les serveurs te rendent hommage, un sacré renflement dans le short de Joshua.
Mon mec a bien vu que je louche dessus. C'est bien plus voyant que celui de son collègue.
Tu apprécies ma chérie, c'est bien.
— Je sais que tu aimes que j'allume les mecs. Puis c'est Samuel qui regardait mes cuisses à chaque passage, il m'a donné l'idée de lui en montrer plus, ça plaît à Joshua aussi.
— C'est quand même flatteur, je trouve, en si peu de temps tu déclenches une érection chez ces pauvres gars. Ils vont être aux petits soins pour toi, ma chérie.…
Le dimanche matin, Joshua nous balade dans des endroits pittoresques. Pour le repas du midi, je mets une robe de plage aussi courte que la robe fuseau, elle ne me coince pas pour ouvrir davantage les cuisses. Nos deux serveurs se relaient. … L'après, direction la plage, en topless et mini bikini, qui laisse passer une frange de poils au-dessus.
Samuel nous rejoint, ses yeux passent de la frange de poils à mes seins. Il nous propose de faire un relai avec Joshua pour nous faire visiter la région. Il aborde les us et coutumes et croyances de la région. Choses auxquelles je m'intéresse, il nous dit qu'à cinq cents mètres de l'hôtel il y a un petit lac alimenté par une grosse mare en forme de cœur, dans laquelle se jette une chute d'eau sous laquelle un guérisseur Rasta aurait logé dans une grotte. Le lieu est appelé « « la mare de la fertilité » », la femme qui se baigne nue sous la chute aurait une fertilité favorisée, à condition qu'elle y rende seule. Des femmes continuent à encore appliquer ce rituel. Je m'intéresse, alors il nous y emmène. C'est dans une végétation fournie et sombre, avec le bruit de la chute, ça fait mystérieux. Je dis à mon homme :
— J'ai envie d'essayer ce rituel. Si ça ne sert à rien, au moins ça ne fait pas de mal. Puis, il faut croire en la nature.
Samuel nous dit que les vacanciers seront tous partis mardi. Si je veux le faire mercredi, vers dix-sept heures serait le plus sûr. Les trois jours qui suivent, ils emportent les collations du midi et nous baladent. Entre les villages typiques et monuments très indouistes, les superbes plages, les balades en montagne.
Le Mercredi, je dis à mon chéri que je vais à la mare de la fertilité, il me répond OK. Nue sous ma mini-robe de plage, je prends un drap de bain de l'hôtel pour y aller. À peine partie, je vois mon mec me suivre, il se cache dans la verdure, danse. Je dépose ma serviette et ma robe sur une roche plate. Je me mets à genoux sous la chute dans quatre-vingt centimètres d'eau. J'y reste un peu puis barbotte dans l'eau avant de me coucher, sur la roche, j'écarte largement les cuisses, mes jambes pendent. Les yeux fermés, je somnole en écoutant le bruit de l'eau. Soudain j'entends la voix de Samuel :
— J'ai bien vu la belle Sofia venir chercher la fertilité en suivant nos croyances.
Surprise, j'ouvre les yeux, une grosse trique raide et noire pointe dans ma direction, accroche mon regard. Si elle ne semble pas plus longue que celle de mon homme, elle est bien plus épaisse. Ne quittant pas du regard cette grosse mentule qui semble me narguer.
— Oh, il m'a fait peur, vous avez dit que la femme doit être seule ici. …
— Mais quand il y avait le guérisseur, il y avait aussi un homme, la fertilité c'est ça aussi.
Je me redresse et m'assois sur la roche, il approche de moi, me prend la main, la pose sur sa trique, instinctivement je referme mes doigts qui en font tout juste le tour.
— Sans ça, madame Sofia, il ne peut pas y avoir de fertilisation, c'est l'utilité du chaman dans ce lieu. Soudain, la présence du chaman me saute à l'esprit. Les femmes baisaient avec lui pour être fertilisées. En pensant à mon chéri qui me regarde, je commence à masturber doucement ce dard, lui qui fantasme sur son cocufiage va apprécier, je ne suis jamais allé aussi loin avec un mec.
— Je vois bien qu'elle te plaît, fais-lui donc un plaisir, elle n'attend que ça.
Il pose sa main derrière ma tête, la tire et colle son nœud contre mes lèvres.
J'ouvre la bouche, le gros gland glisse dedans avec une certaine difficulté.
— Ce n'est pas par là qu'on fertilise une femme, ma belle, le chaman va te montrer.
Il me pousse, me recouche sur la roche, attrape mes jambes et les colle sur sa poitrine, il glisse doucement sa mentule dans ma chatte qui cède le passage. … Je pense que le fantasme de mon chéri est totalement réalisé, et là sous ses yeux.
— OOHH, fais doucement, waouh, qu'elle est grosse, fais attention, ne me fais pas mal.
Il commence un doux va-et-vient sans aller trop profond, je souffle, il accélère mais ne frotte que son gland à l'entrée de ma chatte. Le plaisir me gagne déjà
—Oh oui c'est bon, va doucement, qu'est-ce que j'aime ça, waouh qu'elle est grosse.
J'ondule instinctivement pour le faire rentrer plus loin dans ma chatte. Il s'arrête, se retire et me retourne sur le ventre. Joshua, qui s'était glissé en silence derrière moi, s'assoit devant mon visage, son membre bandé, une jambe de chaque côté de mon corps. Samuel investit totalement ma chatte, sous la violente poussée j'ouvre la bouche, Joshua en profite pour y glisser sa trique. Elle est moins épaisse mais plus longue, que celle de Samuel accélère ses coups de boutoir et rentre de plus en plus loin, je gronde avec la bouche pleine. Je vois Joshua me filmer avec son téléphone pendant que je le suce. Samuel se retire de mon vagin et me fouille violemment de plusieurs doigts, je jouis comme une salope, ma cyprine coule.
Il replonge sa bite encore une fois d'un seul coup. Les empalements de Samuel me repoussent sur la bite de Joshua, elle s'enfonce dans ma gorge, ça gêne ma respiration, ce qui accentue la jouissance du pilonnage. Joshua donne son téléphone à Samuel, m'attrape la tête à deux mains, encastre son gland dans mon gosier, j'ai des hauts le cœur, j'essaie de le repousser en vain. Il crache d'abondantes giclées de foutre. J'avale autant que je peux. Il se retire, je hoquette, je tousse et recrache une partie du sperme qui n'est pas descendu dans mon estomac. Samuel me pilonne comme un fou. Je crie :
— AAAHH ouiii, ouii salaud putain que c'est boonnn waoouuh ouiii c'est bon.
Je me tortille, ondule, lance mes fesses à la rencontre du pieu qui me besogne, je tremble et mes fesses se crispent et se relâchent, mes muscles vaginaux serrent autour de sa trique. Il ralentit son pilonnage et presque à l'arrêt. Il me dit :
— Waouh, tu vas me vider les couilles, que t'es bonne, tu sers bien, oui je vais cracher. Tu veux mon jus dans la chatte.
Dans ma jouissance, je continue à lui pomper la bite en lançant ma chatte à l'assaut de sa matraque qui me la ravage :
— Salaud, continues, continues, vas-y fort, c'est trop bon, vas-y baise mooiii.
Il reprend un pilonnage puissamment, rapide, s'accroche à mes hanches, colle son gland à mon utérus et lâche son foutre en grognant. Il se retire de mon vagin et dit à Joshua :
— Filme sa chatte, regarde, elle recrache mon sperme, elle m'en a tiré beaucoup, putain qu'elle est bonne.
Je sens le nœud de Joshua frotter sur mon clito, ramasser la coulée de sperme qu'il réintroduit dans mon fourreau avec son dard, me pilonne aussi, je sens sa trique pousser plus durement au fond de mon vagin. Je sens ses parties claquer sur mon pubis et taquiner mon clito.
— Waouh, tu vas profond toi, c'est bon aussi putain je vais éclater, ouiiiii, ouiii, vas-y fourre-moi.
