00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Mibou Et la vie continue XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Et la vie continue — Chapitre 3 · Dans les ténèbres, à chacun son destin – Gao Xingjian

31 minutes
3.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Mibou
Histoires publiées
45
Abonnés
98
J'aime cumulés
5.7k

Et la vie continue

Chapitre 3 · Dans les ténèbres, à chacun son destin – Gao Xingjian

Voilà un an que ces événements se sont déroulés. La vie a repris, avec ses vicissitudes, ses joies et surtout notre bonheur. 
 
Une ombre au tableau cependant : pour la première fois, nous ne nous sommes pas ouverts l'un à l'autre. Le non-dit a été le maître d'œuvre.
 
 
-         Mon chéri, pouvons-nous parler ? me demande Marjo, reprenant haleine après nos ébats torrides.
-         Bien sûr. Tu m'as l'air bien sérieuse tout à coup. Un problème ?
-         Non, seulement une proposition.
-         Ah…malhonnête ?
-         A toi de voir. L'année prochaine, nous fêterons nos 10 années de mariage. Pour marquer le coup, je te propose une escapade, loin d'ici, en amoureux.
-         Et qu'as-tu imaginer ?
-         Un voyage de 11 jours au Cameroun. Rien que nous deux. L'Afrique et ses senteurs envoûtantes, ses nuits chaudes, la mer, une plage de sable fin, idyllique donc pour des amoureux ! Qu'en dis-tu ?
-         L'idée est séduisante et ma plaît bien. Vivre 11 jours, loin de tout, des contraintes quotidiennes et du boulot rien qu'à nous deux est terriblement tentante !
-         Tu te rends compte, visiter, découvrir des lieux et des gens, se prélasser, paresser, profiter de toi (et moi de toi bien entendu !), faire l'amour le matin, le midi et le soir sans contrainte de temps… Le pied…dit-elle dans un rire cristallin et communicatif.
-         D'accord, mon amour ! Ce seront des vacances culturelles à tous niveaux !
-         Merveilleux ! Je t'aime ! Et puis, pourquoi pas agrandir la famille ?
-         Euh… peut-être. Pas de précipitation.
-         Tu sais, à 32 ans, il est temps pour moi je pense…Il ne faut plus trainer.
-         Laisse-moi y réfléchir veux-tu ?
-         D'accord chéri, mais pas trop longtemps
 
Un enfant ? Je crois que j'en ai envie aussi, mais la paternité me fait un peu peur.  Il faut être à la hauteur, c'est un engagement important. Est-ce que je serai un bon père ? Et puis, c'est quoi un bon père ?
-         Tu crois Marjo que je serai un bon père ?
-         Je n'ai aucun doute à ce sujet. Surtout, ne change rien à ce que tu es et tu seras merveilleux dans ce rôle.
-         Et toi, tu changeras avec la maternité ?
-         Pour être honnête, sans doute un peu moins disponible. Tu sais, un bébé prend les bras et demande du temps, mais avec ton aide, nous partagerons. Et pas que la charge, mais aussi les joies ! 
-         Oh !
-         Mais rassure-toi, je ne serai pas moins disponible pour toi. Je suis certaine que ma libido ne diminuera pas, et mon cœur est assez grand pour deux. Peut-être devrons nous éviter de faire l'amour n'importe où et n'importe quand.
-         Je vois.
-         Ne soyons pas égoïstes ! Un enfant, c'est un cadeau du ciel, mais surtout de toi et de ton amour, je t'aime tellement !   
-         Je vais donc vraiment devoir te partager ? En ai-je envie ?
-         L'amour pour toi ou l'amour pour un enfant sont différents et n'ont pas les mêmes significations
-         Euh…
-         Avec toi, nous construisons une famille dans un lien indissociable, solide. L'enfant est précisément le lien unique, celui qui nous rassemble et nous assemble définitivement. 
-         Oui, d'accord.
-         Et c'est ensemble que nous le façonnerons par l'éducation, l'apprentissage, le respect de l'autre et de soi et bien d'autres valeurs à lui inculquer. Une grande aventure que nous réaliserons tous les deux, tu comprends ?
-         Oui. Quel programme ! Laisse-moi un peu de temps pour me préparer veux-tu ?
-         Entendu mon amour.
 
***
 
Avril 2020, l'avion en partance pour Yaoundé décolle avec notre espoir d'un séjour paradisiaque. Pour nous. Et peut être faire un bébé…
 
Marjorie a préparé ce voyage et fait les choses en grand : arrivés à Douala après un vol de 7 heures, un chauffeur nous attend à la descente de l'avion pour nous conduire vers notre hôtel, le Kristal Palace Hôtel, l'un des meilleurs. Cerise sur le gâteau, il y a un restaurant gastronomique…
-         Marjo, tu t'es surpassée !
-         Pour toi, mon amour, rien n'est trop beau.
 
