Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de Jade — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le fantasme de Jade
Chapitre 1
Je m'appelle Jade, je suis une jeune fille de vingt ans, étudiante en licence de lettres. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours rêvé de devenir professeure d'Anglais et de partager son amour de la langue de Shakespeare avec mes élèves.
Cette passion pour l'anglais, je la tiens de Sara, ma belle-mère. Je la connais depuis que j'ai dix ans. Lorsque mes parents se sont séparés, j'avais à peine six ans. Mathieu, mon père, a rencontré Sara quelques années plus tard. Un vrai coup de foudre, raconte-t-elle souvent. Sara est une femme de trente-huit ans et contrairement à moi, c'est son intérêt pour la langue de Molière qui l'a fait entrer dans la vie de Mathieu, car c'est un sujet de sa majesté, une Londonnienne expatriée par amour.
J'adore ma belle-mère, je me sens plus proche d'elle que de ma propre mère. Il faut dire que cette salope est partie du jour au lendemain, sans se retourner. Je sais qu'elle habite à une trentaine de kilomètres de chez papa, mais pas question pour moi d'avoir le moindre contact avec elle. A mes yeux, elle n'existe plus.
Aujourd'hui, je suis heureuse, j'ai une famille que j'adore, je m'éclate dans les études, j'ai des amis géniaux… Que demander de plus, me direz-vous ? Peut-être l'amour avec un grand A ! J'ai bien eu des petits copains, j'aime le sexe et j'ai pu expérimenter pas mal de chose depuis un peu plus d'un an à la fac, mais je n'ai jamais réussi à garder un mec plus de quinze jours !
Pourtant, je peux dire sans me lancer des fleurs que je suis plutôt mignonne (en-tout-cas, c'est ce que me disent les garçons)... Je suis assez grande, je mesure un mètre soixante-seize, pour un peu moins de soixante kilos. Ce qui plaît le plus à la gente masculine (ô surprise !) c'est mon 90 C et ma longue crinière brune, qui me tombe au bas du dos, juste au-dessus de mes fesses, un peu grassouillettes, mais qui semblent plaire tout autant aux garçons.
Cette semaine, j'ai repris les cours à la fac. J'habite en colocation avec Ambre, ma petite sœur. Elle vient de débuter ses études supérieures, dans l'école de commerce, à côté de ma fac. Du coup, papa a insisté pour qu'on emménage ensemble…
Ambre a dix-huit ans, depuis trois mois. Si j'aime ma sœur, nous n'avons jamais été les meilleures amies ou même les plus proches confidentes. Pour tout dire, on est un peu l'opposé l'une de l'autre.
Déjà, contrairement à moi, Ambre est plus petite (un peu plus d'un mètre soixante) et plus rondouillarde. Depuis l'adolescence, elle navigue entre cinquante-cinq et soixante kilos. Autre différence, elle est blonde et surtout elle a une grosse poitrine (95 D) qui va sûrement faire des heureux dans son école…
Ce qui nous oppose le plus, c'est qu'Ambre a gardé le contact avec notre mère et plusieurs fois, elle a essayé de jouer les conciliatrices entre elle et moi. C'est d'ailleurs ce qui nous a éloigné ces derniers mois. On s'est disputé à ce sujet, mais la dernière fois, ce fut vraiment la fois de trop.
J'imagine que c'est pour ça que papa a insisté pour qu'on habite ensemble, pour tenter de réconcilier ses deux filles ! J'ai accepté, à contrecoeur, pour lui faire plaisir, presque sans espoir, mais je dois reconnaître qu'on a réussi, toutes les deux, à mettre de l'eau dans notre vin et que la coloc' se passe plutôt bien.
Preuve de bonne volonté de ma part, j'ai accepté de laisser l'appart à Ambre, le temps du week-end, qu'elle puisse faire la fête avec ses amis. Du coup, je dois retourner chez mon père pour le week-end.
**
Ce vendredi, je profite de la soirée avec mes amis. On commence dans un bar à côté de la fac et on termine en boîte. La soirée n'est pas exceptionnelle et sur les coups de deux heures du matin, je laisse mes amis et rentre chez mes parents. Lorsque j'arrive à la maison, je fais le moins de bruit possible pour ne pas réveiller Sara et mon père, prenant même le temps de retirer mes talons avant d'entrer.
