Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fabienne, ma secrétaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fabienne, ma secrétaire
Chapitre 1
Ma secrétaire cochonne
Je suis le gérant d’une boîte de BTP dans le sud de Paris. J’approche gentiment de la cinquantaine. Je suis marié et j’ai deux enfants. Je passe le plus clair de mon temps au bureau pour joindre les deux bouts. Ce qui implique que je n’ai pas vraiment trop de temps à accorder à ma femme. D’autant plus que sa libido est proche du néant. Je n’ai donc plus trop l’occasion de passer du bon temps avec elle. Mais mon appétit sexuel est toujours présent. En vingt ans de mariage, je n’ai couché qu’avec une autre femme qu’elle. Je ne considère pas que je l’ai trompée, car il s’agissait d’une femme que j’avais rencontrée lors d’un de mes déplacements professionnels.
Je suis le gérant d’une boîte de BTP dans le sud de Paris. J’approche gentiment de la cinquantaine. Je suis marié et j’ai deux enfants. Je passe le plus clair de mon temps au bureau pour joindre les deux bouts. Ce qui implique que je n’ai pas vraiment trop de temps à accorder à ma femme. D’autant plus que sa libido est proche du néant. Je n’ai donc plus trop l’occasion de passer du bon temps avec elle. Mais mon appétit sexuel est toujours présent. En vingt ans de mariage, je n’ai couché qu’avec une autre femme qu’elle. Je ne considère pas que je l’ai trompée, car il s’agissait d’une femme que j’avais rencontrée lors d’un de mes déplacements professionnels.
Mais depuis une semaine, une jolie brune a fait irruption dans ma vie ; il s’agit de ma nouvelle secrétaire. Elle s’appelle Fabienne et elle a un peu moins de trente ans. Dès que j’ai posé mes yeux sur elle, je n’ai eu qu’une seule obsession : Qu’elle devienne ma maîtresse ! Elle possède à première vue une belle poitrine et son sourire me fait facilement craquer. Il m’arrive même de me masturber à mon bureau en pensant à elle, alors qu’elle est dans celui jouxtant le mien.
Le premier jeudi après son arrivée, je l’invite à déjeuner. Fabienne ne porte jamais de tenue provocante. Elle porte souvent un jean et un haut qui mettent parfaitement en valeur ses formes.
À la pause-café, je vais la voir dans son bureau. Je toque à sa porte.
À la pause-café, je vais la voir dans son bureau. Je toque à sa porte.
— C’est Gérard ! Je peux entrer ?
— Oui, bien sûr, monsieur.
— Ça va Fabienne ? Tu te fais à ton nouveau travail ?
— Oui, monsieur. Je voulais vous remercier de m’offrir cette opportunité de travailler pour vous.
— Je sais bien que tu es encore en période d’essai, mais sache que tu peux me tutoyer. Il n’y a que mes clients et mes fournisseurs qui me vouvoient.
— D’accord, mon... Gérard.
— Tu viens boire un café ?
— Avec plaisir.
— Oui, bien sûr, monsieur.
— Ça va Fabienne ? Tu te fais à ton nouveau travail ?
— Oui, monsieur. Je voulais vous remercier de m’offrir cette opportunité de travailler pour vous.
— Je sais bien que tu es encore en période d’essai, mais sache que tu peux me tutoyer. Il n’y a que mes clients et mes fournisseurs qui me vouvoient.
— D’accord, mon... Gérard.
— Tu viens boire un café ?
— Avec plaisir.
On va dans la salle de pause. Je marche légèrement derrière elle pour mater son joli petit cul. On s’assoit à une table après avoir récupéré nos cafés à la machine.
— Tu sembles bien t’intégrer ici, Fabienne.
— Oui, Gérard. Les gens sont plutôt sympas, ici.
— Oui, Gérard. Les gens sont plutôt sympas, ici.
Je n’arrive pas à la regarder dans les yeux quand je lui parle. Mon regard est attiré par son décolleté. Elle ne semble pas le voir ou du moins elle ne m’en fait pas la remarque.
— Et côté cœur, ça se passe bien pour toi ?
Fabienne se met à rougir.
— Pardon, je ne devrais pas te demander ça, Fabienne. Excuse-moi.
— Non, Gérard, ça ne me dérange pas. Je n’ai pas de relation stable en ce moment.
— Pourquoi ça ?
— Je n’ai pas un caractère très facile.
— Pourtant, tu as l’air d’être une jeune femme douce et souriante.
— Merci pour tes compliments. Comment te dire... j’épuise rapidement mes amants.
— Tu m’intrigues, Fabienne. Dis-m’en plus.
— J’ai des appétits difficiles à combler.
— Non, Gérard, ça ne me dérange pas. Je n’ai pas de relation stable en ce moment.
— Pourquoi ça ?
— Je n’ai pas un caractère très facile.
— Pourtant, tu as l’air d’être une jeune femme douce et souriante.
— Merci pour tes compliments. Comment te dire... j’épuise rapidement mes amants.
— Tu m’intrigues, Fabienne. Dis-m’en plus.
— J’ai des appétits difficiles à combler.
Je sens mon cœur s’emballer. J’ai même un début d’érection. Ma nouvelle secrétaire serait-elle une nymphomane ? Je pose délicatement une main sur la sienne. Elle me laisse la toucher. Elle me sourit. Je la regarde fixement dans les yeux.
— Tu aimes faire quoi, Fabienne ?
— Afin de faire plus connaissance avec un homme, j’aime bien le prendre en bouche.
