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Je suis enceinte et alors — Chapitre 3 · Chapitres 4 et 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis enceinte et alors
Chapitre 3 · Chapitres 4 et 5
Titre : Claire au Velvet
Après leur escapade au cinéma, Claire avait murmuré à Marc un fantasme plus audacieux encore. Un lieu où les regards n’étaient pas à craindre, mais à inviter. Un espace où les corps s’exprimaient librement, sans jugement. Elle voulait découvrir un club libertin.
Après leur escapade au cinéma, Claire avait murmuré à Marc un fantasme plus audacieux encore. Un lieu où les regards n’étaient pas à craindre, mais à inviter. Un espace où les corps s’exprimaient librement, sans jugement. Elle voulait découvrir un club libertin.
Marc s’était renseigné. Un vendredi soir, ils prirent la route vers un lieu discret à la sortie de la ville : Le Velvet. Façade noire, lumière tamisée, voiturier discret. À l’intérieur, l’ambiance était feutrée, parfumée de musc et de jasmin, avec un fond de musique lounge et de murmures. L’endroit n’avait rien de sordide. C’était beau, presque élégant. Un monde où les règles étaient simples : respect, consentement, et plaisir partagé.
Claire portait une robe en satin bordeaux, dos nu, fendue jusqu’à mi-cuisse. Son ventre rond lui donnait un air de déesse païenne. Elle avait noué ses cheveux en chignon souple, dégageant sa nuque. Marc était en costume sombre, sobre, mais nerveux. C’était nouveau pour lui aussi.
Une hôtesse les accueillit avec un sourire :
— Première fois ?
— Oui, répondit Claire.
— Prenez votre temps. Observez. Ici, tout commence par un regard, un sourire. Rien n’est forcé. On vous offre un verre ?
— Oui, répondit Claire.
— Prenez votre temps. Observez. Ici, tout commence par un regard, un sourire. Rien n’est forcé. On vous offre un verre ?
Installés dans un salon velours, ils observaient la salle principale. Des couples discutaient, certains s’embrassaient, d’autres se caressaient déjà sans retenue. Tout semblait chorégraphié dans une lente montée d’excitation collective.
Claire glissa sa main dans celle de Marc.
Claire glissa sa main dans celle de Marc.
— On va doucement. Mais j’ai envie... très envie.
Ils commencèrent par explorer. Un couloir menait à différentes pièces : salons voilés, pièces avec miroirs, d’autres aux lumières plus crues, et au fond, une grande salle capitonnée. À l’entrée, une pancarte : "Zone de liberté – accès réservé aux consentants clairs."
Claire demanda :
Claire demanda :
— On entre ?
Marc acquiesça. À l’intérieur, plusieurs personnes faisaient déjà l’amour ou se caressaient. Tout se passait dans un silence étrange, entre gémissements contenus et regards brûlants. Claire s’avança, doucement, observant les corps sans honte. Elle se tourna vers Marc, lui prit la main et posa ses lèvres sur la sienne. Lentement. Longuement. Puis, elle guida sa main sur son ventre.
— Tu me veux encore ? souffla-t-elle.
— Toujours.
— Toujours.
Elle s’adossa à une méridienne, souleva sa robe, dévoilant sa peau nue. Marc s’agenouilla devant elle, l’embrassant dans le creux des cuisses, remontant lentement. Autour d’eux, quelques regards se tournèrent vers leur scène, comme attirés par une offrande rare. Claire écartait lentement les jambes, s’offrant au plaisir, au regard, au moment.
Marc la lécha doucement, langoureusement, en prenant son temps. Elle se cambra, mains agrippées au velours. Il glissa un doigt en elle, puis un second, la sentant déjà trempée. Elle gémit, les yeux mi-clos, consciente d’être observée — et excitée comme jamais.
Puis, elle ouvrit les yeux et croisa ceux d’un couple qui les regardait : un homme blond aux yeux clairs, et une femme brune au port altier. Ils les observaient sans jugement, sans intrusion. Juste avec désir.
Claire chuchota à Marc :
Marc la lécha doucement, langoureusement, en prenant son temps. Elle se cambra, mains agrippées au velours. Il glissa un doigt en elle, puis un second, la sentant déjà trempée. Elle gémit, les yeux mi-clos, consciente d’être observée — et excitée comme jamais.
Puis, elle ouvrit les yeux et croisa ceux d’un couple qui les regardait : un homme blond aux yeux clairs, et une femme brune au port altier. Ils les observaient sans jugement, sans intrusion. Juste avec désir.
Claire chuchota à Marc :
— Je veux qu’ils s’approchent. Qu’ils participent... doucement.
Marc hocha la tête, l’invitant du regard. Le couple s’approcha. La femme s’agenouilla à côté de Claire, posa une main sur sa cuisse, puis l’embrassa juste au creux du ventre. Claire frissonna. L’homme, lui, se plaça derrière Marc, caressant son dos, lui murmurant : "Tu la rends magnifique."