Je monte doucement l'escalier qui mène aux chambres. Je me dirige aisément dans la pénombre… Des années de pratique dans cette maison, ça aide. Je connais les lieux par cœur ! Arrivée en haut des escaliers, je perçois de la lumière dans la chambre parentale. On dirait qu'ils ne sont pas couchés ou se sont endormis devant la télévision…
Je continue mon avancée à pas feutrés, je ne voudrais pas les réveiller. Lorsque j'arrive à hauteur de leur chambre, j'entends des gémissements… Une voix féminine, celle de Sara. Visiblement, je me suis trompée ! Ils ne dorment pas du tout et semblent s'amuser. Je passe mon chemin pour rejoindre ma chambre, adossée à la leur. Je dépose mes affaires sur mon lit et commence à me déshabiller pour me mettre au lit. J'entends alors le lit cogner contre le mur mitoyen et les gémissements de Sara se font plus forts…
Je dois dire que les entendre commence à m'exciter. Je n'ai pas fait l'amour depuis une dizaine de jours… Je retire ma culotte et constate qu'elle est humide, pour ne pas dire trempée. Je m'allonge sur le lit et tout en prêtant une oreille attentive aux activités dans la chambre voisine, je fais glisser mes doigts entre mes lèvres intimes. Ma chatte lubrifie instantanément mes doigts qui jouent avec mon clitoris.
Je reste quelques minutes à me caresser ainsi, avant de me lever. Tout doucement, j'ouvre la porte de ma chambre et fais les quelques pas qui me séparent de la chambre de mes parents. Je ne sais pas ce qui me prend, je suis dans un état second…
Je me rapproche de la porte et elle n'est pas fermée, juste poussée. Un filet de lumière d'à peine un centimètre apparaît. Je reste figée près de la porte, alors que j'entends Sara gémir de plus en plus fort.
— Han, han, han… Oui, encore ! C'est bon, my love ! Encore, gémit-elle.
J'entends aussi les râles de mon père, qui m'excitent à nouveau. J'ose enfin me pencher vers l'embrasure de la porte, attirée par la lumière et ce qui se passe à l'intérieur. Je vois alors ma belle-mère à quatre pattes et mon père qui la prend en levrette. Mon champ de vision est restreint, mais ce que je vois m'excite et instinctivement, mes doigts glissent entre mes cuisses et je commence à me caresser…
Je vois les fesses nues et musclées de papa bouger au rythme de ses va-et-vient dans le sexe de Sara. Elle gémit à chaque mouvement de son mari. Lorsque papa se retire et s'allonge sur le lit, je découvre enfin le sexe paternel. Celui que j'avais vu au repos une fois, par inadvertance, est cette fois bien tendu, droit comme un « I ».
J'en ai vu plusieurs des sexes masculins, mais celui-là est l'un des plus gros et des plus appétissants que j'ai pu voir ! Mais qu'est-ce qui me prend ? Je suis en train de désirer la queue bandée de mon père… Il faut que je réagisse, il faut que je retourne dans ma chambre, il faut…
Il faut que Sara enjambe le corps de papa pour que mon attention soit de nouveau attirée par ce qui se passe sur le lit de mes parents. Ma belle-mère est une jolie femme qui approche de la quarantaine. Un mètre soixante-dix environ et une poitrine généreuse qui doit ravir papa. Lentement, je vois le sexe de mon père s'enfoncer et disparaître dans le sexe de sa femme. Elle est dos à moi, ils ne peuvent pas me voir derrière cette porte.
Mes doigts s'enfoncent entre mes lèvres et ressortent recouverts de cyprine. Je mouille comme rarement, mais il faut dire que ce que je vois est très excitant. Papa vient de poser ses mains sur les fesses de Sara et il imprime le rythme.
Je vois sa queue glisser dans l'antre de Sara et en ressortir luisante. Je ferme les yeux quelques secondes et j'imagine que c'est mon corps qu'il pénètre et mes fesses qu'il pétrit. Sara gémit de plus en plus fort, quand papa replit ses jambes et accélère les coups de reins pour pénétrer sa femme. Dans un long râle, je vois le corps de papa se figer et j'imagine sans peine son sperme se déverser dans le sexe de ma belle-mère.
Je ne veux pas être surprise par les parents, en train de les espionner, je retourne rapidement dans ma chambre et ferme la porte doucement. Je m'allonge et repense à ce que je viens de voir et surtout au sexe de mon père…
Qu'est-ce qui me prend tout à coup ? Je fantasme sur mon père, l'homme qui m'a vu naître… Je ne peux pas, je ne dois pas… Mais en même temps, qui resterait de marbre devant cette queue dressée ? En y repensant, je reprends mes caresses intimes et je ne tarde pas à jouir, imaginant papa s'aventurer entre mes jambes et me baiser comme il vient de le faire avec Sara.
Après ça, je m'endors rapidement, en me disant que j'aimerais beaucoup goûter à ce fruit défendu…
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Commentaires ()
Merci pour vos gentils commentaires ! Ca pousse à continuer ;)
Pour répondre à Sabine, la suite est programmée pour les prochains jours !
J'espère qu'elle vous plaira tout autant
J’ai lu « Le fantasme de Jade », c’est magnifique, je connais parfaitement ce genre d’érotisme en réel.
Y aura-t-il une suite ?
Sabine.