Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgasme partagé, sexe entre femmes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Orgasme partagé, sexe entre femmes
Chapitre 1
PREMIERE PARTIE : PROLOGUE
SOPHIE RACONTE
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Chers lecteurs, chères lectrices,
Vous pourrez lire aussi mes quatre chapitres de "P'tite pomme d'amour, sexe entre filles", où je me raconte, de mes années estudiantines (il y a donc... un certain temps), à nos jours.
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Je suis cinéphile depuis toute petite. J'ai appris à aimer les acteurs, les actrices. A les admirer. Changeant deux cents fois de rôle dans une carrière, les meilleurs vivent deux cents vies différentes. Dans quel autre métier a-t-on cette chance? Donc oui je les aime. Ils m'épatent. Avec leur talent qui leur donne la capacité de me faire rêver. Mêmes ceux et celles morts avant ma naissance. J'aime leur image, en noir et blanc comme en couleur. Si j'avais pu, j'aurais fait actrice. J'en suis sûre.
A la fac de lettres près de chez moi, il y a une section cinéma et un cours de théâtre. Des étudiants se passionnent pour le septième art. J'en croise le mercredi à la séance de quinze heures. Car près de chez moi il y a aussi un vieux cinéma de quartier. Lors de cette séance à prix modéré en après-midi, on y projette des films d'auteurs, pas des blockbusters. Souvent étrangers d'Europe centrale ou d'Asie, même. Iraniens, turcs, arméniens etc. Sous-titrés souvent.
J'ai cinquante ans. Pas d'amis ni d'amies pour partager ma passion du mercredi. Il n'y a pas grand monde en semaine. Heureusement, ce cinéma est subventionné par la ville, pour le laisser en vie.
Pour bien voir et entendre je me place à mi-hauteur de la salle, agréable parce que construite en pente assez relevée. Je suis bien souvent seule dans ma rangée. Par ailleurs je suis aussi souvent seule dans ma vie bien rangée ! Veuve de ma compagne aimée. Pas remplacée. Impossible. Et pas envie, elle était trop bien à tous égards.
Tous les mercredis, une petite brune, étudiante je suppose, s'installe non loin de moi pour trouver elle aussi une bonne place face au milieu de l'écran. Deux ou trois rangées plus bas ou plus haut que moi. Une vingtaine d'années probablement. Mignonne, cette fine et élégante brunette, avec sa coupe au carré. Mmm...
A la sortie, remontant l'allée latérale, nous croisons parfois nos regards furtifs, echangeant un signe de tête machinal et un sourire timide en guise de bonjour.
La semaine dernière, la petite s'installe dans ma rangée, trois places plus loin. Elle ne perd pas une bouchée du film. Sérieuse. Pourtant, pendant la projection, plusieurs fois elle tourne sa tête vers moi, sur sa gauche. Sourire aimable qui me fait instinctivement la regarder, et lui sourire aussi. Très jolie. Très belle, même.
Aujourd'hui, elle arrive en retard. Dans l'obscurité elle vient encore s'installer dans ma rangée, mais à deux places de moi cette fois. En s'asseyant, comme pour s'excuser, devinant que je la regarde, elle pointe ses deux index vers ses oreilles puis vers les deux cotés de l'écran, au loin. Je comprends qu'elle trouve la place idéale pour bien entendre. C'est vrai que le son du film d'aujourd'hui est en stéréo.
Je suis à l'aise. Les rangées de cette salle sont assez espacées. Je peux croiser mes jambes. Position que j'aime prendre. Regards de la petite vers mes genoux. Plusieurs fois, furtifs mais apparemment intéressés. Malgré mon âge, mes belles jambes plaisent toujours, je le sais. Elles ont gardé leur galbe. Et je les habille toujours de bas très fins. J'aime plaire, surtout aux femmes.
La petite se montre curieuse. Un peu plus à chaque regard. Quand ses yeux ne visent plus mes jambes, c'est pour s'attarder sur ma poitrine avant de remonter vers les miens avec un beau sourire, comme pour me dire « joliiies..!... ». Et ça me flatte.
Je quitte ma position affalée pour bien coller mon dos au fauteuil. Par cette posture, ma poitrine se fait plus arrogante. La petite y porte son regard, là encore. Elle ne dit rien, mais je sens en elle une certaine admiration. Une légère excitation peut-être ? Qui me gagne.
Quelques séquences du film m'échappent. A elle aussi. Mais nous nous efforçons de regarder l'écran. Sa minijupe laisse apercevoir la naissance de ses jolies cuisses de belle jeune femme. Fraîches et douces, sûrement. Je ne demanderais qu'à toucher. Mais je rêve, sans doute; elle a trente ans de moins que moi ! Dieu, que le temps nous assassine sans vergogne !
Test sur ma voisine de rangée : je remonte ma jupe mais juste un peu, discrètement, très lentement, suavement. Jusqu'aux attaches de mes bas à l'extrémité des jarretelles. La petite a remarqué mon manège, je le sens.
Une envie me prend, une folie passagère : lui faire envie. Je dégage un peu plus la vue qu'elle peut avoir sur mes chevilles, sur mes mollets, et sur mes cuisses surtout. Je connais le pouvoir érotique des belles jambes féminines sur les hommes, et aussi sur les femmes de mon statut bien sûr.
La petite me lance maintenant des regards plus longs et appuyés. Elle oublie peu à peu le film. Je pense qu'elle serre fortement ses cuisses. Je suis même sûre qu'elle essaie de s'imposer des contractions dans le sexe pour en tirer un plaisir secret, invisible, humide aussi. Une technique que je m'appliquais, autrefois, lors d'examens sous haute tension pendant mes études. Et ça marchait ! Orgasme de force moyenne. Mais agréable détente du corps et de l'esprit aussitôt. Sérénité garantie.
Restant toutefois discrète, je joue un instant avec mes seins, par-dessus mon corsage. Portant un soutien-gorge, je peux en pincer les pointes très fort sans me faire trop mal. Que du bien. Elles durcissent. Les yeux mi-clos, tout en feignant de fixer mon regard droit sur le film, de côté j'épie la petite qui sûrement m'envie. Mais qui elle, n'ose pas.
Mon action, je l'espère, peut l'émoustiller. Hmm, que j'aimerais que ce soit ses doigts qui me caressent comme ça ! Je sens bien le désir monter dans ma chair.
En même temps je regarde la mignonne de profil, attendant qu'elle se tourne de nouveau vers moi. Oui, ça y est elle vient de comprendre que je me donne de délicieuses sensations en fantasmant sur elle. Elle place sa main droite entre ses cuisses, tout en haut, sur son entrejambe, là où c'est toujours si chaud. Elle les croise. Légers mouvements de bassin. Elle ferme les yeux. Oublié, le film. Moi je vais profiter de son charme et de sa jeunesse ; elle, de mon corps et de ma provocation. A ce moment, nous appartenons l'une à l'autre, soudées dans notre quête du Graal.
