Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ça a commencé comme ça — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ça a commencé comme ça
Chapitre 1
Voici le récit de mes débuts bi, moi qui pensais être un pur hétéro.
Je suis marié depuis bien longtemps et mon couple est toujours soudé, mais une éducation stricte et puritaine fait qu’il n’y a jamais eu d’extravagance sexuelle, mais plutôt un classicisme devenu lassant à plus de cinquante ans.
Je suis marié depuis bien longtemps et mon couple est toujours soudé, mais une éducation stricte et puritaine fait qu’il n’y a jamais eu d’extravagance sexuelle, mais plutôt un classicisme devenu lassant à plus de cinquante ans.
C’est donc tout naturellement que je navigue depuis un moment entre vidéos en tous genres, lecture d’histoire jusqu’à décider de voir si d’autres sont dans le même cas en m’inscrivant sur un site avec comme annonce une présentation en tant qu’homme mûr marié, vrai hétéro à la recherche de contact, voire plus.
Etant vagues, de nombreuses réponses d’escortes pulpeuses ou de gay ne m’attirent pas du tout jusqu’à la lecture du message d’un jeune homme qui attire mon attention.
En effet, il se présente comme étant « Karim », jeune maghrébin au physique banal, 20 ans révolus et surtout amoureux de sa copine qui veut intégralement se préserver jusqu’au mariage. Il voudrait qu’on puisse discuter honnêtement, et sincèrement étant donné que je suis hors de son cadre familial ou connaissances, marié depuis longtemps, je suis d’un âge compris entre celui de son père et de son grand-père, et que c’est ce qu’il recherche pour se confier et être conseillé, vu ses envies montantes et son inexpérience totale.
En effet, il se présente comme étant « Karim », jeune maghrébin au physique banal, 20 ans révolus et surtout amoureux de sa copine qui veut intégralement se préserver jusqu’au mariage. Il voudrait qu’on puisse discuter honnêtement, et sincèrement étant donné que je suis hors de son cadre familial ou connaissances, marié depuis longtemps, je suis d’un âge compris entre celui de son père et de son grand-père, et que c’est ce qu’il recherche pour se confier et être conseillé, vu ses envies montantes et son inexpérience totale.
Après petite réflexion, pourquoi pas, et après plusieurs discussions diverses, nous décidons de nous retrouver pour faire connaissance en réel en se promenant en nature.
Notre région étant propice aux balades dans la nature, nous décidons de marcher au bord d’un canal bordé de forêt.
Il fait chaud, je suis en bermuda et chemise légère. Il arrive également en short et tee-shirt. Jeune homme de ma taille et corpulence, à la différence qu’avec sa jeunesse, il paraît musclé, alors que moi, j’ai quelques rondeurs. Le contact est facile et agréable, et à force de discussion, il m’avoue être puceau et souhaiterait ne plus l’être, sans offenser sa copine et future femme, mais en même temps, il ne veut pas de fille de joie.
Notre région étant propice aux balades dans la nature, nous décidons de marcher au bord d’un canal bordé de forêt.
Il fait chaud, je suis en bermuda et chemise légère. Il arrive également en short et tee-shirt. Jeune homme de ma taille et corpulence, à la différence qu’avec sa jeunesse, il paraît musclé, alors que moi, j’ai quelques rondeurs. Le contact est facile et agréable, et à force de discussion, il m’avoue être puceau et souhaiterait ne plus l’être, sans offenser sa copine et future femme, mais en même temps, il ne veut pas de fille de joie.
Nous discutons et marchons, j’ai presque pitié de le savoir se masturber plusieurs fois par jour. Nous finissons avec la chaleur de l’été par trouver une petite clairière ombragée, et c’est assis sur un sol frais que je ne sais pas ce qui m’arrive :
— Karim, je me trompe ou c’est bien une raideur qui déforme ton short ?
— Non, c’est vrai, de parler avec toi me fait bander, ça te choque ?
— Pas du tout, tu devrais te mettre à l’aise et évacuer la pression.
