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Relève ta robe — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Relève ta robe
Chapitre 3
Avant de repartir, on reste dans la voiture.
Le moteur tourne, mais on ne bouge pas.
Je la regarde.
Elle tourne la tête vers moi, les yeux brillants, la bouche entrouverte.
Je l’embrasse. C’est rapide, presque sec.
Elle revient aussitôt, plus pressée.
Sa langue cherche la mienne, elle s’accroche à mon cou.
Je la tiens par la nuque.
Elle soupire.
Le moteur tourne, mais on ne bouge pas.
Je la regarde.
Elle tourne la tête vers moi, les yeux brillants, la bouche entrouverte.
Je l’embrasse. C’est rapide, presque sec.
Elle revient aussitôt, plus pressée.
Sa langue cherche la mienne, elle s’accroche à mon cou.
Je la tiens par la nuque.
Elle soupire.
Quand on se détache, elle reste collée à moi, le front contre ma joue.
Son souffle est chaud, irrégulier.
Son souffle est chaud, irrégulier.
— J’aurais pas cru que ça me ferait autant d’effet, dit-elle.
Je ne dis rien.
Elle joue avec mes doigts.
Elle joue avec mes doigts.
— Quand tu m’as fessée... j’ai flippé. Mais ça m’a allumée direct.
Elle me regarde.
— Refais-le.
Je démarre.
Elle pose sa main sur ma cuisse.
Elle sait que j’ai compris.
Elle sait que je vais répondre.
Sans parler.
Elle pose sa main sur ma cuisse.
Elle sait que j’ai compris.
Elle sait que je vais répondre.
Sans parler.
Sur la route, elle regarde droit devant.
Mais ses mains bougent.
Elle tripote sa robe, serre les cuisses, mord sa lèvre.
Elle est déjà ailleurs.
Elle est déjà revenue dans le salon.
Mais ses mains bougent.
Elle tripote sa robe, serre les cuisses, mord sa lèvre.
Elle est déjà ailleurs.
Elle est déjà revenue dans le salon.
Quand nous arrivons chez nous, elle entre sans un mot.
Elle enlève ses sandales lentement.
Puis elle s’arrête au milieu du salon.
Elle enlève ses sandales lentement.
Puis elle s’arrête au milieu du salon.
— Que veux faire ?
Sa voix est basse.
Je m’approche.
Je passe mes doigts sur ses fesses.
Elle frissonne.
Je passe mes doigts sur ses fesses.
Elle frissonne.
— T’as aucune idée de ce que je vais te faire.
Elle se retourne.
Son regard est baissé.
Je le relève d’un doigt sous son menton.
Son regard est baissé.
Je le relève d’un doigt sous son menton.
— Regarde-moi.
— Tu sais ce que t’es ?
— Dis-le.
— Tu sais ce que t’es ?
— Dis-le.
Elle hésite.
Elle serre la mâchoire.
Elle serre la mâchoire.
— Dis-le.
— Je suis à toi.
— Non. T’es mon jouet.
— Je suis à toi.
— Non. T’es mon jouet.
Elle sourit.
— Je suis ton jouet.
— Plus fort.
— Je suis ton jouet.
— Plus fort.
— Je suis ton jouet.
Elle rougit.
Mais elle reste là.
Mais elle reste là.
— Tu décides rien.
— Tu penses pas.
— Tu obéis.
— T’es là pour me satisfaire. Maintenant.
— Enlève ta culotte. Tourne-toi. Relève ta robe. Je veux voir tes fesses.
— Tu penses pas.
— Tu obéis.
— T’es là pour me satisfaire. Maintenant.
— Enlève ta culotte. Tourne-toi. Relève ta robe. Je veux voir tes fesses.
Elle frissonne quand je la touche.
La rougeur est partie, mais le picotement reste.
Cette fois, je prends mon temps.
Je passe mon doigt sur chaque frisson, chaque soupir.
