Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de Cédric — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de Cédric
Chapitre 2
Ma première pensée en me réveillant le dimanche matin fut de me dire « je suis pédé » et cette pensée m'excita. Je la répétai à mi-voix, puis me déshabillai et commençai à me masturber. « J’aime sucer des queues », « je suis pédé », répétai-je en boucle. J'ai pris mon téléphone et j'ai enregistré ces phrases, avant de les faire passer en boucle. Je me suis ensuite mis à quatre pattes sur le lit, jambes écartées, et j'ai dit « j'ai envie de me faire enculer, je suis une tapette ». J’étais de plus en plus excité et j'ai mis le volume plus fort. J'ai rajouté des phrases comme « Je suis une sale tarlouze qui aime sucer des queues et se faire enculer à la chaîne ». J'étais près de jouir tellement ces apostrophes homophobes et humiliantes m'excitaient ! Mon corps tout entier vibrait. J'ai entendu ma mère qui m'appelait d'en bas, sa voix me coupant toute excitation. Je coupai le son et descendis.
Elle voulait que j'aille acheter du pain pour le petit-déjeuner. Je m'habillai rapidement, un t-shirt, un boxer, un jeans et des baskets, puis je me regardai dans la glace. « Ca ne fait pas très tapette », dis-je sévèrement à mon reflet. J'étais déçu. Ma mère s'impatientant, je me dépêchai de descendre, prendre mon sac à dos et filer à vélo à la boulangerie. J'avais pris mes écouteurs et je passai mon enregistrement en boucle en attendant mon tour. J'étais très excité en écoutant ces phrases humiliantes, à tel point que j'ai été surpris par un homme qui me bousculait légèrement. J'ai enlevé précipitamment les écouteurs durant la phrase qui disait « J'aime sucer des queues et me faire enculer, suivie de gémissements explicites ». J'ai rougi et perdu mes moyens, mais j'ai eu le réflexe de diminuer le son. J'étais sûr que l'homme avait entendu. J'ai bredouillé que j'avais le temps et qu'il pouvait passer avant moi. Il m'a remercié, a commandé, payé ses achats et est sorti.
J'ai réussi à acheter ce que ma mère m'avait demandé et je suis sorti à mon tour.
Enfourchant mon vélo, j'ai constaté que le pneu avant était à plat. Impossible de rouler dans ces conditions et je n'avais pas de pompe ! Merde !
— Tu veux que je te raccompagne ?
C'était l'homme de la boulangerie, un petit sourire goguenard à la bouche. Je rougis, puis acquiesçai.
— Laisse ton vélo ici, tu le récupéreras plus tard, dit-il en ouvrant la porte de la berline noire parquée juste devant.
— Oui Monsieur, dis-je du feu et de la glace mélangés dans mon estomac.
— Oui Monsieur, dis-je du feu et de la glace mélangés dans mon estomac.
Nous nous sommes installés et il a manœuvré et démarré, puis a roulé tranquillement vers la sortie du village. Je commençais à respirer.
— Alors comme ça, tu aimes sucer des queues et te faire enculer ?
Je ne répondis pas, mais je devins rouge comme une pivoine. Il posa sa main sur ma cuisse gauche.
— Alors, tu aimes sucer ? dit-il en me caressant à travers le jean.
— Mhm... mhm... oui...
— Mhm... mhm... oui...
Au lieu de prendre la route principale, il prit l'ancien chemin communal et s'arrêta au prochain contour, en lisière de forêt, arrêta le moteur et baissa son short et son slip. Une grosse queue rasée s'en échappa ! Je me jetai dessus, en pompant vigoureusement.
— Hé, mon mignon, doucement ! Tu vas me faire jouir trop vite ! Calme-toi !
Je ralentis, prenant le temps de sucer, lécher, embrasser et déguster cette verge tendue qui s'offrait à mes baisers.
— Mhm, tu fais ça très très bien mon chéri ! Continue !
Il appuya plusieurs fois sur ma nuque pour que je le prenne plus profondément dans ma bouche, puis je sentis un léger goût salé et tout de suite après, les jets de sa jouissance.
— Avale, allez ! Avale tout ! m'ordonna-t-il dans un râle.
— Mhm, c'est bon ! dis-je en léchant soigneusement le précieux sperme.
— Merci mon chéri, dit-il, mhm, oui, tu as vraiment l'air d'aimer ça !
— Mhm, c'est bon ! dis-je en léchant soigneusement le précieux sperme.
— Merci mon chéri, dit-il, mhm, oui, tu as vraiment l'air d'aimer ça !
Il se rajusta, ralluma le moteur et manœuvra pour revenir sur la route principale. Je lui donnai les indications pour qu'il m'amène chez moi. Ma mère, inquiète de ne pas me voir revenir, sortit à notre rencontre. Mon chauffeur, qui s'avéra s'appeler Marc Berger lui expliqua qu'il m'avait secouru alors que j'avais crevé un pneu. Ma mère le remercia et l'invita à partager notre petit-déjeuner.