— J’ai bien compris ? Tu veux que je me branle devant toi alors que je rêve de faire l’amour avec une femme ?
— Oui et non, tu pourrais te masturber en me racontant tes fantasmes.
— OK à condition que tu me montres la tienne.
— Je veux bien, mais ne sois pas surpris, je ne suis pas monté comme un âne.
— Karim, je me trompe ou c’est bien une raideur qui déforme ton short ?
— Non, c’est vrai, de parler avec toi me fait bander, ça te choque ?
— Pas du tout, tu devrais te mettre à l’aise et évacuer la pression.
— J’ai bien compris ? Tu veux que je me branle devant toi alors que je rêve de faire l’amour avec une femme ?
— Oui et non, tu pourrais te masturber en me racontant tes fantasmes.
— OK à condition que tu me montres la tienne.
— Je veux bien, mais ne sois pas surpris, je ne suis pas monté comme un âne.
Et je commence à ouvrir mon bermuda, libérant quatorze petits centimètres de mon membre pas bien épais.
Me tournant vers lui, il me découvre ainsi, alors que mon regard se fixe sur lui. Je n’ai pas remarqué qu’il a enlevé short et caleçon et ses cuisses bien ouvertes dévoilant fièrement un membre circoncis d’environ dix-huit centimètres, épais et terminé par un beau gros gland.
— Tu n’as pas à avoir honte, tu es très bien équipé, ne te compare plus à ce que tu vois dans les films. Elle est belle et ferait envie à n’importe qui.
— La tienne est plus petite, mais me plaît avec son gland à moitié caché. Tu me le montres décalotté ?
— Prends-le en main, n’aie pas peur et joue avec, tu verras que non circoncis, c’est bien aussi.
Me tournant vers lui, il me découvre ainsi, alors que mon regard se fixe sur lui. Je n’ai pas remarqué qu’il a enlevé short et caleçon et ses cuisses bien ouvertes dévoilant fièrement un membre circoncis d’environ dix-huit centimètres, épais et terminé par un beau gros gland.
— Tu n’as pas à avoir honte, tu es très bien équipé, ne te compare plus à ce que tu vois dans les films. Elle est belle et ferait envie à n’importe qui.
— La tienne est plus petite, mais me plaît avec son gland à moitié caché. Tu me le montres décalotté ?
— Prends-le en main, n’aie pas peur et joue avec, tu verras que non circoncis, c’est bien aussi.
C’est ainsi qu’il me prend en main et me masturbe doucement un petit moment.
— J’aimerais bien que tu me fasses pareil jusqu’à ce que ça vienne, si tu veux bien, me dit-il en me lâchant, non sans avoir accéléré le mouvement en l’enserrant plus fermement.
— J’aimerais bien que tu me fasses pareil jusqu’à ce que ça vienne, si tu veux bien, me dit-il en me lâchant, non sans avoir accéléré le mouvement en l’enserrant plus fermement.
Je le fais pencher en arrière jusqu’à être allongé, cuisses écartées, à quatre pattes, perpendiculaire à lui, j’entame caresses sur l’intérieur de ses cuisses et remonte jusqu’à masser ses belles grosses prunes, ce qui le fait durcir et bien dresser à la verticale. Quelle belle queue grande ferme et qui me donne l’irrésistible envie de lui faire plaisir.
Je la prends en main, et commence à le masturber tout en douceur. J’humidifie bien mon pouce de salive et masse son gros gland.
Jamais je n’ai touché un autre sexe masculin ni n’aurais pensé le faire, mais là, tel un envoûtement, je trouve mes marques et ma bouche s’approche. Ma langue sortie, elle se pose et s’active sur son pubis, fait le tour de la base de son dard avant de remonter jusqu’à la base du gland. Une main à plat sur son bas-ventre, l’autre qui caresse, masse et tire légèrement sur ses couilles épaisses et chaudes. Sa queue ferme pointe vers le ciel, dressée sans la moindre aide, je me plais à passer ma langue dessus, montant et descendant inlassablement jusqu’à finir par embrasser le gland, y déposer un peu de salive avant d’arrondir les lèvres et de l’engloutir progressivement. Quelle agréable sensation que d’entamer ma première fellation de plus sur un puceau, je me surprends même à en être bien raide moi aussi sans même me toucher.
