Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances interdites aux Canaries — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Vacances interdites aux Canaries
Chapitre 1
À mes yeux, Anaïs a toujours été une fille gâtée, immature et à qui on passait tout. Mais depuis quelques mois, ma vision d'elle a changé… Est-ce le fait qu'elle ait eu dix-huit ans en janvier dernier ? Ou est-ce autre chose ?
Anaïs est ma petite sœur. De trois ans ma cadette, je dois dire que nous avons été proches, sans être fusionnels. Nous nous sommes toujours bien entendus, malgré quelques conflits enfantins… Bref, une relation frère-sœur des plus classiques. La petite dernière de la famille savait en jouer avec les parents, Delphine et Cédric, qui avaient l'habitude de lui passer ses moindres bêtises et de lui offrir tout ce qu'elle souhaitait.
J'ai longtemps pris ces passe-droits comme une injustice. Je n'étais pas non plus à plaindre, mais j'ai parfois eu le sentiment que papa et maman étaient plus durs avec moi qu'avec Anaïs. Avec le temps, j'ai compris que cette impression était biaisée, mais j'ai gardé un moment cette rancœur envers ma petite sœur.
Je vous parle de ma vie, mais je ne me suis même pas présenté… Je m'appelle Nathan. J'ai vingt et un ans et j'habite à Bordeaux avec ma famille. Je suis étudiant, je termine une licence en agronomie et j'espère poursuivre par un Master en science de la vigne et du vin… On saura ça à la fin de l'année scolaire, mais les résultats sont encourageants, pour l'instant.
Côté loisirs, je suis plutôt geek, pas à jouer non-stop aux jeux vidéo, mais plutôt à regarder des séries et des films pendant des heures. Et je joue au rugby dans mon club de toujours. Un niveau amateur et une ambiance conviviale qui me plait. Seul point négatif, mon poids… En effet, je ne suis pas très grand, mesurant un mètre soixante-dix-huit, mais je suis en surpoids, pesant quatre-vingt-quatre kilos, faits de muscles (quand même, je vais à la salle deux fois par semaine en plus des entraînements) et d'une petite bedaine disgracieuse pour un jeune de vingt-ans...
Cela ne m'empêche pas d'avoir des copines, dont une en ce moment, Lucie, avec qui je sors depuis trois mois. On s'est rencontré lors d'une troisième mi-temps et c'est elle qui est venue me voir, car d'un naturel réservé, je n'aurais pas osé aborder cette jolie blonde à la poitrine généreuse et aux fesses rebondies (oui, le cliché de la jolie fille !).
Si tout va bien dans mes études, dans ma vie sentimentale et en général dans ma vie, il y a quelque chose qui occupe mon esprit depuis plusieurs jours, qui m'obsède presque, c'est Anaïs. Ma petite sœur s'est comme transformée avec la majorité. Elle, qui me tapait sur les nerfs à la moindre occasion, il y a encore quelques mois, est devenue plus gentille, plus calme et, je dois le reconnaître, plus séduisante.
L'adolescente insupportable s'est changée en une jeune femme belle et pétillante, et elle s'est assagie, se plongeant dans les études, pour réussir son baccalauréat, à la fin de l'année. Cette obsession pour ma petite sœur est née lorsque j'ai surpris, par hasard, Anaïs sous la douche, alors que je rentrais de l'entraînement. Je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un dans la salle de bain à cette heure, et encore moins ma sœur.
La scène fut rapide, mais elle est restée gravée dans mon esprit. J'ai ouvert la porte de la salle de bain et face à moi, Anaïs était nue sous la douche. La buée et les gouttes d'eau sur la paroi de verre brouillaient la vision sur le corps de ma cadette. Pourtant, dans la seconde et quelques qu'il m'a suffit pour faire demi-tour, j'ai pu apercevoir les formes menues d'Anaïs, ses petits seins et ses fesses, qu'elle m'a immédiatement présentées, lorsqu'elle a entendu la porte s'ouvrir.
Du haut de ses dix-huit ans et quelques mois, Anaïs est une jeune femme brune, mesurant un peu moins d'un mètre soixante-dix, pour soixante kilos. Elle a de petits seins (je découvrirai plus tard… un 85 A), des fesses bombées et des jambes fines qu'elle sait bien mettre en valeur dans des shorts moulants ou des jupes, des petits pieds et un ventre plat.