Nous prenons possession de notre chambre et, pour la remercier, un câlin s'impose.
-         Laisse-moi au moins prendre une douche mon chéri.
-         D'accord, mais ce sera une coquine…
 
Vous vous imaginez bien que, malgré la fatigue du voyage, la douche a pris un certain temps. Revigorés par ces ablutions libidineuses, ce temps a doublé lors de notre séance d'habillage pour le dîner. 
Heureusement qu'il y a un décalage d'une heure…
 
Marjo fait sensation dans ce restaurant huppé, avec sa longue robe noire fendue à mi-cuisse qui dévoile sans montrer, et au décolleté qui donne envie d'y plonger la main. 
Après un succulent repas, un petit verre au bar s'impose. 
Elle attire les regards des hommes et parfois des femmes aussi. Fier de me tenir à ses côtés, je sirote mon whisky savourant comme il se doit les regards concupiscents des mâles seuls ou même accompagnés, tout en devisant avec ma mie sur le programme des prochaines heures.
Et oui, Messieurs, elle est ma femme et j'ai le privilège de l'avoir tous les jours à mes côtés. Mais point trop n'en faut, il va falloir que je sois sur mes gardes. Aucune crainte du côté de Marjo, elle peut être d'une froideur à vous glacer les sangs, mais de ces messieurs trop gourmands…
 
D'ailleurs, il va être temps.
-         Tu es pressé ? me demande Marjo.
-         Oui, je suis pressé comme un citron par les formes en face de moi que j'ai hâte de caresser, de pétrir et de chérir.
-         Espèce de coquin ! Tu n'en as pas encore eu assez ?
-         Je ne suis jamais lassé de toi ! Et puis, tous ces hommes qui te reluquent…
-         Ne dis rien coquin, je sais ce que tu penses…
 
Arrivés rapidement dans la chambre, le déchainement. 
Les fantasmes resurgissent, plus vivaces et plus intenses encore. Inutile de vous raconter, ce ne serait que répétition. Mais soyez assurés que le lit se souvient encore de notre passage…
 
***
 
Le lendemain, visite de Douala, son marché aux fleurs, la cathédrale Saint Peter And Saint Paul, l'ancienne résidence du chef de circonscription, le marché artisanal de Douala. Déjeuner dans un resto bien connu des autochtones, Le Graillardin où pour 8.500 CFA par personne (soit approximativement 15 €) vous déjeunez d'un succulent repas africain.
 
Le soir, le casino nous a tenté, et à l'issue d'une repas léger, nous nous sommes attardés sur les tables de jeux.
 
Marjorie s'est essayée au Black Jack.
 
Une fois de plus, elle a fait sensation. Bien sûr, elle a eu beaucoup de chances et sa mise initiale a été multipliée par 12 ! Mais surtout, sa robe jaune, très ajustée, laissant voir une partie de ses cuisses magnifiques, et son décolleté profond ont attiré les mâles toujours à l'affut d'un bon coup. 
Parfois même, mine de rien ils l'ont effleurée, subrepticement, ou des mains baladeuses ont caressé ses épaules dénudées ou même le dos, mine de rien.
Sans qu'elle n'intervienne, à ma grande surprise. 
 
Plusieurs fois, assis à quelques places d'elle, même si je suis ravi de son succès, je lui ai fait de gros yeux pour attirer son attention et manifester ma désapprobation. On peut voir mais toucher est mon apanage, mon privilège.
Elle a bien entendu compris et a levé les épaules dans un signe d'impuissance en me gratifiant d'un sourire éclatant qui est censé me rassurer.
 
De mon côté, une magnifique femme, café au lait, n'a cessé de me toucher du genou, de frotter sa cuisse charnue contre la mienne, m'abreuvant de soupirs lascifs et me parlant tout bas pour savoir si je suis seul, accompagné, marié ou célibataire. Je lui souffle à l'oreille que ma femme se trouve en face et l'observe. Son sourire carnassier a eu l'air de dire « Pas de problème ! Tous les deux en même temps ! »
 
Plaire est tout de même agréable et il est vrai que je ne me dérobe pas.
 
Lorsque nous nous sommes levés pour quitter la table de jeu, ma voisine en a aussitôt
profité pour me caresser les fesses. Plutôt cavalier. 
Et Marjo l'a bien entendu remarqué, j'ai même cru qu'elle allait lui arracher les yeux.
 
