Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Echangeons nous — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Echangeons nous
Chapitre 1
Je suis Pierre, un septuagénaire. Ma vie sexuelle est sur le déclin, voire en chute libre. Je suis ce que l'on peut nommer une bite molle, ayant des pannes à répétition, au moment du rapport.
Et aujourd'hui, je me lance dans un marathon de récits, pour vous conter mes tranches de vie amoureuse, sexuelle et coquine, où je jouais encore le rôle de super héros.
Et aujourd'hui, je me lance dans un marathon de récits, pour vous conter mes tranches de vie amoureuse, sexuelle et coquine, où je jouais encore le rôle de super héros.
Cette histoire se passe lors d'un séjour à l'île Maurice, voici une dizaine d'années, avec mon épouse Gaby, de deux années ma cadette.
Nous fêtons ses soixante ans. Et quoi de mieux qu'un séjour exotique. Trois semaines de farniente, les pieds dans l'eau, avec des journées réservées au tourisme pour visiter l'île. Nous aimons toujours découvrir les pays que nous avons choisis comme destination.
Nous fêtons ses soixante ans. Et quoi de mieux qu'un séjour exotique. Trois semaines de farniente, les pieds dans l'eau, avec des journées réservées au tourisme pour visiter l'île. Nous aimons toujours découvrir les pays que nous avons choisis comme destination.
Dès le premier jour, nous faisons la connaissance de Marie et Jo, dans l'hôtel club où nous sommes descendus.
Autant je suis quelque peu taciturne ou discret, ne me liant pas au premier regard, autant Gaby ferait parler les cailloux, si elle se retrouvait seule en pleine pampa.
Autant je suis quelque peu taciturne ou discret, ne me liant pas au premier regard, autant Gaby ferait parler les cailloux, si elle se retrouvait seule en pleine pampa.
Donc, les premiers jours, avant de se lancer dans les excursions, nous décidons de faire du transat au bord de la piscine.
Il faut dire que de ce côté là, il y en avait plusieurs, de piscines, de la classique à vagues à celle en escaliers.
Il faut dire que de ce côté là, il y en avait plusieurs, de piscines, de la classique à vagues à celle en escaliers.
M'absentant pour aller chercher des boissons, je laisse Gaby sur son transat.
A mon retour, elle est en pleine conversation avec une femme de nos âges. Je dirais, dans nos âges, voire un peu plus jeune, blonde, châtain, classique et un tantinet bourgeoise, comme je les aime, en bikini.
A mon retour, elle est en pleine conversation avec une femme de nos âges. Je dirais, dans nos âges, voire un peu plus jeune, blonde, châtain, classique et un tantinet bourgeoise, comme je les aime, en bikini.
— Je te présente Marie, me dit mon épouse. Elle est avec son mari Jo, pour un séjour de trois semaines. Comme nous. En plus, ils fêtent aussi les soixante ans de Marie.
— Enchanté Marie, et je lui présente ma main tout en me penchant sur son transat. Je suis Pierre.
— Enchantée, me répond cette charmante créature, en se dressant de sa position allongée.
— Bon anniversaire alors !!!!!
— C'est dans les prochains jours, me dit-elle.
— Enchanté Marie, et je lui présente ma main tout en me penchant sur son transat. Je suis Pierre.
— Enchantée, me répond cette charmante créature, en se dressant de sa position allongée.
— Bon anniversaire alors !!!!!
— C'est dans les prochains jours, me dit-elle.
Mes yeux matent discrètement sa poitrine, bien proportionnée et d'un regard plus enveloppant, je vois ce corps sublime, bien charpenté et déjà doré.
— Jo devrait nous rejoindre prochainement. Il est en pourparlers avec la direction.
Je m'installe sur mon transat à côté de Gaby.
Les filles reprennent leur conversation.
Je n'ai pas dû m'en rendre compte, mais j'ai dû piquer un petit roupillon. C'est plus fort que moi, si je glande au bord d'une piscine et que je ne lis pas, j'ai tendance à m'assoupir.
Les filles reprennent leur conversation.