Il lâche sa semence au fond de ma chatte en étant bien plus collé à mon utérus. … Sans me laisser le temps de réaliser, il m'emmène dans la grotte, je vois Samuel ramasser le drap de bain et ma robe. Il nous rejoint dans la grotte. Ils remettent leurs vêtements, Samuel met quelque chose dans sa poche, moi je suis encore nue. On sort par l'arrière de la grotte. On arrive dans un parking, Samuel me dit :
— Avant de te ramener, puisque nos coutumes t'intéressent, on t'emmène voir quelque chose qui en fait partie et qui va te plaire. … Puis, au fait, j'ai ramassé ton truc, je te le rendrai tout à l'heure.
Je me demande pourquoi il ne me rend pas ma robe et de quel truc il parle. On arrive devant une maison presque un temple indou miniature, je demande ma robe mais Samuel me fait descendre sans me la donner. Une femme en sari nous reçoit, on rentre dans une grande salle sûrement de jeu, des cibles pour fléchettes, un billard, des tables basses sur lesquelles sont des jeux de cartes et dominos. Elle embrasse Samuel et Joshua, leur conversation m'est totalement incompréhensible. Samuel me dit :
— Elle va te préparer pour un rituel, tu vas adorer ça j'en suis sûr.
— Joshua peut appeler mon mari pour le prévenir qu'il ne s'inquiète pas.
— C'est ce qu'on fait ma belle, Joshua le tient au courant de tout ce que tu fais, on ne veut justement pas qu'il ait une mauvaise idée.
La femme me fait rentrer dans une salle où se trouve une longue table en marbre, elle me fait comprendre par signe de me coucher dessus. Elle me couvre d'huiles qui me rafraîchissent le corps et les cuisses, c'est très agréable. Elle me fait me retourner pour le même traitement dans mon dos. Elle appelle Samuel, lui dit quelque chose puis s'en va, Samuel me dit :
— Elle te demande de laisser ton buste sur la table et de descendre tes jambes. Elle va te purifier avant le rituel.
Elle revient avec un clystère et me fait un lavement qui agit très vite. À peine inséré, je sens déjà qu'il me faut évacuer. Elle m'emmène aux toilettes. De retour, je me recouche sur la table, Joshua et Samuel me prennent chacun une jambe et me la replient sur ma poitrine. La femme trempe ses doigts dans un onguent et fouille dans mon vagin encore sensible, elle en enduit mon col utérin, je ressens une drôle de sensation, un vague échauffement comme dans mon vagin quand elle retire sa main. Elle m'en enduit aussi l'anus. Petit à petit, la drôle de sensation prend de l'ampleur dans mon vagin, mais le pire, c'est mon col utérin. Elle explique à Samuel, qui me traduit :
— Tu es prête pour le rituel, ma belle, ta chatte va énormément te gêner, tu dois déjà avoir une énorme envie de baiser. Elle dit que seuls les hommes peuvent calmer un peu la sensation qui irradie ton utérus et tes parois vaginales. Ça va être pareil d'ici quelques minutes pour ton anus, tu vas avoir un besoin insoutenable de te faire prendre. Je vais commencer tout de suite, il se met nu, j'ai encore envie de te fourrer.
Il me retourne sur le ventre, tire sur mes jambes qu'il laisse pendre, m'écarte les fesses et emmanche son gros dard dans mon anus. … Je le supplie de faire doucement, de ne pas me faire mal. À ma grande surprise, au lieu d'une douleur, c'est un soulagement que je ressens une fois mon anus dilaté. Je crie tellement, ça me fait du bien :
— Oh oui, oui salaud, putain que c'est bon, vas-y plus fort aaaahhh oui.
Il éjacule très vite, cet onguent semble le rendre plus sensible lui aussi, il se retire et s'écarte de moi.
Dans mon vagin, c'est un enfer et c'est surtout mon utérus qui me gêne. Je ne comprends pas, mon diaphragme aurait dû éviter cette sensation.
Joshua me fait descendre de la table, il s'assoit sur le bord d'une chaise, me fait m'empaler la chatte sur sa bite dressée, je continue à jouir comme une folle, je tremble des fesses, des cuisses.
— Putain, putain que c'est bon, ouiouiiiichch encore. … j'ondule plus fort.
Lui me tient les hanches pour essayer de me ralentir, mais je lui fais cracher sa semence très vite aussi
— Merde, je n'arrive pas à me retenir, la vache, qu'est-ce qu'elle sert.
Joshua part, moi j'en profite pour glisser mes doigts dans mon vagin, mais je n'y trouve pas mon diaphragme, c'est pour ça que mon col est si sensible, passer mes doigts dessus le calme un peu. Je demande à Samuel :
— C'est quoi le truc qui est à moi que tu as mis dans ta poche tout à l'heure.
Il va à son pantalon, fouille dans une des poches et ressort la membrane qui était censée me protéger d'une insémination.
— Mais c'est la seule contraception que j'ai pour ne pas tomber enceinte. Je ne comprends pas comment ça a pu tomber.
— Ce n'est pas tombé, j'ai senti quelque chose dans ta chatte alors je l'ai viré, mais je l'ai gardé.
— Mais je risque d'être enceinte maintenant, je me suis laissée faire parce que je ne risquais rien avec mon diaphragme. Que je rentre pleine de sperme, ce n'était pas gênant, mon mec fantasme sur son cocufiage. Je lui ai réalisé, mais là, sans ma protection.
— Eh bien, il l'est maintenant, il ne fantasmera plus dessus, puis avec ce qu'on t'a déjà mis et ce que tu vas encore prendre, tu vas l'être en cloque, ça lui fera un beau souvenir de cocu.
Un homme habillé en uniforme arrive, il salue la femme. Samuel dit salut Deepak. Celui-ci me regarde et dit.
— Humm, c'est la femme dont tu m'as parlé. J'adore, elle est mignonne, elle baise bien j'espère.
— Oh oui, elle sert bien, moi j'ai aîné et Joshua aussi, son mec rêvait d'être cocu, alors on en profite. On lui envoie des nouvelles par moment. Ta mère l'a bien préparée, du coup elle crève d'envie d'être baisée pour calmer sa chatte et son cul.
Joshua arrive avec deux gros hommes, ils se connaissent tous très bien. Moi, je suis assis sur la table, ma main entre mes cuisses serrée à fouiller plus ou moins ma chatte, ce qui est totalement inutile. Je me tortille comme un vers. Si les lèvres de mon vagin se calment un peu avec les doigts qui les écartent, mon utérus continue de plus belle à avoir envie de se faire caresser pour se calmer.
— Ooohh je n'en peux plus, s'il te plaît Samuel, on peut faire quelque chose pour que ça se calme. … Deepak me répond.
— Ma maman t'a mis son onguent, pour calmer cette sensation, il faut que tu baises, ma chérie. Il n'y a que le foutre pour calmer ton utérus. Bon, le calme est de courte durée, alors il faut recommencer.
Il me couche en travers de la table, sort sa trique de son pantalon, m'écarte les cuisses et enlève ma main de mon vagin, d'un seul coup il s'encastre dedans et me baise brutalement. Alors que ma chatte est maltraitée, je ne ressens que du plaisir, je le crie :
— Oohh oui, oui, salaud oui, va au fond, putain que c'est bon. Aaaaahh oui.
Un des gros hommes en profite que ma bouche est ouverte pour me mettre sa bite dedans.
— Waouhh, c'est vrai qu'elle sert fort mama, que c'est bon, je vais vite cracher waaah.
Il décharge dans ma chatte, l'autre continue à me prendre jusque dans la gorge, l'autre gros remplace Deepak dans mon vagin. Après, les cinq vont utiliser autant mon anus que mon vagin à tour de rôle en venant dans ma bouche pour rebander. … L'effet de l'onguent s'est un peu calmé, et eux aussi on me laisse dormir dans une pièce.
Le lendemain, jeudi dès le matin, je suis à peine réveillée que la femme me badigeonne à nouveau la chatte et l'utérus de son onguent de malheur, alors que les effets de la veille étaient à peine calmés. Les effets ravageurs viennent encore plus vite, c'est encore un enfer avant que Deepak me baise comme la veille aussi violemment. Je jouis comme une folle et je n'en sors pas puisque Samuel et Joshua me prennent tout de suite derrière Deepak. Je ne suis plus que spasme, tremblement, j'arrive même à croiser mes jambes dans leur dos pour qu'ils ne sortent pas, qu'ils continuent à me fourrer pour éviter de ressentir cette chaleur dans mon vagin, heureusement mon anus lui n'a pas été badigeonné. Deepak me dit :
— Ma chérie, le rituel de notre communauté veut que nous partagions tous les plaisirs qui se trouvent dans ce temple, alors on va te partager avec nos amis.
