Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le meilleur ami de ma femme. — Chapitre 1 · gay
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le meilleur ami de ma femme.
Chapitre 1 · gay
Salut, je m'appelle Ben. Je suis en couple avec Julia depuis 8 ans, et nous sommes mariés depuis 3 ans. J'ai 25 ans, elle en a 27, et nous nous connaissons depuis le lycée. Je travaille à l'usine de mon village depuis que j'ai terminé l'école à 18 ans, et ma femme est sur le point de finir ses études de médecine. Nous avons vraiment hâte, car pour le moment, nous vivons uniquement avec mes revenus, et disons que ce n'est pas toujours facile financièrement. Mais nous tenons bon, parce que nous savons qu'une fois qu'elle sera médecin aux urgences de l'hôpital de la région, nous pourrons enfin avoir notre propre maison, quitter cet appartement, et nous débarrasser de nos voisins beaucoup trop bruyants.
Ma femme est très jolie. Elle mesure environ 1,54 m pour 50 kg. Elle a de longs cheveux blonds, des yeux bleus, et un sourire magnifique. C'est la plus belle fille que je connaisse, et j'ai réussi à l'épouser : je suis l'homme le plus heureux du monde. Quant à moi, je mesure 1,83 m pour 80 kg. J'ai des cheveux châtains, qui m'arrivent aux épaules, des yeux bleus aussi, et une verge d'environ 15 cm.
Je me considère extrêmement chanceux d'avoir réussi à me marier avec Julia, c'est la femme de ma vie. C'est vrai que notre vie sexuelle est très peu présente, mais comme elle étudie énormément et qu'elle est souvent stressée à cause de ses examens, je ne lui mets aucune pression.
Ce week-end est spécial pour elle, car pour la première fois depuis longtemps, elle n'a pas d'examen qui approche. Elle a donc décidé d'inviter son meilleur ami Alex à venir passer le week-end chez nous. Julia et Alex sont amis depuis la petite école ; ils sont complices et n'ont aucun secret l'un pour l'autre. Certains hommes pourraient être jaloux que leur femme soit aussi proche d'un autre homme, mais pas moi, car Alex est 100 % gay. C'est quelque chose de très rare dans notre petit village, c'est pourquoi Alex a dû déménager en ville pour pouvoir vivre épanoui avec des gens qui le comprennent.
Voilà donc pourquoi ma femme est si contente pour ce week-end : elle n'a plus vraiment l'occasion de passer du temps avec son meilleur ami désormais. Cela dit, pour moi, c'est une autre histoire. Disons que je ne suis pas aussi proche d'Alex que Julia. Il a tendance à me mettre mal à l'aise parfois, et la façon dont il me regarde me donne l'impression qu'il regrette le choix de mariage de sa pote. Mais bon, je suis prêt à endurer tout ça pendant un week-end, si c'est pour rendre ma femme heureuse.
C'est jeudi aujourd'hui, et il a congé demain vendredi, alors il décide d'arriver ce soir, après le souper. Je suis seul à l'accueillir, car Julia avait prévu d'aller dîner avec sa mère. La sonnette retentit, le voilà. Je vais devoir lui faire la conversation jusqu'à ce qu'elle revienne. Mais quand j'ouvre la porte, il entre en coup de vent et se dirige directement dans la chambre d'ami pour y déposer ses sacs. Il revient ensuite dans le salon et me demande si j'ai quelque chose à manger. Je lui réponds que j'ai des restes de pâte que j'ai mangés pour le souper, et il s'empresse de sortir le plat du frigo pour le mettre au micro-ondes.
— Vas-y, fais comme chez toi !
— Désolé, je suis affamé. J'ai passé trois heures dans le train, et il n'y avait rien d'autre à manger que des cacahuètes, et j'y suis allergique !
— Désolé, je suis affamé. J'ai passé trois heures dans le train, et il n'y avait rien d'autre à manger que des cacahuètes, et j'y suis allergique !
Après avoir échangé quelques phrases, il termine son assiette et me demande s'il peut aller prendre une douche. Je lui réponds que oui, et que les serviettes sont dans l'armoire à droite de l'évier. En se dirigeant vers la salle de bain, il me lance :
— Tes pâtes étaient à peine potables. Heureusement pour Julia, ce week-end, c'est moi qui vais cuisiner !
