Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Josiane et moi — Chapitre 1 · Veuf depuis trop longtemps, je veux du sexe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Josiane et moi
Chapitre 1 · Veuf depuis trop longtemps, je veux du sexe
Josiane et moi. Je m'appelle Pierre, j'ai les yeux bleus, quatre-vingt-cinq kilos pour un mètre quatre-vingts. Je suis veuf depuis plus de cinq ans. Malgré mes quarante-neuf ans, je n'en pouvais plus de ne plus baiser. Je suis en train de prendre l'air quand je vois passer une proche voisine connue pour aimer le sexe. C'est une blonde de trente et un ans. toujours aguichante et toujours vêtue à la mode, elle attire les mâles comme du miel les mouches. Quand elle sourit en vous regardant avec ses yeux verts, vous ne faite qu'une chose, fondre de désir pour elle. C'est une femme très jolie. Petite mais ravissante.
— Josiane, tu as une minute ?
— Oui Pierre, dis-moi !
— J'aimerais te demander de m'honorer de ta présence de temps en temps car la solitude me rend dingue. Bien sûr, je devine que ton mari devra être absent pour que tu puisses venir me tenir compagnie si tu en as envie.
— Oui Pierre, dis-moi !
— J'aimerais te demander de m'honorer de ta présence de temps en temps car la solitude me rend dingue. Bien sûr, je devine que ton mari devra être absent pour que tu puisses venir me tenir compagnie si tu en as envie.
Là, elle avait compris quel genre de compagnie je désirais d'elle. Ses yeux brillent quand elle me répond avec un large sourire :
— Je suis ravie de ta demande Pierre. Elle émane d'un gentleman ! Je vais aimer te faire ces petits plaisirs par ma présence. Ce sera chouette Pierre, tu verras !
Tout joyeux de sa réponse, je lui dis :
— La balle est dans ton camp, c'est quand tu le voudras.
— Et bien, cela tombe à pic, mon mari est absent toute la journée.
— Je t'en prie Josiane, entre dans ma demeure. Fais comme chez toi, prend place dans mon joli divan, je vais nous servir du champagne si tu es d'accord.
— Bonne idée Pierre.
— Josiane, j'ai le plaisir de nous servir une bouteille de Ruinart : c'est la plus ancienne maison de champagne, fondée en 1729. Tu vas apprécier la finesse de ce doux breuvage. Je nous sers le nectar et lui tend une coupe bien remplie.
— A notre santé Josiane.
— Tchin-tchin Pierre.
— Et bien, cela tombe à pic, mon mari est absent toute la journée.
— Je t'en prie Josiane, entre dans ma demeure. Fais comme chez toi, prend place dans mon joli divan, je vais nous servir du champagne si tu es d'accord.
— Bonne idée Pierre.
— Josiane, j'ai le plaisir de nous servir une bouteille de Ruinart : c'est la plus ancienne maison de champagne, fondée en 1729. Tu vas apprécier la finesse de ce doux breuvage. Je nous sers le nectar et lui tend une coupe bien remplie.
— A notre santé Josiane.
— Tchin-tchin Pierre.
Nous buvons une gorgée et elle me pose LA question tout de go :
— Cela ne te manque pas d'être seul ? Tu n'as pas de maîtresse ?
— Non, je n'ai personne.
— Non, je n'ai personne.
Sa main se pose sur ma cuisse,
— Pierre, si tu veux, je peux te présenter à certaines de mes amies qui sont furieusement en manque de sexe aussi.
Je la regarde dans les yeux et je risque le tout pour le tout en lui disant :
— Écoute Josiane, tant qu'à faire, j'ai toujours eu envie de toi mais à l'époque, j'étais marié. Tandis qu'aujourd'hui tu feras de moi le plus heureux des hommes en me rejoignant de temps en temps.
Sa main remonte sur ma cuisse et elle me saisit le sexe (déjà en érection) au travers de mes vêtements
— Laisse-toi faire chéri et laisse-moi te rendre heureux. Tu vas goûter tes premiers instants de plaisir depuis tes cinq années d'abstinence forcée.
Elle tire sur le zip de ma braguette et sa main glisse en dessous de l'élastique de mon slip. Elle saisit mon membre de la plus exquise des façons.
— Bin dit donc Pierre, il grossit rudement vite ton engin !