Il ouvre la porte qui donne dans la salle des jeux et trois hommes arrivent, qui vont eux aussi me prendre. Il ne se passe pas plus de deux minutes entre un qui sort de ma chatte pour qu'un autre y rentre. Je ne peux même plus libérer ma jouissance en criant, puisqu'ils se relaient aussi dans ma bouche avant de me baiser. Joshua me dit que Deepak a inscrit sur mon ventre, dans leur langage, « CHATTE FERTILE À VOTRE DISPOSITION POUR ENGROSSEMENT ». Ces deux jours vont être un vrai abattage, impossible de me souvenir combien d'hommes sont venus se vider les testicules dans mon vagin, mon anus ou ma gorge. Ils viennent me prendre, retournent dans la salle de jeu, reviennent quand ils en ont envie. Le vendredi, en début de soirée, la maman de Deepak se sert d'une petite coupelle pour récupérer les rejets de sperme qui s'écoulent de ma chatte. Coupelle qu'elle dépose dans un bain tiède Deepak me dit :
— Tu vois ma chérie, on a pris quelques clips et petits films de ton séjour en Jamaïque et dans notre temple. Puis Sahar, ma mère, ce soir récupère le sperme que ta chatte rejette et le garde à température pour que les spermatozoïdes restent actifs. Puisque ton homme rêve d'être cocu, j'ai décidé de lui offrir du sperme en cadeau. Le plus bel écrin que j'ai trouvé pour cela, c'est ton utérus, ma belle.
Je suis extrêmement fatigué, je ne comprends pas vraiment ce qu'il veut faire, je suis déjà pleine de sperme. Que veut-il me reprendre ? … Il me couche sur cette table sur laquelle j'ai passé une grosse partie des journées. Joshua et Samuel me relèvent les jambes sur la poitrine, Sahar arrive avec une grosse seringue dans laquelle elle a introduit la grosse quantité de sperme qu'elle a récupéré. Deepak m'ouvre le vagin avec ses doigts, Sahar glisse le bec de la seringue dans mon utérus et y injecte la totalité de son contenu, puis elle me remet mon diaphragme dessus. Deepak dit :
— Comme cela, ma belle, ton col va se refermer, tu n'en perdras pas en route. Le sperme ne ressortira que peu à peu, ton cher mari pourra le déguster lors de ses cunnilingus, un beau cadeau je pense.
Sans que je puisse me laver, Samuel et Joshua me ramènent à l'hôtel, enfin plus exactement sur la plage privée de l'hôtel. Je regagne le bungalow seule. L'onguent de Sahar me fait encore un peu d'effet derrière mon diaphragme, comme à mon anus, malgré le nombre de gars qui sont venus se soulager en moi.
Gaston raconte :
Nous sommes passionnés par le sexe et nous avons énormément de fantasmes que nous nous sommes communiqués. On aime baiser n'importe où et quand, juste quand on en a envie.
On a décidé de procréer, on aimerait pour le mois de juillet notre mois de naissance à nous. Pour y parvenir, il faut le concevoir en novembre au plus tôt. J'ai plus de dix ans de prise de pilule, ce qui pourrait perturber la grossesse. Je suis passée au diaphragme et spermicide, puis préservatif la nuit quand je l'ai enlevé.
Sofia raconte
Après trois ans de vie commune, on s'est marié il y a trois semaines. Fin septembre, la Jamaïque comme voyage de noces, dans un petit centre de vacances, hôtel et bungalow en bord de mer avec une piscine. Arrivée à l'aéroport un samedi fin d'après-midi. Gaston short et chemisette à fleurs, moi jupe fourreau ultra mini, débardeur moulant sans soutif. Un jeune mec Joshua nous réceptionne. Une quinzaine de minutes et nous voilà à l'hôtel. Une réceptionniste, Kristen, nous reçoit pour les papiers à remplir et elle nous prévient que le personnel est réduit puisque le centre est presque vide. Un certain Samuel nous conduit à notre bungalow.
Pour le repas, on nous installe à une table qui fait face à la porte de service des cuisines, dans un coin, hors de la salle principale. L'apéritif de bienvenue, un peu corsé, nous est offert, il me désinhibe, m'émoustille un peu. Je vois bien le Samuel qui fait le service regarder mes cuisses à chacun de ses passages. Il me prend l'idée de faire plaisir à mon mec, je vais aux toilettes et j'enlève mon tanga. De retour à la table, j'écarte bien les cuisses pour l'allumer un peu. Mon mec s'aperçoit bien que le Samuel nous fixe beaucoup plus. Il me dit :
— Je vais aux toilettes, en revenant on commandera, mais pas un autre apéro.
Quand il en revient et constate le spectacle que j'offre à notre serveur. Il me dit :
— Hum ma chérie, tu lui offres un joli point de vue sur cette jolie toison que j'adore, non cœur.
Je passe ma main sous la table et je constate qu'il aime vraiment ce que je dévoile. Samuel vient prendre nos verres, un renflement est apparu dans son pantalon de toile. Joshua, qui vient nous apporter le menu du soir, a moins de discrétion pour regarder sous la table. Après, c'est chacun leur tour pour connaître notre choix et nous servir, ils viennent même nous servir à boire, de vrais maîtres d'hôtel.
— Je vois que les serveurs te rendent hommage, un sacré renflement dans le short de Joshua.
Mon mec a bien vu que je louche dessus. C'est bien plus voyant que celui de son collègue.
Tu apprécies ma chérie, c'est bien.
— Je sais que tu aimes que j'allume les mecs. Puis c'est Samuel qui regardait mes cuisses à chaque passage, il m'a donné l'idée de lui en montrer plus, ça plaît à Joshua aussi.
— C'est quand même flatteur, je trouve, en si peu de temps tu déclenches une érection chez ces pauvres gars. Ils vont être aux petits soins pour toi, ma chérie.…
Le dimanche matin, Joshua nous balade dans des endroits pittoresques. Pour le repas du midi, je mets une robe de plage aussi courte que la robe fuseau, elle ne me coince pas pour ouvrir davantage les cuisses. Nos deux serveurs se relaient. … L'après, direction la plage, en topless et mini bikini, qui laisse passer une frange de poils au-dessus.
Samuel nous rejoint, ses yeux passent de la frange de poils à mes seins. Il nous propose de faire un relai avec Joshua pour nous faire visiter la région. Il aborde les us et coutumes et croyances de la région. Choses auxquelles je m'intéresse, il nous dit qu'à cinq cents mètres de l'hôtel il y a un petit lac alimenté par une grosse mare en forme de cœur, dans laquelle se jette une chute d'eau sous laquelle un guérisseur Rasta aurait logé dans une grotte. Le lieu est appelé « « la mare de la fertilité » », la femme qui se baigne nue sous la chute aurait une fertilité favorisée, à condition qu'elle y rende seule. Des femmes continuent à encore appliquer ce rituel. Je m'intéresse, alors il nous y emmène. C'est dans une végétation fournie et sombre, avec le bruit de la chute, ça fait mystérieux. Je dis à mon homme :
— J'ai envie d'essayer ce rituel. Si ça ne sert à rien, au moins ça ne fait pas de mal. Puis, il faut croire en la nature.
Samuel nous dit que les vacanciers seront tous partis mardi. Si je veux le faire mercredi, vers dix-sept heures serait le plus sûr. Les trois jours qui suivent, ils emportent les collations du midi et nous baladent. Entre les villages typiques et monuments très indouistes, les superbes plages, les balades en montagne.
