Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mariage de ma petite sœur Julie — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 13
Une fois à la maison, Julien était là. Il vint à ma rencontre. Je ne savais plus quoi faire. Mes sentiments pour Yohan avaient repris le dessus. Quand il arriva pour me prendre dans ses bras, je le regardai et lui dis :
— C'est fini.
— Qu'est-ce qui est fini ?
— Nous deux. Je suis désolé. C'est trop compliqué à t'expliquer mais ce n'est pas à cause de toi.
— Non, dis-moi pourquoi ? Nous deux, ça allait plutôt bien non ?
— Oui, c'est vrai mais tu ne peux pas rester avec moi. Je ne peux pas être avec quelqu'un pour l'instant. Je sais que je t'en demande trop mais il le faut. Je vais louer un petit bungalow dans le village vacances du coin durant une semaine ce qui te laissera le temps de prendre tes affaires. Encore une fois, tu as le droit de m'en vouloir mais je n'ai pas le choix. Il faut que tu partes. Ne me pose pas de question s'il te plaît.
— Qu'est-ce qui est fini ?
— Nous deux. Je suis désolé. C'est trop compliqué à t'expliquer mais ce n'est pas à cause de toi.
— Non, dis-moi pourquoi ? Nous deux, ça allait plutôt bien non ?
— Oui, c'est vrai mais tu ne peux pas rester avec moi. Je ne peux pas être avec quelqu'un pour l'instant. Je sais que je t'en demande trop mais il le faut. Je vais louer un petit bungalow dans le village vacances du coin durant une semaine ce qui te laissera le temps de prendre tes affaires. Encore une fois, tu as le droit de m'en vouloir mais je n'ai pas le choix. Il faut que tu partes. Ne me pose pas de question s'il te plaît.
Sur ces quelques paroles, je repris la direction du village vacances où je pus louer une petite location. Il y avait pas mal de monde mais j'eus de la chance. J'étais fatigué et je me posai sur le lit et m'endormis directement.
Je me réveillai vers vingt-deux heures avec une envie de manger. Mais à cette heure-là, rien d'ouvert. Je me baladai donc torse nu, short ample et en tong dans les rues du village et je pus trouver une pizzéria qui ouvrait jusqu'à vingt-deux heures trente. Le patron accepta de m'en faire une rapidement et je repartis dans la location pour la déguster.
Je me posai sur la petite terrasse et un jeune couple d'une vingtaine d'années passa devant en me regardant et me saluant. Ils me sourirent en me disant bonjour et commencèrent à discuter de la chaleur en ce moment puis de tout et de rien. La jeune fille était assez mignonne et son copain plutôt beau gosse. Un beau corps avec abdos, pleins de tatouages, des cheveux blonds mi-longs style surfeur. Un régal pour les yeux quoi. Ils me demandèrent si j'étais seul et depuis quand j'étais ici. Eux s'étaient rencontrés ici et la jeune fille (Sonia) devait repartir le lendemain tandis que lui était avec ses amis encore cinq jours.
Je mangeais en même temps et elle était fatiguée. Elle embrassa donc son copain et lui dit à demain matin avant qu'elle ne parte. J'appris aussi qu'il s'appelait Boris, qu'il avait vingt et un ans.
— Je t'aurais bien proposé à boire mais je n'ai rien.
— T'inquiète pas, si tu veux j'ai des bières dans le mobile-home, je reviens.
— T'inquiète pas, si tu veux j'ai des bières dans le mobile-home, je reviens.
Il partit dix minutes puis revint avec un pack de vingt-quatre bières.
— Ça fait un peu beaucoup tout ça non ?
— Pffuuu, ça se boit tout seul.
— Pffuuu, ça se boit tout seul.
Nous avons bien bu tout en discutant et sans qu'il ne me demande, il piochait dans ma pizza.
— Ne te gênes pas va lol ?
— On est entre potes non ?
— Oui si tu veux.
— On est entre potes non ?
— Oui si tu veux.
Nous discutions de tout et de rien et l'alcool commençait à monter. Le problème avec l'alcool sur moi, c'est que j'ai une grande soif de sexe et ce petit jeune commençait à me donner une envie de chair fraîche. Il faisait chaud et je lui fis remarquer qu'il était mouillé à cause de la transpiration et la chaleur. Il me dit que oui et retira son marcel et son short. Il se retrouvait devant moi en boxer ce qui n'arrangeait pas ma faim de bite. Je le scrutais de haut en bas et il avait l'air plutôt bien monté je dois dire. Sa queue était au repos mais son boxer lui collait à la peau ce qui la dessinait bien surtout au niveau de son gland.
— Tu veux qu'on rentre à l'intérieur, il y a la clim ? On sera plus à l'aise non ?
— Ah ouais grave, je suis à deux doigts de me foutre à poil.
— On risque de te voir si tu restes là en te foutant à poil.
— C'est clair.
— Ah ouais grave, je suis à deux doigts de me foutre à poil.
— On risque de te voir si tu restes là en te foutant à poil.
— C'est clair.