Elle se lève et me dit avec un grand sourire :
— Mets-toi à l'aise ou plutôt, mettons-nous à l'aise.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle retire sa blouse blanche et sa jupe en cuir noir. Pas de soutif, la fermeté de sa poitrine en est l'explication. Elle retire son string et est nue devant moi. Elle se colle presque contre moi pour enlever mon boxer. Ma queue claque contre mon ventre tellement je bande. Pendant qu'elle me met nu, je regarde sa toison aussi blonde que ses cheveux. Je la serre dans mes bras, elle m'embrasse d'une façon très voluptueuse. Sa langue entoure la mienne, la suce et la mordille. Ma main se pose sur sa toison déjà bien mouillée. Elle se rassied à ma gauche et après avoir posé sa joue sur ma cuisse, elle commence par jouer avec mon mandrin. Il prend du poids suite au régime que Josiane lui fait subir.
— J'aime te faire bander dur Pierre. J'aime voir ton gland durcir et devenir écarlate sous mes caresses.
Ma main se pose sur son sein. Son mamelon se fait plus dur sous la caresse de mes doigts. C'est à ce moment qu'elle se met à genoux entre mes cuisses et me prend dans sa bouche qui est brûlante et très accueillante.
— Tu fais renaître mon sexe de ces cendres. Après mes années d'abstinences, tes baisers, tes succions, ton ardente fellation vont me faire jouir comme il y a longtemps que je n'ai plus pris mon pied.
Sa langue tourne autour de mon gland. Elle lui donne de petites succions très agréables. Je n'en peux plus. Cela me rappelle de très chauds souvenirs, je ne pourrai pas me retenir longtemps car les caresses de cette fille sont hautement excitantes. Son dernier coup de langue sur mon frein va déclencher mon plaisir.
— N'arrête pas chérie, tu vas me faire jou… AAHHH Je jouiiisss… C'est trop bon, très fort !
Le visage de Josiane me sourit,
— J'adore faire jouir mon mâle Pierre. J'aime le boire, lui vider les olives me rends folle de joie.
— Alors chérie, à mon tour de te couvrir de baisers, de caresses. Assieds-toi à mes côtés !
— Alors chérie, à mon tour de te couvrir de baisers, de caresses. Assieds-toi à mes côtés !
Je commence par glisser ma main entre ses jambes. Sa chatte est brûlante de m'avoir donné tant de joie. Je la doigte avec beaucoup de tendresse. Elle ne dit rien mais doit aimer mes caresses car ses cuisses s'écartent plus fort.
— Woww ! Tu sais t'y prendre Pierre. Je sens que ma nénette dégouline déjà !
Je m'agenouille devant son vagin lequel m'excite grandement.
— Ah Pierre, continue tu vas me faire jouir. Oui ! Oouuiiii ! Lèche ma cyprine qui gicle. Je jouis. Je jouiissss. Avale tout chéri. Ses mains pressent ma tête sur son minou et j'absorbe tour son jus, toute sa cyprine chaude et abondante qui fuse hors d'elle.
— Arrête, tu m'as vidée.
— Vrai, j'ai senti ta jouissance gicler dans ma bouche. Chère Josiane, reprenons notre souffle en buvant un second verre.
— Arrête, tu m'as vidée.
— Vrai, j'ai senti ta jouissance gicler dans ma bouche. Chère Josiane, reprenons notre souffle en buvant un second verre.
On se sourit les yeux dans les yeux. Elle me dit :
— Nous serions mieux sur ton lit pour la suite de nos festivités.
Nous montons dans ma chambre en emportant nos vêtements. Nous faisons un petit tour à la salle de bain et nous nous couchons nus l'un contre l'autre. Ma chérie colle son sexe sur ma cuisse et sa main caresse mon membre de la plus exquise des façons. Elle me fait rebander d'allure. Je me penche et je glisse ma langue entre ses lèvres vaginales. Son parfum de femme m'envoute. J'en ai des fourmis dans la tête et dans la queue. Cette femelle m'excite. Ma queue se redresse toute seule, sans attouchements. Je débusque son clitoris pour le sucer ardemment. Cette maîtresse ardente a de petits sursauts pendant que je fais tourner ma langue dans sa vulve en titillant son bouton de rose.
— Faisons l'amour Pierre. J'ai très envie de ta queue en moi. Rentre-là moi. Oui, oui, elle est dure comme du béton. J'adore ta bite. Tu vas encore faire juter ma cyprine. Tu me fais du bien Pierre. Je sens ma jouissance qui arrive.
J'entre et je sors mon sexe à vive allure de sa vulve. De petits cris suivis d'un long gémissement sortent de la bouche de ma compagne pendant que sa cyprine noie ma queue. Elle s'accroche à mes épaules comme une noyée pendant que ses flux coulent hors d'elle. Je descends vers sa chatte et lui lèche toutes ses émissions. Elle se tord.