Le Mercredi, je dis à mon chéri que je vais à la mare de la fertilité, il me répond OK. Nue sous ma mini-robe de plage, je prends un drap de bain de l'hôtel pour y aller. À peine partie, je vois mon mec me suivre, il se cache dans la verdure, danse. Je dépose ma serviette et ma robe sur une roche plate. Je me mets à genoux sous la chute dans quatre-vingt centimètres d'eau. J'y reste un peu puis barbotte dans l'eau avant de me coucher, sur la roche, j'écarte largement les cuisses, mes jambes pendent. Les yeux fermés, je somnole en écoutant le bruit de l'eau. Soudain j'entends la voix de Samuel :
— J'ai bien vu la belle Sofia venir chercher la fertilité en suivant nos croyances.
Surprise, j'ouvre les yeux, une grosse trique raide et noire pointe dans ma direction, accroche mon regard. Si elle ne semble pas plus longue que celle de mon homme, elle est bien plus épaisse. Ne quittant pas du regard cette grosse mentule qui semble me narguer.
— Oh, il m'a fait peur, vous avez dit que la femme doit être seule ici. …
— Mais quand il y avait le guérisseur, il y avait aussi un homme, la fertilité c'est ça aussi.
Je me redresse et m'assois sur la roche, il approche de moi, me prend la main, la pose sur sa trique, instinctivement je referme mes doigts qui en font tout juste le tour.
— Sans ça, madame Sofia, il ne peut pas y avoir de fertilisation, c'est l'utilité du chaman dans ce lieu. Soudain, la présence du chaman me saute à l'esprit. Les femmes baisaient avec lui pour être fertilisées. En pensant à mon chéri qui me regarde, je commence à masturber doucement ce dard, lui qui fantasme sur son cocufiage va apprécier, je ne suis jamais allé aussi loin avec un mec.
— Je vois bien qu'elle te plaît, fais-lui donc un plaisir, elle n'attend que ça.
Il pose sa main derrière ma tête, la tire et colle son nœud contre mes lèvres.
J'ouvre la bouche, le gros gland glisse dedans avec une certaine difficulté.
— Ce n'est pas par là qu'on fertilise une femme, ma belle, le chaman va te montrer.
Il me pousse, me recouche sur la roche, attrape mes jambes et les colle sur sa poitrine, il glisse doucement sa mentule dans ma chatte qui cède le passage. … Je pense que le fantasme de mon chéri est totalement réalisé, et là sous ses yeux.
— OOHH, fais doucement, waouh, qu'elle est grosse, fais attention, ne me fais pas mal.
Il commence un doux va-et-vient sans aller trop profond, je souffle, il accélère mais ne frotte que son gland à l'entrée de ma chatte. Le plaisir me gagne déjà
—Oh oui c'est bon, va doucement, qu'est-ce que j'aime ça, waouh qu'elle est grosse.
J'ondule instinctivement pour le faire rentrer plus loin dans ma chatte. Il s'arrête, se retire et me retourne sur le ventre. Joshua, qui s'était glissé en silence derrière moi, s'assoit devant mon visage, son membre bandé, une jambe de chaque côté de mon corps. Samuel investit totalement ma chatte, sous la violente poussée j'ouvre la bouche, Joshua en profite pour y glisser sa trique. Elle est moins épaisse mais plus longue, que celle de Samuel accélère ses coups de boutoir et rentre de plus en plus loin, je gronde avec la bouche pleine. Je vois Joshua me filmer avec son téléphone pendant que je le suce. Samuel se retire de mon vagin et me fouille violemment de plusieurs doigts, je jouis comme une salope, ma cyprine coule.
Il replonge sa bite encore une fois d'un seul coup. Les empalements de Samuel me repoussent sur la bite de Joshua, elle s'enfonce dans ma gorge, ça gêne ma respiration, ce qui accentue la jouissance du pilonnage. Joshua donne son téléphone à Samuel, m'attrape la tête à deux mains, encastre son gland dans mon gosier, j'ai des hauts le cœur, j'essaie de le repousser en vain. Il crache d'abondantes giclées de foutre. J'avale autant que je peux. Il se retire, je hoquette, je tousse et recrache une partie du sperme qui n'est pas descendu dans mon estomac. Samuel me pilonne comme un fou. Je crie :
— AAAHH ouiii, ouii salaud putain que c'est boonnn waoouuh ouiii c'est bon.
Je me tortille, ondule, lance mes fesses à la rencontre du pieu qui me besogne, je tremble et mes fesses se crispent et se relâchent, mes muscles vaginaux serrent autour de sa trique. Il ralentit son pilonnage et presque à l'arrêt. Il me dit :
— Waouh, tu vas me vider les couilles, que t'es bonne, tu sers bien, oui je vais cracher. Tu veux mon jus dans la chatte.
Dans ma jouissance, je continue à lui pomper la bite en lançant ma chatte à l'assaut de sa matraque qui me la ravage :
— Salaud, continues, continues, vas-y fort, c'est trop bon, vas-y baise mooiii.
Il reprend un pilonnage puissamment, rapide, s'accroche à mes hanches, colle son gland à mon utérus et lâche son foutre en grognant. Il se retire de mon vagin et dit à Joshua :
— Filme sa chatte, regarde, elle recrache mon sperme, elle m'en a tiré beaucoup, putain qu'elle est bonne.
Je sens le nœud de Joshua frotter sur mon clito, ramasser la coulée de sperme qu'il réintroduit dans mon fourreau avec son dard, me pilonne aussi, je sens sa trique pousser plus durement au fond de mon vagin. Je sens ses parties claquer sur mon pubis et taquiner mon clito.
— Waouh, tu vas profond toi, c'est bon aussi putain je vais éclater, ouiiiii, ouiii, vas-y fourre-moi.
Il lâche sa semence au fond de ma chatte en étant bien plus collé à mon utérus. … Sans me laisser le temps de réaliser, il m'emmène dans la grotte, je vois Samuel ramasser le drap de bain et ma robe. Il nous rejoint dans la grotte. Ils remettent leurs vêtements, Samuel met quelque chose dans sa poche, moi je suis encore nue. On sort par l'arrière de la grotte. On arrive dans un parking, Samuel me dit :
— Avant de te ramener, puisque nos coutumes t'intéressent, on t'emmène voir quelque chose qui en fait partie et qui va te plaire. … Puis, au fait, j'ai ramassé ton truc, je te le rendrai tout à l'heure.
Je me demande pourquoi il ne me rend pas ma robe et de quel truc il parle. On arrive devant une maison presque un temple indou miniature, je demande ma robe mais Samuel me fait descendre sans me la donner. Une femme en sari nous reçoit, on rentre dans une grande salle sûrement de jeu, des cibles pour fléchettes, un billard, des tables basses sur lesquelles sont des jeux de cartes et dominos. Elle embrasse Samuel et Joshua, leur conversation m'est totalement incompréhensible. Samuel me dit :
— Elle va te préparer pour un rituel, tu vas adorer ça j'en suis sûr.
— Joshua peut appeler mon mari pour le prévenir qu'il ne s'inquiète pas.
— C'est ce qu'on fait ma belle, Joshua le tient au courant de tout ce que tu fais, on ne veut justement pas qu'il ait une mauvaise idée.
La femme me fait rentrer dans une salle où se trouve une longue table en marbre, elle me fait comprendre par signe de me coucher dessus. Elle me couvre d'huiles qui me rafraîchissent le corps et les cuisses, c'est très agréable. Elle me fait me retourner pour le même traitement dans mon dos. Elle appelle Samuel, lui dit quelque chose puis s'en va, Samuel me dit :
— Elle te demande de laisser ton buste sur la table et de descendre tes jambes. Elle va te purifier avant le rituel.
Elle revient avec un clystère et me fait un lavement qui agit très vite. À peine inséré, je sens déjà qu'il me faut évacuer. Elle m'emmène aux toilettes. De retour, je me recouche sur la table, Joshua et Samuel me prennent chacun une jambe et me la replient sur ma poitrine. La femme trempe ses doigts dans un onguent et fouille dans mon vagin encore sensible, elle en enduit mon col utérin, je ressens une drôle de sensation, un vague échauffement comme dans mon vagin quand elle retire sa main. Elle m'en enduit aussi l'anus. Petit à petit, la drôle de sensation prend de l'ampleur dans mon vagin, mais le pire, c'est mon col utérin. Elle explique à Samuel, qui me traduit :
— Tu es prête pour le rituel, ma belle, ta chatte va énormément te gêner, tu dois déjà avoir une énorme envie de baiser. Elle dit que seuls les hommes peuvent calmer un peu la sensation qui irradie ton utérus et tes parois vaginales. Ça va être pareil d'ici quelques minutes pour ton anus, tu vas avoir un besoin insoutenable de te faire prendre. Je vais commencer tout de suite, il se met nu, j'ai encore envie de te fourrer.
