Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trouble(s) jeu(x) — Chapitre 2 · Piégée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trouble(s) jeu(x)
Chapitre 2 · Piégée
Laetitia est à présent seule dans la chambre mise à sa disposition. Mais comment a-t-elle réussi à être piégée ainsi, alors que l'arnaque et la manipulation sont sa seconde nature ? Dès son retour de la funeste partie de poker, elle a interrogé ses contacts, recherchant un moyen de pression afin de contrecarrer les visées de celui qui l'a surclassée. Mais rien de probant, il est âgé de quarante-sept ans, parti de rien, devenu au fil des années directeur d'une entreprise florissante dont le nom ne lui est pas étranger, jamais mis en cause pour des affaires de mœurs ou des fraudes, et récemment veuf. Ce qui expliquerait sa soudaine propension à fréquenter les cercles de jeux élitistes et clandestins, devenus le terrain de chasse de Laetitia. Il a une fille de son âge qui étudie aux Etats-Unis, bref pas vraiment croustillant.
Elle va donc devoir se plier à ses caprices, et en vient à se demander combien de fois un type comme lui peut la baiser en une journée. Quatre, cinq, six fois ? Davantage ? Et s'il prend du Viagra ou des aphrodisiaques, ça peut alourdir l'addition...
Désormais dans la tanière du loup, elle se replonge dans ses souvenirs de ces derniers jours.
Désespérée, Laetitia a envisagé la fuite, avec un changement d'identité, voire une expatriation. Mais le délai étant contraint, elle a abandonné cette option, avec en outre une forte probabilité que le réseau d'influence de ces milieux aisés, avertis de sa défection, dépasse le cadre national et fasse capoter ses projets et extorsions futures.
Elle a donc reçu dès le lendemain de sa cuisante défaite des instructions très précises et un colis, déposés par un coursier spécial. En découvrant les consignes, incroyablement détaillées, elle est épouvantée. Pas en ce qui concerne la coiffure exigée, étonnamment similaire à celle qu'elle arborait au lycée, plus courte et méchée, mais par la teneur des autres demandes, qui préjugent de pratiques inconcevables pour elle.
Ainsi, une épilation intégrale est requise, ce qui, même si cela déplaît à Laetitia qui a l'impression de redevenir pré-pubère, reste admissible. Par contre, il lui est expressément réclamé de procéder à un clystère, terme dont elle ignore la signification, et de jeûner avant de rejoindre celui qui va momentanément la posséder. A cet effet, le paquet contient une poire à lavement et des laxatifs. Laetitia était restée prostrée, ceci augurant de rapports anaux. Ce qu'elle n'avait jamais réalisé avec son unique copain, et cette seule idée la révulse. Toutefois, n'étant pas candide, outrepassant son aversion, elle imaginait offrir, ou plutôt monnayer, cette virginité à celui qui deviendrait son compagnon à l'occasion d'un riche mariage, idéalement avec un beau gosse, considérant le retour sur investissement.
Pire, un des commandements est la prise de médicaments selon une posologie précise. Du PrEP, un traitement prophylactique destinée à protéger d'une contamination au VIH. Serait-il malade ? A-t-il des doutes quant au statut sérologique de Laetitia ? Et s'il n'utilise pas de préservatif ? Ces questionnements perturbants tournent en boucle dans l'esprit tourmenté de la jeune femme qui se félicite de ne pas avoir arrêté sa contraception, malgré une sexualité atone, essentiellement pour réguler ses cycles. Tomber enceinte serait une catastrophe, freinant ses activités et obérant sa «valeur» auprès de ses courtisans.
La missive précise aussi qu'elle ne devra s'encombrer ni de fringues, ni d'accessoires de toilette, tout étant fourni lors de son séjour.