Moi je ne vois plus qu'elle. Elle se mord les lèvres. Elle renvoie son regard sur mes cuisses et ma poitrine. Provocante je glisse ma main gauche sur mes bas, et monte jusqu'à mon entrecuisse sous ma jupe, qu'évidemment je retrousse un peu. On voit bien mes jarretelles tendues. Je me caresse par-dessus la fine dentelle de ma culotte ; ça me suffit. Le désir monte. Chez la petite aussi, je le vois. Peut-être imagine-t-elle déjà ses joues enserrées dans mon étau de chair chaude. Pour voir ma dentelle de près, plonger sa bouche dessus, en respirer l'odeur, en sentir le goût, la lécher.
Elle desserre ses cuisses pour agiter sa main. Sur ou dans sa culotte, qu'elle regrette sûrement d'avoir mise, à moins que ce ne soit un string bien serré dans son sillon qui appuie sur le minuscule bouton de commande de son plaisir, je ne sais pas. Mais probablement en vue d'enfoncer ses doigts en elle, dans sa jeune petite chatte mouillée, pour se finir délicieusement.
Respiration accélérée, toutes les deux. Personne ne nous voit. Je me masturbe plus ouvertement pour inciter la belle à faire de même. Sans rien nous dire, nous cherchons toutes les deux l'orgasme, le plaisir suprême, ce don miraculeux de la nature, de notre nature de femme qui aime les femmes. Car en cet instant, plus aucun doute sur elle à ce sujet. Elle aime les femmes. Alors je m'imagine allongée sur cette magnifique brunette, qui me subirait et me lècherait aussi.
La petite ferme les yeux. Elle s'active en sachant où ça va la mener. Prudente, elle se retient de jouir fort. Elle se mord les lèvres au moment d'émettre un tout petit « hhouu » à peine perceptible. Mais que moi je perçois bien. Il m'excite au point que mon corps se tend, mes cuisses se referment sur mes doigts qui maintenant fouillent mon sexe fondant. Je me retiens aussi. Au lieu de jouir bruyamment comme à mon habitude, je souffle discrètement quand j'atteins le haut plateau du plaisir. Je me contente d'expirer en silence pendant et après mon orgasme, redescendant peu à peu vers une tension normale. Agréables secousses, ‘'good vibrations''. Merci les Beach Boys ; cette chanson était pour nous ?
La petite m'observe. Son sourire me fait comprendre le plaisir qu'elle vient de prendre. Je lui fais un signe de la tête, pour lui dire : « moi aussi j'ai bien joui ; merci ».
Nous nous sommes données l'une à l'autre. Nous le savons. Mieux, nous venons de faire l'amour. A distance. Dans la pénombre. Sans aucun baiser, sans nous toucher, sans rien nous dire. Nous n'avons rien compris au film sous-titré.
Remontant l'allée vers la sortie de la salle encore obscure pendant le générique de fin, je demande à voix très basse à ma belle inconnue :
— A mercredi ?
DEUXIEME PARTIE : RENCONTRE EN REEL[/center]
AMANDINE RACONTE
Ma nouvelle voisine de palier me semble un peu sauvage. Cela fait un bon mois qu'elle est arrivée dans l'immeuble et à part un bonjour ou un bonsoir quand l'heure à laquelle on se croise s'y prête, on n'a pas fait connaissance, et je ne sais pas comment m'y prendre avec elle. Sa froideur apparente n'incite pas à la conversation de voisinage ordinaire. Une personne taiseuse qui garde ses lunettes de soleil en permanence, même dans le hall d'entrée et dans l'ascenseur, ça m'intrigue un peu, j'avoue.
Depuis qu'elle est arrivée, le temps est à la neige, à la pluie, au froid sec ou humide. C'est l'hiver, et on est dans le Nord. Les rares fois où je croise cette dame, je m'étonne de sa résistance aux intempéries. Un jour vraiment maussade, je la vois partir courir quand même sous la pluie, un K-way par-dessus le jogging. « Une enragée ! » me dis-je.
Moi, Amandine, vingt ans, je ne demande pas à fréquenter cette femme apparemment quinquagénaire, mais j'aimerais quand même la voir sonner à ma porte un jour, pour se présenter. Etant voisines de palier on aura bien l'occasion d'avoir à partager l'ascenseur, sauf si monter sept étages à pied ça la tente. Alors autant sympathiser au plus tôt, il me semble. Ça nous éviterait les classiques regards vers le plafond de la cabine sans rien se dire, le temps de monter ou descendre en compagnie éphémère de personnes inconnues.
Moi, Amandine, vingt ans, je ne demande pas à fréquenter cette femme apparemment quinquagénaire, mais j'aimerais quand même la voir sonner à ma porte un jour, pour se présenter. Etant voisines de palier on aura bien l'occasion d'avoir à partager l'ascenseur, sauf si monter sept étages à pied ça la tente. Alors autant sympathiser au plus tôt, il me semble. Ça nous éviterait les classiques regards vers le plafond de la cabine sans rien se dire, le temps de monter ou descendre en compagnie éphémère de personnes inconnues.
Pourtant il y a eu du mouvement ces temps-ci chez la sportive. Des déménageurs y ont apporté des meubles et des cartons, petit à petit, sur plusieurs semaines, au compte-goutte. Ce matin encore, j'ai vu arriver un guéridon et un lampadaire, quand je partais. Mais je n'ai toujours croisé personne sur mon palier !
Vingt heures.
Je rentre de ma journée. De la rue, je vois de la lumière chez ma voisine. Mais ce n'est pas à moi d'aller la déranger. C'est elle, la nouvelle, bon sang ! C'est à elle de venir se présenter, que diable !
En entrant ma clé dans la serrure, je trouve une enveloppe, non collée, coincée entre ma porte d'entrée et son huisserie, bien visible à hauteur d'homme. Dedans, une carte de visite avec un mot manuscrit : "bonjour, suis votre voisine. Apéritif demain vendredi 19h chez moi, ça vous irait ? Sinon dites-moi le prochain soir qui vous arrangerait cette semaine? Merci de m'appeler". La carte est signée Sophie Magnin. Y figurent son zéro-six, sa présente et nouvelle adresse postale, et son adresse courriel. Je me réjouis à l'idée de me faire une nouvelle copine ; qui sait ? Et ma logique me dit que si elle me donne le libre choix du jour, c'est qu'elle n'a pas prévu d'autres invités. Mais aussi qu'elle ne voulait peut-être recevoir personne tant que son installation serait en cours, tout simplement.
Je l'appelle. Enfin j'entends sa voix. On se met finalement d'accord sur samedi soir.
Je l'appelle. Enfin j'entends sa voix. On se met finalement d'accord sur samedi soir.
- Ça ne posera pas de problème de décaler d'un jour, si vous avez d'autres invités ?
- Non, aucun problème, il n'y aura que vous et moi. Ce sera en toute simplicité, champagne et petits fours.
Ça tombe bien, j'aime assez les bulles, mais servies bien fraîches.
Le samedi, j'évite la tenue jean-baskets. Pour me présenter, autant me faire un peu élégante. Chemisier blanc, jupe plissée rose, chaussures assorties. Et je fais bien car quand ma voisine m'ouvre, elle est en tenue de soirée, comme si elle s'apprêtait à aller dîner dans un restaurant chic du centre. Un détail m'intrigue toutefois : elle a troqué ses lunettes de soleil pour d'autres, à verres teintés également, à fine monture dorée. Sans doute un vrai problème d'ordre ophtalmique, alors ?
