Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En vacances chez mon oncle — Chapitre 1 · Première soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
En vacances chez mon oncle
Chapitre 1 · Première soirée
Je m'appelle Marie, j'ai vingt-cinq ans et je travaille dans une boutique de bijoux fantasy, ce n'est pas passionnant comme boulot, mais au moins je gagne ma vie et, grâce à ça, j'ai pu partir de chez mes parents. J'habite dans le sud de la France et je suis en couple avec Thomas, on s'est rencontré il y a un peu plus d'un an, dans le cadre du rugby et on s'entend bien.
On a chacun notre appart par contre, parce que ça me stresse trop l'idée de vivre avec lui, il est bordélique et je sais que ça ne va pas le faire longtemps, alors on va un coup chez l'un, un coup chez l'autre, et souvent chacun chez soi aussi, parce que ça fait du bien.
Je suis brune, cheveux mi-longs noirs. Je mesure un mètre soixante-deux pour cinquante-cinq kilos, bien foutue sans faire de sport et assez fière de ma poitrine en 90D, qui plaît énormément aux hommes quand je la mets en valeur.
On n’a pas trop d'argent Thomas et moi pour partir en vacances, donc l'été dernier, plutôt que de louer un mobil home hors de prix dans un camping de bord de mer, j'ai demandé à mon oncle si on pouvait passer une semaine chez lui, parce qu'il habite dans une vieille villa à moins de dix kilomètres de la plage, du côté du Grau du roi, qu'il a hérité de mes grands-parents quand ils sont morts.
Tonton Pascal a cinquante-six ans. C'est le grand frère de mon père et il est divorcé depuis dix ans. Moi je l'ai toujours kiffé, mais mes parents ne l’aiment pas trop, ils disent que son affaire de brocante est louche et qu'un jour ça ne les étonnerait pas qu'il soit emmerdé par le FISC, ce sont leurs mots à eux, pas les miens.
Mais moi je l'aime bien tonton Pascal, parce qu'il ne se prend pas la tête, il vit comme il veut, complètement libre, et en plus il gagne bien sa vie apparemment sans avoir fait des supers études, d'où les jalousies, je pense.
Quand je lui ai demandé si on pouvait venir, il a dit oui tout de suite et il m'a même proposé qu'on reste plus longtemps si on voulait, mais malheureusement Thomas n'avait qu'une semaine de congés.
On est arrivé chez lui début août, un samedi en fin d'après-midi. Il faisait super chaud et on s'est vite mis en maillot pour profiter de sa piscine. Puis tonton nous a sorti l'apéro, "Mauresque pour tout le monde !", comme il disait. La Mauresque chez lui, c'est du pastis avec du sirop d'orgeat, le style de boisson qui se boit sans soif quand elle est servie bien fraîche et qui te fait mal à la tête le lendemain.
Alors on a bien fait honneur à la bouteille en discutant, jusqu'à ce que tonton allume la plancha pour les grillades. Après la Mauresque, on est passé au rosé du Roussillon, ce qui n'a pas arrangé notre mal de crâne le lendemain.
On a refait le monde un petit moment, et j'ai bien senti que le regard de tonton louchait de plus en plus souvent sur mes seins, au fur et à mesure que l'on tombait les verres de rosé ! Moi ça me faisait marrer en vrai, parce que je savais bien que tonton était un chaud lapin, ça lui avait coûté cher en frais de divorce d'ailleurs.
Ce premier soir, on n’a pas trop tardé pour aller se coucher avec Thomas, en prétextant la fatigue. Mais l'alcool nous ayant bien désinhibés, on a commencé à se tripoter à peine arrivés dans notre chambre, chambre voisine de celle de mon oncle pour tout vous dire.
J'adore sucer, surtout quand je suis pompette comme on dit chez nous, alors ce soir-là, mon Thomas en a bien profité en jouant avec mes gros seins.
J'adore baiser avec lui. Thomas est un beau blond aux yeux verts d'un mètre quatre-vingt-cinq pour quatre-vingt-dix kilos, mais quatre-vingt-dix kilos de muscles ! Il joue au Rugby depuis qu'il est tout petit et il aurait même pu devenir professionnel s'il avait voulu.
Je sais aujourd'hui qu'on n’a vraiment pas été discrets ce soir-là, et alors que je m'étais allongée sur le dos, les cuisses écartées à fond pour que Thomas s'allonge sur moi et me prenne bien profondément, j'ai vu du coin de l'œil la porte de la chambre s'entrouvrir à la faible lueur de la lune.
Comment être sûre de l'avoir bien fermée avant ? Impossible de le savoir, mais ce qui était certain, c'est qu'elle bougeait, tout doucement, mais qu'elle bougeait, et toujours dans le sens de l'ouverture.
Même alcoolisée, j'ai la tête suffisamment sur les épaules pour ne pas croire aux fantômes, à moins que le fantôme s'appelle tonton, et ce qui m'a fait bizarre, c'est qu'au lieu de me bloquer, cette situation d'imaginer que mon oncle pouvait être en train de nous mater en train de baiser m'a excitée comme une folle.
Mais j'ai fait comme si je ne remarquais rien et, à un moment, les yeux mi clos tournés vers la porte, j'ai carrément vu la silhouette de tonton apparaître dans la pénombre. Il prenait le risque de s'approcher pour mieux nous voir, et moi du coup je le voyais de mieux en mieux aussi !
D'être sûre qu'il nous matait m'a déclenché un orgasme que je n'ai absolument pas senti venir, et qui a eu pour effet d'encourager Thomas à me baiser encore plus fort. Je gémissais de plaisir comme une folle au moment où j'ai distingué, dans la pénombre, la main de tonton s'agiter. Impossible de le voir distinctement, car si j'ouvrais franchement les yeux, j'avais peur qu'il comprenne que je l'avais capté, mais c'était une sensation de malade de savoir qu'il était là et qu'il était en train de se branler pour moi.
Depuis qu'on est ensemble, Thomas se retire toujours pour jouir, même si je prends la pilule. Alors cette fois là, il a joui sur mon ventre et il y a étalé son sperme, comme d'habitude, c'est son rituel final.
Quand il a allumé sa lampe de chevet pour aller aux toilettes, la porte de la chambre était refermée, j'étais donc sûre que je n'avais pas rêvé, tonton était bien là à se branler pendant qu'on baisait...
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Commentaires ()
Fais toi plaisir et merci pour ton com 😉
Merci pour ton com
Effectivement les seins sont bien
Beaucoup de lectures
Effectivement les seins sont bien
Merci 😉