Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vérité crue — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vérité crue
Chapitre 2
Je retire le drap d'un geste brusque, dévoilant son corps nu, encore luisant de sueur. Claire sursaute, mais ses cuisses s'entrouvrent légèrement, comme par réflexe. Ses seins se soulèvent au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons durcis pointant vers moi. Je me penche, ma main agrippant sa cuisse, mes doigts s'enfonçant dans sa chair douce. Elle gémit, un son à mi-chemin entre la honte et le désir.
— Raconte-moi encore, Claire. Qu'est-ce qu'il te faisait d'autre, ce Julien ?
Ma voix est rauque, presque un grondement. Ma queue pulse dans mon pantalon, si dure que c'en est douloureux. Elle hésite, ses yeux passant de mon visage à la bosse évidente entre mes jambes. Elle déglutit, puis murmure :
— Tu... tu veux vraiment ça, Marc ?
— Oui. Dis-moi tout. Et ne t'arrête pas.
— Oui. Dis-moi tout. Et ne t'arrête pas.
Je défais ma ceinture d'un geste sec, le cliquetis du métal résonnant dans la pièce. Son regard suit mes mains alors que je baisse mon pantalon, libérant ma queue dressée, épaisse, déjà luisante au bout. Elle écarquille les yeux, mais ses lèvres s'entrouvrent, et je vois sa langue passer sur sa lèvre inférieure. Je m'approche, me positionnant entre ses cuisses, ma main glissant vers son sexe. Elle est trempée, ses lèvres gonflées et brûlantes sous mes doigts. Elle gémit, ferme les yeux un instant.
— Parle, Claire. Maintenant.
Elle prend une inspiration tremblante, ses mains agrippant les draps.
— Une fois... il m'a emmenée dans un hôtel. Il m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses en l'air. Il... il m'a fessée, fort, jusqu'à ce que ma peau soit rouge. Il disait que j'étais une pute, que je méritais d'être punie. Et puis il m'a pris par-derrière, d'un coup, sans ménagement. J'ai joui si fort que j'ai cru m'évanouir.
Ses mots me frappent comme une décharge électrique. Je grogne, mes doigts s'enfonçant dans sa chatte, glissant facilement dans sa moiteur. Elle halète, ses hanches se soulevant malgré elle pour accompagner mon mouvement. Je me penche, ma bouche près de son oreille, mon souffle chaud contre sa peau.
— Et tu aimais ça, hein ? Être traitée comme une salope ?
Elle rougit, mais ses yeux brillent d'une lueur sauvage. Elle hoche la tête, à peine, et murmure :
— Oui... j'aimais ça.
Je la retourne d'un geste brusque, la mettant à quatre pattes comme elle l'a décrit. Son cul rond s'offre à moi, ses lèvres luisantes visibles entre ses cuisses écartées. Je donne une claque ferme sur sa fesse, le son résonnant dans la chambre. Elle pousse un cri, mi-douleur, mi-plaisir, et cambre le dos, m'invitant à continuer. Je me positionne derrière elle, ma queue frôlant son entrée trempée.
— Raconte encore. Qu'est-ce qu'il faisait quand il te baisait comme ça ?
Je pousse d'un coup, m'enfonçant en elle jusqu'à la garde. Elle hurle, ses mains griffant les draps. Sa chatte est brûlante, serrée, palpitante autour de moi. Je reste immobile un instant, savourant la sensation, puis je commence à bouger, lentement, profondément, chaque coup de reins la faisant gémir.
— Il... il me tenait par les cheveux, dit-elle entre deux halètements. Il tirait fort, me forçait à le regarder dans le miroir pendant qu'il me prenait. Il... il crachait sur ma chatte avant de me pénétrer, pour que ce soit encore plus glissant. Il disait que j'étais faite pour sa queue, que je ne pourrais jamais me contenter d'un autre.
Ses mots me rendent fou. Je grogne, accélérant mes coups, mes hanches claquant contre ses fesses. La chambre est remplie de bruits obscènes : ses gémissements, le claquement de nos corps, le frottement humide de ma queue dans sa chatte. Je donne une autre claque sur son cul, plus forte, laissant une marque rouge sur sa peau claire. Elle crie, mais ses hanches poussent en arrière, avides, réclamant plus.
— Et toi, Claire ? Tu faisais quoi pendant qu'il te traitait comme ça ?
Je tire ses cheveux, comme elle l'a décrit, la forçant à relever la tête. Ses yeux rencontrent les miens dans le reflet du miroir au-dessus de la commode. Elle a l'air d'une autre femme, les joues rouges, les lèvres entrouvertes, les yeux brillants de désir brut.
— Je... je le suppliais, Marc. Je lui disais de ne pas s'arrêter, de me baiser plus fort. Je... je jouissais encore et encore, jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir debout. Une fois, il m'a fait squirter, sur le sol de sa salle de bain. J'étais humiliée, mais... j'en redemandais.
Je rugis, mes coups de reins devenant sauvages, presque brutaux. Sa chatte se contracte autour de moi, et je sens qu'elle est proche. Elle n'en revient pas, je le vois dans ses yeux, dans la façon dont elle me regarde dans le miroir. Elle ne comprend pas pourquoi ça m'excite autant, mais elle en profite, ses gémissements devenant des cris, son corps s'abandonnant complètement.
— Tu es une salope, Claire, dis-je, ma voix grondante. Dis-le.
— Je... je suis une salope, gémit-elle, les larmes aux yeux, mais un sourire tordu sur les lèvres. Ta salope, Marc.