Je n'ai pas dû m'en rendre compte, mais j'ai dû piquer un petit roupillon. C'est plus fort que moi, si je glande au bord d'une piscine et que je ne lis pas, j'ai tendance à m'assoupir.
— Bonjour, me dit le voisin de Marie ? Je suis Jo.
— Enchanté, Pierre.
— Enchanté, Pierre.
Jo est un bel homme, bien fait, la soixantaine aussi, trapu, sans gras sur le ventre, cheveux blancs et courts. Il porte un boxer, et quand il se lève pour aller vers la piscine, on remarque de suite, le beau paquet entre ses jambes.
Waouh, le mec, il sait mettre en valeur son anatomie, ou bien, tout bêtement, il est bien monté. Je ne doute pas que Gaby va le remarquer.
Waouh, le mec, il sait mettre en valeur son anatomie, ou bien, tout bêtement, il est bien monté. Je ne doute pas que Gaby va le remarquer.
— Tu viens piquer une tête ? me dit-il.
— OK, je te suis.
— OK, je te suis.
Et nous voilà, barbotant dans la piscine et commençant à nous parler de tout et de rien. Notre job passé, notre retraite, nos activités, nos loisirs, nos goûts.
— Marie m'a dit que vous aussi vous fêtiez les 60 ans de Gaby.
— Oui, ce sera le trois.
— Oh, Marie, c'est le quatre.
— J'ai rencontré la direction pour nous mettre une petite table amoureuse, sur la plage, au dîner. C'est une coutume ici. On pourrait mettre une table de quatre, non !!!!!!!!
— Ce serait super.
— Alors, avant le déjeuner, je retourne voir la direction, me dit Jo.
— Oui, ce sera le trois.
— Oh, Marie, c'est le quatre.
— J'ai rencontré la direction pour nous mettre une petite table amoureuse, sur la plage, au dîner. C'est une coutume ici. On pourrait mettre une table de quatre, non !!!!!!!!
— Ce serait super.
— Alors, avant le déjeuner, je retourne voir la direction, me dit Jo.
C'est incroyable, nous avons rencontré un couple qui nous ressemble. Nous sommes aimantés les uns aux autres.
A partir de ce moment, nous passons nos moments de farnientes ensemble. Puis nos excursions et bien sûr, nos déjeuner, dîner, piscine, plage.
Cela me permet de mieux apprécier Jo et de trouver Marie à mon goût. Elle semble discrète, mais semble avoir un tempérament de feu. Son aspect physique me plaît. Classique, bien faite, sans rondeurs extrêmes, des atouts de poitrine plus qu'honorable, et un fessier bien galbé.
Gaby a tapé dans l'œil de Jo, et lui se montre très tactile avec ma femme. Gaby le laisse agir.
A partir de ce moment, nous passons nos moments de farnientes ensemble. Puis nos excursions et bien sûr, nos déjeuner, dîner, piscine, plage.
Cela me permet de mieux apprécier Jo et de trouver Marie à mon goût. Elle semble discrète, mais semble avoir un tempérament de feu. Son aspect physique me plaît. Classique, bien faite, sans rondeurs extrêmes, des atouts de poitrine plus qu'honorable, et un fessier bien galbé.
Gaby a tapé dans l'œil de Jo, et lui se montre très tactile avec ma femme. Gaby le laisse agir.
Le soir, dans notre chambre, Gaby me dit :
— Incroyable, non, comme Marie et Jo nous ressemblent !!! Nous avons beaucoup de points communs.
— C'est si rare de trouver des gens qui ont le même parcours que le nôtre, je réponds.
— Exact. Et puis, elle te plaît Marie, non !
— Oui, c'est vrai, elle est douce, agréable et cultivée. Et Jo est très sympa. Tu lui as tapé dans l'œil, non ?
— C'est un bel homme, agréable à regarder, et intelligent dans sa discussion.
— Je vois aussi qu'il est très tactile ? Il te touche beaucoup.
— Cela ne me dérange pas, je le suis moi-même. Il est très plaisant.
— Et puis, il a l'air bien fait non ? Tu matais beaucoup son service de plaisir, dans son boxer.