Je lui ouvris la porte et le laissai rentrer en premier pour admirer son joli cul bien ferme. Il se retourna au même moment et me vit faire.
— Tu me mates ou quoi ? T'es un PD ?
— Oui, je le suis et quoi, y'a pas de mal à se rincer l'œil non ?
— Ouais mais je ne suis pas PD. Donc tu peux mater mais pas toucher. J'ai rien contre les PD mais pas touche ok ?
— Oui oui, tu veux une nouvelle bière ?
— Oh que oui, fais péter !
— Oui, je le suis et quoi, y'a pas de mal à se rincer l'œil non ?
— Ouais mais je ne suis pas PD. Donc tu peux mater mais pas toucher. J'ai rien contre les PD mais pas touche ok ?
— Oui oui, tu veux une nouvelle bière ?
— Oh que oui, fais péter !
Nous avons continué à discuter et très vite cela a dévié sur le sexe. Il me disait qu'il baisait plusieurs fois par jour car sa libido était énorme. Il se touchait l'entrejambe tout en parlant et je le regardais faire avec envie. Je voulais être à la place de sa main. Je voyais sa queue grossir tout doucement. Il disait aussi que généralement les filles ne voulaient pas trop car il en avait une grosse et longue et qu'elles avaient peur.
— Tu sais, nous on adore ça !
— Ouais je me doute bien. Oh putain, mais rien que de parler de cul, j'ai grave envie de me faire une bonne chatte humide.
— C'est clair que ça se voit que tu as envie.
— T'as vu ça (dit-il en serrant sa bite dans son boxer) ?
— Elle a l'air énorme.
— Putain ouais. Pis c'est trop tard pour aller baiser. Il me reste plus que ma main.
— Ouais je me doute bien. Oh putain, mais rien que de parler de cul, j'ai grave envie de me faire une bonne chatte humide.
— C'est clair que ça se voit que tu as envie.
— T'as vu ça (dit-il en serrant sa bite dans son boxer) ?
— Elle a l'air énorme.
— Putain ouais. Pis c'est trop tard pour aller baiser. Il me reste plus que ma main.
Je le voyais fermer les yeux tout en parlant de ce qu'il pourrait faire à sa copine si elle était là tout en se caressant. Je me suis donc rapproché de lui tout doucement et j'ai tendu ma main sur son entrejambe. Il avait toujours les yeux fermés et quand il sentit ma main le caresser, il mit ses deux mains derrière la tête. Je sentais cette queue énorme et le gland commençait à sortir par la jambe. Elle devait bien faire vingt-cinq par cinq. Je n'osais pas trop le brusquer alors je continuais ce massage. Sa queue sortait enfin à moitié du boxer et ma queue était bien dure. Je me mis à me branler en même temps. Il se mit à parler sans ouvrir les yeux.
— Oh ouais ma puce, tu fais ça bien. Suce-moi s'il te plaît ?
Je me mis donc à genoux, lui laissai son boxer et pris sa queue en bouche. J'avais beau la prendre en fond de gorge mais tout ne rentrait pas. Je m'appliquais à le sucer tout en jouant avec ses grosses couilles bien lisses.
— Oh bébé, c'est trop bon, tu fais ça bien. Putain, ouais continue. Vas-y têtes-moi bien ? Viens chercher ton lait bébé.
Punaise, que c'est excitant. Je repris de plus belle ma pipe. Il mit à peu près dix minutes à gémir et quand il éjacula, il m'envoya six jets de jus bien chaud tapisser le fond de ma gorge. Il me bloqua la tête pour que je la garde bien. Puis, il ouvrit les yeux.
— Sans déconner, vous les PD, qu'est-ce que vous sucez bien ?
— J'ai cru que tu rêvais de ta copine ?
— Non, j'imaginais que c'était elle mais je savais que c'était toi. Je te l'ai dit : je ne suis pas PD mais j'avais tellement mal aux couilles qu'il fallait que je jute et peu importe comment. T'as aimé boire mon lait ?
— C'est clair que ta queue et ton jus sont un vrai régal.
— Bon, si tu veux, tu la suceras encore mais par contre, je ne te baise pas ok ?
— Ça me va !
— Je te dis à demain alors. Je crois qu'après avoir dit au revoir à Sonia, je viendrai te donner ton biberon du matin.
— Ok.
— J'ai cru que tu rêvais de ta copine ?
— Non, j'imaginais que c'était elle mais je savais que c'était toi. Je te l'ai dit : je ne suis pas PD mais j'avais tellement mal aux couilles qu'il fallait que je jute et peu importe comment. T'as aimé boire mon lait ?
— C'est clair que ta queue et ton jus sont un vrai régal.
— Bon, si tu veux, tu la suceras encore mais par contre, je ne te baise pas ok ?
— Ça me va !
— Je te dis à demain alors. Je crois qu'après avoir dit au revoir à Sonia, je viendrai te donner ton biberon du matin.
— Ok.