— Bonsoir Madame, merci pour votre invitation, très heureuse de vous connaître.
— Oh, je suis plus vieille que vous, mais appelez-moi quand même par mon prénom : c'est Sophie.
La glace étant rompue, nous papotons un moment. Puis la dame me fait visiter son "quatre pièces".
- Super, vous avez de la place ! Séjour et trois chambres !
- Non, deux chambres seulement, et mon bureau.
La conversation arrive sur sa jolie décoration de très bon goût. Compliments de ma part, remerciements de la sienne.
La conversation arrive sur sa jolie décoration de très bon goût. Compliments de ma part, remerciements de la sienne.
Sophie m'invite à m'asseoir au salon pendant qu'elle continue de me parler, mais à voix plus forte, depuis la cuisine. Cependant elle accepte aussitôt le coup de main que je lui propose en la rejoignant pour me charger de la bouteille, tandis qu'écartant largement ses bras elle emportera le grand plateau de petits fours au salon.
Sophie est assise au bout du canapé deux places très cosy, moi face à elle dans un fauteuil. Le bouchon saute au-dessus de la table basse qui nous sépare, les bulles dorées montent dans nos flûtes, les excellents toasts chauds vont ravir nos papilles.
— Santé, Amandine !
— Santé, Sophie !
Pendant la reprise de notre échange verbal, j'évalue muettement mon hôtesse. Brune, cheveux mi-longs, environ 1m70, plutôt svelte ! Pas mal conservée ; grâce peut-être à ses joggings matinaux ? Mais elle m'agace, à garder ses lunettes fumées. Ça fait louche, faux-jeton. Je n'aime pas.
Je veux bien me dévoiler la première, mais que dire de moi, sinon que je suis étudiante en lettres et en théâtre ? Alors c'est tout bêtement ce que je lui dis :
— Bon, moi c'est Amandine Lebon, vingt ans, célibataire, étudiante, en lettres mais aussi en comédie.
Et j'ajoute :
— Ah oui ! Et aussi, j'adore le cinéma !
La seconde qui suit, Sophie déchausse ses lunettes fumées, n'en remet pas d'autres – donc elle voit parfaitement bien j'en suis sûre – me regarde fixement quelques instants en m'adressant un subtil et énigmatique sourire, et là, elle me cueille !
— Je sais, Amandine. Je sais.
Très surprise, je voudrais comprendre de quoi elle parle. Me connaît-elle ? Que sait-elle ?
Très surprise, je voudrais comprendre de quoi elle parle. Me connaît-elle ? Que sait-elle ?
— Je le sais, que vous aimez le cinéma.
Et arrivent aussitôt trois mots qui m'achèvent :
Et arrivent aussitôt trois mots qui m'achèvent :
— Surtout le mercredi !
Je viens de me prendre un coup de massue sur la tête; pire: le coup de grâce ! Mais oui, je la reconnais, c'est elle ! C'est elle l'inconnue du milieu de ma rangée ! Mais que fait-elle ici ? Et pourquoi ? Et comment ? Je n'y comprends rien !
Je me sens rougir comme une pivoine. Elle, décontractée, les jambes croisées couvertes en bonne partie par sa jolie robe, un bras étendu sur la crête du dossier de canapé, gardant une main opérationnelle, elle porte délicatement sa flûte de champagne à ses lèvres. Je me tais, elle continue :
— Je sais beaucoup de toi, Amandine : tes études, ta solitude sentimentale, ton attirance pour les femmes, peut-être pas exclusive, mais tangible tout du moins. Je sais aussi que ton père, fou de sa fille unique, a acheté l'appartement où tu vis pour te loger, donc que de fait, tu es chez toi et que tu ne déménageras donc pas de si tôt.
Son sourire s'élargit alors. Et se penchant vers moi au-dessus de la table basse, sur un ton confidentiel et à voix très basse, elle précise :
Son sourire s'élargit alors. Et se penchant vers moi au-dessus de la table basse, sur un ton confidentiel et à voix très basse, elle précise :
— On va donc rester longtemps voisines de palier. Et moi, ça me va parfaitement.
Stupéfaite, je réussis toutefois à me reprendre, à garder un ton naturel, pour lancer mon enquête :
— Comment avez-vous atterri ici, sur mon palier, où il n'y que deux appartements ?
— Oh, ça m'a été très simple.
Et Sophie m'explique comment elle s'y est prise, et de quelle façon le hasard l'a un peu aidée dans sa démarche. En fait elle m'a suivie, il y a quelques mois, après une de nos ''séances'' du mercredi au cinéma. Dans le hall elle m'a vue prendre l'ascenseur et elle a repéré que je me rendais au septième. Un peu plus tard elle est montée pour voir s'il y avait une sonnette à mon nom.
Et c'est là que le pur hasard intervient :
— J'ai vu un homme qui faisait visiter l'appartement où on se trouve. J'ai compris qu'il était à vendre. Je suis redescendue avec lui et ses clients qui continuaient leur conversation dans l'ascenseur. L'affaire semblait en bonne voie. Quand ils sont repartis tous les trois dans la voiture de l'agent immobilier, j'ai vu la pub de l'agence collée sur les portières. J'ai appelé tout se suite pour demander à visiter.
L'appartement m'a immédiatement plu et convenu en prix alors je me suis décidée sur l'instant. Sachant que je n'avais pas besoin de prêt, l'agence et le propriétaire m'ont donné la préférence, et deux mois après j'avais en main l'acte et les clés de l'appartement.
— D'accord, Sophie, mais pour moi et l'histoire au sujet de mon père propriétaire ?
— Tout simple : un vrai moulin à paroles, l'agent. Comme c'était déjà lui qui avait vendu à ton père, il m'a déballé tout ce qu'il savait : que c'était pour sa chère fille unique que son client avait acheté, pour la consoler espérait-il, d'une rupture douloureuse, en lui rendant la vie plus agréable qu'en cité U ou en colocation hasardeuse.
Je vois donc que Sophie est parfaitement renseignée. Mais mon enquête n'est pas finie !
— Pourquoi ne pas vous être dévoilée plus tôt ? Qu'est-ce-que ça aurait changé ? Pourquoi ces lunettes noires qui ne vous servent à rien ? Et votre magnifique chevelure qui tombe sur vos épaules maintenant ? Vos cheveux ont poussé si vite ? Avec de l'engrais peut-être ?
Sophie s'amuse de ma remarque d'ordre capillaire :
Sophie s'amuse de ma remarque d'ordre capillaire :
— Non, Amandine, c'est que la plupart du temps, je les remonte en chignon ébouriffé ; essaie de te rappeler, au cinéma. Ce soir je les ai coiffés, lissés, c'est pour ça. Et les lunettes, c'est fou ce que ça peut empêcher de reconnaître quelqu'un qu'on n'a vu que dans la pénombre d'une salle de cinéma et dont on ne connaît même pas le son de la voix ; non ?