Notre retour à l'hôtel a été un peu chahuté.
-         Et bien, mon beau, elle ne manque pas d'air cette femme ! Te caresser les fesses ! me dit-elle franchement courroucée.
-         Ne t'emballe pas ma chérie et dépêchons nous de retourner à l'hôtel. C'est toi qui vas en profiter…
-         Que dirais-tu si des hommes venaient me caresser les fesses ou les seins ?
-         Mais ma chérie, je ne suis pas aveugle. Tes épaules, ton dos et les tentatives sous la table de jeu ne m'ont pas échappés ! Et je ne pense pas que tu aies réagi…
-         Euh, oui, c'est vrai. Mais, il fallait quoi ? Un esclandre ? 
-         Peut-être une remarque en douceur…comme je l'ai fait moi-même, mais en vain, je le reconnais.
-         C'est trop d'honneur à leur faire.
-         Et puis, tu as trouvé cela plutôt agréable, non ?
-         Plaire flatte toujours une femme, et je ne suis pas différente des autres. Bref, rien de tout cela n'est catastrophique et cela me permet de te rendre jaloux dit-elle arborant un sourire dont elle a le secret.
-         La réciproque est vrai ma jolie. Mais fais attention, ce jeu peut être dangereux.
-         Oh, de mon côté, ne crains rien : je t'aime trop et c'est toi que je veux dans mon lit. J'espère qu'il en est de même pour toi.
-         Tu vas voir…
 
Arrivés dans notre chambre, affamés l'un et l'autre, bien vite nous nous sommes enlacés, embrassés, serrés et caressés.
Nous n'avons pas pris le temps d'enlever tous nos vêtements : nous nous sommes littéralement arrachés ces protections inutiles, impatients, incapables d'attendre une minute de plus aiguisés l'un et l'autre par une jalousie de bon aloi. 
Son corps nu, offert, que je connais pourtant bien, me rend fou. Je la plaque contre le mur, nos souffles déjà courts, et je mords sa lèvre jusqu'au sang pendant que ma main glisse entre ses cuisses. 
Dans un réflexe, elle écarte les jambes, soupirant d'aise en sentant mes doigts pénétrer son intimité déjà trempée. Et de se cambrer pour faciliter la pénétration et profiter du plaisir que je lui procure, la coquine !
-         Je t'aime me dit-elle Prends -moi, fais de moi ce que tu veux !
-         Je te veux toi, pour moi. Je vais t'aimer comme personne ne t'a jamais aimé.
Je la prends là, debout, sans douceur, les coups de reins brutaux résonnent presque contre la cloison. Chaque poussée lui arrache à sa un gémissement rauque, presque animal. Elle s'accroche à ma nuque, le griffe, se cambre encore plus pour mieux me sentir s'enfoncer en elle, encore, et encore, et encore.
Quand enfin nous sommes tombés sur le lit, ce n'est que pour recommencer. 
Je la retourne, la prends à quatre pattes, l'empoigne fermement par les hanches, la place en levrette. Je cherche à m'introduire dans son fondement, mais elle refuse. « C'est sale » me dit-elle.
Aussi, je reviens vers sa fente humide dont je prends possession, la ramène contre moi à chaque va-et-vient, savourant la vue obscène de son corps offert, ses seins ballottant au rythme de mes assauts, dans une scène à la fois impudique mais terriblement érotique.
 
Je la pénètre jusqu'au plus profond d'elle, sans la moindre retenue. Son plaisir monte à mesure qu'elle se tord sous moi. 
Nos peaux claquent l'une contre l'autre dans un bruit humide, amplifié par le silence et la moiteur de la nuit. Mes mains glissent entre ses jambes pour trouver son bouton durci, le masser tandis que j'augmente le rythme, dans un cri puissant, sauvage, cherchant à la faire jouir.
Elle crie mon prénom, et mon cri se perd alors dans un borborygme devenu incompréhensible. 
 
-         Surtout, ne… t'arrête… pas…continue…encore
-         Je suis un black bien membré et tu vas jouir comme une truie ! 
-         Oui, oui… profite de moi…mon beau…black, enfonces-toi…profondément…et lâche…ta semence i
-         Tu la veux ? Alors voilà, prends et jouis !
 
Et je me vide en elle dans un dernier râle, pour la deuxième fois en une heure alors que son corps est secoué de spasmes jubilatoires. 
 
Repus de sexe et d'amour, nous nous prélassons dans une douceur et une béatitude bienfaitrices, consécutives à ce déferlement de nos corps unis.
 
Jamais nous n'avons été aussi crus dans nos échanges et notre jouissance en a été curieusement accrue.
Nous sommes restés là, épuisés, collés l'un à l'autre, la peau luisante de sueur, nos odeurs mêlées. Elle passe sa main sur son torse, un sourire fatigué aux lèvres, tandis que je lui murmure, le souffle court « Bon sang… je crois que je ne me lasserai jamais de toi ».
 
*
 
Pendant sept jours, au volant d'une véhicule loué, nous descendons la côte en lézardant, nous arrêtant pour profiter du paysage, de la nature. Nous faisons l'amour tout le temps, comme un couple de jeunes mariés, assoiffés l'un de l'autre, jamais rassasiés.
Les criques, les plages désertes, la forêt et bien entendu les chambres résonnent encore des cris de plaisir de ma douce amoureuse.
Partout, Marjo suscite le regard concupiscent des mecs que nous croisons, me rendant heureux et fier d'être à son bras.
 