Il me retourne sur le ventre, tire sur mes jambes qu'il laisse pendre, m'écarte les fesses et emmanche son gros dard dans mon anus. … Je le supplie de faire doucement, de ne pas me faire mal. À ma grande surprise, au lieu d'une douleur, c'est un soulagement que je ressens une fois mon anus dilaté. Je crie tellement, ça me fait du bien :
— Oh oui, oui salaud, putain que c'est bon, vas-y plus fort aaaahhh oui.
Il éjacule très vite, cet onguent semble le rendre plus sensible lui aussi, il se retire et s'écarte de moi.
Dans mon vagin, c'est un enfer et c'est surtout mon utérus qui me gêne. Je ne comprends pas, mon diaphragme aurait dû éviter cette sensation.
Joshua me fait descendre de la table, il s'assoit sur le bord d'une chaise, me fait m'empaler la chatte sur sa bite dressée, je continue à jouir comme une folle, je tremble des fesses, des cuisses.
— Putain, putain que c'est bon, ouiouiiiichch encore. … j'ondule plus fort.
Lui me tient les hanches pour essayer de me ralentir, mais je lui fais cracher sa semence très vite aussi
— Merde, je n'arrive pas à me retenir, la vache, qu'est-ce qu'elle sert.
Joshua part, moi j'en profite pour glisser mes doigts dans mon vagin, mais je n'y trouve pas mon diaphragme, c'est pour ça que mon col est si sensible, passer mes doigts dessus le calme un peu. Je demande à Samuel :
— C'est quoi le truc qui est à moi que tu as mis dans ta poche tout à l'heure.
Il va à son pantalon, fouille dans une des poches et ressort la membrane qui était censée me protéger d'une insémination.
— Mais c'est la seule contraception que j'ai pour ne pas tomber enceinte. Je ne comprends pas comment ça a pu tomber.
— Ce n'est pas tombé, j'ai senti quelque chose dans ta chatte alors je l'ai viré, mais je l'ai gardé.
— Mais je risque d'être enceinte maintenant, je me suis laissée faire parce que je ne risquais rien avec mon diaphragme. Que je rentre pleine de sperme, ce n'était pas gênant, mon mec fantasme sur son cocufiage. Je lui ai réalisé, mais là, sans ma protection.
— Eh bien, il l'est maintenant, il ne fantasmera plus dessus, puis avec ce qu'on t'a déjà mis et ce que tu vas encore prendre, tu vas l'être en cloque, ça lui fera un beau souvenir de cocu.
Un homme habillé en uniforme arrive, il salue la femme. Samuel dit salut Deepak. Celui-ci me regarde et dit.
— Humm, c'est la femme dont tu m'as parlé. J'adore, elle est mignonne, elle baise bien j'espère.
— Oh oui, elle sert bien, moi j'ai aîné et Joshua aussi, son mec rêvait d'être cocu, alors on en profite. On lui envoie des nouvelles par moment. Ta mère l'a bien préparée, du coup elle crève d'envie d'être baisée pour calmer sa chatte et son cul.
Joshua arrive avec deux gros hommes, ils se connaissent tous très bien. Moi, je suis assis sur la table, ma main entre mes cuisses serrée à fouiller plus ou moins ma chatte, ce qui est totalement inutile. Je me tortille comme un vers. Si les lèvres de mon vagin se calment un peu avec les doigts qui les écartent, mon utérus continue de plus belle à avoir envie de se faire caresser pour se calmer.
— Ooohh je n'en peux plus, s'il te plaît Samuel, on peut faire quelque chose pour que ça se calme. … Deepak me répond.
— Ma maman t'a mis son onguent, pour calmer cette sensation, il faut que tu baises, ma chérie. Il n'y a que le foutre pour calmer ton utérus. Bon, le calme est de courte durée, alors il faut recommencer.
Il me couche en travers de la table, sort sa trique de son pantalon, m'écarte les cuisses et enlève ma main de mon vagin, d'un seul coup il s'encastre dedans et me baise brutalement. Alors que ma chatte est maltraitée, je ne ressens que du plaisir, je le crie :
— Oohh oui, oui, salaud oui, va au fond, putain que c'est bon. Aaaaahh oui.
Un des gros hommes en profite que ma bouche est ouverte pour me mettre sa bite dedans.
— Waouhh, c'est vrai qu'elle sert fort mama, que c'est bon, je vais vite cracher waaah.
Il décharge dans ma chatte, l'autre continue à me prendre jusque dans la gorge, l'autre gros remplace Deepak dans mon vagin. Après, les cinq vont utiliser autant mon anus que mon vagin à tour de rôle en venant dans ma bouche pour rebander. … L'effet de l'onguent s'est un peu calmé, et eux aussi on me laisse dormir dans une pièce.
Le lendemain, jeudi dès le matin, je suis à peine réveillée que la femme me badigeonne à nouveau la chatte et l'utérus de son onguent de malheur, alors que les effets de la veille étaient à peine calmés. Les effets ravageurs viennent encore plus vite, c'est encore un enfer avant que Deepak me baise comme la veille aussi violemment. Je jouis comme une folle et je n'en sors pas puisque Samuel et Joshua me prennent tout de suite derrière Deepak. Je ne suis plus que spasme, tremblement, j'arrive même à croiser mes jambes dans leur dos pour qu'ils ne sortent pas, qu'ils continuent à me fourrer pour éviter de ressentir cette chaleur dans mon vagin, heureusement mon anus lui n'a pas été badigeonné. Deepak me dit :
— Ma chérie, le rituel de notre communauté veut que nous partagions tous les plaisirs qui se trouvent dans ce temple, alors on va te partager avec nos amis.
Il ouvre la porte qui donne dans la salle des jeux et trois hommes arrivent, qui vont eux aussi me prendre. Il ne se passe pas plus de deux minutes entre un qui sort de ma chatte pour qu'un autre y rentre. Je ne peux même plus libérer ma jouissance en criant, puisqu'ils se relaient aussi dans ma bouche avant de me baiser. Joshua me dit que Deepak a inscrit sur mon ventre, dans leur langage, « CHATTE FERTILE À VOTRE DISPOSITION POUR ENGROSSEMENT ». Ces deux jours vont être un vrai abattage, impossible de me souvenir combien d'hommes sont venus se vider les testicules dans mon vagin, mon anus ou ma gorge. Ils viennent me prendre, retournent dans la salle de jeu, reviennent quand ils en ont envie. Le vendredi, en début de soirée, la maman de Deepak se sert d'une petite coupelle pour récupérer les rejets de sperme qui s'écoulent de ma chatte. Coupelle qu'elle dépose dans un bain tiède Deepak me dit :
— Tu vois ma chérie, on a pris quelques clips et petits films de ton séjour en Jamaïque et dans notre temple. Puis Sahar, ma mère, ce soir récupère le sperme que ta chatte rejette et le garde à température pour que les spermatozoïdes restent actifs. Puisque ton homme rêve d'être cocu, j'ai décidé de lui offrir du sperme en cadeau. Le plus bel écrin que j'ai trouvé pour cela, c'est ton utérus, ma belle.
Je suis extrêmement fatigué, je ne comprends pas vraiment ce qu'il veut faire, je suis déjà pleine de sperme. Que veut-il me reprendre ? … Il me couche sur cette table sur laquelle j'ai passé une grosse partie des journées. Joshua et Samuel me relèvent les jambes sur la poitrine, Sahar arrive avec une grosse seringue dans laquelle elle a introduit la grosse quantité de sperme qu'elle a récupéré. Deepak m'ouvre le vagin avec ses doigts, Sahar glisse le bec de la seringue dans mon utérus et y injecte la totalité de son contenu, puis elle me remet mon diaphragme dessus. Deepak dit :
— Comme cela, ma belle, ton col va se refermer, tu n'en perdras pas en route. Le sperme ne ressortira que peu à peu, ton cher mari pourra le déguster lors de ses cunnilingus, un beau cadeau je pense.