Il ferme ensuite la porte derrière lui, et j'entends la douche couler. Il n'est arrivé que depuis peu, et il commence déjà à m'insulter sur ma cuisine. Je dois aller me calmer. Je quitte donc l'appartement pour aller marcher un peu. C'est pratique, parce que mon appartement se trouve au rez-de-chaussée, et lorsque je sors par la porte, je tombe directement sur la piste cyclable. Je m'éloigne tranquillement du bâtiment, en essayant de trouver un moyen de ne pas perdre patience avec Alex ce week-end, surtout devant Julia.
Lorsque je reviens quelques minutes plus tard, je remarque que la voiture de Julia n'est toujours pas là. Quel poisse… Je vais devoir rediscuter avec lui. J'entre dans l'appartement, mais je ne le vois pas, et la salle de bain semble vide. Je me dis alors qu'il doit sûrement être en train de s'habiller dans la chambre, alors j'en profite pour ramasser un peu.
En jetant les déchets, je remarque que le sac est plein. Je le prends pour le porter à la poubelle commune à l'extérieur. Il fait sombre dehors, je dois longer le côté du bâtiment pour y arriver. La nuit est tombée, le silence est seulement brisé par le bruit lointain d'une voiture ou d'un chien qui aboie.
En passant devant la fenêtre de notre chambre d'ami, je suis soudain stoppé net. La lumière est allumée, et les rideaux sont grands ouverts. N'importe qui dans ma situation aurait instinctivement voulu se cacher ou détourner le regard, mais je suis figé par la surprise.
Je ne peux pas m'empêcher de jeter un œil. Ce que je vois me laisse sans voix. À cause de l'obscurité à l'extérieur, il est certain qu'il ne peut pas me voir, alors je n'ai pas le réflexe de me tasser ou de me cacher.
Il se tient là, debout, complètement nu, en train de défaire ses sacs et de ranger son linge avec une précision presque mécanique.
Alexandre est un gars de 28 ans, aux cheveux bruns courts mais toujours bien peignés. Il a également les yeux brun clair, un teint assez bronzé, et il est très maigre. Au point qu'on peut voir ses abdos et ses côtes ressortir lorsqu'il se penche ou s'étire. D'après ce que je peux voir, il n'a aucun poil sur le corps. Que ce soit sur le torse, les jambes ou le pubis, il est complètement imberbe, et sa peau paraît extrêmement douce.
Alexandre est un gars de 28 ans, aux cheveux bruns courts mais toujours bien peignés. Il a également les yeux brun clair, un teint assez bronzé, et il est très maigre. Au point qu'on peut voir ses abdos et ses côtes ressortir lorsqu'il se penche ou s'étire. D'après ce que je peux voir, il n'a aucun poil sur le corps. Que ce soit sur le torse, les jambes ou le pubis, il est complètement imberbe, et sa peau paraît extrêmement douce.
Que ce soit par simple comparaison, par dégoût, par curiosité ou même par un étrange plaisir, je ne peux m'empêcher de fixer ce qui se trouve entre ses jambes. Je suis incapable de détourner le regard, comme si cette vision m'avait hypnotisé. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours eu cette idée, cette croyance tenace, que les hommes gays avaient en général un sexe plus petit. Peut-être parce que c'est un cliché répandu, ou parce que je n'ai jamais vraiment cherché à le vérifier.
Mais là, face à lui, je dois reconnaître que je suis profondément impressionné. Certes, il n'est pas très long, mais ça, je le savais déjà, d'après ce que j'avais entendu ou supposé. Ce qui me surprend davantage, c'est son épaisseur. Vu d'ici, ça paraît assez conséquent, presque imposant, comme si chaque centimètre avait été conçu pour combler une certaine attente. La texture aussi semble différente, plus ferme, plus dense.
Je suis partagé entre une curiosité irrépressible et une certaine gêne. Tout ce que j'avais imaginé ou cru sur ce sujet semble s'effondrer dans cette scène inattendue. Ce qui me bouleverse, c'est cette contradiction : cette idée que j'avais, cette image que je m'étais faite, qui semble si loin de la réalité que je perçois maintenant. Et pourtant, cette réalité, aussi déroutante soit-elle, m'attire d'une façon que je ne peux ni expliquer ni contrôler.