Installés sur la terrasse, je m'occupai du service, pendant qu'ils discutaient entre eux. Monsieur Berger était nouveau dans la région. Il voulait changer de résidence après le décès de son épouse. Il avait cinquante ans et dirigeait une fiduciaire.
— Cédric connaît très bien la région ! Il pourrait vous la faire visiter ! De plus, il travaille dans une société informatique, son patron l'apprécie beaucoup !
— J'imagine, dit Marc avec un sourire coquin à mon intention. Je serais très heureux de faire moi aussi appel à ses services !
— J'imagine, dit Marc avec un sourire coquin à mon intention. Je serais très heureux de faire moi aussi appel à ses services !
Je rougis et fus sauvé par le sifflement rocailleux de la cafetière italienne. Je me précipitai à la cuisine.
— Est-ce que vous me prêteriez Cédric pour l'après-midi ? entendis-je en revenant sur la terrasse. Il fait beau, il pourrait me montrer quelques lieux intéressants et je l'aiderais à réparer son vélo !
— Mais bien sûr, Cédric se fera une joie de vous faire visiter la région, répondit ma mère. N'est pas Cédric ?
— Oui Maman, répondis-je à cette question purement rhétorique.
— Dans ce cas, allons-y, dit Marc en se levant.
— Mais bien sûr, Cédric se fera une joie de vous faire visiter la région, répondit ma mère. N'est pas Cédric ?
— Oui Maman, répondis-je à cette question purement rhétorique.
— Dans ce cas, allons-y, dit Marc en se levant.
Je lui emboîtai le pas et m'installai dans la voiture.
— Intéressant, dit Marc en démarrant la voiture. Ta mère semble très désireuse que tu passes du temps avec moi.
— Elle décide toujours de tout pour moi, dis-je vaguement irrité par le sous-entendu.
— Et elle a bien raison ! Par où on commence ?
— Il y a une petite montagne qui domine la région, on aurait une belle vue depuis là.
— Elle décide toujours de tout pour moi, dis-je vaguement irrité par le sous-entendu.
— Et elle a bien raison ! Par où on commence ?
— Il y a une petite montagne qui domine la région, on aurait une belle vue depuis là.
Marc démarra et suivit mes indications jusqu'à un parking ombragé au pied de ce très ancien volcan.
— Tu vas avoir chaud dans cette tenue, dit Marc.
— Je n'ai que ça, il faudra bien que je fasse avec, répondis-je.
— Attends ! dit Marc en sortant un couteau.
— Hé ! Qu'est-ce que vous faites ?
— T'inquiète, je vais juste raccourcir ton jeans, tu seras plus à l'aise.
— Je n'ai que ça, il faudra bien que je fasse avec, répondis-je.
— Attends ! dit Marc en sortant un couteau.
— Hé ! Qu'est-ce que vous faites ?
— T'inquiète, je vais juste raccourcir ton jeans, tu seras plus à l'aise.
Il découpa mon pantalon un peu au-dessus du genou et je me retrouvai en bermuda.
— Enlève ton t-shirt, tu seras mieux torse nu.
J'obéis en rougissant et croisai les bras sur la poitrine.
— Hé ! Mais tu as de jolis petits seins !
— Arrête, redonne-moi mon t-shirt ! dis-je, gêné et en colère.
— Mais non, ils sont très jolis ! Tu es hormonée ?
— Non, ils ont poussé quand j'avais treize ans, la honte !
— Ne dis pas de bêtise, c'est très sexy. Allez décroise-moi ses bras et allons-y !
— Arrête, redonne-moi mon t-shirt ! dis-je, gêné et en colère.
— Mais non, ils sont très jolis ! Tu es hormonée ?
— Non, ils ont poussé quand j'avais treize ans, la honte !
— Ne dis pas de bêtise, c'est très sexy. Allez décroise-moi ses bras et allons-y !
Il me donna une claque sur les fesses et je me mis en route. Heureusement, nous n'avons croisé personne. Nous nous sommes arrêtés de temps à autre pour admirer le paysage, boire un peu d'eau et nous embrasser. Arrivés au sommet, je lui ai décrit le paysage qui s'étalait à nos pieds, puis nous nous sommes assis à l'ombre d'un arbre. Il m'a peloté et nous nous sommes embrassés. Il m'a attiré à lui et m'a caressé les fesses. C'était bon et excitant ! Subitement, j'ai entendu un grand craquement de tissu. Marc venait de déchirer mon jeans et continuait à tirer dessus. Le bruit plus que le geste m'excita d'un coup ! Je l'embrassai sur la bouche, pendant qu'il continuait de réduire mon jeans en lambeaux.
— Tu seras bien mieux à poil mon mignon ! Mhm, quel beau cul tu as !