— C'est vrai, il le met beaucoup en valeur. Oui, j'aime ça, ça me fait de l'effet.
— C'est si rare de trouver des gens qui ont le même parcours que le nôtre, je réponds.
— Exact. Et puis, elle te plaît Marie, non !
— Oui, c'est vrai, elle est douce, agréable et cultivée. Et Jo est très sympa. Tu lui as tapé dans l'œil, non ?
— C'est un bel homme, agréable à regarder, et intelligent dans sa discussion.
— Je vois aussi qu'il est très tactile ? Il te touche beaucoup.
— Cela ne me dérange pas, je le suis moi-même. Il est très plaisant.
— Et puis, il a l'air bien fait non ? Tu matais beaucoup son service de plaisir, dans son boxer.
— C'est vrai, il le met beaucoup en valeur. Oui, j'aime ça, ça me fait de l'effet.
Nous sommes devenus un quatuor inséparable. Et les journées s'écoulent dans la bonne humeur. Nous parlons déjà de nous revoir, nous inviter et visiter nos régions respectives. Eux sont à Annecy et nous à Paris.
Une bonne semaine est passée, et ce soir, c'est la soirée anniversaire de ces dames. Incroyable, nos deux femmes ont le même âge, au même moment. Et mars est encore un mois d'été, à l'île Maurice. Les températures sont celles d'été chez nous. Nous devons avoir encore 25° ce soir.
Après, nous avons une soirée disco et danse. Je ne suis pas spécialement danse, mais bon !!!!!!!! Gaby adore, elle.
Après une bonne douche, nous mettons des tenues simples, légères et chatoyantes.
Une robe légère, colorée et évasée pour Gaby. Elle a mis des dessous floraux de couleur pastel. Une paire d'escarpins et un léger gilet long sur les épaules. Pour mettre sa féminité plus en valeur, elle porte collier et boucles d'oreilles, or jaune. Et se vaporise son parfum d'été, sur sa gorge, la naissance de sa poitrine.
Après une bonne douche, nous mettons des tenues simples, légères et chatoyantes.
Une robe légère, colorée et évasée pour Gaby. Elle a mis des dessous floraux de couleur pastel. Une paire d'escarpins et un léger gilet long sur les épaules. Pour mettre sa féminité plus en valeur, elle porte collier et boucles d'oreilles, or jaune. Et se vaporise son parfum d'été, sur sa gorge, la naissance de sa poitrine.
Pour moi, c'est un pantalon beige toile légère et chemisette.
Jo a fait comme moi, et Marie porte une petite robe à fleurs, légère et bien plus courte que celle de Gaby. Il faut dire qu'elle lui va bien. Ses jambes sont bien fuselées. Aucune marque de sous vêtements. Un string ? Un soutien-gorge transparent ? C'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de la scanner et de la trouver belle. Mais je n'insiste pas, pour ne pas paraître grossier.
Jo a fait comme moi, et Marie porte une petite robe à fleurs, légère et bien plus courte que celle de Gaby. Il faut dire qu'elle lui va bien. Ses jambes sont bien fuselées. Aucune marque de sous vêtements. Un string ? Un soutien-gorge transparent ? C'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de la scanner et de la trouver belle. Mais je n'insiste pas, pour ne pas paraître grossier.
Je complimente Marie et Jo fait de même avec Gaby.
Notre table est mise, dans un coin réservé de la plage. Un cœur géant de lumignons entoure cette table à la nappe blanche. Nous avons deux serveurs pour nos petits soins. Nous prenons place.
Un cocktail pour nous réjouir les papilles et des petites mises en bouche, typiques de Maurice.
Le repas est délicieux, spécialité du pays, entre Créole et Indien.
Nous buvons du vin d'Australie. Les vins français sont inexistants, et les quelques rares sont hors de prix.
Nous sommes réjouis, parlons, rions et nous abordons la sexualité, sans aucune forme de tabou.
A un moment, Jo nous parle de leur envie de tenter la fréquentation de clubs libertins, mais ils n'ont jamais osé faire la démarche.