Sans que je puisse me laver, Samuel et Joshua me ramènent à l'hôtel, enfin plus exactement sur la plage privée de l'hôtel. Je regagne le bungalow seule. L'onguent de Sahar me fait encore un peu d'effet derrière mon diaphragme, comme à mon anus, malgré le nombre de gars qui sont venus se soulager en moi.
Gaston raconte :
Après les avoir vus filmer mutuellement leurs baises, avoir vu Samuel lui enlever son diaphragme et lui jouir dans le vagin, puis avoir vu Joshua faire de même, je retourne à l'hôtel. Je l'attends un bon moment, ne la voyant pas revenir, je retourne sur les lieux où il n'y a plus personne. De retour, je demande à Kristen si Joshua et Samuel sont là, elle me répond :
— Comme moi, à partir de ce soir, ils sont en congé jusqu'à lundi. Je les ai vus partir à dix-sept heures, juste après votre épouse, ils disaient qu'elle allait voir « « La mare de la fertilité » ». Ce rituel attire encore des femmes qui, comme la tienne, accrochent à cette croyance et vont le pratiquer.
— Oui, il y a deux heures, je viens de remonter la chercher, mais il n'y a plus personne sur le site.
— Ben ! Il n'y a pourtant pas différents chemins pour en redescendre, impossible de se tromper.
— Je sais, je l'ai suivie de loin pour voir si elle allait vraiment pratiquer ce rituel, Samuel et Joshua y étaient aussi. … Ils ne sont pas là et elle non plus.
— Eh !! Si ça ne vous gêne pas, je finis mon service, je dine et on voit ensemble, il s'est passé quelque chose qui me tracasse là.
A la fin de son service, je dine avec elle, on se tutoie tout de suite, puis elle m'accompagne dans mon bungalow et commence par me dire :
— Tu me dis qu'ils étaient là-haut, t'es monté derrière elle sans les voir, ils y sont allés au parking d'en haut avec la voiture de Joshua. … Il vous a parlé aussi d'un chaman qui aurait vécu dans la grotte sous la chute d'eau ?
— Oui, un guérisseur Rasta qu'il a dit.
— À mon avis, c'est surtout le chaman qui était très fertile, il a eu beaucoup d'enfants à son actif, la mare n'y est pour rien. … Elle les a beaucoup allumés, j'ai l'intuition que ce n'est pas que pour la voir pratiquer ce rituel qu'ils y sont allés.
— Oui je sais, c'est avec ça qu'elle m'a accroché. Je fantasme un peu sur le cocufiage. Je vois bien quand des mecs lui tournent autour avec envie après qu'elle les ait allumés, je ressens ça comme un début de cocufiage. Mais ça n'a jamais été plus loin que ça.
Mon téléphone me signale l'arrivée de messages, c'est le numéro de ma nana. Je regarde le premier document.
Un SMS de Sofia qui me dit d'en parler à personne, sinon les films qui suivent seront envoyés à toutes les adresses figurant dans son téléphone. Elle sera à l'hôtel vendredi soir. Les deux autres envois sont des petits clips, on voit une grosse bite sortir de la chatte de Sofia qui évacue un trop plein de foutre. Sur ses reins, je vois son diaphragme et pourtant ça me fait un peu bander, sur l'autre, c'est le visage de Sofia avalant une bite. Je dis devant Kirsten :
— Merde, comment ils ont eu son téléphone, elle est partie sans. Ils l'ont filmée et ils ont mon numéro. Kirsten me dit :
— Et bien sûr, voilà, Samuel m'a demandé le passepartout des bungalows prétextant un oubli dans l'un d'eux. Eux, ils n'ont pas de téléphone avec lequel ils peuvent filmer, ça coûte bien trop cher puis on n'en a pas besoin. Ça n'a pas de sens de la filmer avec le sien. Mais comment a-t-il su pour le téléphone ?
— Ben, il l'a vu partir juste avec le drap de bain, en robe bain de soleil, pas de poche donc pas d'appareil.
Puis, il m'a vu partir derrière elle.
— Je peux voir s'il te plaît que je comprenne ?
— Si tu veux, mais ça va te surprendre, je pense que tu ne t'attends pas à ça. Ils ne savent pas que j'étais là-haut, j'ai déjà vu. …
Je lui donne le tel pour qu'elle regarde. Elle lit d'abord le texte, puis visionne les clips.
— Le salaud s'est servi de moi pour se garantir une sécurité, je m'excuse, j'étais loin d'imaginer ce qu'il allait faire. Je me disais bien qu'elle prenait des risques à les allumer autant. Mais toi, c'est ta femme qu'ils baisent et ça te fait bander, dis donc. Moi j'enrage, il me fait encore une fois cocu.
J'apprends que Samuel est son mec. Voilà deux nouveaux clips, puisque Kristen a envie de voir, on les regarde ensemble. Sofia à plat ventre sur une table, les jambes pendantes, on voit clairement Samuel qui la sodomise. Il est évident qu'elle jouit.
—. Oh oui, oui oui salaud, putain que c'est bonnn va y plus fort aaaahhh oui.
Samuel la tient aux hanches comme pour l'empêcher de bouger, il jouit, sort sa trique, un filet de sperme au méat. Un autre, sort de l'anus de Sofia, coule entre ses lèvres vaginales et tombe sur le téléphone avec lequel Joshua filme en dessous de la table. Alors que Sofia jouit encore, Joshua, assis sur le bord d'une chaise, la fait s'empaler la chatte sur sa bite dressée. Sa jouissance reprend de plus belle, ses fesses et ses cuisses tremblent, il la tient aux hanches. Kristen fixe ces images sans rien dire...
— Putain, putain que c'est bon, ouiouiiiichch encore. … Elle ondule plus fort, ses seins dansent au rythme de ses mouvements de hanches. La caméra que tient Samuel descend et on voit entre les cuisses de Sofia des coulées blanches sur le pieu de Joshua, il n'a pas vraiment tenu comme Samuel d'ailleurs
— La vache, elle jouit comme une furie. Ta femme dit donc, c'est sûr qu'elle adore le sexe. Une jouissance pareille, ça doit multiplier les envies de la baiser. Moi en tout cas ça m'excite beaucoup.
Moi, j'ai un vais bordel dans mon cerveau. « Ça fait plusieurs fois que ces mecs noirs déversent leur foutre dans la chatte sans protection de ma femme », malgré ça je bande bien dur. Le short commence à me serrer. Kristen, qui, avec sa main, avait senti un gonflement au premier clip, constate que ça a amplifié et me dit :
— Il a recommencé, je vais le faire cocu moi aussi, tu veux bien, j'ai envie de rester avec toi jusqu'à vendredi soir.
— Bien sûr que je veux bien, bel ange, tu ne vois pas dans l'état où je suis. Si tu veux en profiter, c'est avec plaisir.
Elle défait les boutons de mon short, je lève mes fesses du canapé, elle fait descendre à mes genoux mon short et le slip en même temps. Elle relève sa robe, de la même main, écarte son tanga, de l'autre elle guide mon phallus et empale sa chatte bien lubrifiée à fond dessus. Elle en avait furieusement envie, autant que moi apparemment.
— Huumm ma belle, j'adore, mais on n'a pas mis de capote, tu n'as pas peur. …
Elle me dit tout en roulant et ondulant des hanches sur mon dard :
— Mon salaud devait aller chez ses parents pendant ces quatre jours, au lieu de ça il baise ta femme, je ne vais pas me priver d'en faire autant. Il a été le premier à me baiser, tu seras le deuxième. Il joue les chamans avec ta Sofia, tu peux faire pareil avec moi, même si je risque d'être fécondée, c'est tant pis pour lui, je m'en fous.
