Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libres amours — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libres amours
Chapitre 2
‒ Elle est trop, maman, dans son genre.
On était venues dans la cuisine chercher le dessert, ma sœur Amanda et moi.
‒ Oui, elle est trop parce que je sais pas comment elle fait, mais elle arrive toujours à se lever de ces petits mecs super canons… Et jeunes en plus !
On était venues dans la cuisine chercher le dessert, ma sœur Amanda et moi.
‒ Oui, elle est trop parce que je sais pas comment elle fait, mais elle arrive toujours à se lever de ces petits mecs super canons… Et jeunes en plus !
On a rejoint les autres sur la terrasse. Elle est allée s'asseoir à côté d'Eric, son mari. Et moi, en face d'Apollin qui était en train de parler, avec passion, des Trois-Ilets, la ville de Martinique dont il est originaire.
C'était vrai qu'il était canon, le bougre ! Je m'étais régalé les yeux pendant tout le repas. J'avais repensé à plusieurs reprises, en le regardant, à la proposition de maman. Et c'était tentant. C'était extrêmement tentant. Même si…
La nuit était tombée depuis un bon moment déjà quand mon frère Hervé et sa femme Perrine se sont levés.
‒ Je sais pas vous, mais nous, on est crevés. On va se coucher.
‒ Je sais pas vous, mais nous, on est crevés. On va se coucher.
Et tout le monde a suivi.
‒ Oui, si on veut profiter à plein de la journée de demain.
‒ Surtout qu'ils annoncent du beau temps.
‒ Oui, si on veut profiter à plein de la journée de demain.
‒ Surtout qu'ils annoncent du beau temps.
La chambre de maman jouxtait la mienne. Et c'est presque aussitôt que je les ai entendus se mettre en train, Apollin et elle. D'abord en plaintes douces. Que j'ai accompagnées d'un doigt exigeant. Des plaintes qui, très vite, se sont muées en mugissements endiablés. J'ai joui. En même temps qu'eux. D'un plaisir profond que j'ai enfoui dans l'oreiller. Amanda aussi. Dans leur chambre juste au-dessus. Elle non plus, j'en étais sûre, n'était pas restée insensible au charme d'Apollin. Et elle en faisait profiter son mari.
Quand je me suis levée, le lendemain matin, sur le coup de sept heures, maman déjeunait dans la cuisine. Toute seule.
‒ T'as bien dormi, ma chérie ?
D'un petit air guilleret.
Elle n'attendait pas vraiment de réponse. Et elle a tout de suite enchaîné.
‒ Bon, mais toi qui te plaignais de pas l'avoir vu, cette fois tu l'as vu. T'as même eu tout le temps de le voir tout ton saoul, étant donné l'heure à laquelle on s'est couchés… Et il t'a plu. Ça, pour te plaire, il t'a plu ! Non, mais comment tu le bouffais des yeux !
‒ Mais non, mais…
‒ À d'autres ! Alors là, à d'autres. Pas à moi, Irène. Pas à moi. Cela étant, la réciproque est vraie. Tu lui as tapé dans l'œil. Et en beauté.
‒ Comment ça ? Il te l'a dit ?
‒ On parlait encore de toi il y a pas cinq minutes. Il te plaît. Tu lui plais. Alors vous seriez vraiment deux imbéciles si…
‒ Je sais pas…
‒ Comment ça, tu sais pas ? Oh, tu vas pas recommencer, écoute ! V'là un type qu'est une véritable affaire au lit. Dans ton cas, c'est ce qui peut t'arriver de mieux en ce moment. Et il te tombe tout rôti dans le bec. En plus ! Tu vas quand même pas faire la fine bouche, si ?
‒ Oui, mais toi ?
‒ Quoi, moi ? Ça m'empêchera pas d'aller en faire un tour quand j'en aurai envie, moi, va ! Je te trouve bien pleine de principes par moments.
‒ Mais non !
‒ Mais si ! Bon, mais tu sais pas ce que je te conseille ? C'est de retourner te coucher. Quand ton frère, ta sœur et leurs conjoints seront descendus, j'emmènerai tout ce petit monde à la plage. Vous aurez la maison pour vous tout seuls, Apollin et toi. À vous de savoir en profiter…
‒ T'as bien dormi, ma chérie ?
D'un petit air guilleret.
Elle n'attendait pas vraiment de réponse. Et elle a tout de suite enchaîné.
‒ Bon, mais toi qui te plaignais de pas l'avoir vu, cette fois tu l'as vu. T'as même eu tout le temps de le voir tout ton saoul, étant donné l'heure à laquelle on s'est couchés… Et il t'a plu. Ça, pour te plaire, il t'a plu ! Non, mais comment tu le bouffais des yeux !
