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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 3 · Initiation au plaisir

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 3 · Initiation au plaisir

Épisode 3 – Initiation au plaisir
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante.
Les jours qui ont suivi cette nuit d'amour m'ont semblé lumineux, gais, et je souriais sans raison apparente. Ma mère, sans oser me poser de question, profitait de ma bonne humeur communicative. Nous n'avions rien convenu avec Fabienne pour nous revoir, mais il me faut bien avouer que j'en mourais d'envie. Je voulais encore m'abandonner à ses folles caresses, sentir contre mon corps la fermeté du sien et ses affolantes rondeurs qu'elle assumait pleinement. Grâce à ma patronne, pour la première fois de ma vie, je me sentais bien moi aussi dans mon enveloppe charnelle, et puisque de toute manière je ne pouvais pas en changer j'ai décidé de la valoriser comme elle m'avait été donnée.
La météo étant clémente je suis allée pédaler à deux reprises en portant ma nouvelle tenue, très confortable, évacuant bien la transpiration, mais bien évidemment ces vêtements évoquaient pour moi tout autre chose que le sport.
Souhaitant provoquer le destin, au retour de ma seconde sortie je me suis décidée à appeler Fabienne, sous prétexte de lui demander comment transmettre mon rapport chez Probike Racers puisqu'elle ne m'en avait rien dit. En fait, je commençais à travailler au magasin trois semaines plus tard et ce rapport pouvait très bien attendre, mais…
-             Oh Julie, si tu savais ce que je suis contente d'entendre ta merveilleuse voix. Tu vas bien ? Moi je n'ai pas osé t'appeler, je sais que tu étudies beaucoup, et je respecte ton avenir. Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Je lui ai raconté mes deux sorties, vêtue de ma tenue de pro, et lui ai demandé de manière totalement hypocrite comment rédiger le rapport pour le fabricant.
-             Ah oui, j'ai oublié de te donner les accès à leur site ! Quelle étourdie, je me demande bien ce qui a pu me troubler au point de négliger cette clause ! C'est un peu compliqué à expliquer au téléphone, il y a des codes à saisir en ligne, que je dois valider, le mieux serait que tu passes à la maison. Demain soir, vers 19h30, tu serais disponible ?
Avant que j'aie pu répondre, Fabienne m'a demandé d'une voix volontairement provocatrice :
-             Tu veux que j'appelle ta maman pour lui dire que tu rentreras peut-être un peu plus tard que prévu, ma petite étudiante ?
J'ai éclaté de rire, cette complicité me plaisait. J'ai enchaîné sur le même ton :
-             Non Madame, je vais prévenir ma maman moi-même. Merci beaucoup. A demain, Madame.
A peine les cours terminés je me suis précipitée à la maison, décidée à me montrer séductrice pour mon amante mature, mon initiatrice, j'avais envie d'elle. Conquise par la douceur des chairs intimes de Fabienne lors de notre folle nuit, je m'étais désormais moi aussi entièrement rasé l'entrejambe, devenu encore plus sensible quand je me touchais en pensant à ma patronne. Dans ma garde-robe assez sommaire j'ai opté pour une jupe sexy assez courte, au tissu épais, nous étions en février, et je l'ai assortie de bas car me rendant à pied chez mon amante je ne voulais pas avoir froid même si, contre toute logique, je portais ma jupe à même la peau. Boucles d'oreilles, une touche de parfum, rouge à lèvres, chemisier assez échancré sur mes seins juste retenus par un soutien-gorge en dentelle fine. J'ai regardé ma montre au moins dix fois, le temps s'attardait alors que j'étais prête.
Enfin j'ai enfilé mes bottes et mis mon long manteau, boutonné jusqu'en haut, quiconque m'aurait croisée n'aurait guère prêté attention à moi. Seul le regard de maman lorsque je suis sortie, un regard presque triste, inquiet, m'a un peu perturbée.
C'est le cœur battant et les yeux fermés que j'ai pressé le bouton de la sonnette, ne sachant pas comment j'allais être accueillie, ni par qui. La voix de Fabienne, un peu lointaine, a retenti derrière la porte.
-             Entre Julie, c'est ouvert !
J'ai ouvert, et me suis retrouvée seule dans le corridor a demi éclairé, la lumière venait du sommet de l'escalier.
-             Je suis dans mon bureau, en haut de l'escalier. Monte !
J'ai ouvert mon manteau, passé ma langue sur mes lèvres sèches et j'ai attaqué l'escalier, écoutant mon cœur cogner dans ma poitrine oppressée. Dernière marche, palier, porte entrouverte sur l'inconnu.