Elle a le visage poupin, de jolis seins ronds à très grosses tétines, sa chatte est crépue avec un gros clito, des petites lèvres un peu longues, une chatte agréable à lécher rétro versée comme ma nana. Elle aime que je la suce, même si elle n'exprime pas verbalement son plaisir, sa cyprine le dit à sa place. Elle est gourmande, elle suce très bien, ce qui me fait rebander très vite. Dans la même soirée, je jouis trois fois contre son utérus. Elle me roule de vrais patins d'amoureuse, j'adore, puis elle se blottit dans mes bras pour dormir, la chatte pleine de mon sperme. Contrairement à mon épouse, ses jouissances sont discrètes, quelques légères réactions corporelles, elle mouille beaucoup, un délice
Le vendredi, je reçois d'autres clips où un mec très corpulent est en train de la baiser. Elle lance sa chatte à la rencontre de la bite du mec. Un autre lui triture les seins, un troisième jouit dans sa gorge en lui tenant la tête, on la voit déglutir. Kristen ne connaît pas ces mecs alors qu'elle connaît les copains de son mec. Le clip repart sur celui qui la baise. Au moment où le gars qui la baise se retire, on voit encore sa chatte dégouliner de foutre et sa toison toute poisseuse. Un autre s'encastre aussitôt dedans. On entend Sofia dire :
— Oohh non, pas encore, pas tout de suite, je n'en peux plus. … On entend un mec dire :
— Mais ma belle, tu passes ton temps à nous allumer, c'est que tu aimes la bite alors c'est sûr que là en deux jours tu en auras eu plus que tu en as eu jusqu'à présent. Puis ce n'est pas fini, on t'a avec nous encore quatre heures avant de te ramener. Les potes n'en ont pas eu assez, ils ont encore envie de toi alors il faut bien les satisfaire.
Même crevée, elle jouit encore en tirant le sperme de ses baiseurs. Kristen me dit :
— Les salauds, ils sont en train de la partager avec tous les mecs qu'ils connaissent. J'en ai vu cinq autour d'elle, là, sans Samuel et Joshua. Elle va être détruite, moi je ne pourrais pas supporter ça pendant deux jours.
Je reçois un autre message me disant d'aller faire enregistrer les bagages de soute ce soir et d'être à huit heures trente à l'aéroport. Quelqu'un de la sécurité nous prendra en charge pour. Nous rendre un téléphone et nous donner une carte mémoire qui contient des films de Sofia. …
Sofia arrive au bungalow. Kristen reste avec moi pour la prendre en charge, elle pue le sperme à plein nez, c'est pire encore quand elle ouvre la bouche. Elle me dit déjà qu'elle m'a vue la suivre, je lui dis que oui j'ai vu ce qui s'est passé à la mare.
— Tu sais, mon cœur, je pensais que tu allais venir jouer le chaman. Je n'attendais pas Samuel, mais sa bite m'a franchement émoustillé, je me suis laissé tenter. J'ai touché. Pour aller un peu plus loin dans ton fantasme, ben, après c'est sûr que je ne faisais plus attention à toi.
— Ça, j'ai bien vu et aussi entendu que tu prenais ton plaisir, à ma grande surprise ça m'a même fait bander. Quand Joshua est arrivé, je me suis dit que tu allais prendre le pied de ta vie, alors pourquoi intervenir alors que tu réalisais mon fantasme.
— Après, ils m'ont emmené dans un truc qu'ils appellent le temple et là, une femme m'a collé un onguent dans le vagin et l'anus. Le pire, ça a été sur mon utérus, là je n'arrivais plus à rien contrôler, je n'avais plus qu'une envie, c'était d'être baisée. Le sperme calmait, mais l'échauffement de mon utérus.
Après avoir vu tous les enregistrements que j'ai reçus, elle pensait que c'était leur téléphone, pas le sien, puisqu'elle l'avait laissé ici. C'est du chantage pour que tu ne fasses rien. Un certain Deepak m'a filmé avec une caméra, lui.
— C'est ça la carte mémoire qu'on doit nous donner juste avant d'embarquer avec ton tel.
Sur ce, je vais avec Kristen enregistrer les valises de soute en revenant. Sofia dort comme un loir dans le canapé. Kristen et moi allons dans la chambre où je lui dévore sa chatte et ses tétons, je jouis à deux de plus dans son vagin peut-être fertile. En deux jours j'ai rempli cette jolie chatte aux lèvres sombres et à la toison crépue que je n'éjacule presque plus. Je donne mon N° à la belle Kristen et notre adresse en France en lui disant que j'assumerais pour Sofia. Il n'est donc pas question que je ne le fasse pas pour elle, au cas où. Le lendemain matin, c'est le fameux Deepak qui rend le matériel à Sofia en lui disant qu'il la remercie pour les plaisirs qu'elle a donnés dans le temple. Puis, il nous fait embarquer.
— Comme moi, à partir de ce soir, ils sont en congé jusqu'à lundi. Je les ai vus partir à dix-sept heures, juste après votre épouse, ils disaient qu'elle allait voir « « La mare de la fertilité » ». Ce rituel attire encore des femmes qui, comme la tienne, accrochent à cette croyance et vont le pratiquer.
— Oui, il y a deux heures, je viens de remonter la chercher, mais il n'y a plus personne sur le site.
— Ben ! Il n'y a pourtant pas différents chemins pour en redescendre, impossible de se tromper.
— Je sais, je l'ai suivie de loin pour voir si elle allait vraiment pratiquer ce rituel, Samuel et Joshua y étaient aussi. … Ils ne sont pas là et elle non plus.
— Eh !! Si ça ne vous gêne pas, je finis mon service, je dine et on voit ensemble, il s'est passé quelque chose qui me tracasse là.
A la fin de son service, je dine avec elle, on se tutoie tout de suite, puis elle m'accompagne dans mon bungalow et commence par me dire :
— Tu me dis qu'ils étaient là-haut, t'es monté derrière elle sans les voir, ils y sont allés au parking d'en haut avec la voiture de Joshua. … Il vous a parlé aussi d'un chaman qui aurait vécu dans la grotte sous la chute d'eau ?
— Oui, un guérisseur Rasta qu'il a dit.
— À mon avis, c'est surtout le chaman qui était très fertile, il a eu beaucoup d'enfants à son actif, la mare n'y est pour rien. … Elle les a beaucoup allumés, j'ai l'intuition que ce n'est pas que pour la voir pratiquer ce rituel qu'ils y sont allés.
— Oui je sais, c'est avec ça qu'elle m'a accroché. Je fantasme un peu sur le cocufiage. Je vois bien quand des mecs lui tournent autour avec envie après qu'elle les ait allumés, je ressens ça comme un début de cocufiage. Mais ça n'a jamais été plus loin que ça.
Mon téléphone me signale l'arrivée de messages, c'est le numéro de ma nana. Je regarde le premier document.
Un SMS de Sofia qui me dit d'en parler à personne, sinon les films qui suivent seront envoyés à toutes les adresses figurant dans son téléphone. Elle sera à l'hôtel vendredi soir. Les deux autres envois sont des petits clips, on voit une grosse bite sortir de la chatte de Sofia qui évacue un trop plein de foutre. Sur ses reins, je vois son diaphragme et pourtant ça me fait un peu bander, sur l'autre, c'est le visage de Sofia avalant une bite. Je dis devant Kirsten :
— Merde, comment ils ont eu son téléphone, elle est partie sans. Ils l'ont filmée et ils ont mon numéro. Kirsten me dit :
— Et bien sûr, voilà, Samuel m'a demandé le passepartout des bungalows prétextant un oubli dans l'un d'eux. Eux, ils n'ont pas de téléphone avec lequel ils peuvent filmer, ça coûte bien trop cher puis on n'en a pas besoin. Ça n'a pas de sens de la filmer avec le sien. Mais comment a-t-il su pour le téléphone ?
— Ben, il l'a vu partir juste avec le drap de bain, en robe bain de soleil, pas de poche donc pas d'appareil.
Puis, il m'a vu partir derrière elle.
— Je peux voir s'il te plaît que je comprenne ?
— Si tu veux, mais ça va te surprendre, je pense que tu ne t'attends pas à ça. Ils ne savent pas que j'étais là-haut, j'ai déjà vu. …
Je lui donne le tel pour qu'elle regarde. Elle lit d'abord le texte, puis visionne les clips.
