Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mariage de ma petite sœur Julie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 3
Mes parents et mon frère arrivent, suivis d'un bel apollon : brun aux yeux verts, 1m85, fait comme un rugbyman, avec une barbe bien taillée qui le rend sexy à mort. Je leur fais la bise.
— Salut, moi c'est Maxime ou Max, si tu préfères.
— Salut, moi c'est Maxime ou Max, si tu préfères.
Il me serre la main plutôt sèchement et se présente :
— Yohan.
— Bon mon frérot chéri, j'ai une grande nouvelle, dit mon frangin : Yohan et moi, on va se marier ! Je sais, c'est plutôt rapide, mais on a pu avoir la salle des fêtes ici !
— Whouuuuaaaa félicitations !! Et c'est pour quand ?
La proximité de la date me surprend.
— Ah oui ? Quand même...
— Yohan.
— Bon mon frérot chéri, j'ai une grande nouvelle, dit mon frangin : Yohan et moi, on va se marier ! Je sais, c'est plutôt rapide, mais on a pu avoir la salle des fêtes ici !
— Whouuuuaaaa félicitations !! Et c'est pour quand ?
La proximité de la date me surprend.
— Ah oui ? Quand même...
Je le prends et le serre fort dans mes bras tout en lui faisant un gros bisou sur la tête. Puis je veux enlacer aussi Yohan, mais il a un moment de recul. Je reste surpris, mais bon, je ne vais pas non plus le forcer.
La soirée se passe normalement, mis à part que Yohan ne me décroche pas un seul mot. Je ne lui ai pourtant rien fait.
— Au fait, avant que tu ne partes, j'aurais besoin d'un petit service, frérot. Je sais que c'est beaucoup t'en demander, mais voudrais-tu bien être le témoin de Yohan ? Il n'a ni famille ni amis dans le coin, donc pas grand monde de son côté ne viendra au mariage.
— Euh... oui si tu veux, mais pourquoi moi ? Tu ne pouvais pas demander aux parents ? En plus, il n'a pas bien l'air de m'apprécier. Et s'il a pas d'amis dans le coin, il en a peut-être ailleurs ?
— Non, et les parents, ça ferait un peu étrange, non ? Et puis, ne dis pas n'importe quoi, il t'apprécie, mais il faudra aussi apprendre à vous connaître un peu plus. T'auras le temps vu que tu vas être son témoin : tu vas pouvoir lui préparer son enterrement de vie de garçon ! Et pour ce qui est de ses amis, ils ne pourront être présents que dans la semaine avant le mariage, donc pour les préparatifs, ça va être un peu chaud.
— Bon, ben si tu veux, alors ; mais quand même, tu abuses !
— Ah oui j'oubliais : le week-end prochain tu pourrais l'emmener en ville pour lui trouver un costume pour le mariage ?
— T'abuses encore, là ? Mais bon, OK ; t'as de la chance, je suis de repos samedi prochain.
— Euh... oui si tu veux, mais pourquoi moi ? Tu ne pouvais pas demander aux parents ? En plus, il n'a pas bien l'air de m'apprécier. Et s'il a pas d'amis dans le coin, il en a peut-être ailleurs ?
— Non, et les parents, ça ferait un peu étrange, non ? Et puis, ne dis pas n'importe quoi, il t'apprécie, mais il faudra aussi apprendre à vous connaître un peu plus. T'auras le temps vu que tu vas être son témoin : tu vas pouvoir lui préparer son enterrement de vie de garçon ! Et pour ce qui est de ses amis, ils ne pourront être présents que dans la semaine avant le mariage, donc pour les préparatifs, ça va être un peu chaud.
— Bon, ben si tu veux, alors ; mais quand même, tu abuses !
— Ah oui j'oubliais : le week-end prochain tu pourrais l'emmener en ville pour lui trouver un costume pour le mariage ?
— T'abuses encore, là ? Mais bon, OK ; t'as de la chance, je suis de repos samedi prochain.
Je dis au revoir à tout le monde et je rentre chez moi. Arrivé à la maison, je trouve un morceau de papier glissé sous la porte :
«Salut, c'est Grégoire.