-             Fabienne, tu es là ?
-             Oui, je t'attends, viens !
J'ai poussé la porte, et oui, elle était là, belle à m'en couper le souffle, craquante, sensuelle, femme dans toute sa magnificence. Fabienne se tenait debout, les fesses appuyées contre son bureau. Elle portait un kimono de soie bleu nuit, brodé de magnifiques détails et négligemment noué à la taille, le col en V assez large dévoilant le profond sillon séparant ses seins imposants. Le bas du vêtement se terminait par un liseré de dentelles, mettant en valeur d'un érotisme puissant les cuisses nues de celle qui m'avait envoûtée.
Une main appuyée sur le bureau, l'autre main glissée sous le kimono et dont les mouvements ne laissaient aucun doute quant à son activité, Fabienne avait les yeux fermés et respirait fort.
-             Je n'en peux plus ! J'ai cru que jamais tu ne m'appellerais, j'ai la moule en feu à force de me caresser en pensant à toi, j'ai les cuisses poisseuses en permanence tellement je coule pour toi. Viens ! Viens vite éteindre l'incendie des sens que tu as déclenché dans mon corps !
Soyons honnête, j'étais venue pour que Fabienne me fasse jouir, me fasse l'amour, me baise - n'ayons pas peur des mots - mais j'imaginais une approche plus douce, un crescendo du désir, alors que là on abordait frontalement les choses ! Pas de romantisme, du sexe.
Mon désir a rapidement pris le pas sur ma surprise, alors prenant tout mon temps j'ai enlevé mon manteau et me suis dirigée vers ma maîtresse, tortillant mon cul dans ma jupe serrée et tendant exagérément ma poitrine, passant ma langue sur mes lèvres, sans quitter du regard ma sensuelle patronne.
-             Continue de te doigter, je veux te voir jouir pour moi, je veux être sûre que je t'excite vraiment !
-             Non ! Tu ne peux pas me faire ça ! Je t'en supplie, viens, branle-moi, lèche-moi, oui c'est toi que je veux, je brûle Julie !
Me collant alors contre elle j'ai dévoré sa bouche avant de peloter ses seins nus sous la soie, d'en pincer les bouts, et enfin de glisser ma main entre ses cuisses pour y remplacer la sienne. Fabienne s'est accrochée à mon cou, je sentais son souffle chaud et saccadé, son corps tremblait. Son entrecuisse était en effet trempé, mes doigts se sont introduits sans peine dans son intimité, et leur mouvement produisait un gargouillis qui a fait monter en flèche mon excitation.
Saisissant Fabienne par les hanches je l'ai assise sur son bureau, l'obligeant ensuite à replier ses jambes et y poser les talons, en s'appuyant sur ses coudes. Elle était à ma merci, impudique, offerte, le kimono s'était ouvert de lui-même m'appelant à déguster le fruit juteux qui me défiait. Dans cette position, elle en appui sur les avant-bras et le buste relevé, moi à genoux, Fabienne pouvait voir ma bouche et ma langue jouer avec ses nymphes mais ne pouvait pas me guider de ses mains, j'ai dû m'appliquer pour lui faire ressentir mon envie de la faire exploser.
Très rapidement ma belle amante a émis des râles puissants, son bassin s'est mis à bouger de bas en haut rendant acrobatique mon exploration de ses chairs ruisselantes qui tour à tour accueillaient ma langue, mes doigts, exploration accompagnée de commentaires élogieux voire vulgaires qui m'excitaient encore davantage, me poussant moi aussi à utiliser les mots comme excitants.