Je reste là, immobile, incapable de détourner le regard, laissant mon esprit s'embrouiller dans cette confusion entre fascination, surprise et un inexplicable plaisir. Tout cela, dans le silence de la nuit, dans cette atmosphère étrange où tout semble suspendu entre le dégoût et la curiosité, entre le rejet et l'envie.
Soudain, il sort de son sac un dildo qui me paraît incroyablement grand. La circonférence me paraît plutôt conventionnelle, mais la longueur… c'est une tout autre histoire. Plusieurs questions me viennent alors en tête : pourquoi en a-t-il besoin ? Je peux concevoir qu'il utilise des jouets dans sa vie intime, mais pourquoi apporter un tel objet alors qu'il est en visite chez des amis ? A-t-il l'intention de s'en servir durant ce week-end ?
Ce n'est pas dans notre petit village qu'il pourra trouver un partenaire ce week-end, alors peut-être que c'est son plan pour se désennuyer. Mais une sensation étrange m'envahit soudain. Mon regard se fixe sur ce mastodonte qu'il tient entre ses mains, et j'espère qu'il va l'utiliser. Mais pourquoi ? Je ne suis pas ce genre d'homme. Pourtant, je ressens une excitation soudaine, inexplicable.
Ce n'est pas dans notre petit village qu'il pourra trouver un partenaire ce week-end, alors peut-être que c'est son plan pour se désennuyer. Mais une sensation étrange m'envahit soudain. Mon regard se fixe sur ce mastodonte qu'il tient entre ses mains, et j'espère qu'il va l'utiliser. Mais pourquoi ? Je ne suis pas ce genre d'homme. Pourtant, je ressens une excitation soudaine, inexplicable.
Je le vois soudain sursauter, son corps se tend brièvement, comme s'il venait d'être surpris ou pris au dépourvu. Il parle rapidement en direction de la porte, tout en cachant son jouet dans le tiroir de la table de nuit. Son mouvement est précipité, presque nerveux.
Je réalise alors que Julia est revenue. Sans perdre de temps, je jette le sac dans la poubelle, puis je me précipite à l'intérieur pour les rejoindre.
Nous passons ensuite une heure, peut-être même deux, à discuter autour de la table à manger. Mais en réalité, ce sont surtout eux qui parlent. Moi, je me contente de servir les verres de vin, d'écouter, de faire quelques commentaires ici et là, tout en donnant mon point de vue sur les sujets qui reviennent au fil de la conversation.
Nous passons ensuite une heure, peut-être même deux, à discuter autour de la table à manger. Mais en réalité, ce sont surtout eux qui parlent. Moi, je me contente de servir les verres de vin, d'écouter, de faire quelques commentaires ici et là, tout en donnant mon point de vue sur les sujets qui reviennent au fil de la conversation.
L'ambiance est détendue, mais je sens cette tension sous-jacente, cette sensation que quelque chose se cache derrière cette façade de simplicité. Julia et Alex échangent, rient, parlent de tout et de rien, mais moi, je reste en retrait, observant, analysant, sans vraiment intervenir.
Il est environ 23h00 lorsque Alex propose à Julia :
— Tu veux aller faire une petite marche près de la rivière, comme on faisait autrefois ?
Julia, enthousiaste, lui répond :
— Bien sûr, pourquoi pas ! Ça va être super!
Elle me demande alors :
— Tu veux venir avec nous ?
Mais je refuse, prétextant que j'ai déjà été marcher plus tôt dans la soirée et que je suis fatigué. En réalité, j'ai simplement envie de satisfaire ma curiosité pendant leur petite promenade.
Je les regarde donc s'éloigner tranquillement par la fenêtre. Dès qu'ils sont hors de mon champ de vision, je me dirige vers la chambre d'ami. Je fixe la table de nuit pendant plusieurs minutes. Je sais très bien qu'il n'y a plus personne dans les parages, mais je ne peux m'empêcher de penser que quelqu'un pourrait me surprendre en train d'examiner le jouet d'Alex.
Finalement, je prends mon courage à deux mains et j'ouvre le tiroir. Mais il est vide. Il n'y a plus rien dedans, alors que je l'avais bien vu le mettre là. À moins qu'il ne l'ait déplacé par la suite, par peur que quelqu'un tombe dessus. Merde, où peut-il bien l'avoir caché ?
Je fouille un peu partout dans la chambre : dans les tiroirs de la commode, sous le lit, sur le matelas… mais je ne trouve rien. Assis sur le lit, découragé, je regarde les sacs dans le coin de la pièce. Peut-être l'a-t-il remis à l'intérieur de l'un de ses sacs.