Et pendant que nous faisons l'amour, nous parlons, plus encore qu'avant, racontant les fantasmes qui excitent nos sens. Cela va de faire l'amour sur un terrain de tennis, baiser dans la chambre de sa maman, sucer sous la table lors d'un repas familial, baiser avec un black, faire l'amour à une belle métisse, se lancer dans un trio effréné et se faire caresser par quatre mains.
Du délire pur et excitant, mais elle refuse toujours la sodomie. Tant pis, je m'en fais une raison et, à vrai dire, cela ne gâche en rien mon plaisir.
 
***
 
Pour nos trois derniers jours, nous arrivons à Kribi où un magnifique plage nous appelle au bien-être et la volupté.
Le complexe hôtelier est superbe, d'une blancheur éclatante, pour une fois discrètement étalé dans un écrin de verdure où forêt et plage se succèdent. Un endroit de rêve.
 
Nous sommes accueillis par une magnifique métisse, grande, aux yeux doux reflétant le doré du soleil, chaleureuse et à la voix chaude comme le pays, à la poitrine généreuse mais qui de toute évidence se tient parfaitement. Elle se déplace avec grâce et donne une impression de classe naturelle, déversant autour d'elle un parfum doux et envoûtant (Givenchy ? Guerlain ?).
Une telle déesse a de quoi rendre verte de jalousie toutes les femmes de l'hôtel et même ma Marjo qui, pourtant, n'a vraiment rien à lui envier. Je suis tout de suite charmé et cela me vaut un coup de coude rageur. « Par ici les yeux, coquin ! »
 
Les formalités d'admission remplies, elle nous invite à venir découvrir notre logement, un bungalow individuel relié à l'hôtel par de petits chemins ombragés. Un lieu magnifique, isolé, dans l'ombre de la forêt et proche de la plage. 
Nous la suivons en admirant le popotin se balancer, promesse de secrets et de plaisirs à partager. Nouveau coup de coude de Marjo…
Tous les services d'hôtellerie sont assurés mais la localisation nous offre une intimité bienvenue. 
Nous sommes bien entendu ravis de cette situation et de notre environnement (!), un lieu idyllique pour y terminer des vacances exceptionnelles, et un personnel ma foi fort agréable.
-         Garde tes yeux ici, voyou.
-         Ho, ho la tigresse s'annonce
-         Tu reluques si tu veux, impossible de t'en empêcher, mais si tu touches, je t'arrache les yeux et les c…
-         Très dissuasif pour sûr… 
 
Une douche bienfaitrice et très chaude et nous nous dirigeons vers la salle de restaurant en riant.
Etonnante dans sa décoration, un peu comme si nous étions en pleine nature, au milieu d'une forêt débordante. 
Après le repas, la déesse vient nous trouver alors que nous dégustons notre café.
-         Je m'appelle Aya. 
-         Enchanté dis-je, moi c'est Marc et voici Marjorie. 
Et d'une voix mielleuse, j'ajoute 
-         Ravi de vous connaître.
Marjo la salue d'une sourire crispé et me fusille d'un regard noir.
-         L'hôtel organise un pot de bienvenue sur la plage, ce soir à 21H30. Cela vous tente-t-il ? Ce sera l'occasion de vous présenter nos activités, nos excursions ainsi que les membres du staff et les animateurs.
-         Bonne idée me dit Marjo. Qu'en penses-tu ?
-         Effectivement, bonne idée. Allons-y. Vous serez présente ?
-         Oui, bien entendu dit-elle.
Et un coup de pied sous la table atterri sur mon tibia. Douloureux.
 
Après avoir remercié froidement cette jolie dame, Marjo m'interpelle.
-         Tu la trouves à ton goût n'est-ce-pas ?
-         Oui, elle est canon, vraiment très belle.
-         J'ai vu comment tu la mates mon salaud. Viens donc te faire pardonner.
Et de m'entrainer vers le bungalow où, à peine arrivé, elle m'arrache le t-shirt, descend mon short et me balance sur le lit.
-         A nous deux casanova.
 
Les yeux fiévreux, elle se débarrasse de sa petite robe sous laquelle elle ne porte qu'un string, s'agenouille à côté de moi et agrippe mon sexe déjà bien dur.
-         C'est pour elle que tu bandes vicelard que tu es !
-         Non, c'est pour toi, pour tes seins appétissants et ta croupe tellement attirante.
-         J'ai vu ton regard, ne me mens pas coquin !
-         Comme je vois le tien lorsque tu mates quelques beaux gaillards bien bâtis.
-         Je suis jalouse et je veux que tu sois à moi, et rien qu'à moi.
-         Sois sans crainte, tout est pour toi et rien que pour toi.
 