— Tu n’y vas pas par quatre chemins, Fabienne. J’adore ta franchise.
— J’ai rarement ma langue dans ma poche. Ça m’a joué quelques tours dans le passé.
— Tu me ferais une petite gâterie ?
— Ici, Gérard ?
— Non, à mon bureau. On y sera plus tranquille.
— Afin de faire plus connaissance avec un homme, j’aime bien le prendre en bouche.
— Tu n’y vas pas par quatre chemins, Fabienne. J’adore ta franchise.
— J’ai rarement ma langue dans ma poche. Ça m’a joué quelques tours dans le passé.
— Tu me ferais une petite gâterie ?
— Ici, Gérard ?
— Non, à mon bureau. On y sera plus tranquille.
Elle regarde ma main et elle y voit mon alliance.
— Tu es marié depuis longtemps ?
— Ça va faire presque vingt ans. Ça te dérange ?
— Je n’ai pas trop l’occasion de faire ça avec des hommes mariés. Et après tout, te tailler une pipe, ce n’est pas comme si tu trompais ta femme, non ?
— Tu as raison, Fabienne. Ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas fait sucer... d’autant plus par une jolie jeune femme comme toi.
— Tu vas me faire rougir, Gérard.
— Ça va faire presque vingt ans. Ça te dérange ?
— Je n’ai pas trop l’occasion de faire ça avec des hommes mariés. Et après tout, te tailler une pipe, ce n’est pas comme si tu trompais ta femme, non ?
— Tu as raison, Fabienne. Ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas fait sucer... d’autant plus par une jolie jeune femme comme toi.
— Tu vas me faire rougir, Gérard.
On finit rapidement nos cafés et on se dirige vers mon bureau. Ma queue est déjà bien en forme. On entre dans le local. On baisse les stores et Fabienne ferme la porte de mon bureau à clé.
— Comme ça, on est sûr de ne pas être dérangé.
— Mmm, viens jouer avec ma flûte, Fabienne !
— Mmm, viens jouer avec ma flûte, Fabienne !
Je m’assois sur ma chaise. Fabienne se met à genoux devant moi. Elle m’aide à baisser mon pantalon et mon boxer. Ma queue est déjà dressée. Cela fait sourire ma belle petite secrétaire.
— Tu as un bel engin, Gérard !
— Elle n’attend plus que ta bouche, Fabienne !
— Laisse-moi jouer avec avant de te faire cracher dans ma bouche.
— Mmm, petite coquine. Fais-toi plaisir !
— Elle n’attend plus que ta bouche, Fabienne !
— Laisse-moi jouer avec avant de te faire cracher dans ma bouche.
— Mmm, petite coquine. Fais-toi plaisir !
Fabienne retire son gilet ainsi que son t-shirt. Son soutien-gorge rouge met bien en valeur sa généreuse poitrine. Elle embrasse mon gland du bout de ses lèvres. Elle fait tourner sa langue autour de mon gland. Ma queue est vraiment dure. Elle retire lentement son soutien-gorge et elle vient serrer ma queue entre ses seins. J’ai droit à une bonne branlette espagnole. Ses seins sont fermes et doux. Je gémis doucement. Elle me regarde droit dans les yeux en me souriant. Fabienne sait comment faire monter mon excitation. Elle lèche de temps en temps le bout mon gland.
— Je crois que je t’ai suffisamment torturé.
Elle se met finalement à me sucer. Elle glisse lentement ma queue dans sa bouche. Elle la serre entre sa langue et son palais. Elle me suce divinement bien. Elle me regarde droit dans les yeux. Elle caresse mes boules. Je gémis en sentant sa bouche coulisser le long de mon vit. J’appuie sur sa tête afin qu’elle me fasse une gorge profonde. Mon gland vient taper au fond de sa gorge. Sa salive coule le long de ma bite jusqu’à mes boules. J’ai rarement été sucé aussi bien.
— Mmm, tu vas me faire cracher, Fabienne. Ohh.
Je plonge bien ma queue au fond de sa gorge afin de décharger toute ma semence. Je crache plusieurs jets de sperme. Fabienne s’étouffe presque en en recevant autant au fond de sa gorge. Elle me garde prisonnière de sa bouche jusqu’à ce que je finisse de jouir. Elle aspire délicatement mon gland pour en extraire les dernières gouttes. Mon orgasme est intense. Elle libère ma queue et elle passe quelques petits coups de langue sous mon gland.
— Eh bien, ça devait faire longtemps que tu ne t’étais vidé les couilles, Gérard !
— Dans une bouche aussi accueillante, oui. Ça fait au moins trois jours que je n’avais pas craché.
— Je suis heureuse de t’avoir soulagé, patron.
— Merci, Fabienne. Et en plus, tu as une belle poitrine !
— Dans une bouche aussi accueillante, oui. Ça fait au moins trois jours que je n’avais pas craché.
— Je suis heureuse de t’avoir soulagé, patron.
— Merci, Fabienne. Et en plus, tu as une belle poitrine !
Fabienne se rhabille. Je caresse sa poitrine par-dessus son gilet.
— Tu aimes les gros seins, Gérard ?
— J’aime bien, oui. Ça te dirait de manger avec moi à midi ?
— Pourquoi pas. J’ai déjà eu droit à mon apéritif.
— Coquine ! Reviens vite dans ton bureau avant que ça commence à jaser. Je viendrais te chercher tout à l’heure.
— OK, Gérard.