Et vu mon âge par rapport à toi, je tenais absolument à faire ta connaissance ici, dans mon appartement bien rangé, bien décoré, moi bien habillée, élégante, présentable et peut-être un peu...attirante ?
Maintenant qu'elle le dit, c'est vrai, sa coiffure, ça me revient. Et c'est vrai aussi qu'elle a beaucoup de charme. Un charme bourgeois, on dirait.
Maintenant qu'elle le dit, c'est vrai, sa coiffure, ça me revient. Et c'est vrai aussi qu'elle a beaucoup de charme. Un charme bourgeois, on dirait.
Bon, j'ai tout compris. Elle m'a retrouvée et obtenu des infos sur moi. Et alors ? Et après ? J'ai bien peur que tout en mangeant nos petits fours on n'en vienne à parler de nos rapports très particuliers du mercredi après-midi.
D'ailleurs, nous y voilà. Sophie ajoute :
— Ton attirance pour les femmes, vu ce qu'on fait déjà si agréablement ensemble de temps à autre, je n'en ai jamais douté, tu penses bien.
Evidemment, je ne peux pas lui prétendre le contraire. J'avoue:
— Je ne crois pas pouvoir la nier, en effet. Surtout à vous !
— Nos caresses en s'observant mutuellement à distance, elles me donnent un très bon orgasme à chaque fois. Et toi ?
Je suis très gênée, mais je ne veux pas jouer les mijaurées :
Je suis très gênée, mais je ne veux pas jouer les mijaurées :
— Moi aussi, je jouis très bien, sous mes doigts. Très fort. Grâce à vous.
Sophie sent qu'elle peut hardiment continuer sur ce sujet :
Sophie sent qu'elle peut hardiment continuer sur ce sujet :
— Alors ne crois-tu pas qu'il serait temps d'envisager un peu plus ? Plus de complicité physique réelle ? Se découvrir ? Dans tous les sens du terme, y compris celui... de se mettre à nu ?
C'est vrai qu'elle est attirante, cette quinquagénaire. Elle me trouble.
— Je crois bien, Sophie, que j'en ai envie, en effet.
Ma réponse vient de déclencher notre ‘'guerre en dentelle'', il me semble. Car Sophie me suit :
Ma réponse vient de déclencher notre ‘'guerre en dentelle'', il me semble. Car Sophie me suit :
— Qu'attends-tu Amandine ? Viens donc près de moi.
A ce moment précis mes jambes en coton me mettent debout par réflexe et me conduisent près d'elle, assise à un mètre en face de moi, qui de sa main me fait signe :
A ce moment précis mes jambes en coton me mettent debout par réflexe et me conduisent près d'elle, assise à un mètre en face de moi, qui de sa main me fait signe :
- Approche, approche.
Je me cale contre elle sur le canapé, nous sommes hanche contre hanche. Pour lui montrer qu'elle me plaît malgré son âge, après notre premier baiser dont je vais lui laisser prendre l'initiative, je tiens à être la première à lancer les ‘'grandes manœuvres''. Objectif : son orgasme. Moyens : mes mains, ma bouche. Elle verra qui je suis, de quoi je suis capable à seulement vingt ans !
Je me cale contre elle sur le canapé, nous sommes hanche contre hanche. Pour lui montrer qu'elle me plaît malgré son âge, après notre premier baiser dont je vais lui laisser prendre l'initiative, je tiens à être la première à lancer les ‘'grandes manœuvres''. Objectif : son orgasme. Moyens : mes mains, ma bouche. Elle verra qui je suis, de quoi je suis capable à seulement vingt ans !
Me prenant par le cou, Sophie approche mes lèvres des siennes pour m'embrasser, finement d'abord, puis goulûment. J'aime son appétit de moi, de ma bouche, de ma langue, de ma poitrine où elle pose une main pour me caresser les seins. Même par-dessus mon chemisier, sa douce chaleur fait enfler mes pointes sensibles, je le ressens bien. D'une main curieuse je vais essayer d'apprécier la tendreté de ses cuisses, à travers sa robe longue.
Pendant notre long baiser, j'ai le temps de deviner la présence de quatre jarretelles tendues sous le fin tissu. La garce ! Elle veut compenser notre différence d'âge par une excitante sensualité calculée !
Je sens le premier flux d'une envoûtante humidité envahir ma chaude entrecuisse. Chacune profitant des gestes de l'autre, les yeux fermés, Sophie et moi soupirons. Je déboutonne le haut de sa robe, je veux voir ses seins, les sucer, les mordre. Ses mamelons sont larges, ses tétons gros comme une phalange, j'adore. Sophie, passive, en redemande en me répétant:
— Pince-les fort, hmm oui, pince-les !
J'abaisse son soutien-gorge, ses seins sont tendres et chauds. Je ne résiste pas : retroussant sa robe, j'écarte ses cuisses. Au-dessus de ses bas c'est un délice étourdissant. Je veux toucher sa culotte en satin, la doigter. Elle est mouillée juste à l'entrée du vagin. Les cuisses de Sophie enserrent ma main. Elle se plaint, elle râle, elle gémit. Elle est en feu, sous mon doigt. Je caresse, je masturbe fort. Ça y est elle vient, elle crie :
— Pince-les fort, hmm oui, pince-les !
J'abaisse son soutien-gorge, ses seins sont tendres et chauds. Je ne résiste pas : retroussant sa robe, j'écarte ses cuisses. Au-dessus de ses bas c'est un délice étourdissant. Je veux toucher sa culotte en satin, la doigter. Elle est mouillée juste à l'entrée du vagin. Les cuisses de Sophie enserrent ma main. Elle se plaint, elle râle, elle gémit. Elle est en feu, sous mon doigt. Je caresse, je masturbe fort. Ça y est elle vient, elle crie :
— Aaah, oui, c'est bon ! Dieu que c'est fort ! Ouuhh…. Je jouis !!...
Pour accompagner les soubresauts qui agitent Sophie dans sa redescente, je caresse tout doucement son ventre chaud. Sa peau est douce, alléchante. J'y pose des bisous pointus, tout secs, en commentant ses secousses :
— Ah, encore une ! Mais c'est bientôt la fin.
— Oui, hélas ; c'est tellement bon ces spasmes après l'orgasme, hmm.
Et le temps qu'arrive la zénitude, elle me caresse la tête. Je ferme les yeux et rêve de plaisir. Sophie respire normalement maintenant.
Et le temps qu'arrive la zénitude, elle me caresse la tête. Je ferme les yeux et rêve de plaisir. Sophie respire normalement maintenant.
- Je dois changer de culotte, dit-elle. Celle-ci est trop humide. Attends deux secondes.
Elle s'absente un instant dans sa chambre puis en revient une culotte propre à la main. Elle me la tend, remonte sa robe longue devant moi, tient les deux pans relevés jusqu'à ses hanches, et me demande :
— Tu veux bien me changer ?