Je veux qu’elle sente tout.
La rougeur est partie, mais le picotement reste.
Cette fois, je prends mon temps.
Je passe mon doigt sur chaque frisson, chaque soupir.
Je veux qu’elle sente tout.
Je caresse ses cuisses, ses fesses.
Je reviens sur les marques.
Je les embrasse, je les mords, je les pince.
Elle serre les dents, s’accroche à sa robe.
Elle ne lutte plus.
Je reviens sur les marques.
Je les embrasse, je les mords, je les pince.
Elle serre les dents, s’accroche à sa robe.
Elle ne lutte plus.
— Tu vas te déshabiller.
Elle hoche la tête.
— Alors, commence.
Elle fait tomber sa robe.
Puis son gilet.
Puis son haut.
Chaque geste est lent, précis.
Elle ne me regarde pas.
Elle se concentre.
Elle se dépouille.
Puis son gilet.
Puis son haut.
Chaque geste est lent, précis.
Elle ne me regarde pas.
Elle se concentre.
Elle se dépouille.
Je tourne autour d’elle.
Je la regarde comme un sculpteur devant son travail.
Je la regarde comme un sculpteur devant son travail.
Elle frissonne.
Je pose une main sur son épaule.
Je pose une main sur son épaule.
— Je vais bien m’occuper de toi.
— Et quand j’aurai fini, tu te reconnaîtras plus.
— Et quand j’aurai fini, tu te reconnaîtras plus.
Je noue un bandeau sur ses yeux.
Elle accepte.
Elle se laisse faire.
Elle accepte.
Elle se laisse faire.
Je recule.
Je m’assois.
Je m’assois.
— Approche.
Je glisse mes doigts entre ses cuisses.
Elle gémit, cambre, s’offre.
Elle est trempée.
Elle gémit, cambre, s’offre.
Elle est trempée.
Je souris.
— Tu mouilles comme une chienne.
Elle ne répond pas.
Elle pousse son bassin en arrière, cherche ma main.
Sa peau est chaude sous ma paume.
Elle ne parle pas, mais son souffle me guide.
Je remonte doucement, vers l’intérieur.
Là où c’est plus fin, plus sensible.
Je sens ses muscles se tendre, son bassin s’ajuster.
Elle pousse son bassin en arrière, cherche ma main.
Sa peau est chaude sous ma paume.
Elle ne parle pas, mais son souffle me guide.
Je remonte doucement, vers l’intérieur.
Là où c’est plus fin, plus sensible.
Je sens ses muscles se tendre, son bassin s’ajuster.
Mes doigts ne pressent pas.
Ils explorent.
Ils tracent des cercles, des lignes, des chemins.
Je cherche le rythme qu’elle aime.
Celui qui fait monter sans brusquer.
Ils explorent.
Ils tracent des cercles, des lignes, des chemins.
Je cherche le rythme qu’elle aime.
Celui qui fait monter sans brusquer.
Elle gémit, presque en silence.
Je la pénètre avec deux doigts.
Elle sursaute.
Je bouge lentement, puis plus vite.
Je sens ses muscles se contracter autour de moi, son souffle s’accélérer. Elle est seule avec ses sensations.
Et elles sont décuplées.
Je la pénètre avec deux doigts.
Elle sursaute.
Je bouge lentement, puis plus vite.
Je sens ses muscles se contracter autour de moi, son souffle s’accélérer. Elle est seule avec ses sensations.
Et elles sont décuplées.
Je les retire.
Elle est perdue.
Son désir est clair : continue.
Elle est perdue.
Son désir est clair : continue.
Je glisse mes mains sur ses hanches.
Je la guide vers le fauteuil.
Elle comprend sans un mot.
Je veux qu’elle s’abandonne. Totalement.
Je la guide vers le fauteuil.
Elle comprend sans un mot.
Je veux qu’elle s’abandonne. Totalement.
Et tout bascule.