Je voulais juste m'excuser de ce qui s'est passé cet après-midi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'espère que tu ne m'en voudras pas, mais tu comprends, ça ne se reproduira pas, et s'il te plaît, ne dis rien à personne. Je ne suis pas PD. »
Je voulais juste m'excuser de ce qui s'est passé cet après-midi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'espère que tu ne m'en voudras pas, mais tu comprends, ça ne se reproduira pas, et s'il te plaît, ne dis rien à personne. Je ne suis pas PD. »
Eh ben, la journée se termine vraiment très mal, je dois dire. Bref, on verra ça plus tard. Je suis KO et il est déjà 23h. Je me lève à 5h, donc vraiment pas le temps de réfléchir. Je me fous à poil et vais me mettre au lit.
Dring, dring.....
Putain, mais qui sonne chez moi à cette heure-ci ? Fais chier, c'est quoi ce bordel ?
Je me lève, enfile vite fait mon short et vais voir qui vient m'emmerder. J'ouvre la porte et, surprise ! :
— Grégoire ? mais c'est quoi ce bazar ? Qu'est-ce que tu viens faire à cette heure-là chez moi ?
Je me lève, enfile vite fait mon short et vais voir qui vient m'emmerder. J'ouvre la porte et, surprise ! :
— Grégoire ? mais c'est quoi ce bazar ? Qu'est-ce que tu viens faire à cette heure-là chez moi ?
Il bredouille deux mots, puis il me pousse un peu et entre directement en titubant. Putain, mais il en tient une sacrée ! Il est bourré, le con.
— Grégoire, tu fais quoi là ? Je bosse, demain !
— Je suis désolé, mais t'as eu mon mot ?
— Oui, j'ai compris et je ne dirai rien, OK ? Maintenant, rentre chez toi.
— Putain, tu m'as fait quoi tout à l'heure ?
Grégoire se rapproche de moi et m'attrape par les épaules.
— Lâche-moi ! En plus, t'es bourré et t'as pas les idées claires là ! Je ne t'ai rien fait du tout, t'étais consentant à ce que je sache, non ? Et je te l'avais dit que j'étais plutôt direct.
— J'avais rien demandé, moi. C'est toi qui m'as chauffé comme une vraie salope !
Il m'attrape de nouveau par les épaules.
— Mais bordel , tu m'as fait quoi ? Je t'ai eu en tête tout l'après-midi ! Je ne suis pas un putain de PD !
— Grégoire, tu fais quoi là ? Je bosse, demain !
— Je suis désolé, mais t'as eu mon mot ?
— Oui, j'ai compris et je ne dirai rien, OK ? Maintenant, rentre chez toi.
— Putain, tu m'as fait quoi tout à l'heure ?
Grégoire se rapproche de moi et m'attrape par les épaules.
— Lâche-moi ! En plus, t'es bourré et t'as pas les idées claires là ! Je ne t'ai rien fait du tout, t'étais consentant à ce que je sache, non ? Et je te l'avais dit que j'étais plutôt direct.
— J'avais rien demandé, moi. C'est toi qui m'as chauffé comme une vraie salope !
Il m'attrape de nouveau par les épaules.
— Mais bordel , tu m'as fait quoi ? Je t'ai eu en tête tout l'après-midi ! Je ne suis pas un putain de PD !
Je le pousse violemment pour aller ouvrir et le faire partir. Mais il m'emboîte le pas et me repousse en faisant claquer la porte contre laquelle il me colle le dos. Il m'attrape par le cou, sans me serrer. Je lui ordonne de me lâcher, alors il s'exécute mais cette fois me saisit par la taille et m'embrasse. Je réponds à son baiser ; quoi faire d'autre ?
— Suce-moi s'il te plaît, me prie-t-il. Ta bouche, ton corps, ton cul m'ont rendu dingue ; tu vois comme tu me fais bander ?
— Suce-moi s'il te plaît, me prie-t-il. Ta bouche, ton corps, ton cul m'ont rendu dingue ; tu vois comme tu me fais bander ?
Il baisse son short, attrape ma main pour la mettre sur son gros sexe plus que dur qu'il enfourne dans ma bouche après m'avoir forcé à me baisser.
— Je sais que tu aimes ça alors, vas-y, montre-moi comme tu sais bien faire ta petite salope.