Je suis folle d'excitation en voyant sa lingerie. Ses jambes gainées de nylon, son porte-jarretelles, hmm. Mais sa culotte mouillée en-dessous, comment vais-je faire pour l‘enlever ? Je ne lui ai pas posé la question mais Sophie a deviné mon embarras :
Je suis folle d'excitation en voyant sa lingerie. Ses jambes gainées de nylon, son porte-jarretelles, hmm. Mais sa culotte mouillée en-dessous, comment vais-je faire pour l‘enlever ? Je ne lui ai pas posé la question mais Sophie a deviné mon embarras :
— Décroche d'abord les bas des jarretelles, évidemment !
Hmm, j'ai sous mon nez et mes yeux l'épicentre de la beauté rayonnante de ce corps de femme si magnifique. Je fais glisser très lentement la jolie pièce de lingerie, je m'arrange pour que mes mains frôlent la chair tendre des fesses rebondies et de l'entrejambe suintante de Sophie.
La culotte descendue à ses chevilles, je m'accroupis devant elle, qui vient alors se tenir à mes épaules pour s'aider à lever ses jambes une après l'autre. Ses pieds libérés, je ramasse religieusement la culotte souillée pour la porter à mon visage. Puis j'inspire profondément, là où ça sent bon, là où c'est délicieusement humide.
- Mmm, j'adore votre odeur ; je sais, je suis folle, Sophie !
- Non, sensuelle, Amandine, sensuelle, c'est tout. Et c'est très bien, tu sais.
Et je fais la manœuvre inverse pour lui mettre la culotte propre en place, en m'étonnant quelle soit identique à l'autre. Sophie comprend ma surprise :
Et je fais la manœuvre inverse pour lui mettre la culotte propre en place, en m'étonnant quelle soit identique à l'autre. Sophie comprend ma surprise :
— J'achète toujours mes slips, mes strings et mes culottes en double, m'explique Sophie. En cas d'imprévu, comme là, je peux me changer sans me retrouver avec un ensemble trois-pièces dépareillé. Je suis très maniaque, je sais.
Sophie debout, sa robe de soirée retombe bien en place. J'ai eu le plaisir de lui raccrocher ses bas. J'ai découvert la puissance érotique de la lingerie d'une telle qualité. De ce fait mon excitation grandissante me fait oser lui demander :
— J'aimerais que... Que vous me fassiez... Que vous me fassiez jouir, Sophie. J'ai trop envie de vous.
Sophie, même pas choquée, réfléchit un instant avant de répondre à ma question qui ne manque pas de hardiesse:
Sophie, même pas choquée, réfléchit un instant avant de répondre à ma question qui ne manque pas de hardiesse:
- Amandine, d'accord, mais j'ai mieux à te proposer !
— Ah oui ?
— Veux-tu qu'on dorme ensemble cette nuit ? Tu partages mon lit, et on fera enfin vraiment l'amour. Plusieurs fois si tu veux. Une nuit de plaisir. Tu n'as pas cours demain, c'est dimanche !
Comment refuser une promesse si excitante ?
Comment refuser une promesse si excitante ?
— Sophie je vous aide à débarrasser puis je vais me doucher et me changer chez moi, d'accord ?
— Vas-y. Ne t'en fais pas, je me charge de débarrasser. Te perds pas en route, belle Amandine !
Comme nous sommes les seules à partager le palier, une demi-heure après je le retraverse en nuisette et en slip. J'ai horreur de dormir nue.
— Tu as raison, Amandine. D'ailleurs moi je préfère comme ça, en petite lingerie. Noire, en plus ; tu me gâtes ! Je suis assez fétichiste, que veux-tu.
Sophie ouvre son grand lit et m'y invite. L'espoir et la promesse de plaisir se lisent sur son visage.
Sophie ouvre son grand lit et m'y invite. L'espoir et la promesse de plaisir se lisent sur son visage.
— Tu es superbe Amandine. Petit slip en tulle et nuisette assortie, Mmm, tu m'excites déjà fort tu sais !
— C'est fait pour ! Faites-vous plaisir, Sophie.
On s'allonge, collées-serrées. Sophie passe son bras autour de mon cou après avoir quelque peu tamisé la lumière de sa lampe de chevet. À partir de cet instant sa voix va se faire douce, pour me parler confidentiellement comme si quelqu'un pouvait nous entendre.
On s'allonge, collées-serrées. Sophie passe son bras autour de mon cou après avoir quelque peu tamisé la lumière de sa lampe de chevet. À partir de cet instant sa voix va se faire douce, pour me parler confidentiellement comme si quelqu'un pouvait nous entendre.
— Bon, Amandine, on va se donner du plaisir, cette nuit. Ne penses-tu pas un peu dommage de continuer à me vouvoyer ? Tu sais, je vais lécher ta petite chatte ; on ne peut pas être plus intimes, tu ne crois pas ?
Elle commence à bien me chauffer. J'ai déjà des images dans la tête : Sophie qui me caresse les seins, Sophie qui me lèche le sexe...Hmm, ce sera bon…
— D'accord, Sophie. Tu me feras bien jouir comme tu as dit, alors ? Avec ta langue, hein ?
— Ne t'en fais pas, petite beauté. Tu grimperas très haut, laisse-moi faire. Tu m'as fait tant de bien tout à l'heure.
— Mais, Sophie, tu restes en sous-vêtements ? T'as pas de nuisette ?
— Non Amandine, je m'offre à toi comme ça, tu feras ce que tu voudras. Tu m'effeuilleras à ta guise. Mais d'abord...
Et sa bouche plonge sur la mienne. Sur le dos je suis vulnérable, en position de faiblesse. Mais j'aime ça. Sophie a tout loisir de jouer avec mes seins, sur et sous ma nuisette.
Et sa bouche plonge sur la mienne. Sur le dos je suis vulnérable, en position de faiblesse. Mais j'aime ça. Sophie a tout loisir de jouer avec mes seins, sur et sous ma nuisette.
— Oui Sophie, serre tes doigts sur mes tétons, pince-les fort, ça va me faire bien couler dans la chatte. Tu siroteras mon jus en me léchant. Oh, vas-y, mon ventre n'attend que ça !
— Mets-toi sur le dos, les bras en croix, écarte à fond tes jambes, bouge plus, et laisse-moi abuser de toi.
Et Sophie se met à genoux les fesses cambrées, devant mon grand écart. Soudain sa bouche plonge rageusement sur ma chatte pour me faire sentir la chaleur de sa langue, qui me lèche déjà à travers le tulle de mon slip.
Et Sophie se met à genoux les fesses cambrées, devant mon grand écart. Soudain sa bouche plonge rageusement sur ma chatte pour me faire sentir la chaleur de sa langue, qui me lèche déjà à travers le tulle de mon slip.
— OOOhhh, oh oui, comme ça d'abord, ffouhh j'adore !
Je suis d'emblée toute chamboulée. Mais je tiens bon, je ne bouge pas. Je suis sa chose, abandonnée à ses caresses. Glissant ses mains sous ma nuisette, Sophie tend ses bras pour s'occuper de mes pointes de seins comme j'aime, me faisant les pincements douloureux que je veux ressentir pour m'aider à bien jouir, comme quand je me masturbe. Je suis heureuse que Sophie ait le même besoin que moi de cette "petite torture des seins", du ''travail des tétons". On pourra certainement très bien s'entendre au lit. J'ai l'impression que mon corps la rend folle.