Il me donna quelques bonnes claques sur les fesses. Je l'aidai à m'ôter les restes du jeans et du slip. J'étais complètement nu au sommet de la montagne, la queue en érection, formidablement excité ! Je me mis à quatre pattes et me cambrai. Il caressa ma raie et je gémis de plaisir. Il avait pris un petit sac avec lui et en sortit un tube de vaseline et une capote.
— Oh oui, encule-moi, dis-je en me cambrant et en lui présentant mes fesses.
Il prit le temps de me doigter et de me préparer, puis il se positionna et pesa sur ma petite rondelle vierge. Il dut encore me doigter un moment, avant d'arriver à introduire son gros gland dans mon anus. Je criai un peu, mais il me maintint fermement, sans aller plus loin. La douleur s'atténua. Il commença alors à pénétrer très lentement mon cul et à se retirer tout aussi lentement. Il rajouta du lubrifiant et recommença, un peu plus vite, un peu plus fort. J'avais le sentiment d'être à ma place, de l'accueillir et de m'ouvrir à lui sans effort. L'excitation surpassait de loin la douleur initiale !
Il se retira complètement et rentra à nouveau, plusieurs fois, doucement, fort, lentement, rapidement, c'était un délice de le sentir en contrôle. Il accéléra et me pilonna plus fort ! Je me mis à gémir et à crier de plaisir ! Subitement, je vis deux femmes déboucher sur le sommet !
— Arrête ! Arrête ! dis-je, paniqué. Il y a des gens !
— Et alors !
— Elles vont nous voir ! dis-je en me débattant.
— Reste tranquille ! m'ordonna-t-il.
— Et alors !
— Elles vont nous voir ! dis-je en me débattant.
— Reste tranquille ! m'ordonna-t-il.
Il me donna quelques bonnes claques sur les fesses et recommença à me pilonner. Le couple – la trentaine – nous avait vus. Ils passèrent à côté de nous et s'arrêtèrent à notre hauteur.
— On peut regarder ? dit l'une.
— Ne vous gênez pas, dit Marc en accélérant la cadence, c'est sa première fois, il s'en souviendra !
— Ne vous gênez pas, dit Marc en accélérant la cadence, c'est sa première fois, il s'en souviendra !
Les paroles échangées, la situation d'être en train de me faire enculer devant d'autres personnes, la queue de Marc en moi, tout ça a contribué à faire monter mon plaisir et à me faire jouir. Marc a joui à son tour, dans mon cul. On a repris notre souffle. Les deux femmes se sont assises avec nous.
— Tu es très mignon, tu vas avoir beaucoup de succès, dit la première, qui s'appelait Martine.
Je rougis. Marc s'est rhabillé et je suis resté nu, puisque mes vêtements étaient déchirés. Solange, l'amie de Martine, m'a donné une minirobe à bretelles qu'elle avait emportée dans son sac. Nous avons discuté un moment et avons décidé de passer la journée ensemble, au bord d'un petit lac. Martine m'a prêté une culotte de bikini très échancrée en guise de maillot de bain. Plus tard dans la journée, nous avons été rejoints par le père de Martine, un bel homme dans la soixantaine, grand et musclé, ses cheveux gris rasés. Nous sommes allés manger tous les cinq au restaurant du Lac, moi en robe et pieds nus. Jacques, le père de Martine, me trouva très mignonne en androgyne et demanda à Marc s'il pouvait m'inviter chez lui un soir de la semaine prochaine.
— Cédric ne m'appartient pas, même s'il est soumis, dit Marc en riant.
— Mhm, je vois, dit Jacques, éduqué par ta mère, c'est ça ?
— Oui Monsieur, je ne sais pas qui est mon père.
— Oh, tu vas avoir tous les daddies que tu veux, dit Solange en riant.
— Oui, tu vas devenir une vraie petite salope, dit Marc.
— Mhm, je vois, dit Jacques, éduqué par ta mère, c'est ça ?
— Oui Monsieur, je ne sais pas qui est mon père.
— Oh, tu vas avoir tous les daddies que tu veux, dit Solange en riant.
— Oui, tu vas devenir une vraie petite salope, dit Marc.
Je rougis à nouveau, même si en dedans de moi, j'avais très envie de baiser avec tous les hommes que je pourrais et de mériter d'être traité de « salope », ou même de « pute ». Il faudra que je demande une nouvelle fessée à Monsieur Daniel très prochainement, me dis-je.
Marc me raccompagna à la fin de la journée et s'arrangea pour attirer l'attention de ma mère, pendant que j'allais enfiler un jeans et un t-shirt. Solange m'avait donné la robe, je la cachai au fond de mon armoire.
Marc me raccompagna à la fin de la journée et s'arrangea pour attirer l'attention de ma mère, pendant que j'allais enfiler un jeans et un t-shirt. Solange m'avait donné la robe, je la cachai au fond de mon armoire.
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