Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de Cédric — Chapitre 3 · Prise de contrôle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de Cédric
Chapitre 3 · Prise de contrôle
Le lendemain, j'accompagne ma mère au marché, comme tous les samedis. Il fait chaud et je suis affublé de deux cabas qui s'alourdissent à mesure que ma mère achète toutes sortes de choses. J'essaye de la suivre dans la foule matinale.
Je porte à nouveau un vieux tee-shirt, des jeans informes et des baskets, et je sue comme un bœuf. Au bout d'un moment, je dis à ma mère que j'en ai marre, que je veux faire une pause à l'ombre, que j'ai l'impression de n'être qu'une bête de somme.
— Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même, Cédric! dit-elle, assez énervée. Tu n'avais qu'à t'habiller plus légèrement !
Je porte à nouveau un vieux tee-shirt, des jeans informes et des baskets, et je sue comme un bœuf. Au bout d'un moment, je dis à ma mère que j'en ai marre, que je veux faire une pause à l'ombre, que j'ai l'impression de n'être qu'une bête de somme.
— Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même, Cédric! dit-elle, assez énervée. Tu n'avais qu'à t'habiller plus légèrement !
Sa réponse cinglante est captée par l'un des vendeurs de tissus du marché. C'est un Arabe, dans la cinquantaine, grand, avec des yeux vifs et un sourire cordial sur de belles dents blanches.
— Madame a bien raison ! J'ai ici de jolies tenues estivales pour le mignon jeune homme ! dit-il à haute voix.
— Madame a bien raison ! J'ai ici de jolies tenues estivales pour le mignon jeune homme ! dit-il à haute voix.
Certains passants se retournent et rigolent. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux. Ma mère s'arrête devant l'homme, malgré mes supplications, vite réprimées par une remarque acerbe sur le fait que je ne fais que me plaindre, suivie d'un discours sur la difficulté pour une femme seule d'éduquer correctement un garçon si ingrat.
Le marchand me regarde attentivement et je rougis, pensant qu'il voit clair en moi, qu'il me juge, me couvre de mépris pour être si soumis à ma mère. Peut-être a-t-il deviné que je suis homo. Je n'arrive pas à voir le fait d'aimer les hommes de manière positive ou même neutre, d'autant plus que je sais être passif ; dans tous les pays du monde, c’est la catégorie d'homosexuels la plus méprisée.
— Madame, vous devriez le dresser un peu pour le reprendre en main, dit l'homme, sans me quitter des yeux.
Le marchand me regarde attentivement et je rougis, pensant qu'il voit clair en moi, qu'il me juge, me couvre de mépris pour être si soumis à ma mère. Peut-être a-t-il deviné que je suis homo. Je n'arrive pas à voir le fait d'aimer les hommes de manière positive ou même neutre, d'autant plus que je sais être passif ; dans tous les pays du monde, c’est la catégorie d'homosexuels la plus méprisée.
— Madame, vous devriez le dresser un peu pour le reprendre en main, dit l'homme, sans me quitter des yeux.
Le vendeur ouvre alors une petite armoire en bois ouvragé, du genre armoire à pharmacie, qui contient, accrochés à des clous, des martinets ! Je n'en avais jamais vu auparavant, sauf dans un livre de la comtesse de Ségur, que j'avais lu enfant, intitulé « le bon petit diable ». Il y en a différents types et formats, depuis la légère baguette terminée par quatre ou cinq lanières au manche en cuir tressé, massif, dont s'échappent une quinzaine de bandes, longues d'une quarantaine de centimètres ! J'ai une érection douloureuse dans mon jeans serré, juste à la vue de ces instruments de punition !
Le marchand arabe en sort plusieurs et les dispose sur le comptoir, à la vue de tous. Je ne sais plus ou me mettre, alors qu'il vante les propriétés des différents martinets auprès de ma mère, qui semble très intéressée. Partagé entre la honte et l'excitation, je transpire à grosses gouttes. Finalement l'excitation l'emporte et je m'approche d'eux.
Le marchand arabe en sort plusieurs et les dispose sur le comptoir, à la vue de tous. Je ne sais plus ou me mettre, alors qu'il vante les propriétés des différents martinets auprès de ma mère, qui semble très intéressée. Partagé entre la honte et l'excitation, je transpire à grosses gouttes. Finalement l'excitation l'emporte et je m'approche d'eux.
Ma mère dit qu'elle est pour l'éducation bienveillante, même si elle aimerait parfois me donner des claques. Le vendeur insiste et je vois bien qu'elle hésite. J'ai envie qu'elle dise oui et choisisse le plus gros, le plus brutal de ces objets ! En même temps, j'ai envie d'être à dix-mille kilomètre d'ici !
Avec un sourire narquois, ma mère me demande ce que j'en pense. Je rougis, bafouille, incapable d'aligner une phrase.