Je suis d'emblée toute chamboulée. Mais je tiens bon, je ne bouge pas. Je suis sa chose, abandonnée à ses caresses. Glissant ses mains sous ma nuisette, Sophie tend ses bras pour s'occuper de mes pointes de seins comme j'aime, me faisant les pincements douloureux que je veux ressentir pour m'aider à bien jouir, comme quand je me masturbe. Je suis heureuse que Sophie ait le même besoin que moi de cette "petite torture des seins", du ''travail des tétons". On pourra certainement très bien s'entendre au lit. J'ai l'impression que mon corps la rend folle.
— Ohh Amandine, elle est délicieuse, elle fond dans ma bouche, je prends tout son jus sur ma langue ; tu la sens ma langue ?
- Ah oui c'est merveilleux, continue.
Elle inonde mon clitoris de sa salive et donne de petits coups de langue, furtifs mais réguliers, au pied de mon bourgeon sensible, et elle tourne autour. Je remercie mon amante :
Elle inonde mon clitoris de sa salive et donne de petits coups de langue, furtifs mais réguliers, au pied de mon bourgeon sensible, et elle tourne autour. Je remercie mon amante :
- Ah tu es bonne Sophie, tu sais y faire avec un clitoris. Hhaahh, oui continue, juste là…
Je sens mes chairs aspirées dans sa bouche, ses lèvres étanches agissent comme une ventouse. Sans doute sous la pression du sang qui vient les congestionner, je ressens une chaleur inattendue dans toute la chatte. Sophie ne me lâche plus, elle me fait jouir. Juste à l'arrivée de mon orgasme elle me torture les seins à merveille.. Dieu que c'est bon, oh que Sophie est impressionnante de savoir-faire, de savoir-jouir !
— Oui Sophie, encore plus fort, mange ma chatte, régale-toi, bois ma liqueur, déchire mes tétons, oui, hmmm !
Plus un mot. Nous nous taisons. Elle me fait des bisous un peu partout sur le visage en s'allongeant sur moi. Même ses bras sont maintenant en croix, sur les miens :
— Comme ça moi aussi je ressens un peu tes bonnes ondes de choc, m'explique-t-elle.
— Profiteuse !
Et on s'embrasse langoureusement jusqu'à ce le calme plat revienne dans nos corps, dans nos souffles, dans nos âmes. Notre baiser a le goût sucré-salé de mes sécrétions intimes. Tellement bon.
Et on s'embrasse langoureusement jusqu'à ce le calme plat revienne dans nos corps, dans nos souffles, dans nos âmes. Notre baiser a le goût sucré-salé de mes sécrétions intimes. Tellement bon.
Nous sommes encore enlacées. Sophie me demande :
— On ne te l'avait jamais fait avant ?
— Tu vas te moquer Sophie, mais non, je n'avais jamais osé le demander.
— Et personne ne te l'a proposé ?
— Ben non, jamais. Ni les garçons ni les filles.
— Ah les mufles. Tout le monde le sait pourtant bien, que les filles ça adore ça !
— Mais moi je n'ai jamais léché personne non plus, Sophie !
Elle sourit, puis me fait une grosse bise sur la joue :
Elle sourit, puis me fait une grosse bise sur la joue :
— Cette nuit il va falloir que je t'apprenne à aimer le faire, alors.
— Je ne sais pas si j'aimerai. Peut-être que non ?
— En as-tu envie vraiment, Amandine, quand tu penses à la chatte d'une belle femme ? Ce qui t'arrive sûrement, ne dis pas non, hein ? Et tu me trouves belle, non ? Alors...
Je réfléchis à peine, arrêtant de faire ma naïve :
Je réfléchis à peine, arrêtant de faire ma naïve :
— Oui Sophie, et je suis sûre qu'avec toi ça me plaira. Je me sens en bonnes mains, je suis bien. J'ai envie de ton corps, de toi.
La nuit s'annonce chaude. Et elle le sera.
En quelques heures de plaisante insomnie, Sophie va m'apprendre à goûter un sexe de femme, en me dirigeant du regard quand je ferai disparaître ma langue entres ses petites lèvres pour faire pleurer son vagin de bonheur, preuve tangible que je serai douée :
— Oui, c'est juste là, comme ça, enfonce-la, glisse-la bien dans mon ventre, et mets tes doigts aussi, écarte-moi les chairs, n'aie pas peur.
J'adore effeuiller Sophie comme elle m'a suggéré de le faire. Son soutien-gorge, sa culotte, son porte-jarretelles et ses bas sentent l'odeur de nos ébats pendant lesquels nos corps transpirent. Elle tient à me faire aimer lécher les aisselles d'une femme en sueur. Levant son bras plié, elle essaie de me faire chavirer, à coups de mots audacieux :
J'adore effeuiller Sophie comme elle m'a suggéré de le faire. Son soutien-gorge, sa culotte, son porte-jarretelles et ses bas sentent l'odeur de nos ébats pendant lesquels nos corps transpirent. Elle tient à me faire aimer lécher les aisselles d'une femme en sueur. Levant son bras plié, elle essaie de me faire chavirer, à coups de mots audacieux :
— Goûte cet endroit, lèche-bien, c'est excitant aussi, non ? Autant que la fente d'une femme revenant des toilettes sans s'être essuyée. Pourtant il est souvent délaissé, et c'est dommage pour les deux partenaires.
— Oui, mais déjà beaucoup de recoins excitants de ton corps me suffisent, Sophie, tu sais. Je suis pas sûre d'aimer ce que tu me proposes, là.
— On en reparlera, ma belle. Ne dis jamais ‘'Fontaine je ne boirai pas de ton eau ‘' surtout dans le domaine du sexe, crois-moi.
On se donne à fond. Mais en s'accordant de courtes pauses, le temps de recharger nos batteries. Je veux tout savoir du plaisir que Sophie saura me donner.
Maintenant qu'elle est presque nue, ne portant plus que ses bas tendus sur son porte-jarretelles, Sophie cale son dos contre la tête de lit, et place ses jambes écartées en V à l'horizontale.
— Viens t'assoir devant moi, ton dos contre mes seins.
Je vois bien la position qu'elle veut m'imposer. Je remonte vers elle. Je pose mon fessier contre son bas-ventre. Mes deux cuisses passent par-dessus les siennes. Ainsi mon sexe est à la disposition de ses deux mains pour se faire fouiller, masturber, doigter. Oh que c'est bon, comme ça aussi !
Je vois bien la position qu'elle veut m'imposer. Je remonte vers elle. Je pose mon fessier contre son bas-ventre. Mes deux cuisses passent par-dessus les siennes. Ainsi mon sexe est à la disposition de ses deux mains pour se faire fouiller, masturber, doigter. Oh que c'est bon, comme ça aussi !
Mes mains étant libres, je peux jouer avec mes pointes de seins ou avec mes deux globes de chair chauds. Ma poitrine réclame, je lui donne ce qu'elle attend. Ma respiration s'agite, les doigts de Sophie aussi, qui ne lâchent pas ma chatte avant que j'aie atteint le bonheur encore une fois.