— J’aime bien, oui. Ça te dirait de manger avec moi à midi ?
— Pourquoi pas. J’ai déjà eu droit à mon apéritif.
— Coquine ! Reviens vite dans ton bureau avant que ça commence à jaser. Je viendrais te chercher tout à l’heure.
— OK, Gérard.
Quand elle se lève, je viens lui donner une fessée. Ses fesses ont l’air vraiment fermes. Elle ouvre les stores et elle va s’installer à son bureau. Je remonte mon boxer et mon pantalon. Jusqu’à midi, j’ai vraiment du mal à me concentrer. Je repense au moment que je viens de passer avec ma belle secrétaire coquine. Fabienne me transfère un appel de l’un de mes clients. On convient de se voir le lendemain soir afin de finaliser un nouveau contrat. Comme je sais qu’il est plutôt dur en affaires, je compte lui offrir un petit cadeau pour négocier ce contrat.
À midi moins dix, je vais toquer à la porte de Fabienne.
À midi moins dix, je vais toquer à la porte de Fabienne.
— Tu viens, Fabienne.
— Oui, Gérard.
— On va prendre ma voiture.
— Je te suis.
— Oui, Gérard.
— On va prendre ma voiture.
— Je te suis.
On part vers le restaurant où j’ai l’habitude d’amener mes clients. On mange en tête à tête.
— J’ai une réunion afin de finaliser un nouveau contrat demain soir, Fabienne. J’aimerais bien que tu m’y accompagnes.
— Comme tu veux.
— Merci... par contre, j’ai autre chose à te demander.
— Dis-moi, Gérard.
— En fait, c’est un client qui est assez radin et j’aimerais que tu m’aides.
— T’aider comment ?
— Euh... tu peux toujours refuser, mais... il faudrait que tu lui fasses un peu de rentre-dedans.
— Tu veux que je couche avec lui ? Il a quel âge ?
— Euh... oui, et je pense qu’il sera plus ouvert à négocier après avoir passé un agréable moment avec toi. Il doit avoir mon âge.
— Je suis d’accord. Mais par contre, tu voudrais que je porte quelque chose de sexy ?
— Oui, Fabienne.
— Je dois avoir quelques robes qui pourraient lui plaire.
— Tu devrais en prendre quelques-unes pour choisir ensemble laquelle j’aimerais que tu portes.
— Bien sûr, Gérard, comme tu veux.
— Comme tu veux.
— Merci... par contre, j’ai autre chose à te demander.
— Dis-moi, Gérard.
— En fait, c’est un client qui est assez radin et j’aimerais que tu m’aides.
— T’aider comment ?
— Euh... tu peux toujours refuser, mais... il faudrait que tu lui fasses un peu de rentre-dedans.
— Tu veux que je couche avec lui ? Il a quel âge ?
— Euh... oui, et je pense qu’il sera plus ouvert à négocier après avoir passé un agréable moment avec toi. Il doit avoir mon âge.
— Je suis d’accord. Mais par contre, tu voudrais que je porte quelque chose de sexy ?
— Oui, Fabienne.
— Je dois avoir quelques robes qui pourraient lui plaire.
— Tu devrais en prendre quelques-unes pour choisir ensemble laquelle j’aimerais que tu portes.
— Bien sûr, Gérard, comme tu veux.
On repart vers ma voiture pour revenir au travail. Je mate encore son joli cul. On rentre dans la voiture, mais je m’arrête quelques minutes après dans un petit bois. Il se met à pleuvoir.
— Tu fais quoi, Gérard ?
— J’ai envie de toi... maintenant.
— Il pleut dehors.
— On peut faire ça sur la banquette arrière, Fabienne. Ne me dis pas non, s’il te plaît.
— Je dois t’avouer que j’en ai envie aussi surtout après t’avoir sucé.
— Viens, alors !
— J’ai envie de toi... maintenant.
— Il pleut dehors.
— On peut faire ça sur la banquette arrière, Fabienne. Ne me dis pas non, s’il te plaît.
— Je dois t’avouer que j’en ai envie aussi surtout après t’avoir sucé.
— Viens, alors !
On se glisse avec plus ou moins d’aisance à l’arrière de ma voiture. Elle commence à retirer son gilet.
— J’ai cru comprendre que tu aimais mes seins.
— Oui, Fabienne, mais, là, c’est plutôt à ta chatte que je pense.
— Mmm, mon cochon !
— Oui, Fabienne, mais, là, c’est plutôt à ta chatte que je pense.
— Mmm, mon cochon !
Je baisse mon pantalon et mon boxer pour me branler pendant qu’elle se déshabille entièrement. Son sexe est parfaitement épilé. Elle se penche ensuite sur ma queue pour me sucer et me masturber.
— Mmm oh, c’est bien plus agréable quand c’est une femme qui s’occupe de ma queue.
Je pose une main sur ses fesses nues et mes doigts viennent délicatement effleurer ses deux trous. En atteignant sa chatte, je remarque qu’elle est déjà légèrement trempée. J’y glisse facilement deux doigts dedans. Elle gémit tout en continuant à me sucer. Je sors mes doigts de sa chatte pour goûter à son jus d’amour.
— Tu as bon goût et en plus tu suces tellement bien, Fabienne mmm. Je vais te prendre en levrette, ma petite coquine !
Fabienne arrête de me sucer et elle se met en position, prête à se faire baiser. Je claque ses fesses et je mets quelques coups de langue sur sa fente lisse. Ma queue est aussi dure que de la pierre. Je me positionne derrière elle et je fais glisser mon gland le long de sa fente avant de la pénétrer d’un fort coup de reins. Elle se met à crier.