Finalement, je prends mon courage à deux mains et j'ouvre le tiroir. Mais il est vide. Il n'y a plus rien dedans, alors que je l'avais bien vu le mettre là. À moins qu'il ne l'ait déplacé par la suite, par peur que quelqu'un tombe dessus. Merde, où peut-il bien l'avoir caché ?
Je fouille un peu partout dans la chambre : dans les tiroirs de la commode, sous le lit, sur le matelas… mais je ne trouve rien. Assis sur le lit, découragé, je regarde les sacs dans le coin de la pièce. Peut-être l'a-t-il remis à l'intérieur de l'un de ses sacs.
Mais non, le tiroir est vide, je suis découragé. Je retourne donc au salon, m'asseoir sur le canapé. Je reste là, quelques minutes, perdu dans mes pensées, à réfléchir. Finalement, je lâche prise et décide d'aller me coucher.
Je me déshabille, passe en caleçon, puis me glisse sous la couverture. Mais alors que je ferme les yeux, je sens quelque chose qui se trouve sous mon oreille. Intrigué, je passe la main et attrape quelque chose de gros. Un sourire se dessine sur mes lèvres, car je sais précisément ce que c'est.
Mais comment a-t-il fait pour venir le placer là, sous mon oreiller, sans que personne ne le voie ? Ma curiosité s'intensifie. Je découvre alors un message inscrit dessus, écrit à la main :
Je me déshabille, passe en caleçon, puis me glisse sous la couverture. Mais alors que je ferme les yeux, je sens quelque chose qui se trouve sous mon oreille. Intrigué, je passe la main et attrape quelque chose de gros. Un sourire se dessine sur mes lèvres, car je sais précisément ce que c'est.
Mais comment a-t-il fait pour venir le placer là, sous mon oreiller, sans que personne ne le voie ? Ma curiosité s'intensifie. Je découvre alors un message inscrit dessus, écrit à la main :
— Yo, le voyeur. Quand Julia sera endormie, j'ai bien l'intention de m'en servir. Rendez-vous devant la fenêtre si tu veux observer de nouveau.
Je reste là, silencieux, à fixer ce message, un mélange d'étonnement, d'excitation et de confusion qui m'envahit.
Soudain, j'entends un bruit venant de l'extérieur, et la panique m'envahit. Julia ne doit absolument pas me voir avec ça. Je me précipite dans la chambre d'ami pour remettre le dildo dans la table de nuit, mais au même moment, la porte de l'appartement s'ouvre.
Heureusement, l'entrée est conçue de façon à ce que personne ne puisse voir la chambre d'ami. Je profite de cette opportunité pour me faufiler rapidement jusqu'à ma propre chambre, en évitant de faire le moindre bruit.
Ouf, j'ai échappé de justesse à la catastrophe. Je me rallonge dans mon lit, comme si de rien n'était, essayant de masquer mon agitation. Ensuite, je me laisse aller, dispersé dans mes pensées, tout en essayant de calmer mon cœur qui bat encore la chamade.
Heureusement, l'entrée est conçue de façon à ce que personne ne puisse voir la chambre d'ami. Je profite de cette opportunité pour me faufiler rapidement jusqu'à ma propre chambre, en évitant de faire le moindre bruit.
Ouf, j'ai échappé de justesse à la catastrophe. Je me rallonge dans mon lit, comme si de rien n'était, essayant de masquer mon agitation. Ensuite, je me laisse aller, dispersé dans mes pensées, tout en essayant de calmer mon cœur qui bat encore la chamade.
Pourquoi est-ce que je ressens ce genre de sensations et d'émotions ? Jamais je n'ai eu de désir pour l'homosexualité, alors pourquoi maintenant ? Est-ce que le manque de moments intimes avec ma femme m'amène à être aussi excité en ce moment ? Est-ce le jouet qui me met dans cet état ? Ou bien, est-ce simplement le fait d'avoir vu le corps nu d'Alex qui a éveillé quelque chose en moi ?
Non, je l'aime ma femme. Je ne suis pas gay, point.
Non, je l'aime ma femme. Je ne suis pas gay, point.
2h00 du matin. Ma femme dort profondément depuis environ trente minutes, mais moi, je suis incapable de trouver le sommeil. Mon esprit tourne en boucle, incapable de s'arrêter, et je ne cesse de me dire que je suis en train de manquer le spectacle qu'Alex a prévu, rien que pour moi.
