Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mariage de ma petite sœur Julie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 2
Il est 13h et je rentre chez moi. Je n'ai pas bien faim, donc je me fous à poil encore une fois et me pose sur un relax sur ma terrasse, et je m'assoupis un coup.
Je suis réveillé en sursaut, car quelqu'un sonne à la porte. Encore une fois, j'ai la gaule. On n'est jamais tranquille chez soi. Je chope une serviette de bain et je vais ouvrir.
Je suis réveillé en sursaut, car quelqu'un sonne à la porte. Encore une fois, j'ai la gaule. On n'est jamais tranquille chez soi. Je chope une serviette de bain et je vais ouvrir.
Inconnu : Bonjour, je suis le nouveau voisin d'en face, désolé de vous déranger, mais j'ai un petit souci, mon chien est passé dans votre jardin et je crois qu'il vous a pris ceci.
Là, il me tend un gode que j'avais dû laisser près de ma piscine. Putain, mais quelle honte !
Je ne sais plus quoi dire tellement ce mec est sexy. En plus, il est resté torse nu et je n'ai qu'une envie, c'est de me jeter sur lui.
Je ne sais plus quoi dire tellement ce mec est sexy. En plus, il est resté torse nu et je n'ai qu'une envie, c'est de me jeter sur lui.
Inconnu : Par contre, je crois qu'il est devenu inutilisable.
C'est vrai, qu'il y manque un bon morceau du gland ! Putain de chien.
Et je regarde, encore incrédule, mon voisin qui se met à éclater de rire.
Et je regarde, encore incrédule, mon voisin qui se met à éclater de rire.
Inconnu : Ah au fait, moi c'est Grégoire. Ne vous inquiétez pas, je vous rembourserai.
Moi : Euh oui pardon, mais j'ai quand même un peu honte. Et moi c'est Maxime.
Inconnu : Oui, j'ai vu sur votre boîte aux lettres.
Moi : OK. Vous voulez rentrer boire une petite bière ?
Inconnu : Ce n'est pas de refus, avec cette chaleur... On aurait presque envie de ne rien porter, un peu comme vous, dit-il en explosant de rire.
Moi : Euh oui pardon, mais j'ai quand même un peu honte. Et moi c'est Maxime.
Inconnu : Oui, j'ai vu sur votre boîte aux lettres.
Moi : OK. Vous voulez rentrer boire une petite bière ?
Inconnu : Ce n'est pas de refus, avec cette chaleur... On aurait presque envie de ne rien porter, un peu comme vous, dit-il en explosant de rire.
La honte, je ne me suis pas rendu compte que ma serviette est tombée et que je suis en demi-molle. Je ramasse la serviette pour la remettre autour de ma taille et lui dis de rentrer et de faire comme chez lui pendant que je vais me changer.
Je pars vite dans ma chambre enfiler le premier truc qui me vient sous la main. C'est-à-dire un petit short en jean bien serré. Pas le temps d'enfiler un boxer.
Je retourne donc près de mon bel étalon qui m'attend debout dans le salon tout en se caressant le torse légèrement poilu. Mon Dieu, qu'il est sexy ce mec.
Je vais jusqu'au frigo et je lui apporte une bière et lui dis de venir s'installer dehors dans le jardin. Il me suit sans rien dire puis nous nous installons dans mon salon de jardin.
Je pars vite dans ma chambre enfiler le premier truc qui me vient sous la main. C'est-à-dire un petit short en jean bien serré. Pas le temps d'enfiler un boxer.
Je retourne donc près de mon bel étalon qui m'attend debout dans le salon tout en se caressant le torse légèrement poilu. Mon Dieu, qu'il est sexy ce mec.
Je vais jusqu'au frigo et je lui apporte une bière et lui dis de venir s'installer dehors dans le jardin. Il me suit sans rien dire puis nous nous installons dans mon salon de jardin.
Grégoire : Je suis vraiment désolé, je ne voulais vraiment pas vous déranger ni vous mettre mal à l'aise, mais je voulais juste ironiser la situation.
Moi : Non, mais ce n'est vraiment pas grave, il faut bien s'amuser comme on peut ! A votre santé.
G : On peut se dire tu non ? On va être voisin pendant un bout de temps, donc c'est peut-être mieux ?
Moi : Oui, c'est clair, tu as raison.
G : Je ne te dérange pas, j'espère ?
Moi : Non, mais tu as bien fait de me réveiller, je dois être à 16h chez mes parents tout à l'heure, et je me suis assoupi, donc c'est cool.
G : OK, chouette, on a un peu de temps alors.
Moi : Non, mais ce n'est vraiment pas grave, il faut bien s'amuser comme on peut ! A votre santé.
G : On peut se dire tu non ? On va être voisin pendant un bout de temps, donc c'est peut-être mieux ?
Moi : Oui, c'est clair, tu as raison.
G : Je ne te dérange pas, j'espère ?
Moi : Non, mais tu as bien fait de me réveiller, je dois être à 16h chez mes parents tout à l'heure, et je me suis assoupi, donc c'est cool.
G : OK, chouette, on a un peu de temps alors.