Elle se redresse, me chevauche et frotte son sexe contre le mien dans une danse érotique, augmentant mon attente libidineuse. Elle répète cette parade amoureuse et sait que j'entre en soumission de notre plaisir.
Ma petite femme est douce, aime le sexe tendre, les câlins amoureux et ne se prive pas pour donner de sa personne comme elle attend que moi aussi je la caresse, et de ma bouche, exacerbe son désir et son plaisir. Cela dit, parfois un peu plus de virilité, voire de brutalité, lui plaît. Mais cher ami, il faut bien choisir son moment…
 
Dans ces instants intimes, une grande complicité nous unit où, non seulement nous oublions notre pudeur, mais nous échangeons aussi des fantasmes profonds exprimant des désirs inavoués et inavouables. Et notre voyage a largement alimenté notre imagination devenue complètement débridée et lubrique. 
 
Est-ce vraiment des désirs ? Non, plutôt des moments de grande excitation, qui boostent nos pulsions sexuelles, exacerbent encore nos envies de plaisirs intimes mais qui ne se réalisent jamais dans la réalité, ce n'est d'ailleurs pas notre intention.
Des sortes de fantasmes qui nous excitent par le fait même qu'ils ne sont que des rêves que nous considérons comme inaccessibles. Encore que, il ne faut jurer de rien. Qui sait ce qui peut arriver avec les années dans le quotidien et avec la routine ? 
 
Je le retourne pour me placer entre ses cuisses grandes ouvertes, offertes. Et sans la moindre hésitation, plonge vers ce nirvana de douceur, de senteur et de moiteur. Le flot de ses fluides m'enivre, m'excite et je deviens plus féroce. Je caresse ce ventre plat, ce bassin qui ne demande qu'à s'emballer, cette toison si douce et tellement soyeuse qui me chatouille, atteint cette humidité qui appelle le mâle.
 
En fait, son sexe n'est pas humide, il est trempé et dégouline de sucs poivrés, au goût de noisette brûlée. Je déguste cette intimité que nous partageons rien qu'elle et moi. J'adore, je ne m'en lasse pas.
 
Elle me susurre à l'oreille 
-         Je t'aime, tu n'as pas idée à quel point ! Prends moi maintenant, je n'en peux plus d'attendre.
-         Encore un peu…
-         Salaud, tu me fais languir. Fais comme si je baisais avec un grand noir bien bâti et au sexe démesuré.
Elle veut me rendre jaloux et accélérer le mouvement mais c'est moi qui décide.
-         Et moi, je baiserai avec la belle dame de l'hôtel.
-         Enfoiré, tu vas me rendre folle de jalousie.
 
Et, d'un coup sec, je la pénètre. Elle crie de surprise autant que de plaisir.
-         Voilà pour ton grand noir. Il ne l'emportera pas au paradis. C'est moi qui t'y emmènes.
 
Je la lime, d'abord en douceur dans un tempo langoureux qui nous permet de nous caresser, de nous embrasser.
Maintenant, le rythme s'accélère, nos souffles chauds se mélangent. Elle ferme les yeux pour mieux ressentir le plaisir. J'accélère encore.
-         Oui, oui… continue, c'est bon. Je t'aime.
Je lui donne de vrais coups de boutoirs, de plus en plus forts et j'halète en même temps qu'elle crie de plaisir.
-         Maintenant, par derrière.
-         Non, je n'aime pas.
Tant pis et j'augmente encore la cadence. Mon cœur s'emballe, je ne tiendrai pas longtemps à ce rythme. Je pars droit vers l'infarctus.
 
Enfin, elle se lâche et s'offre un orgasme puissant avec un cri de délivrance tellement sonore que j'ai l'impression que tout le monde a entendu. Il entraine ma propre jouissance et je me répand en elle, son antre devenant encore plus brûlant.
 
A bout de souffle, nos corps se placent l'un à côté de l'autre, mon bras au-dessus de ses seins, comme un signe de protection, voire de possession.
-         Quel pied, quelle jouissance dit-elle. Tu es un amant merveilleux.
-         Je t'aime.
 
***
 
Il est temps de se rendre au lieu de la petite réception. 
Main dans la main, nous sommes accueillis par cette magnifique dame dont nous apprenons qu'elle se prénomme Aya.
-         Soyez les bienvenus.
-         Merci madame.
-         Appelez-moi Aya, ce sera plus sympa. Venez, que je vous présente les animateurs.
 
Elle nous emmène saluer Blanche (!), une magnifique créole animatrice de l'aquagym et de l'atelier de danse africaine, Justin, chargé de nous accompagner au tir à l'arc ou à la pétanque (ils ont importé notre sport national de vacances !). 
Il y a aussi Georges le marin prêt à nous emmener sur son hors-bord puissant faire de la plongée ou tout simplement en cabotage le long de la magnifique côte.
Enfin, Oscar, le barman, un homme à la carrure impressionnante et au sourire permanent et joyeux.
 