-             Tu aimes te faire bouffer la chagatte par les petites jeunettes hein? Tu n'es qu'une couguar, une débauchée, commerçante très classe en apparence mais sacrée salope une fois la boutique fermée…Tu sens comme je lape bien ton jus, que j'enfonce ma langue au fond de ta moule… ? Mmm…tu coules comme une fontaine… ! Tu devrais avoir honte de dévergonder une pauvre étudiante innocente…Attends, je vais aussi goûter ta petite corolle fripée ma chérie, elle a l'air de réclamer ma langue…Mmm…tu la sens palpiter ta petite étoile ? Mais tu aimes on dirait…Tu n'es vraiment qu'une vieille cochonne qui aime se faire lécher le cul…
Peut-être elle aussi stimulée par mes mots autant que par mes gestes, mon amante a soudain rué littéralement, ses jambes se sont tendues, propulsant son bassin vers le plafond juste au moment où j'ai enfoncé simultanément mon majeur dans son anus et mon index dans sa grotte brûlante. Fabienne a retenu son souffle un moment, tout son corps arqué, tendu comme une corde de violon, et dans un feulement venu des profondeurs a laissé parler son plaisir. La déferlante passée, ma sensuelle patronne s'est détendue, son bassin est redescendu et j'ai libéré ses orifices de mes doigts fureteurs. Une large tache s'étalait sur le bureau et le kimono, et une forte odeur de sexe avait envahi la pièce. Fabienne s'est redressée, assise au bord du meuble, les jambes pendantes et grandes ouvertes, le regard encore perdu. Je me suis moi aussi relevée et me suis glissée entre ses cuisses de sportive pour la serrer dans mes bras. Je l'ai embrassée tendrement, avant de glisser la pointe de ma langue dans son oreille et de lui chuchoter :
-             Tu as aimé, patronne ? Tu ne regrettes pas d'avoir engagé une débutante ?
Reculant ma tête j'ai cherché son regard et j'ai perdu toute ma confiance en voyant les perles qui roulaient sur ses joues, ses yeux brillants, ses mains qui se sont agrippées à moi. 
-             Mais…mais…Fabienne, qu'est-ce qui…Dis-moi ! S'il te plaît… ! J'ai peur…
-             Julie, ma Julie, jamais, jamais tu m'entends, jamais une autre femme que toi ne m'a autant procuré de pareilles sensations, aussi intenses et aussi rapidement. J'en suis bouleversée, c'est moi qui prétendais t'apprendre à connaître ton corps et c'est toi qui fais exploser le mien. J'ai dû attendre quarante-huit ans pour jouir autant, sous la langue d'une gamine qui a la moitié de mon âge, dont je rêve jour et nuit, c'est complètement fou…Avoue maintenant, tu as un bachelor en physique du sexe et tu as été reçue première ? C'est ça ? Mais quand tu auras le doctorat alors, tu vas me faire mourir de jouissance ? Pfff….Comment je vais faire, pour travailler avec toi sans être perturbée…. ? 
J'ai dû rire de ses élucubrations avant de redevenir sérieuse, ses propos m'avaient déstabilisée et je n'étais pas certaine d'avoir tout compris.
-             Fabienne, tu…tu rêves de moi ? Vraiment ? La petite étudiante coincée, avec son gros cul objet de toutes les moqueries et qui t'a juste rapporté les clés ? Moi non plus je n'y crois pas, c'est trop beau…Mais…comme c'est toi qui m'as engagée…si tu penses que de travailler ensemble sera difficile, tu préfères que je démissionne ?
-             Julie ! Tais-toi ! Comment tu peux dire de pareilles horreurs ! Bien sûr que non, au contraire, on va faire une équipe de choc toutes les deux, tu es si réceptive, si rapide à comprendre que les clientes vont affluer pour bénéficier de tes conseils, tu es LA personne qu'il faut à ce poste, crois-moi ! Embrasse-moi au lieu de proférer des sottises !
Fabienne m'a embrassée langoureusement, puis a commencé à me peloter les fesses, je ronronnais de plaisir.
-             Il est plutôt addictif, le gros fessier de la petite étudiante…il hante mes jours et mes nuits…Tu permets que je le caresse un peu ? Cette fermeté, ce galbe…Oh Julie, tu me troubles…
Ma respiration s'est accélérée, j'avais une irrépressible envie de jouir mais je n'osais pas le dire directement à mon amante. Dans un souffle, je lui ai pourtant murmuré :
-             Caresse-moi sous ma jupe s'il te plaît, j'ai envie de sentir la chaleur de tes mains sur ma peau, moi aussi je suis troublée…Oh Fabienne….
Tout en me léchant le cou, ma sublime patronne a glissé ses mains sous l'épais tissu qui protégeait mon fessier, le contact de ses mains m'a fait frissonner, j'ai plaqué mon corps contre le sien.
-             Mais…mais…tu n'as pas mis de culotte ? Oh Julie, tu deviens une amante très expressive…très sensuelle….C'est un appel au sexe ça, et je vais y répondre ! Viens dans ma chambre ! viens !
En peu de temps ma jupe s'est retrouvée par terre, et j'étais là, debout, portant encore mon chemisier, mes bas et mes bottes, sous les yeux ébahis de ma patronne. Je devais avoir l'air d'une vulgaire pute, un peu complexée quand même par mes formes imposantes, mais puisque j'avais décidé de croquer la vie et ses plaisirs, je devais m'en donner les moyens.