— Je sais que tu aimes ça alors, vas-y, montre-moi comme tu sais bien faire ta petite salope.
Je suis encore sous le choc, mais j'adore qu'on me parle comme ça ! Je le suce donc bien à fond. Il me maintient la tête et me baise la bouche comme si c'était la chatte de sa femme.
Puis il m'oblige à me relever, me prend de nouveau par la taille pour me porter jusqu'à la chambre où il me jette sur le lit. Il attrape mes jambes, baisse mon short puis me retourne comme une crêpe sur le ventre.
Je suis tout à sa merci, alors je me laisse faire tellement je le vois déchaîné. De plus, j'ai l'impression que l'alcool le rend fou.
— Tu voulais ma queue, eh bien tu vas l'avoir !
Puis il m'oblige à me relever, me prend de nouveau par la taille pour me porter jusqu'à la chambre où il me jette sur le lit. Il attrape mes jambes, baisse mon short puis me retourne comme une crêpe sur le ventre.
Je suis tout à sa merci, alors je me laisse faire tellement je le vois déchaîné. De plus, j'ai l'impression que l'alcool le rend fou.
— Tu voulais ma queue, eh bien tu vas l'avoir !
Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit, qu'il plonge son membre direct au tréfond de mon rectum. Ça me fait crier tellement il y va fort.
— Je savais que tu aimais ça ! prétend-il.
— Je savais que tu aimais ça ! prétend-il.
Il me baise comme si j'étais son jouet durant plus d'une demi-heure, sans même me retourner. Finalement je le sens se contracter et m'envoyer un flot de sperme bien au fond.
Il se retire et m'ordonne de nettoyer son sexe. Je le prends en bouche, le lèche et le suce un peu. C'est à ce moment-là que j'entends Grégoire ronfler.
— Oh Grégoire, barre-toi maintenant, demain, je bosse.
Pas moyen de le réveiller, ce con. Je me couche donc près de lui et j'essaie de dormir un peu.
Il se retire et m'ordonne de nettoyer son sexe. Je le prends en bouche, le lèche et le suce un peu. C'est à ce moment-là que j'entends Grégoire ronfler.
— Oh Grégoire, barre-toi maintenant, demain, je bosse.
Pas moyen de le réveiller, ce con. Je me couche donc près de lui et j'essaie de dormir un peu.
Durant la nuit, je le sens qui tourne dans tous les sens et se colle contre moi en me prenant dans ses bras. Je suis sûr qu'il ne s'en rend même pas compte. Je sens aussi sa queue à demi molle tout contre mes fesses.
"Non non Max, n'y pense pas, il ne me reste que deux heures de sommeil" me dis-je.
"Non non Max, n'y pense pas, il ne me reste que deux heures de sommeil" me dis-je.
Le réveil sonne et je suis toujours dans ses bras, et son sexe est bien dur. Je me lève en essayant de ne pas le réveiller, mais... il est quand même très beau ce mec, malgré son tempérament débile.
Je vais vite à la douche avant de me faire un café.
Juste avant de partir, je retourne dans la chambre pour lui poser un mot sur l'oreiller lui disant qu'il peut laisser les clés dans la boîte aux lettres en partant. Mais c'est à ce moment-là qu'il ouvre les yeux.
— Mmmm salut, me dit-il, vaseux.
— Salut. Tu pourras mettre les clés dans la boîte aux lettres en partant, s'il te plaît ?
Je vais vite à la douche avant de me faire un café.
Juste avant de partir, je retourne dans la chambre pour lui poser un mot sur l'oreiller lui disant qu'il peut laisser les clés dans la boîte aux lettres en partant. Mais c'est à ce moment-là qu'il ouvre les yeux.
— Mmmm salut, me dit-il, vaseux.
— Salut. Tu pourras mettre les clés dans la boîte aux lettres en partant, s'il te plaît ?
Il secoue la tête pour acquiescer et me fait un grand sourire.
— Si tu veux, fais comme chez toi. Prends-toi un café, y en a dans la cafetière.
— Si tu veux, fais comme chez toi. Prends-toi un café, y en a dans la cafetière.
Il me regarde, attrape mon bras, m'attire vers lui, puis.......
Fin du chapitre 3
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