Un cocktail à la main, Marjo me glisse qu'elle pense trouver son bonheur avec l'aquagym et la danse africaine.
-         Chéri, je crois que je vais m'initier à la danse africaine.
-         Excellente idée. Tu me feras une démonstration car, de ce que je sais, ce sont des danses rythmées et sensuelles.
-         Décidément tu es un coquin.
-         Tu seras d'accord de venir jouer à la pétanque avec moi ?
-         Tu sais que je ne suis pas bonne.
-         Pas grave, l'occasion de t'être supérieure !
-         Dis donc toi, tu n'espères tout de même pas…
-         T'inquiète, je te charrie. Une bonne partie de plaisir qui nous permettra de connaître d'autres personnes. Ce couple là-bas, par exemple, une occasion de lier connaissance et se faire des copains et copines, voire des amis.
-         Bonne idée. Surtout le mec qui n'a pas l'air mal.
-         Surtout la dame qui me semble magnifique à voir sa silhouette.
-         Tu sais que tu es un vrai pervers ?
-         C'est toi qui a commencé avec le mec.
-         Je reconnais.
-         Tu as certainement aussi remarqué que Georges t'a littéralement mangé des yeux. A coup sûr, tu as fait une touche.
-         Oui, j'ai vu, peut-être sera-t-il celui dont nous parlons quand nous faisons l'amour ?
-         Quand tu m'excites avec ton grand noir, c'est un peu le type sur lequel tu nous fais fantasmer ?
-         Je dois reconnaître qu'il est beau mec et qu'il dégage une aura intéressante. Effectivement, il est bien le genre que je glisserais bien dans mon lit pour t'exciter.
-         Non, mais dis donc, je n'ai pas trop l'envie de te partager.
-         N'est-ce pas toi qui m'a parlé d'un trio ? Et, tu ne me parles pas de notre hôtesse de charme ? Comment s'appelle-t-elle déjà ? Aya, c'est bien cela ?
-         Exact, et je ne te cache pas que sa beauté et son éclat sont évidents. Pour un peu, elle te ferait de l'ombre ma belle ! Mais, sois rassurée, tu restes la plus belle ! Il me faudrait un miroir magique qui me confirmerait ce que je te dis, Blanche Neige !
-         Vil flatteur !
 
Georges s'approche de nous avec dans les mains deux cocktails qu'il nous offre.
Il entame la conversation, veux savoir d'où nous venons, si nous sommes mariés, si nous avons des enfants et ce que nous faisons dans la vie.
Surprise pour moi, durant toute la discussion, il parle à Marjo, s'adresse toujours à elle, m'ignore complètement. A aucun moment il ne me parle directement et ne porte jamais le regard vers moi. Ce mec ne manque pas d'air mais au moins, je sais à quoi m'en tenir.
 
Je suis d'autant surpris car Marjo semble être sous son charme. Il est vrai qu'il dégage une aura animalière, une force sauvage, une présence forte qui doit subjuguer pas mal de nanas. Ce drôle doit collectionner les conquêtes, en particulier toutes ces touristes, mariées ou non, en mal de câlinerie.
 
J'assiste donc, sans réagir à cette drague en bonne et due forme. Mais comment faire si ce n'est provoquer un clash peu discret ? 
Marjo rit plus souvent qu'à son tour, se laisse emporter par le badinage de ce bellâtre. Et moi, je suis sidéré, certes mais amusé par ce cirque.
N'empêche, ce goujat sans gêne est vraiment incroyable, il joue sa carte de séducteur devant moi, sans vergogne et avec le sourire. Incroyable. J'en souris intérieurement et me dit que Marjo doit bien s'amuser elle aussi.
 
Après une demi-heure, j'en ai assez de cette pantalonnade, et mets fin au baratin de ce polichinelle en prenant fermement la main de Marjo et en déclarant qu'il est temps d'aller dormir. Je le remercie pour cette soirée instructive en tous points et tire Marjo vers notre refuge.
 
Marjo est surprise et Georges manifestement dépité. Et pour cause, je lui ai retiré son jouet…
-         Que t'arrive-t-il Marc ?
-         Ce pignouf, s'il m'a amusé au départ, a fini par m'insupporter.
-         Allons, il a été charmant, très prévenant et puis il nous a donné pas mal d'informations.
-         Quel grossier merle ! Il ne s'est pas gêné devant moi pour lancer l'offensive ! Te draguer ostensiblement devant moi, comme une provocation ! Si tout cela est drôle de prime abord, il a fini par me lasser. Pas toi ?
-         Oh, mon petit mari jaloux ! Et bien moi, j'ai apprécié de plaire.
-         Cela, je l'ai bien vu !
-         OK, mais c'est différent quand un autre homme s'intéresse à moi. J'en suis flattée et d'une certaine manière, toi aussi ! Ne me dis pas le contraire ! Sois beau joueur et admets que je puisse me faire draguer.
-         Je reconnais, cela flatte mon égo de me balader au bras d'une si belle femme que toi !  
-         De toute manière, il ne s'est strictement rien passé et je ne lui en ai d'ailleurs pas donné l'occasion. Maintenant, si tu veux…je suis certaine que tu ne dirais pas non à réaliser ton fantasme.
-         Il est incontestablement bel homme même s'il est détestable dans son attitude. Devenir incolore et inodore et quasi te faire des avances avec une telle provocation, plutôt désagréable ne trouves-tu pas ?
-         Hou la la ! Que d'histoires pour pas grand-chose ! Je comprends que ton égo ait été chatouillé, mais je ne pense pas avoir fait le moindre geste ni dit la moindre parole à double sens. Sois donc rassuré. Tu as confiance en moi ?
-         Tu n'as rien fait en effet dis-je. Bon, n'en parlons plus et je savoure l'inutilité de cet assaut.
Je passe sous silence le double sens de mes paroles. Ce rustre m'a irrité mais je ne vais pas en faire un fromage, m'énerver et gâcher notre fin de soirée. Profitons de nos derniers jours de vacances et comme les latins, je me dis qu'un chien sans dents aboie plus vigoureusement !
 