Jamais je n’ai touché un autre sexe masculin ni n’aurais pensé le faire, mais là, tel un envoûtement, je trouve mes marques et ma bouche s’approche. Ma langue sortie, elle se pose et s’active sur son pubis, fait le tour de la base de son dard avant de remonter jusqu’à la base du gland. Une main à plat sur son bas-ventre, l’autre qui caresse, masse et tire légèrement sur ses couilles épaisses et chaudes. Sa queue ferme pointe vers le ciel, dressée sans la moindre aide, je me plais à passer ma langue dessus, montant et descendant inlassablement jusqu’à finir par embrasser le gland, y déposer un peu de salive avant d’arrondir les lèvres et de l’engloutir progressivement. Quelle agréable sensation que d’entamer ma première fellation de plus sur un puceau, je me surprends même à en être bien raide moi aussi sans même me toucher.
Peu à peu, les gémissements de Karim se font de plus en plus librement, et c’est sans un mot que je me mets à sucer, lécher, téter le gland de manière totalement naturelle jusqu’à essayer de prendre sa queue entière en bouche, ce qui me fait avoir un haut-le-cœur et limite larme à l’œil, alors que ma mâchoire ouverte au maximum pour ne pas le blesser de mes dents commence à être douloureuse.
Je reprends ma respiration en sortant totalement son sexe de ma bouche.
— C’est trop bien, je n’aurais jamais imaginé que ce serait si bon une pipe ; continue s'il te plaît, j’ai trop envie que ça ne s’arrête jamais.
— C’est trop bien, je n’aurais jamais imaginé que ce serait si bon une pipe ; continue s'il te plaît, j’ai trop envie que ça ne s’arrête jamais.
J’aspire de nouveau son gros gland et y fais tournoyer ma langue avant de continuer la progression et de faire des allers-retours en variant la cadence et surtout en essayant descendre le plus possible. Je prends plaisir à le sucer tout en me disant que la gorge profonde nécessite quand même de l’expérience, je n’arrive toujours pas à l'enfourner jusqu'à la racine.
Changeant légèrement de position, je suis maintenant à genoux entre ses cuisses, bouche pleine, quand il se penche un peu vers moi et me dit :
— On dirait que tu as des mini seins graisseux.
Changeant légèrement de position, je suis maintenant à genoux entre ses cuisses, bouche pleine, quand il se penche un peu vers moi et me dit :
— On dirait que tu as des mini seins graisseux.
Je cesse ma fellation, attrape fermement ses couilles et lui dis à chaud :
— Je sais que j’ai quelques kilos en trop, mais c’est plutôt des seins en formation plutôt que des seins féminins, laisse tomber.
— Je voulais pas te blesser, juste que je m’imagine que c’est une femme qui me suce.
— Je sais que j’ai quelques kilos en trop, mais c’est plutôt des seins en formation plutôt que des seins féminins, laisse tomber.
— Je voulais pas te blesser, juste que je m’imagine que c’est une femme qui me suce.
Imagine alors, moi je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de continuer.
Je reprends de plus belle cette fellation qui est une première pour les deux, mais bonne. Il finit par poser ses mains sur ma tête et m’oblige à ralentir le rythme jusqu’à ne garder que le gland en bouche, ça y est, il va jouir dans ma bouche... Non, il appuie doucement, mais fermement sur ma tête pour s’enfoncer à nouveau raisonnablement et la fellation reprend. Cela fait bien 10 minutes que je suce, et je le sens maintenant être gonflé et dur comme jamais. Il appuie de plus en plus sur ma tête pour tenter de s’écraser contre mes lèvres, on n’en est pas loin, mais je suis au bout de mes capacités. Il me bloque à plusieurs reprises au fond de la bouche ma gorge, étant malmenée, forcée en vain. Je n’ai pas d’autre choix que de respirer autant soit peu par le nez pour ne pas étouffer. Étrangement, ça me plaît, ce sentiment de soumission au plaisir de l’autre.