Bizarre comme réponse.
G : Sympa la bronzette ce matin.
Moi : Euh, oui encore désolé de m'être exposé de la sorte, surtout que tu étais avec ta femme.
G : Ah oui, c'est Laura. Elle est partie pour la semaine sur Lyon pour son taf. Elle est commerciale pour une chaîne de tourisme.
Moi : Cool, et toi tu fais quoi dans la vie ?
G : Je suis charpentier à mon compte, et toi ?
Moi : Moi, je suis aide-soignant au CHU Minjoz. C'est donc pour ça que tu es aussi bien foutu et super bronzé.
G : Oui, c'est clair que sur les chantiers, il fait toujours chaud, donc je suis souvent torse nu.
Moi : Ce n'est pas pour me déplaire !
G : Ah tu es...
Moi : Gay oui, tu n'avais pas compris en me rapportant mon sex-toy tout à l'heure ?
G : Non, je pensais que c'était peut-être à ta copine ?
Moi : Ah non, ça ne risque pas, et je suis célibataire lol !
G : OK.
Moi : Ça te met mal à l'aise ?
G : Euh non pas du tout, je suis surpris, voilà tout.
Moi : Je ne suis pas une grande folle lol ! Mais j'adore m'occuper d'un beau mâle quand j'en vois un. Comme toi par exemple.
G : Ah oui, t'es plutôt direct toi !
Moi : Oui assez. Tu n'as jamais essayé avec un mec ?
G : C'est pas du tout mon truc.
Moi : On ne peut pas savoir tant que l'on n'y a pas goûté ! Tu veux une autre bière ?
G : Ce n'est pas de refus.
Moi : Euh, oui encore désolé de m'être exposé de la sorte, surtout que tu étais avec ta femme.
G : Ah oui, c'est Laura. Elle est partie pour la semaine sur Lyon pour son taf. Elle est commerciale pour une chaîne de tourisme.
Moi : Cool, et toi tu fais quoi dans la vie ?
G : Je suis charpentier à mon compte, et toi ?
Moi : Moi, je suis aide-soignant au CHU Minjoz. C'est donc pour ça que tu es aussi bien foutu et super bronzé.
G : Oui, c'est clair que sur les chantiers, il fait toujours chaud, donc je suis souvent torse nu.
Moi : Ce n'est pas pour me déplaire !
G : Ah tu es...
Moi : Gay oui, tu n'avais pas compris en me rapportant mon sex-toy tout à l'heure ?
G : Non, je pensais que c'était peut-être à ta copine ?
Moi : Ah non, ça ne risque pas, et je suis célibataire lol !
G : OK.
Moi : Ça te met mal à l'aise ?
G : Euh non pas du tout, je suis surpris, voilà tout.
Moi : Je ne suis pas une grande folle lol ! Mais j'adore m'occuper d'un beau mâle quand j'en vois un. Comme toi par exemple.
G : Ah oui, t'es plutôt direct toi !
Moi : Oui assez. Tu n'as jamais essayé avec un mec ?
G : C'est pas du tout mon truc.
Moi : On ne peut pas savoir tant que l'on n'y a pas goûté ! Tu veux une autre bière ?
G : Ce n'est pas de refus.
Je me lève et retourne en cuisine pour prendre deux autres bières en le laissant dans ses pensées. En tout cas, j'ai grave envie de me le faire. Mais comment ?
Je retourne près de lui et fais mine de me prendre les pieds près de la table de salon de jardin et je renverse la bière sur lui.
Je retourne près de lui et fais mine de me prendre les pieds près de la table de salon de jardin et je renverse la bière sur lui.
Moi : Merde, je suis désolé, j'ai salopé tout ton short.
G : T'inquiète, ce n'est pas grave, ça va sécher.
Moi : Non, c'est collant et ça va attirer toutes les guêpes sur toi. File-le-moi, je vais le laver en rapide et le faire sécher. D'ici une demi-heure, il sera tout propre et sec.
G : T'inquiète, ce n'est pas grave, ça va sécher.
Moi : Non, c'est collant et ça va attirer toutes les guêpes sur toi. File-le-moi, je vais le laver en rapide et le faire sécher. D'ici une demi-heure, il sera tout propre et sec.
Il me regarde, un peu gêné.
G : Non, ça va aller.
Moi : Fais pas l'idiot, file-le-moi, y en a pas pour longtemps.
G : Le problème, c'est que je n'ai rien en dessous.
Moi : Tu veux que je te file un short à moi en attendant ?
G : Ah, euh oui dans ce cas-là OK.
Moi : Suis-moi.
Nous nous dirigeons vers ma chambre et je lui trouve un short assez ample pour que je puisse apercevoir sa bite lorsqu'il sera assis.
Moi : Fais pas l'idiot, file-le-moi, y en a pas pour longtemps.
G : Le problème, c'est que je n'ai rien en dessous.
Moi : Tu veux que je te file un short à moi en attendant ?
G : Ah, euh oui dans ce cas-là OK.
Moi : Suis-moi.
Nous nous dirigeons vers ma chambre et je lui trouve un short assez ample pour que je puisse apercevoir sa bite lorsqu'il sera assis.