— AAAH, tu y vas fort, là !
— J’ai tellement envie de te défoncer, Fabienne !
— J’ai tellement envie de te défoncer, Fabienne !
J’agrippe ses seins et je commence à la limer fort. Elle met son string dans sa bouche pour atténuer ses cris. Sa chatte est trempée, mais je m’attendais à ce qu’elle soit un peu plus serrée. Cette petite nymphomane doit aimer les grosses queues. Je ralentis un instant pour claquer ses fesses. Elle semble prendre du plaisir avec mon mandrin. Je sens ses doigts s’occuper de son petit bouton de plaisir. Je tire ses cheveux en arrière. Elle crache son string et elle m’embrasse à pleine bouche.
— Dis-moi que tu aimes ma queue, Fabienne !
— Oooh ahah, oui j’aime ta bite, Géraaard !
— C’est bien ! Mmm.
— Oooh ahah, oui j’aime ta bite, Géraaard !
— C’est bien ! Mmm.
Je me régale de limer sa foufoune. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas baisé avec une jeune femme de son âge. J’alterne entre des coups de reins puissants et lents. Je sens peu à peu venir mon orgasme.
— Je vais remplir ta chatte, petite salope ! Mmm.
— Aaah Gérard ! J’adore ta biiite ! Aaah ouiii !
— Aaah Gérard ! J’adore ta biiite ! Aaah ouiii !
J’agrippe fort ses hanches et je finis par jouir en elle. Mon sperme inonde sa chatte chaude et humide. Fabienne atteint à son tour son orgasme. Je sors ma queue de sa chatte et elle vient me sucer pour la nettoyer.
— Gérard, j’aime me faire baiser comme ça.
— Tu es tellement belle, Fabienne. Je te prédis un grand avenir dans ma société.
— Merci, Gérard.
— Donne-moi ton string et ton soutien-gorge, Fabienne ! À partir d’aujourd’hui, tu ne devrais plus porter de sous-vêtements quand tu viendras travailler.
— Comme tu veux, Gérard.
— Tu es tellement belle, Fabienne. Je te prédis un grand avenir dans ma société.
— Merci, Gérard.
— Donne-moi ton string et ton soutien-gorge, Fabienne ! À partir d’aujourd’hui, tu ne devrais plus porter de sous-vêtements quand tu viendras travailler.
— Comme tu veux, Gérard.
On se rhabille. Je mets son string et son soutien-gorge dans la poche de mon pantalon. On repasse à l’avant de ma voiture et on se dirige vers le bureau. Je vais m’installer à mon bureau. Fabienne va dans le sien. Je la laisse tranquille durant l’après-midi. Je range ses sous-vêtements dans un tiroir de mon bureau.
À la fin de la journée et dès que je me retrouve seul avec Fabienne, je vais toquer à sa porte. J’entre dans son bureau.
À la fin de la journée et dès que je me retrouve seul avec Fabienne, je vais toquer à sa porte. J’entre dans son bureau.
— Que puis-je faire pour toi, Gérard ?
— Je voulais juste te souhaiter de passer une bonne soirée, et n’oublie pas tes tenues pour demain.
— Je sais. Passe une bonne soirée aussi.
— À demain, ma petite coquine !
— Je voulais juste te souhaiter de passer une bonne soirée, et n’oublie pas tes tenues pour demain.
— Je sais. Passe une bonne soirée aussi.
— À demain, ma petite coquine !
Je rentre chez moi. Mais ce que ne sait pas encore Fabienne, c’est que mon client est un grand black. Le lendemain matin, j’arrive premier au bureau. Je sors le string et le soutien-gorge de Fabienne. Je les pose sur mon bureau et je me branle. J’y crache abondamment dessus. Je range rapidement les sous-vêtements souillés de Fabienne dans mon tiroir.
Je suis en train de téléphoner au client que l’on va rencontrer le soir même, lorsque Fabienne se présente devant ma porte. Je lui fais signe de rentrer. Elle porte un chemisier blanc avec une petite robe noire. Elle ferme la porte derrière elle. Je recule un peu ma chaise. Fabienne se met à genoux devant moi. Elle défait mon pantalon et elle sort ma queue. Elle commence à me sucer. Je continue à discuter malgré la langue de Fabienne qui s’occupe de mon gland. Elle me masturbe pour bien me faire durcir. Mon client m’informe qu’il viendra avec son adjoint le soir même. Mais je garde cette information pour moi. Je me retiens de gémir. Fabienne me fait une gorge profonde. Je sens sa salive couler le long de ma queue. J’appuie sur sa tête pour qu’elle prenne toute ma queue dans sa bouche. Même si je me suis vidé tout seul quelques minutes auparavant, je sens qu’il me reste encore un peu de sperme à offrir à ma jeune secrétaire. Je raccroche et Fabienne continue à me sucer.
Elle me fixe du regard et elle me branle vigoureusement tout en gardant sa langue sous mon gland. Elle me fait cracher ma semence dans sa bouche. Elle avale tout sans hésitation. Elle se relève.
— Bonjour, Gérard.
— Salut, Fabienne. Je vois que tu t’es faite belle !
— Merci.
— Salut, Fabienne. Je vois que tu t’es faite belle !
— Merci.
Elle remonte légèrement sa jupe pour me montrer qu’elle ne porte rien en dessous.
— Mmm, j’adore. Et en haut ?