Ne voulant pas être déstabilisée par les appétits de celui à qui elle va devoir se livrer, elle consulte divers sites pornographiques pour mieux appréhender les attentes des mâles, son expérience limitée ne lui étant pas d'une grande aide. Elle est horrifiée par ce que subissent les actrices, ravalées au rang de chiennes, réceptacle des désirs les plus obscènes. Copulations brutales, bukkake et autres partouzes se succèdent. Et Laetitia se souvient de la phrase prononcée la veille par cette dame élégante :
Ne voulant pas être déstabilisée par les appétits de celui à qui elle va devoir se livrer, elle consulte divers sites pornographiques pour mieux appréhender les attentes des mâles, son expérience limitée ne lui étant pas d'une grande aide. Elle est horrifiée par ce que subissent les actrices, ravalées au rang de chiennes, réceptacle des désirs les plus obscènes. Copulations brutales, bukkake et autres partouzes se succèdent. Et Laetitia se souvient de la phrase prononcée la veille par cette dame élégante :
"Jeune fille, vous avez conclu un pacte, parfaitement consenti. Vous devez le respecter. Et estimez-vous heureuse, car j'ai été contrainte d'honorer les engagements de mon mari qui m'avait gagée. J'ai supporté dignement, et vous, au moins, vous avez choisi."
Oui, elle va surmonter cette épreuve. Elle en sortira plus forte. Vingt-quatre heures. Ce n'est rien dans une vie.
Elle exécute à la lettre les ordres, jugulant son appréhension avec un anxiolytique, et l'épisode du nettoyage de ses intestins peu avant son départ est particulièrement pénible.
Laetitia interrompt ses réminiscences, et obtempérant aux volontés écrites de son hôte, elle se déshabille dans la chambre qu'il lui a octroyée et demeure longuement sous les jets d'eau tiède, en soignant son hygiène intime, se maquille sobrement et se parfume.
Une tenue est sur le grand lit, et il lui a été indiqué qu'elle devra la revêtir, sans rien d'autre. Un très chic chemisier en soie, une petite jupe en cuir noire, un porte-jarretelles et des voiles à coutures apparentes, une paire de bottines. Et pas davantage. Laetitia s'équipe avec difficulté, n'ayant jamais porté ce genre de dessous, préférant les modèles autofixants. Il lui faut une bonne dizaine de minutes pour réussir à l'enserrer autour de sa taille. Les articles sont parfaitement conformes à ses mensurations, mais il est vrai que l'homme a eu tout le loisir d'admirer sa plastique lors de cette humiliante exhibition.
Le vêtement de jais est si court que le moindre mouvement dévoile la lisière de ses bas et elle moule à la perfection son postérieur. Et évidemment, il n'a pas jugé utile de prévoir culotte et soutien-gorge. On frappe à la porte. Le cœur de Laetitia bat la chamade, sa voix est chevrotante.
— Oui, entrez. Je suis prête.
C'est la domestique qui l'a accueillie, elle redoutait une visite du vainqueur venant revendiquer son trophée, la troussant sur le couchage.
— Mademoiselle, si vous voulez me suivre, Monsieur vous attend au salon. Vous êtes très en beauté.
— Merci.
— Merci.
Elle la précède, et dans l'escalier, lui susurre un avertissement.
— Obéissez sans réticence à Monsieur, sinon, les châtiments seront terribles.
Laetitia se sent oppressée, mais tente de garder sa contenance, ne voulant pas paraître vulnérable. Il est là, debout dans la pièce constellée de miroirs, accoutré d'un costume haut de gamme, avec un sourire énigmatique. Elle s'arrête devant lui, figée, ne sachant quelle attitude adopter, et est surprise lorsqu'il la gratifie d'un courtois baisemain.
— Laetitia, vous êtes splendide, votre présence donne un cachet particulier à cette modeste bâtisse.
— Mer... Merci, balbutie-t-elle.
— Mer... Merci, balbutie-t-elle.
Après tout, les craintes de Laetitia sont peut-être infondées, et elle élabore une nouvelle stratégie. Ayant perdu son épouse, il cherche assurément de la compagnie, et ce peut être une opportunité. Il est séduisant pour un senior, et son compte en banque est bien garni, Laetitia ne renâclerait pas à lui proposer un partenariat durable, rentabilisant d'inévitables accouplements à venir.