2h30. Je n'en peux plus. Il faut que j'aille jeter un œil. Je me glisse doucement, sans faire le moindre bruit, vers la porte, puis je me rends dehors, évitant soigneusement de faire du bruit.
Je me positionne devant la fenêtre de la chambre d'ami. Les rideaux sont toujours ouverts, mais malheureusement, les lumières sont éteintes. La pénombre est telle qu'il m'est impossible de voir quoique ce soit à l'intérieur, tout est plongé dans une obscurité totale.
2h30. Je n'en peux plus. Il faut que j'aille jeter un œil. Je me glisse doucement, sans faire le moindre bruit, vers la porte, puis je me rends dehors, évitant soigneusement de faire du bruit.
Je me positionne devant la fenêtre de la chambre d'ami. Les rideaux sont toujours ouverts, mais malheureusement, les lumières sont éteintes. La pénombre est telle qu'il m'est impossible de voir quoique ce soit à l'intérieur, tout est plongé dans une obscurité totale.
Je suis sur le point de retourner à l'intérieur lorsque la lumière s'allume brusquement. Alex se trouve à genoux sur le lit, complètement nu, et il me regarde avec un sourire en coin.
— Je savais que tu viendrais, me dit-il. J'ai toujours su que tu n'étais pas totalement hétéro, haha !
Son ton, sa phrase, tout ça me choque un instant. Je réalise que la fenêtre est entrouverte, ce qui explique qu'il ait pu m'entendre ou me voir. Ce qu'il vient de dire m'insulte un peu, car je continue de me persuader que je n'ai rien de gay.
Je regarde autour de lui, cherchant le jouet, mais je ne le vois nulle part. Soudain, il soulève doucement son bassin, lentement, comme pour m'offrir une vue plus claire. Et là, je le vois… Son jouet, à moitié sorti de lui, parfaitement en place. Il était assis dessus, il a réussi à le rentrer entièrement. Je reste sans voix, incapable de comprendre comment c'est possible.
Comment est-ce qu'il a pu faire ça ?
Je regarde autour de lui, cherchant le jouet, mais je ne le vois nulle part. Soudain, il soulève doucement son bassin, lentement, comme pour m'offrir une vue plus claire. Et là, je le vois… Son jouet, à moitié sorti de lui, parfaitement en place. Il était assis dessus, il a réussi à le rentrer entièrement. Je reste sans voix, incapable de comprendre comment c'est possible.
Comment est-ce qu'il a pu faire ça ?
Il commence alors à chevaucher son jouet avec ardeur, toujours en me fixant du regard. Je suis pétrifié, incapable de détourner les yeux. Je le regarde insister, voir son dildo entrer et sortir si facilement, comme s'il ne faisait qu'un avec lui. Son regard, fixe et provocateur, ne quitte pas le mien, et ses mains caressent lentement son corps, parcourant sa peau, comme pour amplifier cette scène déjà si intense.
Ce spectacle éveille quelque chose en moi, une sensation qui me serre le ventre, un mélange d'étrangeté et de désir. Je sens mon shirt devenir de plus en plus étroit, ma respiration s'accélère. Sans même m'en rendre compte, ma main s'est glissée sous mon caleçon, cherchant une sensation de soulagement dans cette confusion.
Ce spectacle éveille quelque chose en moi, une sensation qui me serre le ventre, un mélange d'étrangeté et de désir. Je sens mon shirt devenir de plus en plus étroit, ma respiration s'accélère. Sans même m'en rendre compte, ma main s'est glissée sous mon caleçon, cherchant une sensation de soulagement dans cette confusion.
Cette scène dure plusieurs minutes, que je ne vois pas passer. Je remarque que, depuis le début de ses mouvements, sa verge est passée de totalement inerte à bien dure. Soudain, il se cambre violemment vers l'arrière, et, sans même se toucher, il commence à éjaculer en plusieurs jets, projetant du sperme dans les airs, qui retombe ensuite sur son torse. La quantité est impressionnante, j'ai du mal à y croire.
Il reste là, étendu sur le dos, face au plafond, reprenant lentement son souffle. Je le regarde, fasciné, presque hypnotisé par cette scène. Je devrais peut-être partir, mais l'idée ne m'effleure même pas. Au contraire, je suis captivé, incapable de détourner mon regard, comme hypnotisé par cette scène à la fois étrange et fascinante.