Elle ouvre quelques boutons de son chemisier et elle sort l’un de ses seins.
— Oh, oui, parfait, Fabienne.
— Tu étais avec qui au téléphone ?
— Avec le client qu’on va voir ce soir.
— On va au restaurant avec lui ?
— Non. Il faudrait que tu commandes à manger pour ce soir chez un traiteur.
— Je vais m’en occuper tout de suite.
— Prévois quatre repas, Fabienne.
— Pourquoi quatre ?
— C’est un gros mangeur.
— Ah, OK.
— Tu étais avec qui au téléphone ?
— Avec le client qu’on va voir ce soir.
— On va au restaurant avec lui ?
— Non. Il faudrait que tu commandes à manger pour ce soir chez un traiteur.
— Je vais m’en occuper tout de suite.
— Prévois quatre repas, Fabienne.
— Pourquoi quatre ?
— C’est un gros mangeur.
— Ah, OK.
Fabienne sort de mon bureau après m’avoir fait un léger bisou sur la bouche. Durant la matinée, je vais prendre un café et Fabienne me rejoint quelques instants après à la machine à café.
— Voilà, j’ai tout commandé pour ce soir.
— Tu es parfaite, Fabienne.
— J’ai un petit sac avec des tenues pour ce soir. Tu veux que je les essaie dans ton bureau tout à l’heure ?
— Oui, avec plaisir. Il faut que tu te fasses belle si on veut gagner ce futur contrat.
— Tu peux m’en dire plus sur l’homme qu’on va voir ce soir ?
— Ne sois pas si impatiente, Fabienne. Tout ce que je peux te dire, c’est que tu ne risques pas de le laisser indifférent.
— S'il est aussi bien monté que toi, je vais bien me régaler.
— Coquine ! Je pense qu’il va te plaire.
— Il faudra que je mette des sous-vêtements, Gérard ?
— Ça dépendra de la robe que tu mettras.
— Tu es parfaite, Fabienne.
— J’ai un petit sac avec des tenues pour ce soir. Tu veux que je les essaie dans ton bureau tout à l’heure ?
— Oui, avec plaisir. Il faut que tu te fasses belle si on veut gagner ce futur contrat.
— Tu peux m’en dire plus sur l’homme qu’on va voir ce soir ?
— Ne sois pas si impatiente, Fabienne. Tout ce que je peux te dire, c’est que tu ne risques pas de le laisser indifférent.
— S'il est aussi bien monté que toi, je vais bien me régaler.
— Coquine ! Je pense qu’il va te plaire.
— Il faudra que je mette des sous-vêtements, Gérard ?
— Ça dépendra de la robe que tu mettras.
On repart travailler avant que mon envie de baiser avec Fabienne ne me reprenne. Je m’enferme dans mon bureau afin de pas trop être tenté de rejoindre Fabienne. Cette jeune femme m’excite tellement. Elle vient tout de même toquer à ma porte vers midi. J’ouvre la porte pour la laisser entrer.
— Tu viens manger avec moi, Gérard ?
— Non, désolé, Fabienne. Je dois finir un dossier, mais ce serait sympa de ta part de me ramener un sandwich.
— OK, Gérard.
— Non, désolé, Fabienne. Je dois finir un dossier, mais ce serait sympa de ta part de me ramener un sandwich.
— OK, Gérard.
Avant de me laisser seul, elle remonte sa jupe pour me montrer ses fesses.
— Fabienne, tu es une sacrée coquine. J’ai hâte de choisir ta robe pour ce soir.
— J’en ai choisi une qui est très provocante. J’espère qu’elle te plaira.
— Va manger avant que je ne change d’avis et que je te baise dans la salle de réunion !
— J’en ai choisi une qui est très provocante. J’espère qu’elle te plaira.
— Va manger avant que je ne change d’avis et que je te baise dans la salle de réunion !
Elle sort en affichant un grand sourire. Elle revient une demi-heure après avec mon petit repas.
— Quand est-ce qu’on choisit ma robe, Gérard ?
— Dès qu’on sera tous les deux seuls, Fabienne.
— Dès qu’on sera tous les deux seuls, Fabienne.
Elle vient me faire discrètement un petit bisou avant de me laisser seul. J’appelle mon client pour finaliser notre rendez-vous du soir. Vers dix-huit heures, je me retrouve enfin seul avec Fabienne. Je vais la rejoindre dans son bureau.
— Viens dans la salle de réunion, Fabienne. J’ai hâte de voir tes tenues.
— J’arrive tout de suite, Gérard.
— J’arrive tout de suite, Gérard.
Elle me suit en prenant son sac. On s’enferme dans la salle de réunion. Je m’assois sur l’une des chaises et Fabienne se met rapidement nue devant moi. Elle affiche un grand sourire. Elle joue avec ses gros seins. Je me mets à bander. Elle remarque rapidement la bosse qui se forme dans mon pantalon.
— Tu veux que je te soulage, Gérard ?
— Il faut que je garde mes forces pour tout à l’heure. Je compte bien m’amuser moi aussi.
— Je comprends.
— Il faut que je garde mes forces pour tout à l’heure. Je compte bien m’amuser moi aussi.
— Je comprends.
Fabienne sort de son sac une robe noire à paillettes et elle l’enfile. Le haut de sa robe est quasiment transparent. Elle se met à tourner sur elle-même.
— Elle te plaît, Gérard ?
— Oh que oui !
— C’est la robe parfaite, Fabienne. C’est sûr qu’il va vouloir te sauter dessus quand il te verra.