Moi : Tiens, tu peux mettre ça.
G : Ici ?
Moi, On est fait pareil non ? Tu veux peut-être que je t'aide ?
G : ?
G : Ici ?
Moi, On est fait pareil non ? Tu veux peut-être que je t'aide ?
G : ?
J'ai vu un moment d'hésitation, et sans qu'il ne dise quoi que ce soit, j'ai déboutonné son short et le lui ai descendu tout en me baissant ?
Moi : Très joli morceau mmmmm.
Je lui dis ça en lui flattant la bite qui a commencé à se redresser. Je regarde Grégoire qui me regarde avec de grands yeux, mais qui ne dit rien.
Je ne me suis pas posé de question bien longtemps, et je gobe sa bite directement. Je la lui suce durant cinq minutes tout en le regardant droit dans les yeux. Je ne sais pas ce qu'il pense à ce moment précis, mais en tout cas, sa bite est devenue bien dure. Un morceau d'à peu près 20 centimètres et super épaisse.
Je me relève, baisse mon short et je le pousse sur le lit. Il me regarde toujours faire et il commence à pousser un râle d'extase quand je le reprends en bouche tout en lui caressant les couilles. Je lui prodigue ensuite ce traitement avec de bonnes gorges profondes comme j'adore les faire.
J'en veux plus, alors, je me relève et je m'installe sur le lit à quatre pattes.
Je ne me suis pas posé de question bien longtemps, et je gobe sa bite directement. Je la lui suce durant cinq minutes tout en le regardant droit dans les yeux. Je ne sais pas ce qu'il pense à ce moment précis, mais en tout cas, sa bite est devenue bien dure. Un morceau d'à peu près 20 centimètres et super épaisse.
Je me relève, baisse mon short et je le pousse sur le lit. Il me regarde toujours faire et il commence à pousser un râle d'extase quand je le reprends en bouche tout en lui caressant les couilles. Je lui prodigue ensuite ce traitement avec de bonnes gorges profondes comme j'adore les faire.
J'en veux plus, alors, je me relève et je m'installe sur le lit à quatre pattes.
Moi : Vas-y, démonte-moi !
Il me regarde la bouche grande ouverte et se lève près de moi. Il commence par me caresser le cul sans rien dire. Il crache sur mon trou et commence par me mettre un doigt, puis deux, puis trois.
Moi : Allez, j'ai envie de ta queue.
Il pose son gland sur mon trou et il pousse d'un coup sec, ce qui me provoque un cri de surprise, mais putain que c'est bon. Il me défonce pendant 15 minutes sans parler et moi qui crie de plaisir.
C'était tellement bon que j'en ai joui sans me toucher et je sens qu'il ne va pas tarder à juter.
Deux coups de reins et je sens un flot de foutre m'inonder mon intérieur. Lui se met à pousser un cri bestial. Il reste en moi durant deux bonnes minutes en me serrant le cul bien fort puis s'enlève. Il a prend ensuite ses affaires et part en courant.
J'ai entendu la porte claquer et je reste comme un con sur le lit, mais quel pied !
Bon, il est tant que je me bouge.
J'enlève mes draps et vais me doucher pour partir chez mes parents.
16h, me voilà enfin arrivé.
Ma sœur Julie me saute au cou, tout heureuse de me voir.
C'était tellement bon que j'en ai joui sans me toucher et je sens qu'il ne va pas tarder à juter.
Deux coups de reins et je sens un flot de foutre m'inonder mon intérieur. Lui se met à pousser un cri bestial. Il reste en moi durant deux bonnes minutes en me serrant le cul bien fort puis s'enlève. Il a prend ensuite ses affaires et part en courant.
J'ai entendu la porte claquer et je reste comme un con sur le lit, mais quel pied !
Bon, il est tant que je me bouge.
J'enlève mes draps et vais me doucher pour partir chez mes parents.
16h, me voilà enfin arrivé.
Ma sœur Julie me saute au cou, tout heureuse de me voir.
Julie : Je suis trop contente de te revoir.
Moi : Moi aussi, depuis tout ce temps.
J : Papa, Maman, Yohan, il est arrivé !
Moi : C'est qui Yohan ?
J : Mon copain. Tu vas voir, tu vas l'adorer.
Moi : Moi aussi, depuis tout ce temps.
J : Papa, Maman, Yohan, il est arrivé !
Moi : C'est qui Yohan ?
J : Mon copain. Tu vas voir, tu vas l'adorer.
Mes parents arrivent, je leur fais la bise suivie d'un bel apollon : Brun aux yeux verts, 1m85, fait comme un rugbyman et une barbe bien taillée qui le rend sexy à mort.
Moi : Salut, moi c'est Maxime, ou Max, si tu préfères.
Il me serre la main (plutôt sèchement, je dois dire) et se présente.
J : Bon mon frérot chéri, j'ai une grande nouvelle ?
M : Vas-y, dis-moi tout ?
J : Yohan et moi, on va se marier ?
M : Vas-y, dis-moi tout ?
J : Yohan et moi, on va se marier ?
Fin du deuxième chapitre
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