— Le salaud s'est servi de moi pour se garantir une sécurité, je m'excuse, j'étais loin d'imaginer ce qu'il allait faire. Je me disais bien qu'elle prenait des risques à les allumer autant. Mais toi, c'est ta femme qu'ils baisent et ça te fait bander, dis donc. Moi j'enrage, il me fait encore une fois cocu.
J'apprends que Samuel est son mec. Voilà deux nouveaux clips, puisque Kristen a envie de voir, on les regarde ensemble. Sofia à plat ventre sur une table, les jambes pendantes, on voit clairement Samuel qui la sodomise. Il est évident qu'elle jouit.
—. Oh oui, oui oui salaud, putain que c'est bonnn va y plus fort aaaahhh oui.
Samuel la tient aux hanches comme pour l'empêcher de bouger, il jouit, sort sa trique, un filet de sperme au méat. Un autre, sort de l'anus de Sofia, coule entre ses lèvres vaginales et tombe sur le téléphone avec lequel Joshua filme en dessous de la table. Alors que Sofia jouit encore, Joshua, assis sur le bord d'une chaise, la fait s'empaler la chatte sur sa bite dressée. Sa jouissance reprend de plus belle, ses fesses et ses cuisses tremblent, il la tient aux hanches. Kristen fixe ces images sans rien dire...
— Putain, putain que c'est bon, ouiouiiiichch encore. … Elle ondule plus fort, ses seins dansent au rythme de ses mouvements de hanches. La caméra que tient Samuel descend et on voit entre les cuisses de Sofia des coulées blanches sur le pieu de Joshua, il n'a pas vraiment tenu comme Samuel d'ailleurs
— La vache, elle jouit comme une furie. Ta femme dit donc, c'est sûr qu'elle adore le sexe. Une jouissance pareille, ça doit multiplier les envies de la baiser. Moi en tout cas ça m'excite beaucoup.
Moi, j'ai un vais bordel dans mon cerveau. « Ça fait plusieurs fois que ces mecs noirs déversent leur foutre dans la chatte sans protection de ma femme », malgré ça je bande bien dur. Le short commence à me serrer. Kristen, qui, avec sa main, avait senti un gonflement au premier clip, constate que ça a amplifié et me dit :
— Il a recommencé, je vais le faire cocu moi aussi, tu veux bien, j'ai envie de rester avec toi jusqu'à vendredi soir.
— Bien sûr que je veux bien, bel ange, tu ne vois pas dans l'état où je suis. Si tu veux en profiter, c'est avec plaisir.
Elle défait les boutons de mon short, je lève mes fesses du canapé, elle fait descendre à mes genoux mon short et le slip en même temps. Elle relève sa robe, de la même main, écarte son tanga, de l'autre elle guide mon phallus et empale sa chatte bien lubrifiée à fond dessus. Elle en avait furieusement envie, autant que moi apparemment.
— Huumm ma belle, j'adore, mais on n'a pas mis de capote, tu n'as pas peur. …
Elle me dit tout en roulant et ondulant des hanches sur mon dard :
— Mon salaud devait aller chez ses parents pendant ces quatre jours, au lieu de ça il baise ta femme, je ne vais pas me priver d'en faire autant. Il a été le premier à me baiser, tu seras le deuxième. Il joue les chamans avec ta Sofia, tu peux faire pareil avec moi, même si je risque d'être fécondée, c'est tant pis pour lui, je m'en fous.
Elle a le visage poupin, de jolis seins ronds à très grosses tétines, sa chatte est crépue avec un gros clito, des petites lèvres un peu longues, une chatte agréable à lécher rétro versée comme ma nana. Elle aime que je la suce, même si elle n'exprime pas verbalement son plaisir, sa cyprine le dit à sa place. Elle est gourmande, elle suce très bien, ce qui me fait rebander très vite. Dans la même soirée, je jouis trois fois contre son utérus. Elle me roule de vrais patins d'amoureuse, j'adore, puis elle se blottit dans mes bras pour dormir, la chatte pleine de mon sperme. Contrairement à mon épouse, ses jouissances sont discrètes, quelques légères réactions corporelles, elle mouille beaucoup, un délice
Le vendredi, je reçois d'autres clips où un mec très corpulent est en train de la baiser. Elle lance sa chatte à la rencontre de la bite du mec. Un autre lui triture les seins, un troisième jouit dans sa gorge en lui tenant la tête, on la voit déglutir. Kristen ne connaît pas ces mecs alors qu'elle connaît les copains de son mec. Le clip repart sur celui qui la baise. Au moment où le gars qui la baise se retire, on voit encore sa chatte dégouliner de foutre et sa toison toute poisseuse. Un autre s'encastre aussitôt dedans. On entend Sofia dire :
— Oohh non, pas encore, pas tout de suite, je n'en peux plus. … On entend un mec dire :
— Mais ma belle, tu passes ton temps à nous allumer, c'est que tu aimes la bite alors c'est sûr que là en deux jours tu en auras eu plus que tu en as eu jusqu'à présent. Puis ce n'est pas fini, on t'a avec nous encore quatre heures avant de te ramener. Les potes n'en ont pas eu assez, ils ont encore envie de toi alors il faut bien les satisfaire.
Même crevée, elle jouit encore en tirant le sperme de ses baiseurs. Kristen me dit :
— Les salauds, ils sont en train de la partager avec tous les mecs qu'ils connaissent. J'en ai vu cinq autour d'elle, là, sans Samuel et Joshua. Elle va être détruite, moi je ne pourrais pas supporter ça pendant deux jours.
Je reçois un autre message me disant d'aller faire enregistrer les bagages de soute ce soir et d'être à huit heures trente à l'aéroport. Quelqu'un de la sécurité nous prendra en charge pour. Nous rendre un téléphone et nous donner une carte mémoire qui contient des films de Sofia. …
Sofia arrive au bungalow. Kristen reste avec moi pour la prendre en charge, elle pue le sperme à plein nez, c'est pire encore quand elle ouvre la bouche. Elle me dit déjà qu'elle m'a vue la suivre, je lui dis que oui j'ai vu ce qui s'est passé à la mare.
— Tu sais, mon cœur, je pensais que tu allais venir jouer le chaman. Je n'attendais pas Samuel, mais sa bite m'a franchement émoustillé, je me suis laissé tenter. J'ai touché. Pour aller un peu plus loin dans ton fantasme, ben, après c'est sûr que je ne faisais plus attention à toi.
— Ça, j'ai bien vu et aussi entendu que tu prenais ton plaisir, à ma grande surprise ça m'a même fait bander. Quand Joshua est arrivé, je me suis dit que tu allais prendre le pied de ta vie, alors pourquoi intervenir alors que tu réalisais mon fantasme.
— Après, ils m'ont emmené dans un truc qu'ils appellent le temple et là, une femme m'a collé un onguent dans le vagin et l'anus. Le pire, ça a été sur mon utérus, là je n'arrivais plus à rien contrôler, je n'avais plus qu'une envie, c'était d'être baisée. Le sperme calmait, mais l'échauffement de mon utérus.
Après avoir vu tous les enregistrements que j'ai reçus, elle pensait que c'était leur téléphone, pas le sien, puisqu'elle l'avait laissé ici. C'est du chantage pour que tu ne fasses rien. Un certain Deepak m'a filmé avec une caméra, lui.
— C'est ça la carte mémoire qu'on doit nous donner juste avant d'embarquer avec ton tel.
Sur ce, je vais avec Kristen enregistrer les valises de soute en revenant. Sofia dort comme un loir dans le canapé. Kristen et moi allons dans la chambre où je lui dévore sa chatte et ses tétons, je jouis à deux de plus dans son vagin peut-être fertile. En deux jours j'ai rempli cette jolie chatte aux lèvres sombres et à la toison crépue que je n'éjacule presque plus. Je donne mon N° à la belle Kristen et notre adresse en France en lui disant que j'assumerais pour Sofia. Il n'est donc pas question que je ne le fasse pas pour elle, au cas où. Le lendemain matin, c'est le fameux Deepak qui rend le matériel à Sofia en lui disant qu'il la remercie pour les plaisirs qu'elle a donnés dans le temple. Puis, il nous fait embarquer.
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