— Je suis heureuse qu’elle te plaise. Je ne la porte que très rarement.
— Elle met bien en valeur ta généreuse poitrine.
— Oh que oui !
— C’est la robe parfaite, Fabienne. C’est sûr qu’il va vouloir te sauter dessus quand il te verra.
— Je suis heureuse qu’elle te plaise. Je ne la porte que très rarement.
— Elle met bien en valeur ta généreuse poitrine.
Je me lève pour me coller contre elle. Je glisse une main sous sa robe et je ne peux m’empêcher de la doigter. On s’embrasse.
— Mmm. J’espère que j’aurais droit à autre chose que tes doigts dans ma chatte tout à l’heure.
— J'en suis sûr. Tu aimerais que je te la mette dans le cul ?
— Oui, Gérard. J’espère que vous me prendrez tous les deux.
— J’ai bien fait de t’embaucher, Fabienne. J’ai rarement eu une secrétaire aussi sexy et coquine que toi.
— J'en suis sûr. Tu aimerais que je te la mette dans le cul ?
— Oui, Gérard. J’espère que vous me prendrez tous les deux.
— J’ai bien fait de t’embaucher, Fabienne. J’ai rarement eu une secrétaire aussi sexy et coquine que toi.
Je glisse mes doigts couverts de mouille dans sa bouche. Elle les suce goulûment en me fixant dans les yeux. Elle caresse ma queue par-dessus mon pantalon. J’ai vraiment envie de la prendre. Nous sommes interrompus par l’arrivée du traiteur. Je vais récupérer les repas. Fabienne reste dans la salle de réunion. Je dépose les paniers-repas sur la table de la salle de réunion.
— Il arrive quand ton client ?
— Il ne devrait pas tarder, maintenant.
— J’ai terriblement envie d’une queue, Gérard !
— Je le vois bien, Fabienne.
— Tu peux te caresser en attendant même si tu es déjà bien mouillée.
— Il ne devrait pas tarder, maintenant.
— J’ai terriblement envie d’une queue, Gérard !
— Je le vois bien, Fabienne.
— Tu peux te caresser en attendant même si tu es déjà bien mouillée.
Fabienne s’assoit sur la table de réunion et elle relève sa robe. Elle caresse son petit bouton de plaisir ainsi que sa fente. Elle me fait vraiment bander. Je vois mon client se garer dans le parking. Je sors de la salle de réunion pour aller l’accueillir.
— Tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, reste ici, Fabienne !
— Non, reste ici, Fabienne !
Je vais à la rencontre de mon client. Il est accompagné d’un jeune homme d’une vingtaine d’années.
— Bonsoir, Gérard.
— Bonsoir, Moussa.
— Je te présente, Demba, mon futur gendre qui est aussi mon adjoint. Il me remplacera quand je partirais à la retraite.
— Enchanté de faire ta connaissance.
— Tu m’as parlé d’une surprise quand on a discuté cet après-midi. C’est quoi ?
— Vous pourrez voir par vous-même. Elle vous attend dans ma salle de réunion.
— Bonsoir, Moussa.
— Je te présente, Demba, mon futur gendre qui est aussi mon adjoint. Il me remplacera quand je partirais à la retraite.
— Enchanté de faire ta connaissance.
— Tu m’as parlé d’une surprise quand on a discuté cet après-midi. C’est quoi ?
— Vous pourrez voir par vous-même. Elle vous attend dans ma salle de réunion.
On va donc rejoindre Fabienne. Moussa et Demba sourient en voyant Fabienne dans sa robe sexy.
— Mmm, Gérard, j’adore ce genre de cadeau.
— Je savais qu’il allait te plaire.
— Comment s’appelle cette jolie brune ?
— Je m’appelle Fabienne.
— Moi, c’est Moussa, et voici Demba.
— Enchantée de faire votre connaissance.
— Tu es cent fois plus bandante que la dernière secrétaire de Gérard.
— Gérard, tu ne m’avais pas dit qu’ils seraient deux ?
— Je voulais t’en faire la surprise.
— Je savais qu’il allait te plaire.
— Comment s’appelle cette jolie brune ?
— Je m’appelle Fabienne.
— Moi, c’est Moussa, et voici Demba.
— Enchantée de faire votre connaissance.
— Tu es cent fois plus bandante que la dernière secrétaire de Gérard.
— Gérard, tu ne m’avais pas dit qu’ils seraient deux ?
— Je voulais t’en faire la surprise.
Moussa s’approche de Fabienne. Il pose directement une main sur sa poitrine.
— Mets-toi à poil !
Fabienne s’exécute. Les deux hommes sont ravis de découvrir Fabienne dans son plus simple appareil.
— Oh, coquine, tu ne portes rien en dessous ! Mmm. Tu as déjà baisé avec des blacks, Fabienne ?
— Oui.
— On va voir si tu suces bien !
— Oui.
— On va voir si tu suces bien !
Moussa et Demba sortent leur sexe de leur pantalon. Fabienne semble ravie de voir deux aussi gros spécimens. Elle commence à sucer Moussa tandis qu’elle branle Demba.
— Tu l’as trouvée où, cette petite, Gérard ?
— Elle cherchait un boulot. Je n’ai pas hésité très longtemps à l’embaucher quand j’ai vu ses magnifiques atouts.
— Tu l’as déjà baisée ?
— Oui.
— Mmm, oui, tu suces bien. Continue !