— Pierre, c'est trop fort, je continue de jouir.
— Lâche-toi, donne-moi tout, j'aime te boire. Jouis encore, ne te retiens pas. Prends aussi mon foutre, je jouis avec toi.
— Lâche-toi, donne-moi tout, j'aime te boire. Jouis encore, ne te retiens pas. Prends aussi mon foutre, je jouis avec toi.
Sa jouissance est tellement grande qu'un pet s'échappe de son corps ravissant. Elle ruisselle de cyprine qu'excité comme une puce je descends sur son corps pour le boire entièrement.
— Quelle merveilleuse idée tu as eue Pierre. Tu me fais retrouver des plaisirs d'il y a longtemps. J'adore la façon dont tu me fais jouir entre tes doigts, par ta langue ou avec ton membre dur qui me comble de joie.
— C'est vrai mon amour, je tremble de bonheur quand tu fais jaillir mon sperme, quand tu essores mes couilles par tes succions très chaudes, ardentes mêmes.
— Pierre il y a quatre jours que je n'ai pas jouis. J'ai encore envie de toi. Donne-moi ta bite, je la ferai bander dans ma bouche, je te sucerai bien à fond. Tu me la mettras dans le con juste avant de jouir pour que je sente bien ton jus noyer ma figue en feu. Oh ! Ta bite bande déjà bien dur. On dirait une barre de fer.
— C'est vrai mon amour, je tremble de bonheur quand tu fais jaillir mon sperme, quand tu essores mes couilles par tes succions très chaudes, ardentes mêmes.
— Pierre il y a quatre jours que je n'ai pas jouis. J'ai encore envie de toi. Donne-moi ta bite, je la ferai bander dans ma bouche, je te sucerai bien à fond. Tu me la mettras dans le con juste avant de jouir pour que je sente bien ton jus noyer ma figue en feu. Oh ! Ta bite bande déjà bien dur. On dirait une barre de fer.
Elle me suce divinement.
— Suce plus fort en me branlant, oui, comme ça. Mets-la dans ton con, je vais jouir.
Elle retire ma queue de sa bouche et vient monter sur elle. Ses cuisses écartées m'absorbent dans sa chatte brûlante comme de la braise. Mon sperme jailli dans sa moule en jets épais et nombreux.
— Comme tu me fais jouir chérie.
— Moi aussi Pierre, j'ai tout lâché sur ta queue. Nous avons joui ensemble. C'est merveilleux.
— Moi aussi Pierre, j'ai tout lâché sur ta queue. Nous avons joui ensemble. C'est merveilleux.
Nous repassons par la salle de bain pour de rapides ablutions. Nous nous rhabillons et après quelques baisers très excitants, nous redescendons boire un dernier verre de champagne.
— Je suis repue de sexe Pierre. Tu m'as fait jouir tellement bien que je suis au moins à quarante-huit heures de recommencer.
— Toi aussi, poussin, toi aussi. Tu pourras venir chaque fois que tu auras des envies d'amour avec moi.
— Pierre, d'imaginer nos caresses en venant chez toi va déjà me faire mouiller d'excitation.
— Ma bouche, qui te lèchera pour te faire jouir à fond, fait déjà durcir ma queue. De savoir que je vais te faire jouir m'excite à mort. Si je pense à ce que nous nous sommes donnés comme plaisir, c'est certain que cela restera marqué en lettres de feu dans ma tête. Tu m'as sucé, léché, pompé en maîtresse femme. Tu es à mon niveau pour faire jouir ton couple.
— Vivement notre... pardon, nos prochaines rencontres Pierre.
— Très vite à bientôt ma chérie !
— Toi aussi, poussin, toi aussi. Tu pourras venir chaque fois que tu auras des envies d'amour avec moi.
— Pierre, d'imaginer nos caresses en venant chez toi va déjà me faire mouiller d'excitation.
— Ma bouche, qui te lèchera pour te faire jouir à fond, fait déjà durcir ma queue. De savoir que je vais te faire jouir m'excite à mort. Si je pense à ce que nous nous sommes donnés comme plaisir, c'est certain que cela restera marqué en lettres de feu dans ma tête. Tu m'as sucé, léché, pompé en maîtresse femme. Tu es à mon niveau pour faire jouir ton couple.
— Vivement notre... pardon, nos prochaines rencontres Pierre.
— Très vite à bientôt ma chérie !
Si vous désirez une suite vous me le faites savoir.
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