Bref, si ce n'était pas ma sœur, ce serait presque la femme parfaite ! À partir de l'instant où j'ai refermé la porte de la salle de bain, Anaïs a pris de plus en plus de place dans mon esprit et dans mes rêves. Dès que je fermais les yeux, je voyais le corps de ma petite sœur sous la douche. Mon esprit imaginait la suite des évènements si je n'avais pas tourné les talons. Si j'avais continué de regarder ses mains effleurer son corps pour se laver, si j'avais osé la rejoindre sous la douche…
Petit à petit, je devenais obsédé par ma sœur. Cette situation immorale me choquait autant qu'elle m'excitait. Plusieurs jours, plusieurs semaines, l'attraction charnelle pour Anaïs ne faiblissait pas. Au contraire ! J'en arrivais même à épier ses sorties, ses activités…
Avant de poursuivre, il faut que je vous explique où nous habitons ! Nous résidons dans une maison moderne en périphérie de Bordeaux. Papa est avocat et maman est responsable d'une agence de voyages. Nous sommes plutôt privilégiés et la maison est assez grande pour nous quatre. Au rez-de-chaussée, on retrouve la cuisine et la salle à manger, le salon et la chambre parentale.
À l'étage, c'est l'espace des enfants, disait mon père quand nous étions plus jeunes. On retrouve deux chambres, celle d'Anaïs et la mienne, une salle de bain et une autre pièce, autrefois salle de jeux, que papa et maman ont récupérée depuis quelques années pour en faire un bureau à domicile en cas de télétravail.
Dernier petit détail, qui va avoir son importance : nos chambres sont mitoyennes et les murs ne sont pas épais… Si bien qu'un soir, j'ai entendu Anaïs gémir. Était-ce mon imagination ou ma sœur se donnait-elle du plaisir ? Je ne sais pas, mais je me suis mis à écouter attentivement ce qui se passait de l'autre côté du mur, en me masturbant. Je n'ai pas tardé à jouir ce soir-là, imaginant Anaïs se doigter en même temps que moi.
Chaque soir, je tendais l'oreille pour entendre les premiers gémissements d'Anaïs. Mais j'en voulais plus, l'imaginer ne me suffisait plus, je voulais la voir… J'ai fini par passer à l'action. J'ai commandé deux caméras de surveillance sur un site web bien connu. Les caméras fonctionnaient avec détection humaine, que je pouvais contrôler avec mon téléphone.
* *
Quelques jours plus tard, je vais récupérer mon colis dans un point relais et je rentre à la maison. J'ai profité du délai de livraison pour chercher les emplacements discrets et parfaits où j'allais placer les caméras, sans craindre qu'Anaïs ne les remarque. Lorsque je passe la porte d'entrée, je me signale, mais aucune réponse. La maison est vide. J'en profite et monte aussitôt dans ma chambre, déballer mon colis.
Je passe la soirée à appréhender le fonctionnement des petites caméras de trois centimètres de côté. J'installe l'application sur mon téléphone et je configure les caméras. Les premiers tests sont concluants. Je me couche avec l'espoir de découvrir davantage ma petite sœur dans les jours qui viennent.
Le lendemain matin, je me réveille vers neuf heures. Je n'ai cours que l'après-midi et je vais pouvoir profiter de la matinée pour installer le matériel. Dans la chambre d'Anaïs, j'hésite un moment et finalement, j'opte pour une place entre ses peluches d'enfants, en haut d'une bibliothèque. J'adapte le cadre en regardant sur mon téléphone et je vérifie ensuite que la caméra ne pourra pas être aperçue… Elle est bien cachée, je peux passer à la seconde caméra.
Je me dirige vers la salle de bain. Cette fois, j'ai plus de difficultés à trouver l'endroit idéal. Il y a moins de cachettes dans cette pièce et je galère un moment avant de dissimuler la petite caméra. L'angle de prise de vue me convient, une vue assez large sur la paroi de la douche.
Les caméras mises en veille en attendant un mouvement, je peux aller en cours, mais je ne cesse d'y penser. Les trois cours que j'ai cet après-midi me semblent interminables. Une fois le dernier cours terminé, je ne m'éternise pas à la fac et rentre directement à la maison. Lorsque je passe le pas de la porte, maman est là et semble surprise de me voir :
— Nathan ! Tu rentres déjà, s'étonne-t-elle. Tu n'avais pas entraînement ?
— Non, pas ce soir… J'ai des cours à réviser pour demain, je préfère travailler.
— D'accord ! On t'appelle pour le dîner dans ce cas ! Bonnes révisions…
— Merci maman ! À tout à l'heure, dis-je, en montant l'escalier.
— Non, pas ce soir… J'ai des cours à réviser pour demain, je préfère travailler.
— D'accord ! On t'appelle pour le dîner dans ce cas ! Bonnes révisions…
— Merci maman ! À tout à l'heure, dis-je, en montant l'escalier.
Arrivé dans ma chambre, je ferme ma porte à clé et je m'installe à mon bureau. En attendant le retour d'Anaïs, je décide de réviser un peu. Mais lorsque mon téléphone vibre et qu'une notification apparaît à l'écran, mon rythme cardiaque s'emballe. La caméra de la chambre vient de s'activer.
J'ouvre l'application et je vois Anaïs poser ses affaires, s'allonger sur son lit et pianoter sur son téléphone. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle se mette nue aussitôt rentrée, mais une part de moi est un peu déçue… Après quelques minutes, ma sœur quitte la chambre et la caméra se coupe quelques secondes plus tard. Je reprends mes révisions et maman me sort de mes notes, une petite heure après, pour venir dîner.
Le repas se passe normalement, nous discutons, nous plaisantons et chacun retourne à ses occupations, après les corvées ménagères habituelles. Pendant tout le repas, je n'ai fait que penser à ce qui allait se passer pendant la soirée, car si ma première expérience de voyeur amateur avait été un échec, je sais que ma petite sœur a l'habitude de prendre une douche le soir, avant d'aller se coucher. C'est ma chance de voir Anaïs dans le plus simple appareil…
Je m'enferme à nouveau dans ma chambre, prétextant des révisions, mais j'ouvre aussitôt l'application sur mon smartphone. Il ne faut que quelques minutes pour que la caméra de la salle de bain s'active. Sur l'écran, Anaïs entre dans la salle de bain, s'approche de la douche et tend le bras pour ouvrir l'eau, puis se recule prestement pour ne pas être mouillée.
En attendant que l'eau chauffe, ma sœur se déshabille. Elle déboutonne son jean et le fait tomber à ses pieds, puis le balance dans la panière de linge sale. Puis elle retire son haut, dévoilant sa lingerie noire, à première vue très classique. Elle passe ses bras dans son dos et retire son soutien-gorge, avant de faire glisser son string vers le sol.
Les yeux fixés sur l'écran, je vois ma sœur, nue en 4K. Elle est magnifique. Sa peau légèrement cuivrée, ses petits seins et ses fesses rebondies… Il n'en faut pas plus pour réveiller la bête cachée dans mon caleçon. Je sors mon sexe de son écrin et je commence à me masturber lentement, alors qu'Anaïs ouvre la porte vitrée de la douche et se faufile à l'intérieur.
L'eau chaude ruisselle sur sa peau. Ses longs cheveux bruns tombent au creux de ses reins et s'humidifient. Ses mains glissent rapidement sur son corps, puis elle prend du shampoing et se lave les cheveux. Ma queue bandée coulisse lentement dans ma main serrée. Je ne manque pas une seconde du spectacle offert par ma sœur. J'observe son corps, tentant de mémoriser au maximum ce corps sublime.
Ses petits seins aux tétons rosés, ses bras fins qui s'activent dans ses cheveux pleins de mousse, son ventre plat, qui me guide vers son sexe, au-dessus duquel un léger voile de poils subsiste… Soudain, la mousse ruisselle sur son corps, tandis qu'elle se rince les cheveux. La scène est magnifique, mais ce n'est rien à côté de ce qui arrive…
Anaïs prend du savon dans sa main et commence à se laver. Ses mains glissent sur son corps, passent de son ventre à ses bras, remontent sur ses épaules, puis retombent sur ses seins. Elle pétrit sa poitrine, s'attardant un instant, ne négligeant aucun recoin. Puis elle pivote et se penche pour se savonner les jambes. J'ai alors ses fesses sublimes, rebondies et bien formées, sous les yeux.
Je suis absorbé par ce fessier et lorsque ses doigts glissent dessus pour le nettoyer, j'accélère ma masturbation. Ses doigts passent entre ses globes puis elle se tourne à nouveau et prend la pomme de douche pour se rincer le corps. L'eau illumine ses courbes somptueuses. Elle repose le pommeau et prend un nouveau savon. Cette fois, ses mains plongent vers son sexe. Ses doigts se faufilent sur ses lèvres intimes. Elle se caresse d'une main, pendant que l'autre remonte sur son sein, mais elle s'arrête et se rince à nouveau, avant de couper l'eau.
Anaïs entrouvre la porte de la douche et elle reprend ses caresses. Ses doigts coulissent sur sa chatte pendant que deux doigts titillent son téton droit. Elle continue ainsi pendant une ou deux minutes, avant de sortir de la douche et d'attraper une serviette. Mais le spectacle n'est pas terminé…
— A SUIVRE -
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