— Elle cherchait un boulot. Je n’ai pas hésité très longtemps à l’embaucher quand j’ai vu ses magnifiques atouts.
— Tu l’as déjà baisée ?
— Oui.
— Mmm, oui, tu suces bien. Continue !
Fabienne suce chacun son tour ses deux beaux blacks. Je bande comme un âne.
— Mets-toi sur la table, Fabienne ! On va te baiser tous les trois !
— Lequel d’entre vous va me prendre le cul ?
— C’est moi, Fabienne ! Demba te prendra la chatte et tu suceras ton patron.
— Mmm, j’adore me faire démonter le cul par un black.
— Oui, Fabienne ! Tu vas la sentir ma grosse bite dans ton petit cul de blanche !
— Lequel d’entre vous va me prendre le cul ?
— C’est moi, Fabienne ! Demba te prendra la chatte et tu suceras ton patron.
— Mmm, j’adore me faire démonter le cul par un black.
— Oui, Fabienne ! Tu vas la sentir ma grosse bite dans ton petit cul de blanche !
On se met tous à poil. Demba s’allonge sur la table. Fabienne a un peu de mal à s’empaler sur sa queue.
— Oooh mmm, tu es bien monté. Aaah oui.
— Oooh tu es aussi serrée que ma future femme. Tu es vraiment bonne, toi !
— Oooh tu es aussi serrée que ma future femme. Tu es vraiment bonne, toi !
Moussa se met derrière Fabienne. Il lui crache sur sa petite rondelle ridée. Il lui doigte le cul pour le préparer pour sa queue. Je viens glisser la mienne dans sa bouche. Elle me suce tout en me fixant dans les yeux.
— Je vais te faire crier, Fabienne ! Si tu aimes les grosses bites, crois-moi, tu vas être servie !
Moussa pose son gland sur le petit trou de Fabienne. Il doit forcer un peu pour rentrer dans son cul. Fabienne ferme les yeux en sentant la queue de Moussa entrer dans son anus.
— Gérard, baise-lui la bouche pendant que je l’encule. Et toi, reste bien dans sa chatte !
— C’est tout ce que mérite cette nympho !
— Oh, putain qu’elle est serrée ! Mmm j’adore ! Ça me change du cul de ma femme !
— C’est tout ce que mérite cette nympho !
— Oh, putain qu’elle est serrée ! Mmm j’adore ! Ça me change du cul de ma femme !
Je prends la tête de Fabienne entre mes mains et je lui assène de bons coups de queue dans la bouche. Elle se met à baver. Moussa se glisse de plus en plus loin en elle.
— Oh que tu es bonne, toi ! J’adore ton cul ! Vas-y, Demba ! Baise-la fort, on va lui remplir tous ses trous !
— Ta chatte est trop bonne, putaiiin ! Je vais bientôt t’inonder !
— Ta chatte est trop bonne, putaiiin ! Je vais bientôt t’inonder !
Je lime la bouche de Fabienne. Son visage devient rouge. Elle a du mal à respirer avec mon gland qui vient taper au fond de sa gorge. Demba est le premier à jouir, il crache toute sa semence au fond de la chatte de Fabienne.
— Tu as déjà giclé, Demba ? J’espère que tu gicles moins vite avec ma fille !
— C’est la première fois que je baise une blanche. Elle a des seins magnifiques.
— C’est vrai que cette petite brune est bien foutue ! Mmm oh je vais te remplir à mon tour.
— C’est la première fois que je baise une blanche. Elle a des seins magnifiques.
— C’est vrai que cette petite brune est bien foutue ! Mmm oh je vais te remplir à mon tour.
Je gicle au fond de la gorge de Fabienne juste avant Moussa. Il lui prend fort le cul jusqu’à ce qu’il lâche tout son sperme au fond des entrailles de Fabienne. Il sourit après avoir sorti sa queue du rectum de Fabienne.
— Ton anus est bien ouvert, Fabienne !
— Vous m’avez fait tous les deux du bien. C’est bon de se faire baiser par des blacks... ça me change de celles de certains mecs.
— Il faut que je me sente visé, Fabienne ?
— Non, Gérard ! Tu me baises bien toi aussi.
— Vous m’avez fait tous les deux du bien. C’est bon de se faire baiser par des blacks... ça me change de celles de certains mecs.
— Il faut que je me sente visé, Fabienne ?
— Non, Gérard ! Tu me baises bien toi aussi.
Seule Fabienne reste nue.
— Reste le reste de la soirée toute nue, Fabienne. Comme ça, ça sera plus facile de te baiser si l’un d’entre nous en a envie.
— Comme tu veux.
— J’adore les jeunes femmes obéissantes comme toi. Gérard a vraiment de la chance de t’avoir comme secrétaire.
— Je le sais bien.
— Comme tu veux.
— J’adore les jeunes femmes obéissantes comme toi. Gérard a vraiment de la chance de t’avoir comme secrétaire.
— Je le sais bien.
Je discute avec Moussa et Demba au sujet du contrat. Il semble enclin à faire des concessions afin que je rentre facilement dans mes frais. Pendant ce temps-là, Fabienne s’occupe des repas et elle installe tout sur la table.
— Mangeons, maintenant ! Tout ça m’a donné faim. Viens t’asseoir sur mes genoux, Fabienne.
— Comme tu veux, Moussa.
— Comme tu veux, Moussa.
Il pose une main sur la poitrine de Fabienne et une autre entre ses cuisses. Il la doigte tout en pinçant ses tétons.
— Tes seins sont bien fermes !