— Oh Sophie, t'es folle de me donner tant de secousses ! Déjà deux orgasmes; et des bons !
— Quand on aime on compte pas, petite jouisseuse.
Elle cesse ses caresses sur ma zone brûlante, et m'ordonne :
Elle cesse ses caresses sur ma zone brûlante, et m'ordonne :
— Passe ta main par devant, sous ma chatte et glisse tes doigts dans la tienne. Dis-moi comment elle est.
Je m'exécute docilement.
Je m'exécute docilement.
— Oh, elle est trempée !
— Donne-moi tes doigts, petite vicieuse.
— Tiens, suce ma mouille, Sophie.
Et Sophie me donne un baiser bien profond, bien mouillé où nos langues joutent l'une contre l'autre. Puis elle m'accorde encore quelques dernières douces caresses sur tout le corps. Repos. Fermez les yeux ! Je propose :
Et Sophie me donne un baiser bien profond, bien mouillé où nos langues joutent l'une contre l'autre. Puis elle m'accorde encore quelques dernières douces caresses sur tout le corps. Repos. Fermez les yeux ! Je propose :
— On dort un peu ?
— D'accord, dit Sophie, mais la première éveillée réveillera l'autre en la chevauchant cuisses écartées, la chatte sur sa bouche pour se faire lécher, ça te va ?
Je souris, je ris aussi, je me demande si, je me demande quoi, je me demande comment… puis je craque :
Je souris, je ris aussi, je me demande si, je me demande quoi, je me demande comment… puis je craque :
— OK, on fait comme ça.
J'accepte le jeu, sûre que de toute façon Sophie s'arrangera pour se réveiller la première. Car je suis morte de fatigue, elle non. C'est vrai qu'au nombre d'orgasmes j'ai de l'avance sur elle. Or, jouir aussi fort que j'ai joui, c'est merveilleusement… éprouvant !
Je m'attends donc à ce qu'en fin de nuit Sophie m'oblige à la lécher. Et c'est ce que je veux maintenant. Je ne tergiverserai pas. Quelque chose me dit que je trouverai délicieux son nectar de femme, ses sécrétions tièdes que je veux boire à la source. Pourquoi craindre que ça me repousse ? Sophie me plaît. Alors tout ce qui coulera d'elle ne pourra que me sembler délicieux, j'en suis persuadée.
Je rouvre les yeux après ce repos bien mérité. C'est un choc ! A ma droite et à ma gauche, tout près de mes joues, les cuisses de Sophie, toujours gainées de ses bas noirs, ses jarretelles tendues à bloc. Juste au-dessus de ma bouche, sa chatte entrouverte sur ses lèvres et son clitoris. À dix centimètres pas plus, j'en perçois l'excitante odeur. Je comprends avec bonheur que Sophie n'est pas allée se rafraîchir avant de venir me faire déguster sa chatte, qu'elle veut s'offrir ‘'nature'', que je la goûte. C'est excitant au possible !
— Tu vas te masturber pendant que tu me lèches !
Sophie fait descendre légèrement son bassin pour rapprocher sa chair offerte à ma bouche.
Sophie fait descendre légèrement son bassin pour rapprocher sa chair offerte à ma bouche.
— Ouvre, et colle tes lèvres autour de mon bouton !
— Oui, je te veux, je vais te dévorer, Sophie, descends encore.
Maintenant mon amante est assise sur ma bouche. Si je sors ma langue je ne peux que lécher sa chair tiède, sucer son jus de femme. Quel délice !
Devant mon visage j'ai le pubis duveteux de Sophie. Levant plus mes yeux, ses seins qu'elle maintient dans ses mains, comme pour les cacher. Plus haut encore, son visage qui me sourit comme si elle était amoureuse à cet instant, rien qu'à cet instant mais ça me va. Mais non, elle ne les cache pas, ses seins ; elle joue avec ses mamelons en en faisant le tour du bout de ses doigts qu'elle vient de lécher. Je tends mes bras vers sa poitrine, et pendant que j'aspire, gobe et reçois en bouche tout ce que sa chatte expulse, je lui torture les pointes. Je vois bien qu'elle a mal, mais elle veut absolument sa dose de douleur :
— Oh Amandine, pince, pince plus fort, je veux jouir !
Elle n'a pas le temps d'en dire plus. Son ventre explose au-dessus de moi. Elle fait aller et venir son entrecuisse sur mes lèvres, j'essaie de garder la pression de ma langue sur son clitoris.
Elle n'a pas le temps d'en dire plus. Son ventre explose au-dessus de moi. Elle fait aller et venir son entrecuisse sur mes lèvres, j'essaie de garder la pression de ma langue sur son clitoris.
— Non, la langue, ohhh, pas en plein dessus, aaahh, tourne autour, lèche autour seulement ! Aaaahhhh oui...
Je comprends qu'elle est comme moi, Sophie. L'orgasme déclenché, elle veut des caresses sur son corps et dans sa chatte, mais pas directement sur son trop sensible millimètre cube de chair brûlante, le réceptacle de son plaisir.
Elle s'effondre sur moi en m'enlaçant, en m'embrassant, et en me chuchotant :
— T'as été formidable. On va bien s'entendre je crois, chérie.
— Ffouhh, oui, je t'ai fait jouir. C'est moi qui ai fait ça ? Ma première fois avec une femme ! Waouh ! Ma première chatte que je lèche ! Avec tout ce plaisir que ça m'a donné ! Ooh la la , c'était… Oh, c'était… Embrasse-moi encore, Sophie !
Le réveil sonne. Il est dix heures ! On s'en fout, c'est dimanche. On va papoter au lit jusqu'à pas d'heure, on verra. Je n'ai rien de prévu, Sophie ne travaille pas non plus.
Mais, j'y pense, on n'a parlé que de moi depuis hier soir, non ?
Lovée contre ma compagne d'une nuit, je lui pose la question qui me turlupine :
— C'est quoi ton travail, Sophie ?
— J'écris des romans. Je suis biographe.
— Ah bon ? Pour des gens connus ?
— Quelques-uns seulement. Mais aussi pour des gens âgés ordinaires qui veulent mettre leur vie sur papier, ou même en bouquin, sans savoir bien écrire eux-mêmes.
Je m'étonne de ne jamais avoir vu son nom nulle part.
— Je travaille toujours sous pseudo. Personne n'a à connaître mon ‘'statut sexuel'' ni mes activités ‘'parallèles'', disons.
— Holà, l'agent Sophie travaillerait pour les Services secrets ?
— Mais non, Amandine. Comme activité récréative bénévole, j'écris des histoires chaudes pour un site bien connu. Des histoires de sexe, si tu préfères. Et toujours sous pseudo, bien sûr.
— Non !
— Si, et même que j'interviens pour corriger celles des autres ! J'aime trop le français pour accepter de le voir mal écrit !
Alors là, les bras m'en tombent. J'aimerais lire ce qu'elle écrit. Ses romans, ses biographies.