Je reprends de plus belle cette fellation qui est une première pour les deux, mais bonne. Il finit par poser ses mains sur ma tête et m’oblige à ralentir le rythme jusqu’à ne garder que le gland en bouche, ça y est, il va jouir dans ma bouche... Non, il appuie doucement, mais fermement sur ma tête pour s’enfoncer à nouveau raisonnablement et la fellation reprend. Cela fait bien 10 minutes que je suce, et je le sens maintenant être gonflé et dur comme jamais. Il appuie de plus en plus sur ma tête pour tenter de s’écraser contre mes lèvres, on n’en est pas loin, mais je suis au bout de mes capacités. Il me bloque à plusieurs reprises au fond de la bouche ma gorge, étant malmenée, forcée en vain. Je n’ai pas d’autre choix que de respirer autant soit peu par le nez pour ne pas étouffer. Étrangement, ça me plaît, ce sentiment de soumission au plaisir de l’autre.
De plus en plus rapidement, il utilise ma bouche et la force en grognant, toujours en maintenant la pression quelques secondes au fond de ma bouche gorgée de salive puis relâche et recommence jusqu’à ce que je ressente un tressautement de son gland juste avant qu’une puissante giclée de sperme ne s’écrase au fond de ma bouche, ne me laissant pas d’autre solution que d’avaler. Au même moment, c’est d’un mouvement de léger retrait suivi d’une poussée vigoureuse que son gland lubrifié de la première salve de sperme a franchi le passage pour investir ma gorge, mon nez se retrouvant écrasé contre sa toison entretenue, et c’est en gorge profonde toujours tête maintenue pour ne pas pouvoir me dérober que trois giclées successives ont été avalées sans savoir comment.
C’est avec force et gémissements de satisfaction qu’il se libère pour la première fois dans une bouche novice. Pression relâchée, je continue à le sucer jusqu’à ce que je croyais être la dernière goutte, mais sans même ramollir, joie de la jeunesse, nous remettons ça, moi à genoux, lui debout à utiliser ma bouche une main sur ma tête pour gérer cadence et profondeur, tandis que de l’autre, il s’amuse à empoigner et malaxer mes petites masses graisseuses en les utilisant avec fougue comme des seins féminins. Mes tétons sont pincés et tirés pour finir hyper-sensibles, limite douloureux, et c’est à nouveau en avalant sa seconde éjaculation que je me dis qu’un jour, je recommencerai, car j’ai aimé être donneur de plaisir en étant soumis.
Mes seins ne pourraient-ils pas être le centre d’intérêt comme ma bouche et être offerts aux massages, malaxage, être tétés sucés, mordillés et pincés ? Mes fesses pourraient se retrouver dans des mains fermes, mon petit trou qui n’a même jamais reçu un doigt me ferait-il mal s'il était forcé par un gland bien dur ?
Et moi serais-je capable de jouir dans la bouche ou dans l’anus d’un homme ? Plein de questions se bousculent dans ma tête à tel point que je réagis à peine lorsque Karim me remercie pour cette découverte et me demande si on peut se revoir de temps en temps jusqu’à son mariage prévu dans un an. Sans réfléchir, j’accepte et je deviendrai ainsi gourmand passif soumis, mais parallèlement aussi actif dominateur.
Comme quoi une simple rencontre peut être le début d’aventures inattendues, mais c’est une ou des autres histoires si demandées.
Et moi serais-je capable de jouir dans la bouche ou dans l’anus d’un homme ? Plein de questions se bousculent dans ma tête à tel point que je réagis à peine lorsque Karim me remercie pour cette découverte et me demande si on peut se revoir de temps en temps jusqu’à son mariage prévu dans un an. Sans réfléchir, j’accepte et je deviendrai ainsi gourmand passif soumis, mais parallèlement aussi actif dominateur.
Comme quoi une simple rencontre peut être le début d’aventures inattendues, mais c’est une ou des autres histoires si demandées.
(correction par Vachette)
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JP