Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mec à chatte — Chapitre 1 · Découverte...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mec à chatte
Chapitre 1 · Découverte...
Je suis, depuis mon adolescence, un mec BI bien viril et je suis très fier de mon corps musclé et de ce que je porte entre mes cuisses : 22 cm par 6 cm en action, avec de grosses couilles bien pendantes, d'autant plus que je leur mets quasi toujours un anneau de métal de 350 grammes au moins pour les distendre. Je l'avoue je suis assez macho, "assez" c'est même un euphémisme ! Je fais des efforts quand je pratique le sexe avec une femme pour me retenir (un peu) et l'amener à son plaisir ( le plus souvent possible) en plus du mien (qui vient à chaque fois). Mais avec les mecs j'exprime plus ma nature profonde de macho dominant pour des baises énergiques (parfois un peu brutales si le mec est consentant), sans trop me soucier de les amener à leur jouissance, mais, circonstance atténuante, je les préviens avant de ce qui les attend et il y en a beaucoup qui kiffent ça…
Ce soir-là j'avais envie d'un bonne baise virile sans chichi, donc du cul d'un mec au look bien viril mais soumis, le tout dans le cadre d'un relation sympathiquement asymétrique… et bien sûr si possible avec un mec le plus bandant possible. Je me rendis donc dans mon bar gay de prédilection avec une tenue virile : tongs, jean militaire coupé à mi cuisses et marcel kaki à mailles (on était en été il faisait bien chaud). J'entrais et me commandais une bière pour me rafraîchir et je restais au bar pour évaluer les mecs baisables correspondants à ma recherche.
Je remarquai vite un jeune mec bien masculin (pas top jeune quand même) qui me matait sans se cacher, typé brun, cheveux noirs pas trop longs et coiffés en l'air un peu à la diable, surtout il arborait une barbe assez courte et bien taillée qui soulignait son visage viril. Preuve de sa virilité : son short blanc, qu'il portait avec des tennis assorties sans chaussettes, mettait en valeur ses jambes musclés et surtout hyper velues anthracite. Sa chemise à manches courtes laissait apparaître des avant-bras semi-velus et, comme elle était largement ouverte sur le torse, mon regard put évaluer le triangle poilu entre ses tétons, eux-même masqués sous la chemise. Pour compléter le tout il portait un foulard rouge et blanc autour du cou qui mettait en valeur ce tableau viril.
Je le fixais dans les yeux et je jugeais qu'il cherchait à se faire baiser, j'ai un sixième sens pour sentir ça. J'adore baiser les mecs au look le plus viril possible, aussi je décidais de me le faire ; d'ailleurs je commençais à bander… Sans cacher mon intérêt pour lui je pris mon verre et me déplaçais pour m'installer, en jouant un peu des coudes, à ses cotés. Je le saluais d'un sourire (je ne suis pas un mufle !) et je posais de suite une main sur son avant-bras en lui disant d'emblée mon intérêt pour lui et je lui demandais ce qu'il cherchait. « Une bite bien vigoureuse » me répondit-il . « Ne cherche plus tu m'as trouvé !” .
Joignant le geste à la parole je lui posais la main sur ma braguette gonflée. Sans hésiter il glissa sa main dans mon jean (après tout on était dans un bar de drague !), il trouva de suite ma bite bien raide et déjà humide et il put en apprécier le calibre, car, bien sûr, je n'avais pas de slip ni de caleçon. Il sourit et me posa ma main sur sa propre braguette. Je malaxais mais ne sentis rien. J'étais déçu et débandais avec l'idée de le laisser en plan et d'en trouver un autre, car j'aime baiser des mecs au moins honorablement montés et, surtout, qui bandent raides quand je les sodomise, car comme ça je me sens bien viril de les soumettre.
Mais il dirigea ma main sous son short et je me laissais guider, sans trop savoir pourquoi, et je constatai que lui aussi n'avais rien dessous, mais surtout je tombai sur un trou moelleux et mouillé.
-- T'es une trans ? C'est pas trop mon trip…
-- Non je suis né comme ça : je suis un mec avec une chatte.
-- C'est possible ça ?
-- On est moins d'un sur dix million. On a pas d'utérus, on risque pas d'être enceint, mais on a une vraie chatte avec lèvres,clitoris et vagin…
-- Donc on peut vous baiser profond ?
-- Oui bien sûr; on peut même nous faire l'amour.
-- Je cherche pas l'amour, ou alors à la limite avec les meufs avec qui j'y vais toujours mollo. Les mecs je les démonte. Du coup j'ai jamais démonté une chatte ; ça me dirait bien de le faire ! Si tu veux je te démonte la tienne…
-- OK. Je suis un mec, j'encaisse bien et je kiffe ça les trucs énergiques.
Alors je me penchais vers lui et je lui roulais une pelle : ma première avec un mec ! Et je rebandais aussitôt très furieusement excité… Du coup j'entrais un doigt dans sa chatte et lui titillais le clito : il gémit sans retenue et j'eus gravement envie de lui enfiler ma bite violemment dans son trou !
-- On va dans la black-room ?