Elle ne voit plus.
Elle écoute. Elle ressent.
Ses sens s’aiguisent, son souffle se suspend.
Elle ne voit plus.
Elle écoute. Elle ressent.
Ses sens s’aiguisent, son souffle se suspend.
Elle s’installe, les mains sur le dossier.
Sa posture est une offrande.
Elle ne sait pas quand ça viendra.
Et c’est là que tout devient plus intense.
Sa posture est une offrande.
Elle ne sait pas quand ça viendra.
Et c’est là que tout devient plus intense.
Je m’approche lentement.
Ma main effleure le bas de son dos.
Puis je frappe. Nette. Sonore.
Elle sursaute.
Pas de douleur. Juste l’imprévu.
Le choc. Le frisson.
Ma main effleure le bas de son dos.
Puis je frappe. Nette. Sonore.
Elle sursaute.
Pas de douleur. Juste l’imprévu.
Le choc. Le frisson.
La chaleur monte.
La peau rougit.
Le picotement devient pulsation.
Chaque frappe laisse une trace, pas seulement sur la peau, mais dans sa tête.
Elle ne sait plus si elle veut que ça s’arrête ou que ça continue.
Elle est dans cet entre-deux : vulnérable, offerte, réceptive.
La peau rougit.
Le picotement devient pulsation.
Chaque frappe laisse une trace, pas seulement sur la peau, mais dans sa tête.
Elle ne sait plus si elle veut que ça s’arrête ou que ça continue.
Elle est dans cet entre-deux : vulnérable, offerte, réceptive.
Je varie le rythme.
Ni trop rapide, ni trop lent.
Je l’observe.
Sa peau frissonne.
Son dos se cambre.
Ses doigts se crispent sur le cuir.
Ni trop rapide, ni trop lent.
Je l’observe.
Sa peau frissonne.
Son dos se cambre.
Ses doigts se crispent sur le cuir.
Et quand la main revient, plus lente, plus douce, pour caresser les marques...
Elle ne sait plus si elle gémit de douleur ou de plaisir.
Elle ne sait plus si elle est en train de se retenir ou de se lâcher.
Je m’agenouille derrière elle.
Je l’effleure, je l’embrasse dans le creux du dos.
Elle se tend, puis se relâche.
Elle ne voit rien, mais elle sent tout.
Elle ne sait plus si elle gémit de douleur ou de plaisir.
Elle ne sait plus si elle est en train de se retenir ou de se lâcher.
Je m’agenouille derrière elle.
Je l’effleure, je l’embrasse dans le creux du dos.
Elle se tend, puis se relâche.
Elle ne voit rien, mais elle sent tout.
Je baisse mon pantalon.
Je suis dur.
Je la prends par les hanches.
Je la soulève légèrement.
Je la pénètre d’un coup.
Elle crie, s’accroche au fauteuil.
C’est sauvage, mais pas brutal.
Je suis dur.
Je la prends par les hanches.
Je la soulève légèrement.
Je la pénètre d’un coup.
Elle crie, s’accroche au fauteuil.
C’est sauvage, mais pas brutal.
Nos corps se rejoignent.
Pas de mise en scène.
Elle gémit, mais ce n’est pas un son de douleur.
C’est un cri de lâcher-prise.
Pas de mise en scène.
Elle gémit, mais ce n’est pas un son de douleur.
C’est un cri de lâcher-prise.
J’entre en elle lentement.
Je sens tout.
Nos souffles s’accordent.
Nos rythmes se trouvent.
Je sens tout.
Nos souffles s’accordent.
Nos rythmes se trouvent.
Chaque mouvement est une frappe.
Une réponse.
Une punition douce.
Une réponse.
Une punition douce.
Elle gémit.
Elle supplie.
Elle demande plus.
Elle supplie.
Elle demande plus.
Je l’attrape par les cheveux.
Je la tire en arrière.
Son dos se cambre.