Et tout en marchant, ma chérie se tourne vers moi, marche à reculons et me prend les lèvres, me gratifiant d'un baiser lascif mais généreux. Tellement généreux qu'elle trébuche et nous nous retrouvons allongés sur le sable, pris d'un fou rire.
 
Mon mec est tout de même étonnant. Je me fais draguer devant lui par un magnifique black et il a l'air surpris ! Quand nous faisons l'amour, il m'excite avec ce grand noir censé me baiser et quand une opportunité se présente, il a des ratés ! Allez comprendre ! On dit que les femmes sont indécises, mais les hommes…
Ses paroles à double sens m'interpellent. Il est vrai que cette situation est inédite et j'aurais tout à fait compris une intervention virulente de sa part, au moins tout aurait été clair. Cela dit, il a quand même fait fort le Georges !
Quel présomptueux tout de même ! Il m'a draguée comme si j'étais seule, sans le moindre complexe.
Si j'analyse un peu la situation, je ne comprends pas tout ce qui se passe en moi. Je n'ai pas réagi devant les assauts verbaux de ce beau spécimen, en ce sens Marc a raison. Que m'arrive-t-il ? Pourquoi ne l'ai-je pas remis vite fait à sa place, à tout le moins calmé ses ardeurs ?
Et cette Aya qui tourne autour de Marc ? Il n'en dit rien mais j'ai vu ce matin qu'il n'était pas insensible à cette meuf. Certes, elle a tout ce qu'il faut pour lui plaire, il va donc falloir faire preuve de vigilance, même si j'ai une totale confiance en Marc, un accident est si vite arrivé. Un comble : je dis cela pour lui, mais pour moi…
Alors que nous nous dirigeons vers notre bungalow, en toile de fond, le visage de ce magnifique black se dessine dans mon esprit. Mon mari a évidemment bien perçu le personnage, intuitif comme il est. Georges est un homme à femmes à l'évidence, mais tellement attirant. Robuste, ce doit être un étalon au lit, avec la promesse d'un membre plus qu'intéressant si j'en crois les rumeurs sur les noirs et leurs attributs.
Je dois reconnaître qu'il est parvenu en quelques minutes à me subjuguer au point que j'en ai oublié mon chéri qui pourtant était à côté de moi. Mince alors !
J'attire Marc à moi, me retourne tout en marchant et je l'enlace frénétiquement, l'embrasse avec une telle ardeur que je trébuche et nous chutons tous deux sur le sable.
Un fou rire s'empare de nous et c'est bras-dessus bras-dessous que, relevés, nous nous précipitons vers notre lit.
 
Elle m'aime, j'en suis tout à fait persuadé. Mais ce sinistre personnage ne me dit rien qui vaille, c'est un intrigant sans aucune morale et Marjo est restée sans la moindre réaction me laissant étranger à leur « conversation ». Etrange. Je me souviens de ce qu'Einstein disait : « Rien n'est plus proche du vrai que le faux ».
Impossible de ne pas penser à ce fantasme déjà exprimé à plusieurs reprises et je sens Marjo prête à le réaliser, En ais-je envie ? Pas vraiment, le partage que cela implique ne me convient pas et puis, j'imagine qu'elle m'en parlerait.
 
Dans le bungalow, nous nous sommes jetés sur le lit après avoir littéralement arraché nos vêtements légers.
En besognant Marjo avec frénésie, c'est le visage d'Aya qui vogue devant mes yeux. Cette vision ajoute à mon excitation et mon sexe est dur comme rarement il l'a été. Peu de préliminaires, plutôt du sexe un peu hard et brutal, nous avons vite conclu en jouissant de concert.
 