Il se rhabilla et partit. Je suis parti à la douche tellement j'avais chaud et suis retourné me coucher. J'ai dormi jusqu'à onze heures le lendemain jusqu'à ce qu'on frappe à la porte. J'étais encore dans le lit quand j'entendis celle-ci s'ouvrir.
— T'es là ?
— Oui, je suis encore au lit, j'arrive.
— Bouge pas, je t'apporte ton biberon p'tit PD.
— Oui, je suis encore au lit, j'arrive.
— Bouge pas, je t'apporte ton biberon p'tit PD.
Je l'entendais rire dans la pièce à côté et parler. Puis j'entendis une autre voix. La porte s'ouvrit et je fus surpris de voir Boris complètement nu suivi d'un autre mec qui lui était encore habillé.
— C'est mon pote Martin. Il ne voulait pas me croire que je m'étais fait pomper par un mec. Putain, mais t'es déjà à poil aussi.
— Euh, oui toujours en dormant.
— Allez, au boulot, viens me pomper. J'ai plein de bon lait tout chaud pour toi.
— Euh, oui toujours en dormant.
— Allez, au boulot, viens me pomper. J'ai plein de bon lait tout chaud pour toi.
Il prit sa queue en demi-molle et la fit tourner comme une hélice. Je me suis mis à quatre pattes sur le lit et me suis penché pour le prendre en bouche.
— Oh putain ouais, ta bouche est très accueillante. Martin, tu devrais essayer et tu vois que je ne t'avais pas menti.
Je le pompais sans relâche tout en dévisageant Martin. C'est un petit mec d'environ un mètre soixante-dix, assez bien foutu, brun avec un visage d'ange.
Boris commençait à me pilonner la bouche et ça me faisait saliver.
— Putain, mais t'encaisse bien ma p'tite salope. Eh regarde-moi comment tu remues ton cul.
Il me mit une claque sur le cul ce qui me fit gémir et soulever le cul un peu plus. Je le regardais et le vis mettre de la salive sur ses doigts puis les approcher de mon trou.
— Je t'avais dit que je ne t'enculerai pas mais t'as un putain de cul bien ouvert. En plus je n'ai jamais pu enculer une fille. Elles ont toutes refusé ces chiennes.
— Mmmmmm.
— Mmmmmm.
Il vint prendre place derrière moi et posa son gland près de mon trou bien humide.
— T'es prêt p'tit PD ?
— Vas-y baise-moi.
— Putain, mais t'es une vraie chienne toi.
— Vas-y baise-moi.
— Putain, mais t'es une vraie chienne toi.
Il ne se fit pas attendre et poussa sa queue jusqu'à ce que tout rentre. J'ai dû crier assez fort mais ça ne l'a pas arrêté. Tout en me faisant enculer, je regardais Martin qui avait sorti sa queue (environ dix-sept centimètres) et se branlait. Je me faisais démolir le cul et au moins, ça ne me faisait penser à rien d'autre. De temps à autre, il me claquait le cul et me pilonnait de plus en plus vite.
— Putain, je vais t'inonder le cul dans pas longtemps. Tu veux prendre ma place Martin ?
Il fit non de la tête mais se branlait toujours. D'un seul coup, Boris me mit un grand coup de rein et se mit à gueuler en me remplissant le cul. Au même moment, Martin s'est rapproché et m'a fait une faciale. J'ai juste eu le temps de mettre un coup de langue sur son gland avant qu'il ne se rhabille. Boris s'est retiré puis s'est allongé sur le dos et me reclaqua le cul.
— Putain, mais quel pied ton cul. Je crois que je vais y revenir et qu'un bon cul, c'est meilleur qu'une chatte. T'as eu tort de ne pas avoir essayé Mart... Putain, mais il est passé où ce con ?
— Je crois qu'il vient de partir.
— Tu fais quoi cet après-midi ?
— Je n'en sais rien encore pourquoi ?
— Avec les gars, on va à la piscine et ce soir on se fait une petite soirée. Tu pourrais venir et passer sous la table.
— Lol.
— Je déconne pas. Tu pourras me pomper.
— On verra bien.
— T'auras pas le choix. Si tu veux que je te baise encore, tu feras ce que je te dis.
— Je crois qu'il vient de partir.
— Tu fais quoi cet après-midi ?
— Je n'en sais rien encore pourquoi ?
— Avec les gars, on va à la piscine et ce soir on se fait une petite soirée. Tu pourrais venir et passer sous la table.
— Lol.
— Je déconne pas. Tu pourras me pomper.
— On verra bien.
— T'auras pas le choix. Si tu veux que je te baise encore, tu feras ce que je te dis.
Il se leva en me regardant.
— Pendant que je prends ma douche ici, tu vas aller me chercher un café au bar. Je t'attends ensuite et tu pourras même t'amuser avec ma queue pendant que je le bois ok ?
— Ok.
— Ok.
Je n'avais pas encore juté et j'avais encore envie de ce monstre qui pendait entre ses cuisses. J'enfilai rapidement un short et partis direction le bar. Sur le chemin, je reçus un SMS. Je pris mon portable et lus le message : « Je sais où tu te caches ».
Fin du chapitre 13
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