-- OK, mais pas de partouze : je me donne à toi, mais tu seras mon seul mâle…
-- OK
Nous finîmes cul sec nos bières, puis je le pris par la main, dans un mouvement possesseur qui affirmait à tous qu'il m'appartenait, et nous entrâmes dans la black-room. Là je le bourrais dans un recoin, je lui arrachai son short léger, puis j'ai baissé mon jean sur,mes chevilles. Je lui roulais alors un nouveau patin tout en frottant,mon gland, qui est circoncis, contre son clito humide, ce qui me,procura une délicieuse sensation. Mais il se mit à genoux et me,prodigua une extraordinaire pipe. J'en fus étonné : il n'avait,pas de queue, comment savait-il si bien ce qui plaît à une bite ? Il faillit me faire jouir ; mais, heureusement je le retins…
Je le relevais, lui appuyais le dos contre le mur et recommençais à lui travailler l'entrée de sa chatte avec ma bite raide et humide avide de conquête. Cette fois il se laissa faire, posant sa tête dans le creux de mon épaule gauche, presque tendrement, en tous les cas offert(e). Alors d'un coup sec, pour ne pas faire dans la sensiblerie, j'explorais le fond de sa chatte qui, effectivement était profonde, large, mouillée et douce comme un vagin. Je mouillais moi aussi un max et je n'eus qu'une envie : le féconder no capote (il m'en avait pas demandé d'ailleurs).
Je commençais à limer son large fourreau accueillant à grands coups de reins et je l'entendis gémir comme une salope ! Il encaissait bien ! Aussi je me mis à lui bourrer la chatte comme je le faisais habituellement aux culs des mecs en frappant mes couilles lestées de métal contre ses lèvres : trop bon d'enconner sans retenue pour une fois ! Lui m'avait passé les bras autour du cou, dans un geste de confiance et murmurait « ho oui, ho oui ! Défonce-moi la chatte ! ».
La black-room s'était remplie de mecs attirés par le bruit de nos ébats. Pour changer un peu de sensations je le retournais les fesses vers moi et ça m'excita de pouvoir le limer par derrière comme un mec mais dans un trou large et humide !
-- Non, non, protesta-t-il, m'encule pas...
-- T'inquiète putain, c'est ta chatte que je veux, elle est trop bonne, mec !
-- Ho ouiii….
– Putain ! Putain ta chatte de meuf ! Ho ta chatte de meuf pour ma bite de mâle !
– Oui ! Oui ! Féconde-moi ! Féconde ma chatte de meuf…
Alors je m'immobilisais au fond de son trou et l'inondais abondamment de cinq jets de mon foutre viril.
– Tiens ! Tiens ! Prends tout ! Prends mon foutre, ma femelle !
Il trembla de tout son corps : je lui avais procuré l'extase qu'il attendait. Ensuite je restais dans sa chatte moite le temps de débander, puis le retournais face moi et lui roulais un troisième patin !
A la fin nous nous rhabillâmes et, le tenant par la main d'un geste ferme et possesseur, je l'emmenais chez moi et depuis il est devenu à la fois mon mec soumis (car il a appris à me donner aussi son cul serré) et ma femelle offerte (qui m'offre volontiers sa chatte béante), dans les deux cas pour des saillies bien vigoureuses, et, depuis, je ne cherche que rarement à tirer mon coup ailleurs, ayant avec lui les deux en un…
Je remarquai vite un jeune mec bien masculin (pas top jeune quand même) qui me matait sans se cacher, typé brun, cheveux noirs pas trop longs et coiffés en l'air un peu à la diable, surtout il arborait une barbe assez courte et bien taillée qui soulignait son visage viril. Preuve de sa virilité : son short blanc, qu'il portait avec des tennis assorties sans chaussettes, mettait en valeur ses jambes musclés et surtout hyper velues anthracite. Sa chemise à manches courtes laissait apparaître des avant-bras semi-velus et, comme elle était largement ouverte sur le torse, mon regard put évaluer le triangle poilu entre ses tétons, eux-même masqués sous la chemise. Pour compléter le tout il portait un foulard rouge et blanc autour du cou qui mettait en valeur ce tableau viril.
Je le fixais dans les yeux et je jugeais qu'il cherchait à se faire baiser, j'ai un sixième sens pour sentir ça. J'adore baiser les mecs au look le plus viril possible, aussi je décidais de me le faire ; d'ailleurs je commençais à bander… Sans cacher mon intérêt pour lui je pris mon verre et me déplaçais pour m'installer, en jouant un peu des coudes, à ses cotés. Je le saluais d'un sourire (je ne suis pas un mufle !) et je posais de suite une main sur son avant-bras en lui disant d'emblée mon intérêt pour lui et je lui demandais ce qu'il cherchait. « Une bite bien vigoureuse » me répondit-il . « Ne cherche plus tu m'as trouvé !” .