— Hé, mais c'est le jeune Cédric ! Quelle surprise !
Avec un sourire narquois, ma mère me demande ce que j'en pense. Je rougis, bafouille, incapable d'aligner une phrase.
— Hé, mais c'est le jeune Cédric ! Quelle surprise !
Merde ! C'est mon patron, le directeur de la boîte d'informatique où je travaille. Sauvé par le gong, je fais les présentations.
— Cédric fait de l’excellent travail ; mon principal client, Monsieur Daniel Berg ne tarit pas d'éloges sur lui.
— Cédric fait de l’excellent travail ; mon principal client, Monsieur Daniel Berg ne tarit pas d'éloges sur lui.
Je rougis en pensant à la fessée et la fellation de l'autre jour ! Qu'il se taise, par pitié ! Mais mon patron continue et ma mère renchérit, lui parle de Marc et de Jacques, que j'ai rencontrés hier. Il a l'air étonné que je les connaisse.
— J'ai entendu parler de ces deux messieurs, dit mon patron ; deux entrepreneurs à succès. Je prendrai rendez-vous avec eux dès lundi et bien sûr, tu auras une commission si nous concluons un contrat, mon cher Cédric !
— Je ne te savais pas aussi sociable, mon chéri, dit ma mère d'un ton soupçonneux.
— Je pourrais peut-être vous offrir un café, à vous et votre fils, Madame, pour continuer cette agréable conversation ? dit mon patron. Mais peut-être étiez-vous en train de faire des emplettes ?
— Madame s'interrogeait sur l'opportunité d'acheter un martinet, dit le vendeur arabe en exhibant l'objet.
— Oh, bel objet ! dit mon patron, alors que ma mère et moi rougissons. Cédric, aurais-tu fait quelque bêtise?
— J'ai entendu parler de ces deux messieurs, dit mon patron ; deux entrepreneurs à succès. Je prendrai rendez-vous avec eux dès lundi et bien sûr, tu auras une commission si nous concluons un contrat, mon cher Cédric !
— Je ne te savais pas aussi sociable, mon chéri, dit ma mère d'un ton soupçonneux.
— Je pourrais peut-être vous offrir un café, à vous et votre fils, Madame, pour continuer cette agréable conversation ? dit mon patron. Mais peut-être étiez-vous en train de faire des emplettes ?
— Madame s'interrogeait sur l'opportunité d'acheter un martinet, dit le vendeur arabe en exhibant l'objet.
— Oh, bel objet ! dit mon patron, alors que ma mère et moi rougissons. Cédric, aurais-tu fait quelque bêtise?
Là je deviens écrevisse, je regarde par terre, au comble de la honte. Je préférerais être en enfer, sous terre. Cette fois c'est ma mère qui me sauve, en acceptant l'offre d'un café. Je m'apprête à les suivre, quand elle me dit d'acheter une tenue d'été chez le vendeur arabe avant de les rejoindre. ‘’Putain ! Non !’’ pensé-je ; bien sûr, je n'ose pas contredire ma mère, mais je me dis que si je prétextais n'avoir rien trouvé à ma taille, elle me laisserait tranquille !
Les deux partent et me laissent seul avec le vendeur qui me fait entrer en me demandant de me déshabiller dans la cabine d'essayage formée de quatre pans de toile. Il tire le rideau. Lorsqu'il revient, avec une pile de vêtements, il me trouve en boxer.
— Enlève-le, ça n'ira pas. Je t'ai apporté d'autres sous-vêtements, dit-il.
— Non, ça va très bien, dis-je.
— Arrête de faire des histoires ! Tu préfères repartir avec un martinet ?
— Non, non, je... ok.
— Enlève-le, ça n'ira pas. Je t'ai apporté d'autres sous-vêtements, dit-il.
— Non, ça va très bien, dis-je.
— Arrête de faire des histoires ! Tu préfères repartir avec un martinet ?
— Non, non, je... ok.
Je me déshabille devant lui et mets le string blanc qu'il me tend. C'est un petit triangle qui emballe mon sexe et mes bourses, le reste n'étant constitué que d'une ficelle qui passe sur mes hanches et dans ma raie. Il me donne ensuite un mini-short blanc, qui rentre un peu dans mes fesses, et un débardeur très échancré.
— Tu es vraiment très sexy ainsi, mon garçon.
— Non, ça ne va pas du tout, il faut que je trouve autre chose !
— Tiens, enfile ces sandales et admire-toi dans le miroir à l'extérieur. J'ai d'autres clients, je reviens.
— Tu es vraiment très sexy ainsi, mon garçon.
— Non, ça ne va pas du tout, il faut que je trouve autre chose !
— Tiens, enfile ces sandales et admire-toi dans le miroir à l'extérieur. J'ai d'autres clients, je reviens.