Marc ne me fait pas l'amour, il me baise comme on prend une ribaude, sans douceur, juste pour le sexe. Alors qu'il me besogne, c'est Georges que je vois dans ma tête et cela m'excite terriblement. En ouvrant les yeux, je vois Marc, mon homme, mon amour. En les fermant, je vois Georges, mon secret, mon désir incompris, ce fantasme si proche.
Je finis par crier sous les coups de boutoirs de ce mec sans décider lequel. J'en redemande, j'en veux plus, je ne veux pas que cela s'arrête.
 Finalement, la jouissance survient et, alors que je me tends, la semence de Marc, chaude et épaisse me remplit.  Il jouit et j'en suis heureuse. C'est mon homme.
Essoufflée et repue, je ne comprends pas ce qui se passe en moi. J'ai envie de ce Georges et en même temps, vais-je faire plaisir à mon homme ? Un fantasme qui se réalise, ce serait pas mal, il devrait apprécier.
D'un autre côté, je ne comprends pas l'attitude de Marc. Serait-ce la jalousie qui le pousse à me prendre de cette manière rustre et sauvage ? A cause de Georges ? Je pense plutôt à Aya. Le voir dans ses bras ne me plaît pas du tout, c'est mon mari.
Cette femme est-elle en capacité de me piquer mon mari ? Elle est sublime et d'une classe extrême, une de ces femmes que l'on peut accompagner dans n'importe quel milieu. De la haute à la basse classe, en passant pas une bourgeoisie friquée. Nulle part elle ne dépareillera et ne fera jamais honte à son compagnon. Une dangereuse et superbe concurrente.
 
Une frustration insidieuse, voilà ce que je ressens. Une peur, une terrible incertitude. Celle de voir ma femme être séduite par ce vaurien, la perdre, la voir se dévergonder. Mon égo souffre autant que ma jalousie ne se développe. Je subodore un adversaire redoutable, sans foi ni loi. Alors que moi, j'ai une morale. C'est démodé, dépassé, suranné me direz-vous ? Peut-être, mais mon éducation est là et je suis fier de toujours avoir été gentleman dans mes actes et mes pensées.
 
Evidemment, ma morale est mise à mal, et les doutes en pensant à Aya m'assaillent et augmentent mes ressentis. Mon esprit est plus que troublé, beaucoup plus que je ne veux bien le dire à Marjo.
Et que lui dire ? Que je trouve Aya sublime, qu'elle est une femme si belle qu'elle me tourne dans la tête, me hante l'esprit ? A coup sûr, elle n'applaudira pas et sa jalousie me causera bien des soucis.
 
Suis-je amoureux d'Aya ? Non, absolument pas. Je ressens surtout une pulsion sexuelle, un désir violent comme lors de mes jeunes années à l'université lorsque je me dégotais une fille pour un coup d'un soir. Evidemment, à l'époque, je n'étais pas marié…
 
Je dois faire attention car j'ai baisé Marjo, je ne lui ai pas fait l'amour. C'est très inhabituel et, la connaissant, elle se posera des questions. Et sans doute m'en posera-t-elle. Que lui répondre ? La vérité ?
 
Bien que tourmenté, je finis par m'endormir alors qu'il y a longtemps que Marjo a rejoint les limbes et l'âme des justes.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
8 janvier 2026 à 23:28
Et ainsi irait la vie mais j’ai l’impression que les deux s’organisent pour se mettre les deux pieds dans les plats.
C’est drôle comme certaines personnes aiment se compliquer la vie.
J’attends la suite avec impatience.
Modifié 9 janvier 2026 à 04:08
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
8 janvier 2026 à 18:59
J'appréhende la suite. J'aime bien ce couple, mais j'ai la vague impression qu'ils vont frapper le mur. Ensemble, ou séparément.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Mibou Marrakech XSTORY
Marrakech
Chapitre 1
Par Mibou
174
6
12.6k
Hétéro
✦ pierre94500 Echangeons nous XSTORY
Echangeons nous
Chapitre 2
Par pierre94500
153
0
7k
Hétéro
✦ Mireille47 Mes vacances aux Antilles XSTORY
Mes vacances aux Antilles
Chapitre 1
Par Mireille47
411
19
21.7k
Bi
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 6
Par jlf071
73
7
18.9k
Bi
✦ nogard amour partagé en noir et blanc XSTORY
amour partagé en noir et blanc
Chapitre 1
Par
195
5
22.8k
Hétéro
✦ NathNMitch (40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée XSTORY
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 11
Par NathNMitch
357
2
3.5k
Hétéro
✦ Anthynéa Le miroir aux alouettes XSTORY
Le miroir aux alouettes
Chapitre 3
Par Anthynéa
40
4
4.4k
Bi
✦ Marie.scarabee La conversion de Marie à la luxure XSTORY
La conversion de Marie à la luxure
Chapitre 4
Par Marie.scarabee
46
3
6.5k
Bi
✦ DeuxD On ne s'improvise pas mari candauliste. XSTORY
On ne s'improvise pas mari candauliste.
Chapitre unique
Par DeuxD
247
11
16k
Hétéro
✦ MIDO13 Ma chaudasse aux Antilles XSTORY
Ma chaudasse aux Antilles
Chapitre 4
Par MIDO13
112
11
35.1k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio