Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 1
Je m'appelle Marie, j'ai 18 ans. Je suis en terminale dans un lycée général, j'aime écouter de la musique de boys bands, sortir avec mes copines, regarder les garçons (qui, je le déplore, ne ressemblent pas assez aux chanteurs de boys bands), aussi, un peu. Mais mon grand amour dans la vie, c'est ma grande sœur Clémence. Elle est 5 ans plus vieille que moi, mais on a toujours été très proches. Elle m'a toujours guidée dans la vie, je lui raconte tout, elle aussi. Ses peurs, ses études, la vie d'adolescente, puis d'adulte. Et ses copains, aussi. Les amourettes de 15 ans. Les baisers arrachés dans un jardin public, les jeux de mains sans conséquence à la piscine. Puis il y a eu Jules, un grand handballeur blond, son grand amour du lycée, coiffé comme le Harry Styles de l'époque (le rêve !). J'étais trop jeune pour saisir tous les détails, mais j'avais compris que les contes de fées pouvaient arriver dans la vraie vie : ma grande sœur en était l'exemple parfait.
Une belle fille blonde aux formes généreuses avec son grand prince charmant. Il était très gentil avec moi quand il venait à la maison. Au début, je lui en ai un peu voulu de s'accaparer ma grande sœur, mais ils essayaient parfois de m'inclure dans leurs activités quand ils se baladaient ou allaient en ville.
Quand Clémence est partie à la fac, loin dans le Nord, j'étais triste. J'avais 15 ans, mon corps se développait et j'avais un peu de mal à l'appréhender. Ce n'est pas facile d'être une jeune fille avec des gros seins, pour le dire clairement. Tout le monde, enfin tous les garçons et les hommes (soyons honnêtes...) vous reluquent et vous sexualisent sans arrêt. Même les vieux. C'est dégueu. Clémence m'a conseillé de cacher mes formes. C'est ce que j'essaie de faire, mais même avec des vêtements larges et des brassières qui m'oppressent la poitrine, il y a toujours des imbéciles pour dire « ah regardez les gros seins de Marie ! » en cours de sport, ou des hommes plus vieux que mon père qui m'abordent dans la rue et feignent de s'étonner que je sois mineure. J'aimerais juste être moi-même dans mon corps sans avoir à subir les regards permanents et les mains baladeuses !
J'ai changé de lycée en terminale pour avoir accès à une spécialité plus rare. En quittant ma campagne pour le centre-ville de Lille, j'ai changé de monde. J'ai enfin eu l'impression, par intermittence et dans mes fréquentations au lycée au moins, d'exister aux yeux des garçons pour autre chose que ma paire de seins. Je me laisse même parfois aller à sortir sans soutien-gorge. Quelle libération ! Les mateurs ont l'élégance de le faire discrètement ; l'autre jour, Théo, un gars de ma classe, a baissé les yeux et rougi, pris sur le fait, c'était trop mignon. Ce changement du regard des autres sur mon corps en a modifié ma propre perception : si je ne suis plus qu'un bout de viande, qu'une fille interchangeable avec n'importe quelle autre, j'existe en tant que moi-même et peux donc séduire, plaire. Mais suis-je seulement séduisante ? Comme beaucoup de filles de mon âge, il me semble, je doute et je complexe.
J'admire ces filles sûres d'elles-mêmes et de l'image qu'elles choisissent de renvoyer au monde. Je les envie.
À ce stade du récit, vous vous demandez certainement quel est mon rapport à la sexualité. Eh bien, sachez que j'ai perdu mon pucelage l'année dernière lors d'une fête un peu trop alcoolisée, que c'était nul (ou alors c'est le concept même de sexualité qui est nul) et que le garçon n'était vraiment pas terrible, ni physiquement (je m'en suis rendu compte le lendemain matin à tête reposée) ni techniquement. Rien de ce qu'il ne m'a fait ne correspondait à ce que Clémence m'avait décrit il y a quelques années.
Voilà où j'en suis. Peut-être qu'un beau garçon des bonnes familles lilloises saura m'initier aux arcanes du plaisir ? Mes nouvelles copines sont très ouvertes sur le sujet et certaines m'ont déjà l'air bien expérimentées, peut-être pourront-elles me conseiller quelqu'un. En tout cas, je ne sais pas comment on pourra s'organiser techniquement puisque j'habite chez ma sœur et son copain Lucas. Elle l'a rencontré après sa rupture avec Jules, au début de ses études. Il a 23 ans comme elle et est très drôle, je l'aime beaucoup. Leur appartement avait deux chambres et j'en occupe maintenant une, mes parents pensaient que j'étais trop jeune pour habiter toute seule.
Je suis très contente d'habiter avec eux. C'est le bonheur d'habiter avec sa meilleure amie / grande sœur ! Nos relations s'étaient modifiées depuis son départ à Lille, forcément. Quand elle rentrait certains week-ends, on n'avait plus autant de temps qu'avant pour discuter. Je me rends compte que je ne connais pas sa vie sexuelle avec Lucas. Quand je lui avais raconté ma première fois l'année dernière, elle s'était plongée dans ses souvenirs pour me décrire la sienne avec Jules, quand elle était au lycée, mais elle ne m'avait rien dit sur Lucas et ce qu'ils faisaient. Cette nouvelle proximité est l'occasion de rattraper le temps perdu. Notre complicité est intacte.
Ce soir, j'ai mangé avec Clémence et Lucas et me suis décidée d'aller au cinéma.
— Tu y vas avec quelqu'un ? me demanda Lucas avec un clin d'œil.
— Non, toute seule, je suis une grande fille !
— Qu'est-ce que tu vas voir ?
— Un film coréen qui a gagné je ne sais plus quel prix dans je ne sais quel festival. J'en ai pour la soirée, il dure plus de 3 heures !
— Non, toute seule, je suis une grande fille !
— Qu'est-ce que tu vas voir ?
— Un film coréen qui a gagné je ne sais plus quel prix dans je ne sais quel festival. J'en ai pour la soirée, il dure plus de 3 heures !
L'ascension sociale a ses codes et pour m'intégrer dans mon nouveau milieu, je dois bien m'intéresser au cinéma étranger ; mes copines en parlaient à la récréation et j'ai eu l'impression d'être la seule ignare à ne pas avoir vu ce nouveau film d'un réalisateur dont je n'avais par ailleurs jamais entendu parler. Je ne sais pas si c'est le cas dans tous les cinémas art et essai, mais ce soir-là, j'étais presque seule dans la salle. J'ai essayé de m'accrocher, lutté contre l'ennui et l'endormissement, puis au bout d'une heure, je me suis dit qu'en partant assez vite, je pourrais rattraper ma soirée sur Netflix. Je lirai la critique de Télérama pour en parler lundi !
En rentrant dans l'appartement plongé dans le noir et le silence, je me dis que Clémence et Lucas se sont couchés tôt, ou qu'ils regardent un film dans leur chambre. Je passe donc en silence dans la cuisine et la pièce commune, refrénant mon envie de chantonner ce tube de Justin Bieber (un de mes amours fantasmés) qui passe dans mes écouteurs. Je les enlève arrivée dans ma chambre, mais surprends un petit bruit. Comme un couinement. Y aurait-il une souris dans l'appartement ? Je crois me souvenir que dans un logement précédent, Clémence en avait déjà eu. Je ressors de ma chambre, m'arme de courage et prie intérieurement pour que ce soit juste mon imagination. Je reviens sur mes pas, arrive dans la cuisine. Je me rends compte qu'une faible lumière émane de l'autre couloir, celui donnant sur la chambre de Clémence. Tiens ? Je vais pouvoir lui demander si elle a entendu quelque chose.
Je comprends mieux la situation en arrivant devant la porte ouverte. La chambre n'est éclairée que par la lampe de chevet. Ma grande sœur est allongée sur le lit, entièrement nue, ses vêtements éparpillés au sol, les jambes écartées. Lucas, nu lui aussi, est accroupi au bord du lit, dos à moi, et lèche Clémence. Elle lui tient fermement les cheveux d'une main et se caresse un sein de l'autre. Elle est magnifique, pleinement dans son plaisir, les yeux fermés.