J'enfile les sandales, juste constituées de fines brides entrelacées et dotées d'un talon d'environ trois centimètres. Je sors de la cabine et jette un œil timide à mon reflet. J'ai une bouffée d'excitation en me voyant ainsi paré et féminisé. Je prends des poses, me regarde de profil et de dos. Oui, je me plais !
Le vendeur s'approche, l'air d'approuver. Je pense que je lui plais aussi. Il m'aide à choisir d'autres vêtements, les emballe. Il va pour plier mon ancienne tenue et la mettre dans le sac avec mes achats, mais je lui dis que je n'en aurai plus besoin. Je paye avec l'argent que ma mère a laissé. Avant que je ne m'en aille, l'homme rajoute l'un des plus petits martinets dans le sac.
— Cadeau de la maison ! Je pense que ta mère en aura l'utilité.
Le vendeur s'approche, l'air d'approuver. Je pense que je lui plais aussi. Il m'aide à choisir d'autres vêtements, les emballe. Il va pour plier mon ancienne tenue et la mettre dans le sac avec mes achats, mais je lui dis que je n'en aurai plus besoin. Je paye avec l'argent que ma mère a laissé. Avant que je ne m'en aille, l'homme rajoute l'un des plus petits martinets dans le sac.
— Cadeau de la maison ! Je pense que ta mère en aura l'utilité.
Rouge comme une pivoine, je lui dis au revoir et fends la foule qui inonde la place du marché pour me diriger vers la rue tranquille où ma mère et mon patron m'attendent. J'appréhende un peu leur réaction et effectivement, ma mère m'accueille assez mal :
— Mais qu'est-ce que c'est que cette tenue, Cédric ? On dirait une pute ! dit-elle assez fort pour que tous les clients se retournent. Je fonds en larmes, je ne sais plus où me mettre, j'ai envie de m'enfuir à toutes jambes, malgré mes talons.
— C'est sûr que c'est très suggestif, dit mon patron. En même temps, cela révèle son côté efféminé et met son corps en valeur. Cédric a de très belles jambes, que beaucoup de filles doivent lui envier, j'en suis sûr, sans parler de ses fesses !
— Bon Dieu, quel cul ! s'écrie un vieux monsieur assis à deux tables derrière nous.
— Je dois avouer que tu as un sacré fessier, mon garçon ! dit le patron du café venu prendre la commande. Par contre, ça m'a l'air tout plat devant, rajoute-t-il en se tournant vers ma mère.
— Oui, Cédric n'a presque rien entre les jambes, dit ma mère à ma plus grande honte. Il n'a qu'un seul testicule, même pas complètement développé et un micropénis. Je l'avais emmené chez un médecin, il n'y a rien à faire. C'est pour ça qu'il a une petite poitrine. Après, pour un homosexuel efféminé, ça n'est pas très important.
— Mais qu'est-ce que c'est que cette tenue, Cédric ? On dirait une pute ! dit-elle assez fort pour que tous les clients se retournent. Je fonds en larmes, je ne sais plus où me mettre, j'ai envie de m'enfuir à toutes jambes, malgré mes talons.
— C'est sûr que c'est très suggestif, dit mon patron. En même temps, cela révèle son côté efféminé et met son corps en valeur. Cédric a de très belles jambes, que beaucoup de filles doivent lui envier, j'en suis sûr, sans parler de ses fesses !
— Bon Dieu, quel cul ! s'écrie un vieux monsieur assis à deux tables derrière nous.
— Je dois avouer que tu as un sacré fessier, mon garçon ! dit le patron du café venu prendre la commande. Par contre, ça m'a l'air tout plat devant, rajoute-t-il en se tournant vers ma mère.
— Oui, Cédric n'a presque rien entre les jambes, dit ma mère à ma plus grande honte. Il n'a qu'un seul testicule, même pas complètement développé et un micropénis. Je l'avais emmené chez un médecin, il n'y a rien à faire. C'est pour ça qu'il a une petite poitrine. Après, pour un homosexuel efféminé, ça n'est pas très important.
Je commande une eau minérale avec une rondelle de citron et je laisse ma mère continuer à discourir sur des aspects intimes de mon anatomie et de ma vie. Je ne ressens même plus de honte, j'ai complètement décroché dans un autre monde. Je commence à observer les pavés de la terrasse de très près, je les compte, les classe par nuance de couleur, localise ceux qui sont abîmés, imagine des manières de les remplacer. Lorsque je suis servi, je compte les bulles de mon eau minérale, essayant d'estimer la quantité de jus contenu dans la rondelle de citron.
Au bout d'un moment, j'entends ma mère dire que nous allons rentrer à la maison. Je me lève pour prendre les cabas, mais mon patron, très galamment, m'en décharge puis nous raccompagne à la voiture. Je sens son regard fixé sur mes fesses, pendant que ma mère m'apprend à marcher sur mes petits talons.
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