Avec Gaby, nous avons aussi abordé ce sujet, mais l'écartant, par crainte des maladies sexuelles, par pudeur, et aussi parce que nous sommes bien trop timorés.
Un cocktail pour nous réjouir les papilles et des petites mises en bouche, typiques de Maurice.
Le repas est délicieux, spécialité du pays, entre Créole et Indien.
Nous buvons du vin d'Australie. Les vins français sont inexistants, et les quelques rares sont hors de prix.
Nous sommes réjouis, parlons, rions et nous abordons la sexualité, sans aucune forme de tabou.
A un moment, Jo nous parle de leur envie de tenter la fréquentation de clubs libertins, mais ils n'ont jamais osé faire la démarche.
Avec Gaby, nous avons aussi abordé ce sujet, mais l'écartant, par crainte des maladies sexuelles, par pudeur, et aussi parce que nous sommes bien trop timorés.
— Nous aussi, je dis, nous avons été tentés, sans jamais oser franchir la porte du moindre club. Et puis, qui nous dit que nous trouverions le couple idéal ?
— Pareil, répond Marie. Et puis, les risques d'infections sont grands, non !!!!
— Alors, pourquoi n'essayerons-nous pas entre nous ? déclare Gaby.
— Pareil, répond Marie. Et puis, les risques d'infections sont grands, non !!!!
— Alors, pourquoi n'essayerons-nous pas entre nous ? déclare Gaby.
Waouhhhh, je m'étouffe avec ma bouchée de dessert. Quoi, je me dis, tu oses, ma Gaby !!!!. Jamais je n'aurais pensé que cela te trottait encore dans la tête. Je pensais que c'était oublié, notre âge ayant pris le dessus.
— Eh bien, acclame Jo, marions-nous. J'épouse Gaby, et toi, Pierre, tu épouses Marie. Je nous bénis, ainsi soit-il.
Et nous partons d'un grand rire, car chacun doit se sentir tout chose dans son corps, son esprit. Et puis, c'est peut-être l'alcool qui parle pour une grande partie. Sûr même, il n'y aura pas de suite.
Le repas se termine, nous remercions nos serveurs en leur offrant un petit billet.
Et nous voilà partis, vers la salle de spectacle / danse où la musique bat son plein.
Nos paroles de fin de repas ne sont pas tombées à plat. Jo prend Gaby par la taille, comme un mari prévenant et à mon tour, je saisis la main de Marie.
La soirée est bien avancée, un cocktail nous est offert, et nous commençons nos premiers pas de danse sur la piste.
Chacun d'abord avec son épouse réelle, puis avec son épouse fictive.
Je jette un œil discret de temps en temps sur le duo que fait Gaby avec Jo.
Je me rends vite compte que Gaby, après quelques slows, a supprimé la distance de bienséance.
Elle est collée à Jo, et lui présente un visage qui apprécie d'être sa cavalière. Ils dialoguent comme des amis de longue date.
De mon côté, je me comporte plus timidement avec Marie. Je n’ose pas encore la serrer contre moi, même si elle a posé sa tête sur mon épaule. Et puis, Marie m'a semblé plus discrète, et l'idée d'échange était plutôt celle de Jo ou Gaby.
Chacun d'abord avec son épouse réelle, puis avec son épouse fictive.
Je jette un œil discret de temps en temps sur le duo que fait Gaby avec Jo.
Je me rends vite compte que Gaby, après quelques slows, a supprimé la distance de bienséance.
Elle est collée à Jo, et lui présente un visage qui apprécie d'être sa cavalière. Ils dialoguent comme des amis de longue date.
De mon côté, je me comporte plus timidement avec Marie. Je n’ose pas encore la serrer contre moi, même si elle a posé sa tête sur mon épaule. Et puis, Marie m'a semblé plus discrète, et l'idée d'échange était plutôt celle de Jo ou Gaby.
A un moment, je ne sais pourquoi, mon regard glisse vers Gaby. Ils ne parlent plus, mais à la place, ils sont en train de se rouler une superbe galoche. Ah, ah, Gaby, te voilà hypnotisée par le beau Jo.
Nous enchaînons les danses, et comme par hasard, nous ne changeons plus de cavalière / cavalier.
Après un moment de danse, ma main caresse le dos de Marie, et je peux dire qu'elle porte un soutien-gorge léger qui maintient bien sa poitrine, ferme. En connaisseur, je dirais que tu fais du 90C, ma chère Marie, et que ta poitrine n'est pas tombante.
Après un moment de danse, ma main caresse le dos de Marie, et je peux dire qu'elle porte un soutien-gorge léger qui maintient bien sa poitrine, ferme. En connaisseur, je dirais que tu fais du 90C, ma chère Marie, et que ta poitrine n'est pas tombante.
Et naturellement, elle se rapproche, se colle plus à moi.
D'un regard circulaire, je remarque que vous n'êtes plus sur la piste de danse.
J'imagine Gaby, t'avoir entraîné dans un coin plus discret, pour flirter tout son saoul, sans témoins. On a beau avoir amorcé le dialogue d'échangisme, tu aimes la discrétion ma petite femme, et tu restes encore pudique. Même si tes comportements envers la gent masculine pourraient nous faire penser le contraire.
D'un regard circulaire, je remarque que vous n'êtes plus sur la piste de danse.
J'imagine Gaby, t'avoir entraîné dans un coin plus discret, pour flirter tout son saoul, sans témoins. On a beau avoir amorcé le dialogue d'échangisme, tu aimes la discrétion ma petite femme, et tu restes encore pudique. Même si tes comportements envers la gent masculine pourraient nous faire penser le contraire.
Et toi, Marie, l'as-tu remarqué !!!
Je me sens plus libre, et je caresse maintenant le bas de ton dos. Je suis à la limite de ta culotte. Non, il s'agit bien d'un string, j'en ai la confirmation.
En me regardant, bien dans les yeux, tu me susurres : embrasse-moi.
Je n'hésite pas une seconde, j'en ai trop envie.
Nos lèvres se soudent, nos langues se cherchent, et ma queue est plus qu'à l'étroit dans mon boxer.
Je te serre davantage pour te faire apprécier l'effet que tu me fais.
Tu es vraiment collée à moi, maintenant, et nos corps ne font que se frotter. Le désir monte, c'est sûr.
Je me sens plus libre, et je caresse maintenant le bas de ton dos. Je suis à la limite de ta culotte. Non, il s'agit bien d'un string, j'en ai la confirmation.
En me regardant, bien dans les yeux, tu me susurres : embrasse-moi.
Je n'hésite pas une seconde, j'en ai trop envie.
Nos lèvres se soudent, nos langues se cherchent, et ma queue est plus qu'à l'étroit dans mon boxer.
Je te serre davantage pour te faire apprécier l'effet que tu me fais.
Tu es vraiment collée à moi, maintenant, et nos corps ne font que se frotter. Le désir monte, c'est sûr.
— Mais ils ne sont plus là ? tu me dis.
— Je crois bien qu'ils se sont éclipsés, pour mieux flirter, je réponds.
— Oh, t'exclames-tu, les coquins.
— Ils ont bien raison, rester ici, en pleine piste, c'est pas l'idéal.
— Je crois bien qu'ils se sont éclipsés, pour mieux flirter, je réponds.
— Oh, t'exclames-tu, les coquins.
— Ils ont bien raison, rester ici, en pleine piste, c'est pas l'idéal.
Et je te ferme la bouche par un long baiser. Nous aspirons nos langues, mes mains parcourent tes fesses, qui me sont douces et fermes au toucher.
— Oh, Marie, là, vraiment, j'ai envie de te faire l'amour.
— Je le sens contre mon ventre, Pierre, dit-elle en me souriant.
— Je le sens contre mon ventre, Pierre, dit-elle en me souriant.
Et te prenant la main, je t'invite à me suivre dehors, pour mieux être seuls, et pouvoir se caresser en toute intimité.
A suivre......
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Commentaires ()
Bisous à vous
La suite avec "vigueur" ! !
C'est toujours excitant de savoir que vous êtes lu et apprécié
C'est bien écrit et j'ai apprécié la lecture.