— Ils sont naturels.
— Tu es vraiment très belle, Fabienne.
— Ils sont naturels.
— Tu es vraiment très belle, Fabienne.
Fabienne frotte ses fesses nues au niveau du sexe de Moussa. Elle le laisse la caresser.
— Mmm, tu as encore envie de ma bite, on dirait ?
— Oui, Moussa. Elle m’a déjà fait beaucoup de bien quand tu me l'as mise dans le cul. Je veux te sentir dans ma chatte maintenant.
— S'il n’y a que ça pour te faire plaisir. Lève-toi pour que je puisse sortir mon vit.
— Oui, Moussa. Elle m’a déjà fait beaucoup de bien quand tu me l'as mise dans le cul. Je veux te sentir dans ma chatte maintenant.
— S'il n’y a que ça pour te faire plaisir. Lève-toi pour que je puisse sortir mon vit.
Fabienne soulève ses fesses. Elle se saisit de la queue de Moussa et elle guide son gland à l’entrée de son antre d’amour. Elle s’empale sur son membre dur.
— Mmm, c’est bon d’avoir la bite d’un black au fond de son vagin. Oh, tu es encore mieux monté que ton futur gendre.
— C’est vrai que ta foufoune est bien chaude, petite coquine. Mmm.
— C’est vrai que ta foufoune est bien chaude, petite coquine. Mmm.
Fabienne fait doucement coulisser la queue de Moussa dans sa chatte. Elle gémit en mordillant ses lèvres. Il agrippe sa poitrine généreuse.
— Je vais te prendre en levrette, maintenant ! Mmm suce les deux autres cochons !
Moussa bascule Fabienne sur la table. Elle pose ses seins sur la table. Elle se saisit de ma queue et de celle de Demba. Elle nous suce chacun notre tour pendant que Moussa lui assène de puissants coups de reins. Son bassin claque contre les fesses de Fabienne.
— Oh mmm, je comprends pourquoi Demba n’a pas longtemps tenu. Putaiiin, ta chatte est trop booonne ! Mmm. Oui !
Demba rentre toute sa queue dans la bouche de Fabienne. Elle a du mal à respirer. Je me branle en le regardant se faire baiser par les deux blacks. Moussa la lime sans retenue. Il lui met des fessées.
— Mmm, tu vas me faire cracher ! On va tous les trois arroser ton visage de sperme, Fabienne.
Moussa sort de la chatte de Fabienne et vient mettre sa queue face au visage de Fabienne. On se branle tous les trois vigoureusement. Fabienne nous sourit et elle semble impatiente de recevoir notre petit cadeau. Je suis le premier à gicler sur son visage. Mon sperme coule sur son front et ses joues. Elle passe la langue tout autour de sa bouche pour essayer de récupérer un peu de ma semence. C’est au tour de Demba de gicler. Il couvre abondamment le visage de Fabienne. Moussa plonge son gland dans la bouche de Fabienne tout en continuant à se branler. Dès qu’il sent que son orgasme arrive, il sort sa queue de sa bouche et il vient déposer son sperme un peu partout sur le visage de Fabienne. Fabienne affiche un grand sourire. Elle passe ses doigts sur son visage pour récupérer le mélange de nos jus.
— Oh, tu m’as bien vidé, Fabienne !
— Ta bite est vraiment merveilleuse, Moussa.
— Ta bite est vraiment merveilleuse, Moussa.
On se rhabille tandis que Fabienne reste encore nue.
— Tu as vraiment de la chance de travailler avec une jeune femme comme Fabienne, Gérard !
— J’en suis de plus en plus conscient. C’est vrai qu’elle cache bien son jeu.
— J’ai hâte d’être à notre prochaine négociation de contrat.
— J’en suis de plus en plus conscient. C’est vrai qu’elle cache bien son jeu.
— J’ai hâte d’être à notre prochaine négociation de contrat.
Je souris à Moussa et Demba. Fabienne essuie le reste de sperme qu’elle a sur le visage avec un mouchoir en papier.
— Je suis vraiment très heureuse d’avoir participé à cette négociation.
— Nous aussi, Fabienne !
— Nous aussi, Fabienne !
On se salue et ils partent rejoindre leur voiture. Je reste seul avec Fabienne.
— Grâce à toi, on a gagné un gros contrat. Tu mérites bien une augmentation.
— Je n’ai pas fait ça juste pour gagner plus d’argent. J’ai vraiment pris du plaisir à me faire baiser sauvagement.
— J’ai bien vu, Fabienne.
— Je n’ai pas fait ça juste pour gagner plus d’argent. J’ai vraiment pris du plaisir à me faire baiser sauvagement.
— J’ai bien vu, Fabienne.
On s’embrasse pendant quelques secondes. Elle remet sa robe sexy. Et je la ramène à sa voiture.
— Passe une bonne fin de soirée, Fabienne.
— Merci, Gérard. On se revoit lundi.
— Ça va être difficile de passer deux jours sans toi.
— Merci, Gérard. On se revoit lundi.
— Ça va être difficile de passer deux jours sans toi.
Elle me sourit et je lui fais un dernier bisou avant qu’elle ne démarre. Après cette soirée mouvementée, je rentre chez moi rejoindre ma femme. A chacune de mes négociations, Fabienne est présente et grâce à ses dons, on arrive rapidement à gonfler notre carnet de commandes. Aujourd’hui, Fabienne n’est plus ma secrétaire. Elle est devenue mon adjointe à part entière... mais aussi ma maîtresse.
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