-             Julie, quelle beauté ! Tu m'as fait jouir il y a dix minutes mais là, je suis de nouveau trempée, mes seins sont durs…tu es magnifique ! J'ai envie de toi chérie, très envie, à la limite du viol tellement tu m'excites…oh, mais tu t'es rasé la chatte ? Pour moi ?
-             Oui, pour mieux sentir ta langue et…et…pour me caresser quand je pense à toi, mes doigts glissent mieux quand je suis toute mouillée. Regarde dans quel état tu me mets !
J'ai commencé à me masturber lentement, allant chercher entre mes lèvres intimes le sirop d'amour qui s'écoulait généreusement et brillait sur ma vulve, gonflée de désir.
-             Arrête Julie ! Je suis là, c'est moi qui vais honorer cette figue de rêve, je la veux !
Presque brutalement, ma maîtresse m'a poussée à la renverse dans le grand fauteuil qui m'a accueillie. Ivre de désir, j'ai de moi-même relevé mes jambes et les ai posées sur les bras du fauteuil, écartant de mes doigts luisants mon sexe impatient, proférant des mots crus révélateurs de la puissante pulsion sexuelle qui égarait mon esprit.
-             Bouffe-moi Fabienne, baise-moi, fais-moi hurler, je veux jouir dans ta bouche !
Ma patronne s'est montrée d'une incroyable douceur, promenant sa langue sur mes chairs les plus délicates que je maintenais grandes ouvertes, sans pouvoir retenir mes soupirs ni mes encouragements.
-             Oh oui Fabienne, là, oui…un peu plus haut…Tu es si douce…Ne me fais pas jouir trop vite…Descends un peu maintenant…j'aimerais que tu…tu…comme tu m'as fait la première fois…avec ta langue…
-             Oui ma grande timide, oui, je vais lécher ton petit trou…te sucer le cul…te brouter l'œillet ! Tu sais, en amour les mots sont aussi importants que les gestes, ils sont des caresses virtuelles…il est beau ton cul, il me plaît…je vais le câliner ma chérie !
Mon admiratrice a lentement entamé un incroyable ballet de sa langue entre mes fesses, chaque passage sur ma petite fleur déclenchait en moi des frissons de plaisir, alors que j'avais toujours refusé à Sylvain le moindre contact à cet endroit, pour moi tabou non négociable. Pourtant, la feuille de rose de Fabienne me transportait, m'excitait, je sentais palpiter ma corolle plissée lorsque de la pointe de sa langue, ma divine initiatrice en forçait l'ouverture puis, la sentant se crisper, décrivait de petits cercles sur son pourtour afin d'apprivoiser cet anneau intime qui s'abandonnait en s'ouvrant à la divine caresse, provoquant au creux de mes reins une vague de chaleur unique, qui s'amplifiait, inversement proportionnelle à la surface des chairs que suçait avec gourmandise ma toute première amante.
Mon point de non-retour a rapidement été franchi, mon corps tressaillait de partout, mon visage me brûlait et mes reins étaient en feu, je ne contrôlais plus rien. Une formidable onde de plaisir a déferlé en moi, si puissante que j'aurais voulu sentir à la fois les lèvres et la langue de ma complice sur ma perle d'amour fièrement redressée et sur ma fleur encore vierge. Très attentive aux réactions de mon corps, ma belle mature a su anticiper mes fantasmes car à l'instant même où je criais ma jouissance, sa bouche tout entière a recouvert ma vulve baveuse, sa langue se déchaînant sur mon clitoris impatient pendant que deux de ses doigts prenaient simultanément possession de mes deux orifices.
J'en ai eu le souffle coupé, mes mains ont presque arraché le tissu du fauteuil quand le brasier a explosé dans mon bas-ventre, ravageur, me faisant perdre tout contrôle sur un corps qui ne m'appartenait plus. Pour la première fois de ma vie, mon sexe a littéralement éjaculé, Fabienne me l'a confirmé une fois mes sens apaisés, tout comme elle m'a révélé, en riant, que la force de l'orgasme avait sans doute affecté ma rétention naturelle puisqu'aussitôt après lui avoir rempli la bouche de mouille je lui avais pissé dessus, semblant dans un état second et inconsciente de ce relâchement.
Me redressant, le rouge aux joues, j'ai en en effet vu la gorge et le ventre de Fabienne dégoulinants, le kimono souillé, le fauteuil taché.
-             Oh…Fabienne, je suis désolée…J'ai honte…je ne sais pas ce qui m'est arrivé, je te jure…c'est…c'est…tu es fâchée ? J'aurais dû me retenir ou te prévenir de…de…
-             C'est tout à fait naturel, tu as joui si fort que tous tes muscles se sont relâchés, je suis plutôt fière d'avoir reçu cette petite douche dorée, c'est la preuve que le plaisir l'a emporté sur tout le reste ! Bravo ma Julie, tu progresses dans la découverte de ton propre corps, même si tu es déjà très habile pour conduire les autres au sommet du plaisir, crois moi… ! Tu viens te doucher avec moi, mais avec de l'eau cette fois ?
Sous la douche j'ai insisté pour la savonner, partout, j'adorais passer mes mains sur son corps voluptueux mais ferme, ses légères poignées d'amour lui allant merveilleusement bien. Franchement, jamais je n'aurais imaginé qu'une femme de quarante-huit ans puisse m'attirer autant sexuellement, mais j'assumais mon choix. Une fois ma beauté mature débarrassée de mes fluides corporels, me prenant dans ses bras, elle m'a murmuré quelque chose à l'oreille, puis m'a questionné de son regard le plus langoureux.
-             Tu veux essayer ? 
-             Parce que c'est toi, oui, et puis je te dois bien ça !
Docile, je me suis agenouillée, la tête un peu relevée, mes yeux plantés dans ceux Fabienne, cette femme pouvait faire de moi son jouet sexuel tellement elle me fascinait. Debout face à moi, ma plantureuse patronne a écarté légèrement les jambes, avancé son bassin et du bout des doigts a écarté les lèvres charnues de son imposante moule.
Le jet d'urine s'est écrasé sur mes seins, chaud, doré, odorant, Fabienne le guidait pour arroser toute ma poitrine, elle avait l'air d'apprécier. Je ne peux pas dire avoir ressenti d'excitation, mais comme je venais de connaître un orgasme délirant ma libido n'avait pas encore récupéré. Au plus intense de cette « golden shower », pour faire plaisir à ma maîtresse, j'ai passé mes mains sous mes seins et les ai brandis sous le jet avant de les masser avec le produit de la miction. 
-             Oh oui, tu es magnifique Julie, j'adore tes seins…tu aimes ? Moi je craque… ! Oh Julie…
Sous mon regard surpris, Fabienne s'est rapprochée de moi et s'est masturbée frénétiquement, juste au-dessus de ma gorge encore ruisselante de sa pisse et a joui, debout face à moi, les yeux fermés, émettant simplement un cri étouffé comme si ce plaisir n'était pas légitime.
-             J'en avais envie Julie, ça te semble sans doute un peu pervers mais moi ça me met le feu au ventre ! Tu es choquée ?
-             Plus étonnée que choquée, mais tu m'as tellement donné que je suis prête à tout venant de toi, tu es ma première amante et je crois que je ne pouvais pas mieux espérer pour m'initier à ces plaisirs inconnus. Merci ma chérie ! (moi aussi je me mettais à employer ce mot…!).
Pour que la raison de ma visite soit tout de même justifiée, Fabienne m'a donné les coordonnées du service marketing de Probike Racers. J'ai eu de la peine à lui dire au revoir, la tenant serrée dans mes bras, lui disant combien elle était belle, combien elle me fascinait par sa liberté et son assurance, sa décontraction permanente.
-             Tu verras Julie, après quelques semaines au magasin tu seras aussi plus souple, plus sûre de toi face aux clients emmerdants et râleurs mais qui restent malgré tout des clients. Je me réjouis de te voir à l'œuvre, ma beauté, les clientes vont t'acheter tout ce que tu voudras leur vendre !
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Chapitre 4 · Révélations troublantes
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Photo de profil de Frodon
Frodon
6 décembre 2025 à 07:51
Un bien beau récit, que j’aime pour la belle description des caresses. Pas adepte du goldenshower, j’estime cependant que c’est une manière de montrer la force de l’attachement, la complicité, et l’égalité dans la relation qui vient de naître.
Soyez respectueux
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Moutcho
24 janvier 2025 à 06:48
Excellent j'adore vraiment j'ai vraiment hâte de lire la suite merci
Soyez respectueux
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sms35
23 janvier 2025 à 08:41
Comment ne pas commenter cette sublime histoire. La relation entre ces deux femmes est très excitante. Peut-être que l'une va prendre l'ascendant sur l'autre ?
Soyez respectueux
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