Le contact restait doux, sensuel. Pas de brusquerie, que du désir chorégraphié.
Marc continua à donner du plaisir à Claire, pendant que la femme caressait ses seins gonflés, les embrassait, les adorait. Claire tremblait. Elle se sentait reine, centre de l’univers.
Quand elle vint, ce fut en silence, mais son corps s’arqua, son souffle se coupa, et son regard se perdit dans celui de Marc.
Plus tard, après s’être rafraîchis dans un petit salon, Claire se blottit contre lui :
Le contact restait doux, sensuel. Pas de brusquerie, que du désir chorégraphié.
Marc continua à donner du plaisir à Claire, pendant que la femme caressait ses seins gonflés, les embrassait, les adorait. Claire tremblait. Elle se sentait reine, centre de l’univers.
Quand elle vint, ce fut en silence, mais son corps s’arqua, son souffle se coupa, et son regard se perdit dans celui de Marc.
Plus tard, après s’être rafraîchis dans un petit salon, Claire se blottit contre lui :
— C’était fou. Et si beau. On recommencera, mais peut-être... un autre soir.
Marc embrassa sa main, puis son ventre.
— Quand tu veux.
Titre : Claire – Seconde Onde
Le calme du petit salon tamisé contrastait avec l'intensité de ce qu’ils venaient de vivre. Claire s'était pelotonnée contre Marc, encore parcourue de frissons. Ses jambes étaient légèrement tremblantes, mais c’était un frisson agréable, une trace que le plaisir avait laissée en elle comme un écho.
Marc la regardait. Il aimait sa façon d’être présente, entière, toujours dans le moment. Elle ne trichait jamais avec le désir. Et ce soir, elle avait été sublime.
Le calme du petit salon tamisé contrastait avec l'intensité de ce qu’ils venaient de vivre. Claire s'était pelotonnée contre Marc, encore parcourue de frissons. Ses jambes étaient légèrement tremblantes, mais c’était un frisson agréable, une trace que le plaisir avait laissée en elle comme un écho.
Marc la regardait. Il aimait sa façon d’être présente, entière, toujours dans le moment. Elle ne trichait jamais avec le désir. Et ce soir, elle avait été sublime.
— Tu vas bien ?
— Mieux que bien, murmura-t-elle, le souffle encore court. Mais j’ai envie de plus. Quelque chose d’encore plus intime... plus lent.
— Mieux que bien, murmura-t-elle, le souffle encore court. Mais j’ai envie de plus. Quelque chose d’encore plus intime... plus lent.
Elle se redressa, l’embrassa sur la joue. Sa main glissa vers la sienne. Elle le guida à travers un autre couloir, plus discret. Une hôtesse les salua d’un signe de tête et leur indiqua une pièce semi-privée au fond, voilée par un rideau rouge épais.
À l’intérieur, l’atmosphère était feutrée. Murs sombres, coussins au sol, une lumière dorée tombant du plafond en halo. Au centre, un large lit circulaire recouvert de draps noirs satinés.
Claire entra la première, enleva ses talons, puis laissa tomber sa robe au sol, révélant son corps nu, parfaitement offert. Son ventre arrondi lui donnait une sensualité sereine, puissante. Marc la rejoignit, l’observant comme on regarde une œuvre d’art qu’on désire toucher, mais sans oser.
À l’intérieur, l’atmosphère était feutrée. Murs sombres, coussins au sol, une lumière dorée tombant du plafond en halo. Au centre, un large lit circulaire recouvert de draps noirs satinés.
Claire entra la première, enleva ses talons, puis laissa tomber sa robe au sol, révélant son corps nu, parfaitement offert. Son ventre arrondi lui donnait une sensualité sereine, puissante. Marc la rejoignit, l’observant comme on regarde une œuvre d’art qu’on désire toucher, mais sans oser.
— Viens près de moi, souffla-t-elle.
Il se déshabilla lentement. Elle s’assit sur le lit et le regarda faire, attentive, complice, et terriblement excitée par sa lenteur.
Quand il la rejoignit, elle le fit s’allonger sur le dos, se plaça à califourchon sur lui, prenant son temps pour l’embrasser, d’abord dans le cou, puis sur la poitrine. Ses cheveux glissaient sur sa peau. Elle descendit plus bas, effleura son ventre du bout de la langue, puis sa verge qu’elle entoura de ses lèvres, lentement, sans hâte, savourant chaque mouvement.
Marc gémissait doucement, sa main dans ses cheveux. Elle le léchait, le suçait avec tendresse, puis s’arrêtait, revenait à ses yeux pour l’embrasser. Ce jeu de frustration et de désir les rendait fous.