Joignant le geste à la parole je lui posais la main sur ma braguette gonflée. Sans hésiter il glissa sa main dans mon jean (après tout on était dans un bar de drague !), il trouva de suite ma bite bien raide et déjà humide et il put en apprécier le calibre, car, bien sûr, je n'avais pas de slip ni de caleçon. Il sourit et me posa ma main sur sa propre braguette. Je malaxais mais ne sentis rien. J'étais déçu et débandais avec l'idée de le laisser en plan et d'en trouver un autre, car j'aime baiser des mecs au moins honorablement montés et, surtout, qui bandent raides quand je les sodomise, car comme ça je me sens bien viril de les soumettre.
Mais il dirigea ma main sous son short et je me laissais guider, sans trop savoir pourquoi, et je constatai que lui aussi n'avais rien dessous, mais surtout je tombai sur un trou moelleux et mouillé.
-- T'es une trans ? C'est pas trop mon trip…
-- Non je suis né comme ça : je suis un mec avec une chatte.
-- C'est possible ça ?
-- On est moins d'un sur dix million. On a pas d'utérus, on risque pas d'être enceint, mais on a une vraie chatte avec lèvres,clitoris et vagin…
-- Donc on peut vous baiser profond ?
-- Oui bien sûr; on peut même nous faire l'amour.
-- Je cherche pas l'amour, ou alors à la limite avec les meufs avec qui j'y vais toujours mollo. Les mecs je les démonte. Du coup j'ai jamais démonté une chatte ; ça me dirait bien de le faire ! Si tu veux je te démonte la tienne…
-- OK. Je suis un mec, j'encaisse bien et je kiffe ça les trucs énergiques.
Alors je me penchais vers lui et je lui roulais une pelle : ma première avec un mec ! Et je rebandais aussitôt très furieusement excité… Du coup j'entrais un doigt dans sa chatte et lui titillais le clito : il gémit sans retenue et j'eus gravement envie de lui enfiler ma bite violemment dans son trou !
-- On va dans la black-room ?
-- OK, mais pas de partouze : je me donne à toi, mais tu seras mon seul mâle…
-- OK
Nous finîmes cul sec nos bières, puis je le pris par la main, dans un mouvement possesseur qui affirmait à tous qu'il m'appartenait, et nous entrâmes dans la black-room. Là je le bourrais dans un recoin, je lui arrachai son short léger, puis j'ai baissé mon jean sur,mes chevilles. Je lui roulais alors un nouveau patin tout en frottant,mon gland, qui est circoncis, contre son clito humide, ce qui me,procura une délicieuse sensation. Mais il se mit à genoux et me,prodigua une extraordinaire pipe. J'en fus étonné : il n'avait,pas de queue, comment savait-il si bien ce qui plaît à une bite ? Il faillit me faire jouir ; mais, heureusement je le retins…
Je le relevais, lui appuyais le dos contre le mur et recommençais à lui travailler l'entrée de sa chatte avec ma bite raide et humide avide de conquête. Cette fois il se laissa faire, posant sa tête dans le creux de mon épaule gauche, presque tendrement, en tous les cas offert(e). Alors d'un coup sec, pour ne pas faire dans la sensiblerie, j'explorais le fond de sa chatte qui, effectivement était profonde, large, mouillée et douce comme un vagin. Je mouillais moi aussi un max et je n'eus qu'une envie : le féconder no capote (il m'en avait pas demandé d'ailleurs).
Je commençais à limer son large fourreau accueillant à grands coups de reins et je l'entendis gémir comme une salope ! Il encaissait bien ! Aussi je me mis à lui bourrer la chatte comme je le faisais habituellement aux culs des mecs en frappant mes couilles lestées de métal contre ses lèvres : trop bon d'enconner sans retenue pour une fois ! Lui m'avait passé les bras autour du cou, dans un geste de confiance et murmurait « ho oui, ho oui ! Défonce-moi la chatte ! ».
La black-room s'était remplie de mecs attirés par le bruit de nos ébats. Pour changer un peu de sensations je le retournais les fesses vers moi et ça m'excita de pouvoir le limer par derrière comme un mec mais dans un trou large et humide !
-- Non, non, protesta-t-il, m'encule pas...
-- T'inquiète putain, c'est ta chatte que je veux, elle est trop bonne, mec !
-- Ho ouiii….
– Putain ! Putain ta chatte de meuf ! Ho ta chatte de meuf pour ma bite de mâle !
– Oui ! Oui ! Féconde-moi ! Féconde ma chatte de meuf…
Alors je m'immobilisais au fond de son trou et l'inondais abondamment de cinq jets de mon foutre viril.
– Tiens ! Tiens ! Prends tout ! Prends mon foutre, ma femelle !
Il trembla de tout son corps : je lui avais procuré l'extase qu'il attendait. Ensuite je restais dans sa chatte moite le temps de débander, puis le retournais face moi et lui roulais un troisième patin !
A la fin nous nous rhabillâmes et, le tenant par la main d'un geste ferme et possesseur, je l'emmenais chez moi et depuis il est devenu à la fois mon mec soumis (car il a appris à me donner aussi son cul serré) et ma femelle offerte (qui m'offre volontiers sa chatte béante), dans les deux cas pour des saillies bien vigoureuses, et, depuis, je ne cherche que rarement à tirer mon coup ailleurs, ayant avec lui les deux en un…
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Commentaires ()
J'aimerai tellement aussi avoir une chatte