— Oh oui, Lucas...
J'entends sa langue laper la chatte de ma sœur. Je suis à la fois choquée et ravie du spectacle, c'est absolument excitant, je me surprends à vouloir être à la place de ma sœur. Je devrais faire demi-tour et aller me coucher en feignant de n’avoir rien vu, avant qu'ils ne se rendent compte que je suis rentrée plus tôt que prévu et que je les espionne. Je devrais. Mais je ne le fais pas.
— Bouffe mon clito... Oui !!
Lucas lèche sa chatte tout en la doigtant tendrement. Je comprends mieux de quoi mes copines parlaient. J'ai envie qu'on me fasse la même chose, mais c'est mal d'espionner, et puis c'est quand même ma sœur ! Je lutte intérieurement. Une excitation nouvelle, que je n'ai jamais ressentie en regardant des pornos, me convainc de glisser ma main dans ma culotte et commencer à me caresser. Au bout d'un moment, ma grande sœur se fige en serrant la tête de Lucas entre ses cuisses. Elle jouit. Ils se câlinent le temps qu'elle reprenne ses esprits.
— Deux fois dans la même soirée ma chérie...
— J'ai encore envie, tu ne vas pas t'en tirer si facilement !
— J'ai encore envie, tu ne vas pas t'en tirer si facilement !
Ils changent de position. Lucas se retrouve sur le dos, Clémence à califourchon sur lui. J'ai donc une vue royale sur le sexe de Lucas, bandé, le gland gorgé de sang, et ses testicules. Il est imberbe. Sans le quitter des yeux, elle se décale sur le côté en reculant. J'ai un mouvement de recul, de peur que Lucas me surprenne, mais l'angle de la porte ouverte vers l'intérieur me cache. Que va-t-elle faire avec son sexe ? Le sucer ? Est-ce vraiment une pratique ? Elle crache dessus et le caresse avec sa main droite, tout en parcourant le corps de Lucas de la main gauche. Elle joue avec son sexe durci, l'étire au maximum en tirant la peau du pénis vers la base de la verge, titille le gland avec le bout de ses doigts comme pour un massage crânien. Cela semble avoir beaucoup d'effet sur Lucas qui gémit beaucoup.
— Tu vas me faire jouir si tu continues...
Clémence arrête son massage du gland et reprend une masturbation plus classique, de haut en bas. Je suis fascinée par ses mouvements de poignet et par le gland de Lucas qui disparaît par intermittence. Ma sœur a l'air experte. Il gémit régulièrement et profite de la position de Clémence pour caresser un de ses seins.
— Tu veux éjaculer sur mes seins, chéri ?
Pour toute réponse, Lucas lâche le sein de Clémence et se redresse. Il se met debout, devant le lit. Il est face à moi, s'il lève la tête ma vie s'arrête. L'excitation est trop forte, je ne peux pas bouger. Son sexe est pointé vers moi. Clémence s'agenouille devant lui, attrape une bouteille de ce que j'imagine être de l'huile et s'en verse sur les seins. Elle enserre le pénis de Lucas et le masturbe ainsi. Il a les yeux fermés, perdu dans son plaisir. J'ignorais qu'on pouvait utiliser ses seins ainsi. Ma main accélère dans ma culotte, je suis tout près de jouir. Ma sœur est magnifique, elle branle cette bite avec ses seins, la masse, la serre, la caresse. Elle se met à faire des mouvements verticaux rapides. Lucas ne la quitte pas des yeux en jouissant entre ses seins. Il pousse plusieurs gémissements. Il a l'air d'une telle vulnérabilité...
Je jouis juste après lui. Je n'avais jamais ressenti un tel plaisir, agenouillée dans l'obscurité devant la porte de ma sœur. La culpabilité du voyeurisme décuple mon plaisir, aucun orgasme que j'ai atteint seule dans le secret de ma chambre ne m'a emmenée si loin. Je veux revivre ça autant que possible.
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Commentaires ()
Fred :)