Sa poitrine se tend, offerte, vulnérable, magnifique.
Elle ne voit rien, mais elle sent tout.
Et c’est cette cécité volontaire qui décuple chaque frisson.
Je la tire en arrière.
Son dos se cambre.
Sa poitrine se tend, offerte, vulnérable, magnifique.
Elle ne voit rien, mais elle sent tout.
Et c’est cette cécité volontaire qui décuple chaque frisson.
Je la prends plus fort.
Plus vite.
Je veux qu’elle sente tout.
Je veux qu’elle s’en souvienne.
Plus vite.
Je veux qu’elle sente tout.
Je veux qu’elle s’en souvienne.
Son souffle devient haletant.
Ses gémissements ne cherchent plus à être contenus.
Elle est dans le lâcher-prise absolu.
Elle pousse un cri.
Un cri de libération.
Comme si tout ce qui était resté bloqué en elle venait de sortir d’un coup.
Son corps se tend une dernière fois, puis s’effondre contre le fauteuil.
Ses gémissements ne cherchent plus à être contenus.
Elle est dans le lâcher-prise absolu.
Elle pousse un cri.
Un cri de libération.
Comme si tout ce qui était resté bloqué en elle venait de sortir d’un coup.
Son corps se tend une dernière fois, puis s’effondre contre le fauteuil.
Je ralentis.
Je reste là, en elle, quelques secondes. Juste pour qu’elle sente que je suis encore là.
Puis je me retire doucement.
Je la regarde.
Elle est belle.
Je reste là, en elle, quelques secondes. Juste pour qu’elle sente que je suis encore là.
Puis je me retire doucement.
Je la regarde.
Elle est belle.
Je m’approche.
Je défais le bandeau.
Ses yeux clignent, s’habituent à la lumière.
Elle me regarde.
Pas besoin de mots.
Tout est dit.
Je défais le bandeau.
Ses yeux clignent, s’habituent à la lumière.
Elle me regarde.
Pas besoin de mots.
Tout est dit.
Je l’aide à s’allonger sur le canapé.
Elle ne parle pas.
Elle respire fort.
Ses jambes sont encore tremblantes.
Son dos est marqué.
Ses fesses rougies.
Elle ne parle pas.
Elle respire fort.
Ses jambes sont encore tremblantes.
Son dos est marqué.
Ses fesses rougies.
Je m’assois à côté.
Je pose ma main sur son ventre.
Je la caresse lentement.
Juste pour qu’elle redescende.
Pour qu’elle sente qu’elle est en sécurité.
Qu’elle peut lâcher complètement.
Je pose ma main sur son ventre.
Je la caresse lentement.
Juste pour qu’elle redescende.
Pour qu’elle sente qu’elle est en sécurité.
Qu’elle peut lâcher complètement.
Elle ferme les yeux.
Son souffle ralentit.
Elle est là, nue, offerte, apaisée.
Son souffle ralentit.
Elle est là, nue, offerte, apaisée.
Je me lève.
Je prends le petit pot de crème posé sur la table.
Je reviens.
Je l’aide à se tourner sur le côté.
Je prends le petit pot de crème posé sur la table.
Je reviens.
Je l’aide à se tourner sur le côté.
Je passe la crème sur ses fesses.
Doucement.
Sans presser.
Juste pour apaiser.
Pour prendre soin.
Doucement.
Sans presser.
Juste pour apaiser.
Pour prendre soin.
Elle frissonne.
Mais ce n’est plus le même frisson.
C’est celui du calme.
Du corps qui revient à lui.
Du silence après le feu.
Mais ce n’est plus le même frisson.
C’est celui du calme.
Du corps qui revient à lui.
Du silence après le feu.
Pas un mot.
Juste sa main sur la mienne.
Et ce regard.
Celui qui disait : recommence.
Juste sa main sur la mienne.
Et ce regard.
Celui qui disait : recommence.
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