‒ Mais non, mais…
‒ À d'autres ! Alors là, à d'autres. Pas à moi, Irène. Pas à moi. Cela étant, la réciproque est vraie. Tu lui as tapé dans l'œil. Et en beauté.
‒ Comment ça ? Il te l'a dit ?
‒ On parlait encore de toi il y a pas cinq minutes. Il te plaît. Tu lui plais. Alors vous seriez vraiment deux imbéciles si…
‒ Je sais pas…
‒ Comment ça, tu sais pas ? Oh, tu vas pas recommencer, écoute ! V'là un type qu'est une véritable affaire au lit. Dans ton cas, c'est ce qui peut t'arriver de mieux en ce moment. Et il te tombe tout rôti dans le bec. En plus ! Tu vas quand même pas faire la fine bouche, si ?
‒ Oui, mais toi ?
‒ Quoi, moi ? Ça m'empêchera pas d'aller en faire un tour quand j'en aurai envie, moi, va ! Je te trouve bien pleine de principes par moments.
‒ Mais non !
‒ Mais si ! Bon, mais tu sais pas ce que je te conseille ? C'est de retourner te coucher. Quand ton frère, ta sœur et leurs conjoints seront descendus, j'emmènerai tout ce petit monde à la plage. Vous aurez la maison pour vous tout seuls, Apollin et toi. À vous de savoir en profiter…
Je l'ai fait. Comme dans un état second. Je l'ai fait. Je suis remontée. Retournée dans ma chambre. Dans mon lit. J'ai pris un livre. Fait défiler des pages. Sans réellement prêter attention à ce que je lisais.
En bas, il y a eu tout un remue-ménage. On a déjeuné sur la terrasse. Ça s'est agité. Il y a eu des allées et venues.
Et puis Amanda a appelé.
‒ Bon, vous vous dépêchez ? Qu'on y soit quand il y a pas encore trop de monde. Et qu'il fait pas trop chaud.
Des cris. Des rires. Le moteur de la voiture. Le silence.
Et puis Amanda a appelé.
‒ Bon, vous vous dépêchez ? Qu'on y soit quand il y a pas encore trop de monde. Et qu'il fait pas trop chaud.
Des cris. Des rires. Le moteur de la voiture. Le silence.
À côté, dans la chambre de maman, il a bougé. Il s'est levé. Il a remué quelque chose. Il est sorti. Ses pas. Qui se sont approchés. Éloignés. Pas très loin. Juste de l'autre côté du couloir. La salle de bains. Le ruissellement de la douche. Dont il avait manifestement laissé la porte ouverte. J'ai fermé les yeux. J'ai imaginé. L'eau sur lui. Ses mains sur lui. Sur sa peau. Ses épaules. Son dos. Son torse. Ses fesses. Ses couilles. Sa queue. Est-ce qu'il bandait ? Est-ce qu'il pensait à moi ? À ce qui allait se passer entre nous ? À la façon dont il allait s'y prendre ? Ça a commencé à suinter entre mes cuisses. L'eau a cessé de couler. Il a chantonné. Siffloté. À nouveau ses pas.
Et puis la porte. Celle de ma chambre. Je me suis recroquevillée dans le lit. Il s'est avancé vers moi. Tout sourire. Et tout nu. Entièrement nu. Sa queue monumentale orgueilleusement dressée, pointait résolument vers moi. Là, tout près. À quelques centimètres de mon visage. Je la lui ai regardée, fascinée. Hypnotisée. Et il m'a laissée la regarder. Longtemps. Et puis il m'a pris la main, me l'a doucement, délicatement, posée dessus. Je l'y ai laissée. C'était tout chaud. Ça palpitait. J'ai, de moi-même, avancé mon autre main. J'y ai déposé ses couilles.
Il souriait. Il n'arrêtait pas de sourire.
J'en ai approché mes lèvres. Ai donné un petit coup de langue sur le bout de son gland. Un autre. Je l'ai enfoui entre mes dents. L'ai agacé, mordillé.
Il m'a doucement repoussé.
‒ Pas maintenant, ça ! Plus tard.
J'en ai approché mes lèvres. Ai donné un petit coup de langue sur le bout de son gland. Un autre. Je l'ai enfoui entre mes dents. L'ai agacé, mordillé.
Il m'a doucement repoussé.
‒ Pas maintenant, ça ! Plus tard.
Et il s'est coulé dans le lit à mes côtés. Il m'y a prise contre lui. Serrée contre lui. Les pointes de mes seins se sont dressées contre son torse. Il a posé une main sur mes fesses, l'a insinuée entre elles. J'ai écarté les jambes, me suis tendue vers lui. Il s'est emparé de ma petite chatte.