— Je... je suis une salope, gémit-elle, les larmes aux yeux, mais un sourire tordu sur les lèvres. Ta salope, Marc.
Je la prends plus fort, mes mains agrippant ses hanches, mes doigts laissant des marques sur sa peau. Elle crie, son corps tremblant alors qu'elle jouit, sa chatte se resserrant si fort autour de moi que je manque de jouir à mon tour. Mais je tiens bon, ralentissant juste assez pour la laisser reprendre son souffle, mes yeux rivés sur son reflet, sur cette femme que je croyais connaître et qui m'offre maintenant une facette si crue, si délicieusement obscène.
— T'es une putain de salope, Claire, dis-je, ma voix grondante, presque méconnaissable. T'aimes ça, hein ? Te faire défoncer comme une chienne ?
Elle gémit, un son guttural, et je sens son corps répondre, ses hanches poussant contre moi, réclamant chaque coup. Elle se prend au jeu, ses yeux brillants dans le reflet du miroir, un mélange de honte et d'excitation crue. Ses lèvres s'entrouvrent, et elle murmure, la voix tremblante, mais chargée de désir :
— Oui... je suis ta salope, Marc. Baise-moi... baise-moi plus fort.
Ses mots me font basculer. Je grogne, mes mains agrippant ses hanches, si fort que mes doigts laissent des marques blanches sur sa peau. Je la pilonne, sans retenue, le claquement de nos corps résonnant dans la chambre, mêlé à ses cris et à mes grondements. Sa chatte se contracte, spasme après spasme, et je sens qu'elle jouit encore, son corps tremblant sous moi, ses jambes flageolantes. Mais je ne m'arrête pas. Je veux la marquer, la posséder, effacer l'autre tout en me nourrissant de ses aveux.
— Raconte-moi encore, dis-je, les dents serrées, ma queue s'enfonçant en elle à un rythme frénétique. Qu'est-ce qu'il faisait d'autre, ce bâtard ?
Elle halète, la tête baissée, ses cheveux collant à son front trempé de sueur. Sa voix est hachée, entrecoupée de gémissements.
— Il... il me faisait sucer sa queue après m'avoir baisée. Il disait que... que je devais nettoyer ma saleté. Je... je le faisais, Marc. Je léchais tout, sa queue, ses couilles, jusqu'à ce qu'il bande encore. Et puis il me prenait à nouveau, dans la douche, contre le mur, partout.
Je rugis, l'image de ma femme à genoux, la bouche pleine, me pousse au bord du gouffre. Je donne une dernière claque sur son cul, si forte qu'elle crie, et je jouis, violemment, en elle. Ma queue pulse, déversant tout ce que j'ai, la remplissant jusqu'à ce que je sente mon sperme couler le long de ses cuisses. Elle tremble, s'effondre sur le lit, le cul toujours en l'air, sa chatte luisante et débordante. Je m'écroule à côté d'elle, le souffle court, la tête bourdonnante.
Pendant un moment, il n'y a que le silence, ponctué de nos respirations lourdes. Elle se redresse lentement, s'assied au bord du lit, les jambes serrées, comme si elle voulait cacher ce qui vient de se passer. Ses yeux sont humides, mais il y a une lueur nouvelle, une curiosité prudente. Elle me regarde, hésitante.
— Marc... pourquoi... pourquoi ça t'excite autant ?
Je passe une main sur mon visage, cherchant mes mots. Ma queue, encore à moitié dure, repose contre ma cuisse, et je sens encore l'écho de ce désir tordu qui m'a consumé. Je me redresse, la fixe dans les yeux.
— Je sais pas, Claire. Peut-être... peut-être que l'idée que t'es comme ça, si... débridée, si crue... ça me rend dingue. Je devrais être en colère, mais... putain, ça me fait bander de t'imaginer comme ça.
Elle baisse les yeux, mordille sa lèvre, puis murmure :
— Je... je m'attendais pas à ça. Je pensais que tu me détesterais.
Je m'approche, pose une main sur sa cuisse, la faisant tressaillir. Ma voix est basse, presque conspiratrice.
— Je te déteste pas. Mais je veux quelque chose, Claire. Je veux que tu continues à le voir.
Elle écarquille les yeux, incrédule.
— Quoi ? Tu... tu es sérieux ?
— Ouais. Continue avec lui. Baise-le. Laisse-le te prendre comme il veut. Mais quand tu rentres, je veux que tu reviennes avec ta chatte pleine de son sperme. Et je veux que tu me racontes tout, chaque détail, chaque truc dégueulasse qu'il t'a fait.
— Ouais. Continue avec lui. Baise-le. Laisse-le te prendre comme il veut. Mais quand tu rentres, je veux que tu reviennes avec ta chatte pleine de son sperme. Et je veux que tu me racontes tout, chaque détail, chaque truc dégueulasse qu'il t'a fait.
Son souffle se coupe, et je vois ses joues rougir, mais ses cuisses se serrent légèrement, comme si l'idée l'excitait malgré elle. Elle hésite, puis hoche la tête, à peine.
— D'accord... si c'est ce que tu veux. Mais... et nous ? Ça change quoi pour nous ?
Je me penche, l'embrasse durement, ma langue envahissant sa bouche. Elle gémit, s'abandonne un instant avant que je me recule.
— Ça change rien. T'es toujours à moi. Mais maintenant, je veux tout de toi. La salope, la femme, tout.
Elle me regarde, un sourire timide naissant sur ses lèvres, et je sais qu'on vient de basculer dans quelque chose de nouveau, quelque chose de sale et de délicieusement tordu.
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