Il reste là, étendu sur le dos, face au plafond, reprenant lentement son souffle. Je le regarde, fasciné, presque hypnotisé par cette scène. Je devrais peut-être partir, mais l'idée ne m'effleure même pas. Au contraire, je suis captivé, incapable de détourner mon regard, comme hypnotisé par cette scène à la fois étrange et fascinante.
Il se redresse finalement, me fixant de nouveau avec un sourire immense sur le visage. Ensuite, il glisse lentement ses doigts le long de son torse, comme pour ramasser un peu de son sperme, qu'il porte ensuite à sa bouche pour le déguster avec passion. Son regard ne quitte pas le mien, chargé de provocation et de défi.
Après cela, toujours en me regardant, il se lève et commence à marcher vers moi. Je sais que je devrais vraiment partir, mais mes jambes sont figées, comme paralysées. Je suis incapable de bouger.
En baissant les yeux, je réalise avec horreur que mes shorts et mon caleçon sont tombés jusque sur mes genoux, et que ma main est encore en train de tenir ma verge, que je suis en train de me masturber, sans même m'en rendre compte. Comment ai-je pu faire ça, là, dans cette scène, sans même m'en apercevoir ?
Après cela, toujours en me regardant, il se lève et commence à marcher vers moi. Je sais que je devrais vraiment partir, mais mes jambes sont figées, comme paralysées. Je suis incapable de bouger.
En baissant les yeux, je réalise avec horreur que mes shorts et mon caleçon sont tombés jusque sur mes genoux, et que ma main est encore en train de tenir ma verge, que je suis en train de me masturber, sans même m'en rendre compte. Comment ai-je pu faire ça, là, dans cette scène, sans même m'en apercevoir ?
Je relève doucement les yeux, et Alex se trouve juste devant moi. Il ouvre la fenêtre en grand, laissant entrer l'air frais, puis me regarde de haut en bas, un sourire narquois sur le visage.
— Julia m'avait bien dit la vérité, tu es loin d'être bien équipé, haha !
Quoi ? Julia a discuté de mes parties intimes avec Alex ? Et en plus, ils se moquent ensemble de la taille de ma verge ? Un frisson de gêne, de colère et d'humiliation m'envahit.
— Alors, tu as aimé le spectacle, sale voyeur ? me lance-t-il, tout en continuant à nettoyer le sperme qu'il a sur le torse avec son doigt, puis le dégustant comme si c'était un plaisir.
Je suis incapable de répondre, figé dans cette position étrange, dans cette situation déroutante. Mon esprit tourne à toute vitesse, me demandant ce qu'ils ont pu dire d'autre à mon sujet, ce qu'ils ont pu révéler ou penser de moi.
Soudain, il m'attrape par la nuque pour me rapprocher, et m'embrasse en prenant bien soin d'explorer l'intérieur de ma bouche avec sa langue encore couverte de sa semence.
Je devrais le repousser, réagir, ou même être dégoûté, mais rien ne se passe. Je reste immobile, comme paralysé.
Voyant que je suis en transe, il me conseille calmement :
Soudain, il m'attrape par la nuque pour me rapprocher, et m'embrasse en prenant bien soin d'explorer l'intérieur de ma bouche avec sa langue encore couverte de sa semence.
Je devrais le repousser, réagir, ou même être dégoûté, mais rien ne se passe. Je reste immobile, comme paralysé.
Voyant que je suis en transe, il me conseille calmement :
— Retourne te coucher.
Il ferme la fenêtre, éteint la lumière, et s'éloigne comme si aucune scène particulière ne venait de se jouer.
Après quelques minutes, je finis par retrouver mes esprits. Je remonte lentement mon pantalon, encore troublé, et je me résigne à retourner me coucher, comme Alex me l'a conseillé. Pourtant, impossible pour moi de fermer l'œil cette nuit. Mon esprit tourne en boucle, envahi par toutes ces images, ces pensées confuses, et je reste éveillé jusqu'au matin, incapable de trouver le sommeil.
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Commentaires ()
Mais en fait pas du tout !
Mais je reste persuadé qu’il va se passer quelque chose à 3. Julia a déjà parlé du sexe de son homme à Alex, elle est forcément de mèche pour moi ;)