‒ Mais c'est qu'on est trempée !
Ah, ça, pour l'être, je l'étais ! Je ruisselais. J'avais envie. Tellement. De lui. De sa queue. Qu'il me baise ! Qu'il me tringle ! Qu'il me défonce ! Non, mais comment j'avais envie !
‒ Viens ! Oh, viens !
Il s'est approché. Il est venu. À l'entrée. Et il est resté là.
‒ Maintenant ! Maintenant !
Il ne l'a pas fait. Il m'a lissée tout au long de la chatte avec le bout de sa queue.
‒ Tu aimes ?
Oh, oui, j'aimais, oh oui ! Ça me rendait folle.
‒ Mais rentre ! S'il te plaît, rentre !
Centimètre par centimètre. Lentement. Si lentement. Quel salaud ! Mais que c'était bon !
Il m'a emplie. Il m'a emplie toute.
‒ Mais c'est qu'on est trempée !
Ah, ça, pour l'être, je l'étais ! Je ruisselais. J'avais envie. Tellement. De lui. De sa queue. Qu'il me baise ! Qu'il me tringle ! Qu'il me défonce ! Non, mais comment j'avais envie !
‒ Viens ! Oh, viens !
Il s'est approché. Il est venu. À l'entrée. Et il est resté là.
‒ Maintenant ! Maintenant !
Il ne l'a pas fait. Il m'a lissée tout au long de la chatte avec le bout de sa queue.
‒ Tu aimes ?
Oh, oui, j'aimais, oh oui ! Ça me rendait folle.
‒ Mais rentre ! S'il te plaît, rentre !
Centimètre par centimètre. Lentement. Si lentement. Quel salaud ! Mais que c'était bon !
Il m'a emplie. Il m'a emplie toute.
Et il a commencé un lent mouvement de va-et-vient. Si lent. Tellement lent.
‒ Allez, mais allez !
Je lui ai enfoncé mes ongles dans les fesses.
‒ Vas-y ! Mais vas-y, putain !
Et il s'est fait sauvage. Il m'a laminée. À grands coups de boutoir.
‒ Oh, oui. Comme ça. Encore ! Encore !
Et j'ai joui. À pleine voix. À pleins poumons. Et un deuxième plaisir, tout aussi intense, a presque aussitôt succédé au premier, quand il s'est déversé en moi. Avec un grognement rauque.
‒ Allez, mais allez !
Je lui ai enfoncé mes ongles dans les fesses.
‒ Vas-y ! Mais vas-y, putain !
Et il s'est fait sauvage. Il m'a laminée. À grands coups de boutoir.
‒ Oh, oui. Comme ça. Encore ! Encore !
Et j'ai joui. À pleine voix. À pleins poumons. Et un deuxième plaisir, tout aussi intense, a presque aussitôt succédé au premier, quand il s'est déversé en moi. Avec un grognement rauque.
On est restés enlacés. Et je lui ai inondé les lèvres, le front, les yeux de tout un tas de petits baisers de reconnaissance. Repue. Satisfaite.
Il s'est détaché de moi.
‒ Tu pars ?
‒ Oui. Oh, mais je vais pas bien loin.
‒ Tu vas où ?
‒ Juste là, en bas. Voir de tout tout près comment il est fait ton petit minou.
Il a rejeté les draps. Il est descendu. Et il s'est absorbé dans sa contemplation. Longtemps.
Il s'est détaché de moi.
‒ Tu pars ?
‒ Oui. Oh, mais je vais pas bien loin.
‒ Tu vas où ?
‒ Juste là, en bas. Voir de tout tout près comment il est fait ton petit minou.
Il a rejeté les draps. Il est descendu. Et il s'est absorbé dans sa contemplation. Longtemps.
Il a fini par relever la tête. Ses yeux brillaient.
‒ Elle est trop belle, ta chatte ! Toute ciselée. Toute soyeuse. Avec tout plein d'échancrures. On en mangerait…
‒ Oh, mais vas-y ! Te gêne pas ! Fais-toi plaisir.
Il y a posé ses lèvres. Et j'ai enfoui mes mains dans sa chevelure.
‒ Elle est trop belle, ta chatte ! Toute ciselée. Toute soyeuse. Avec tout plein d'échancrures. On en mangerait…
‒ Oh, mais vas-y ! Te gêne pas ! Fais-toi plaisir.
Il y a posé ses lèvres. Et j'ai enfoui mes mains dans sa chevelure.
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Commentaires ()
Comment cette relation à trois si oarticulière va pouvoir évoluer, je me le demande ?