Puis elle se redressa, guidant doucement son sexe à l’entrée d’elle-même, mais choisit de ne pas le prendre immédiatement. Elle frotta son bassin contre lui, dans un mouvement lent, lubrifié par son excitation.
Quand il la rejoignit, elle le fit s’allonger sur le dos, se plaça à califourchon sur lui, prenant son temps pour l’embrasser, d’abord dans le cou, puis sur la poitrine. Ses cheveux glissaient sur sa peau. Elle descendit plus bas, effleura son ventre du bout de la langue, puis sa verge qu’elle entoura de ses lèvres, lentement, sans hâte, savourant chaque mouvement.
Marc gémissait doucement, sa main dans ses cheveux. Elle le léchait, le suçait avec tendresse, puis s’arrêtait, revenait à ses yeux pour l’embrasser. Ce jeu de frustration et de désir les rendait fous.
Puis elle se redressa, guidant doucement son sexe à l’entrée d’elle-même, mais choisit de ne pas le prendre immédiatement. Elle frotta son bassin contre lui, dans un mouvement lent, lubrifié par son excitation.
— J’ai envie que tu me touches... comme la première fois, souffla-t-elle.
Marc la fit basculer sur le côté, puis sur le dos. Il s’installa entre ses cuisses ouvertes, les mains sur ses hanches. Il l’embrassa d’abord sur les seins, les caressant, les adorant. Ses doigts glissèrent entre ses jambes, jouant avec elle, entrant doucement, l’explorant comme s’il la découvrait à nouveau.
Claire ferma les yeux, concentrée sur ses sensations. Chaque mouvement, chaque souffle, chaque pression devenait un langage.
Puis Marc glissa un doigt vers son intimité arrière, lentement, attentif. Claire ouvrit les yeux, hocha doucement la tête. Elle était prête. Elle aimait cette sensation d’être comblée dans toutes ses dimensions, et ce qu’elle ressentait dans cet espace feutré, entre chaleur et silence, la faisait vibrer comme rarement.
Puis Marc glissa un doigt vers son intimité arrière, lentement, attentif. Claire ouvrit les yeux, hocha doucement la tête. Elle était prête. Elle aimait cette sensation d’être comblée dans toutes ses dimensions, et ce qu’elle ressentait dans cet espace feutré, entre chaleur et silence, la faisait vibrer comme rarement.
Il la pénétra doucement, d’abord avec un doigt, puis un deuxième. Son autre main caressait sa vulve, son clitoris, en une danse parfaite.
Claire se cambra, s’offrant complètement, ses jambes autour de sa taille, ses mains accrochées à ses épaules. Elle se sentait libre, puissante et soumise à la fois, reine de ce moment.
Puis Marc s’installa derrière elle, la tenant contre lui, l’embrassant dans la nuque. Ils bougeaient ensemble, parfaitement accordés. Elle aimait sentir son corps tout contre le sien, son ventre arrondi qui les séparait à peine, et ce plaisir partagé qui montait comme une vague silencieuse.
Claire se cambra, s’offrant complètement, ses jambes autour de sa taille, ses mains accrochées à ses épaules. Elle se sentait libre, puissante et soumise à la fois, reine de ce moment.
Puis Marc s’installa derrière elle, la tenant contre lui, l’embrassant dans la nuque. Ils bougeaient ensemble, parfaitement accordés. Elle aimait sentir son corps tout contre le sien, son ventre arrondi qui les séparait à peine, et ce plaisir partagé qui montait comme une vague silencieuse.
Elle explosa dans un gémissement contenu, tremblante, haletante, et il la suivit peu après, dans un cri étouffé contre son épaule. Ils restèrent là, immobiles, collés, bercés par la chaleur de leurs corps encore liés.
Après un long moment, Claire murmura :
— J’ai jamais ressenti ça. Cette paix. Ce feu aussi, mais calme. Comme si j’étais en feu sans brûler.
Marc l’embrassa dans les cheveux.
— Moi non plus. C’est nous, je crois. Ce qu’on devient.
Ils se rhabillèrent lentement. Avant de quitter la pièce, Claire s’arrêta devant un miroir. Elle se regarda, nue, rayonnante. Son ventre rond, ses seins gonflés, ses joues rosies, ses yeux brillants. Elle se trouva belle. Elle se trouva vivante.
— J’aimerais revenir. Peut-être même plus tard dans la grossesse. Et après... avec le bébé dans notre vie. J’ai envie que ça continue. Pas seulement ici, mais entre nous.
Marc lui prit la main.
— Alors ce n’est que le début.
Ils quittèrent Le Velvet dans un silence complice, main dans la main, encore baignés de l’aura chaude de cette nuit inoubliable.
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Commentaires ()
Quel moment magique la grossesse.
Vous êtes si belles, rayonnantes mesdames. Oui je sais, pas obligatoirement votre ressenti, pourtant .....