— Pas question, objecte Sophie. Je cloisonne entre le métier qui me nourrit et mes récréations ludiques. Tu pourrais me lécher la chatte pendant des heures, que je ne te dirais rien !
Mais j'essaie quand même d'en savoir plus :
Mais j'essaie quand même d'en savoir plus :
— Mais pour tes romans, qui te paie ?
— Un éditeur de romans de gare érotiques, tout simplement. Lui seul connaît mon vrai état civil, évidemment. Ne serait-ce que pour me payer ! Mais je ne te dirai pas qui non plus. Pas même à toi.
Pendant plusieurs jours, je rumine la confidence que j'ai obtenue de Sophie. Elle m'a dit ça d'une façon si naturelle, si déconcertante ! C'est vraiment un cas, cette femme, j'en suis bluffée.
Je veux absolument qu'elle me raconte sa vie, qui tout-à-coup me semble aussi riche que mystérieuse.
On a remis nuisettes et culottes en place sur nos fesses et nos poitrines. Enlacées, je crois que je peux parler pour Sophie et moi-même : nous sommes heureuses, détendues, presque amoureuses, mais c'est trop tôt pour en être sûres. Sophie raconte :
— Je n'ai eu qu'un grand amour dans ma vie.
— Comment il s'appelait ?
Sophie inspire profondément. Je sens son émotion venir.
Sophie inspire profondément. Je sens son émotion venir.
— Il s'appelait… Julie. Mais je l'appelais Pomme ! Ma p'tite pomme, Ma p'tite pomme d'amour…
— Je devine les sanglots qui vont faire suffoquer Sophie, qui caresse maintenant mes cheveux d'une façon câline.
— Tu pleures, Sophie ?
— Excuse-moi, Amandine. Je peux pas. Je ne peux jamais continuer…
Emue moi aussi, j'attends un peu pour ne pas sombrer dans le larmoyant.
— Dis-moi, Sophie ! ça te fera du bien de partager ta peine. Allez !
— C'est dur, ce que tu me demandes.
Je laisse passer le temps nécessaire pour qu'elle se reprenne et essuie ses yeux mouillés:
Je laisse passer le temps nécessaire pour qu'elle se reprenne et essuie ses yeux mouillés:
— Voilà. Je n'ai aimé qu'elle toute ma vie, et j'aime encore autant son souvenir. De tout mon cœur. Jusqu'à ce foutu accident de la route. Je m'en suis sortie, pas elle. J'ai vu ma vie s'achever, à l'instant même où j'entendais le pompier : «désolé, Madame...».
Sophie s'effondre, en larmes ; moi aussi. Je la prends dans mes bras. Je la console. Je la cajole. Je l'embrasse, mais amicalement cette fois. On ne parle plus de sexe, là. C'est sérieux, c'est profond, c'est humain. Après nos plaisirs partagés, quelle chute brutale !
Nous prenons le petit-déjeuner à onze heures. Devant la peine de Sophie, je ne mange rien ; ça ne passerait pas. Je suis maintenant la seule sans voix, les yeux rougis.
Son sourire forcé cache un instant son désarroi. Sophie se reprend.
— Allez, oublions. Passons une bonne journée, chérie. Ce soir on se fera un bon restaurant. Je t'invite.
Trois jours plus tard, c'est moi qui ai invité Sophie à venir visiter mon univers, mon petit ‘'deux pièces-cuisine''. Elle semble heureuse de notre relation :
— Je sais bien que de ta part je ne dois pas attendre de l'amour. D'ailleurs ce n'est pas grave, car mon coeur est sec. Je ne pourrais plus le donner à personne, après l'avoir offert à ma P'tite Pomme autrefois. C'était pour la vie, j'en étais sûre et j'en reste sûre, des années après son départ pour… Je ne sais où. Tu vois, Amandine, je ne suis pas croyante, mais je me surprends parfois à demander dans le vide : « qui que Vous soyez, ne me laissez pas seule, emmenez-moi vers elle, pour la retrouver, ma "P'tite Pomme d'amour "!
Je prends ma voisine par le cou :
— Reprends-toi, Sophie, il faut vivre.
Et plutôt que lui vanter ce que la vie peut encore lui apporter, j'ai la bonne idée, j'en suis sûre, de prendre les choses à contrepied :
Et plutôt que lui vanter ce que la vie peut encore lui apporter, j'ai la bonne idée, j'en suis sûre, de prendre les choses à contrepied :
— Tu sais, tu as encore beaucoup à donner. La vie a besoin de toi ! De toi qui as beaucoup à transmettre !
— A transmettre ? Moi, simple lesbienne veuve sans enfants ? Tu parles ! Transmettre à qui ?
Je laisse Sophie réfléchir à son malheur, mais aussi à mes paroles. Plus un mot. Nous nous taisons. Je calcule ma réponse à sa question.
— Mais… A moi, par exemple, Sophie. A moi.
— Et comment ça ? Explique.
— Eh bien, je suis littéraire, tu le sais, mais j'ai une grosse faiblesse : je ne sais pas bien rédiger. J'ai toujours voulu écrire un roman. J'ai essayé. Inutile, au bout de dix pages je sèche. Je suis très bonne en orthographe et en grammaire, mais je construis trop mal mes phrases. Et mon cerveau n'a jamais un seul coup d'avance. Quand j'ai fini de développer une idée, il me manque toujours l'idée d'après ! C'est couillon, hein ?
Je vois Sophie sourire, puis rire de nouveau. Ouf, je l'aime mieux comme ça.
Je vois Sophie sourire, puis rire de nouveau. Ouf, je l'aime mieux comme ça.
— Et alors, que puis-je faire pour vous, jolie petite Julie ? Oh, pardon, excuse-moi pour ce lapsus … Jolie petite Amandine ?
— Tu es toute excusée…
Aïe ! Je viens de craindre qu'elle ne reparte en pleurs. Mais non. Alors je continue:
Aïe ! Je viens de craindre qu'elle ne reparte en pleurs. Mais non. Alors je continue:
— J'ai bien réfléchi depuis qu'on s'est… vues ! J'aimerais que tu m'apprennes à rédiger des histoires, comme tu fais. Pour le fun. Et aussi pour améliorer mon style, sous ton contrôle et tes conseils. Apprends-moi comment rendre les mots forts, puissants, intrusifs dans le cerveau du lecteur. Des histoires chaudes, des histoires de sexe, un sujet qu'on connaît bien toi et moi.
Lui fixant ainsi un nouvel objectif, j'espère sincèrement que Sophie va ressusciter de sa tristesse, reprendre goût à la vie. Elle me touche, elle m'attendrit.
Après le simple plaisir d'avoir eu envie de son corps, qu'elle m'a si généreusement offert, je commence à sentir monter en moi le besoin, beaucoup plus complexe, que je vais avoir… d'ELLE !
FIN
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Commentaires ()
En les lisant, j'aimerais tant être une femme pour vivre le plaisir aussi intensément !
Mais déjà je le savoure un peu grâce à toi, car tout est merveilleusement écrit.
Je n'aime que les hommes...mais un texte de cette qualité, j'adore !
Merci pour ce délicieux partage d'histoire.