— Très chère, je constate avec joie que vous avez scrupuleusement déféré à mes quelques doléances.
Elle se rend compte que sa jupe est remontée dans les marches et les attaches des écrins de satin sont nettement visibles, mais ne cherche pas à la lisser, bien qu'estimant ressembler a une pute. Il pose sa paume sur sa joue, très tendrement, la faisant tressaillir. Il caresse ses cheveux, avec une subtile alliance de force et douceur. Ce n'est pas le comportement pervers qu'elle anticipait.
La respiration de Laetitia est saccadée, le frottement contre l'étoffe, très ajustée, fait durcir ses tétons, une incompréhensible moiteur envahit son vagin. Elle est dorénavant plus confiante, elle va certes se donner à lui, mais cela vaut le coup de lui vider les couilles, et les extravagances n'étaient probablement qu'un moyen de tester sa docilité. Si elle louvoie astucieusement, elle parviendra vraisemblablement à préserver, au moins provisoirement, l'intégrité de son petit trou inviolé. La jeune femme approche ses lèvres pulpeuses du visage de l'homme qui, elle en est convaincue, va l'embrasser.
En disharmonie avec la féerie de cet instant, Laetitia ne peut réprimer un gargouillis émanant de son abdomen, imputable au lessivage de ses boyaux, et s'en excuse. Le ton de son hôte évolue radicalement.
— Ne soyez pas désolée, je conviens que certains préparatifs étaient désagréables. Mais vous allez souffrir au-delà de ce que vous pouviez redouter dans vos cauchemars les plus abominables. Votre soumission va être absolue. Sachez qu'à tout moment, vous pouvez partir, faire un pas vers la sortie, nul ne vous retiendra
Attention, la formulation a une importance capitale !
. Je serai dans ce cas au regret d'informer les gens intéressés de cette forfaiture, ruinant tous vos espoirs d'intégration au sérail. Et tout écart ou mauvaise volonté donneront lieu à une punition.C'est une douche froide, une désillusion pour Laetitia dont l'optimisme s'amenuise. Elle décide de changer de tactique et de contre-attaquer.
— Vous avez falsifié le jeu de cartes, vous ne pouviez pas avoir une telle main avec ce qui avait déjà circulé.
— Contrer une tricheuse n'est pas en soi immoral. Vous avez admis votre défaite, il faut assumer.
— Contrer une tricheuse n'est pas en soi immoral. Vous avez admis votre défaite, il faut assumer.
Laetitia est dans une impasse, car l'accuser publiquement reviendrait à reconnaître qu'elle-même a contourné les règles, avec des comptes à rendre à ceux qu'elle a dépouillés. Elle essaye une méthode plus sournoise, destinée à émouvoir celui qui est aussi un père.
— Je pourrais être votre fille. Réfléchissez-y.
C'est peine perdue. Il reste impassible, et elle frissonne quand il lui enjoint d'une voix sèche de s'agenouiller.
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Commentaires ()
Divers détails disséminés dans les deux chapitres publiés peuvent apporter des débuts de réponse.
Un court extrait :
"Avec un engouement modéré, elle bécote les globes fessiers, comme pour retarder l'inévitable, et les écarte, révélant un sillon duveteux. Écœurée, Laetitia passe sa langue dans la vallée et lorsqu'elle arrive au niveau de la corolle plissée, il plaque son visage contre son fondement. Elle n'a d'autre choix que de laper l'anneau qu'elle fouille profondément, et les soupirs du corrupteur révèlent sa satisfaction. L'anulingus semble durer éternellement avant qu'il ne relâche sa pression et ne lui fasse face de nouveau, avec une érection flamboyante.
— Ouvrez la bouche en grand."
Miam ! :)
Vivement la suite
Je vais donc le remanier pour limiter la catastrophe industrielle qui se profile.
C'est comme pour les arts culinaires, quand la recette trop élaborée ne plaît pas, on en revient à des plats basiques, voire on sert directement le dessert :)