Echangeons nous
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Echangeons nous — Chapitre 2

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pierre94500
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Echangeons nous

Chapitre 2

Notre rencontre avec Marie et Jo a été un véritable bonheur.
Ils nous ressemblent tellement, non pas physiquement, mais mentalement.
Comme on dit, nous sommes sur la même longueur d'onde.
La nuit est noire, mais le parc, dans lequel se situe la structure hôtelière, est bien éclairée.
Il y a la partie centrale, accueil, restaurants, galeries pour les sociétés de voyages, vendeurs de souvenirs, etc.
Disséminés dans tout le parc ombragé, des bungalows individuels. Nous en occupons un avec Gaby et Marie et Jo ont un autre plus loin.
Il y a aussi la zone des piscines, celle de la plage, celle des jeux, celle de la détente. Sur chacune un bar et un restaurant d'été pour le déjeuner, si l'on veut.
Avec Marie, nous nous dirigeons vers la plage. Nous mettons un temps fou pour y parvenir, car tous les deux pas, nous nous embrassons à pleine bouche. Demain matin, nos lèvres seront usées.
Nous nous asseyons sur le sable, blottis l'un contre l'autre, nous parlons de nous, de nos couples, de notre plaisir de nous être rencontrés. Sans être agressif, je caresse Marie tendrement, les mains, les bras, les cuisses, les seins. Je me régale de passer mes mains sur son décolleté et de sentir les deux beaux obus qu'il y a en dessous.
Je sais que tout à l'heure, je prendrai la pleine possession de tous ces trésors.
Inutile de vous dire que je me sens à l'étroit dans mon boxer. Cela faisait un moment que je n'avais pas bandé sans discontinuer.
Nos téléphones vibrent, presque en même temps. Il ne faut pas être sorcier pour savoir que c'est Gaby et Jo.
Le message qui s'affiche sur mon tél est explicite :
— Comme ce sont nous les dames qui avons les cartes pour entrer dans nos bungalows, avec Jo nous allons au nôtre, mon chéri. Bisous tout pleins et à demain.
— OK, ma chérie. Rendez-vous au petit-déjeuner.
Marie a répondu à Jo et elle reste un moment, dans les nuages, le téléphone au bout des doigts.
Je vois le même message que sur le mien et sa réponse est plutôt toute simple : Je t'aime.
Aie, je me dis, Marie doit regretter, ou n'ose plus ou se trouve en plein doute ou n'apprécie pas la tournure que cela prend.
J'attends qu'elle réagisse en me regardant et je lui dis tendrement :
— Tu sais Marie, tu as tout loisir de dire non, et cela à tout moment. Je te respecterai.
— Non, non, me répond-elle. Je suis bien avec toi et mon désir est grand. Allons vers mon bungalow.
Sur place, Marie se dirige vers la salle de bain, pour se prendre une douche et se préparer.
Pendant ce temps, je mets moins de lumière et si possible en forme de veilleuse. Ainsi la chambre est baignée d'un voile lumineux, ou le regard ne perce pas la totalité des lieux.
J'en profite pour me déshabiller. Je reste en slip. Je ne souhaite pas que Marie ne voit que ma nudité quand elle sortira de la salle de bains.
Mon tour arrive. Marie est enveloppée de sa serviette de bain. Je l'embrasse tendrement. Elle est désirable.
Je passe sous la douche et me gargarise en frottant mes dents avec du dentifrice, mis sur le bout du doigt. Eh oui, je ne suis pas chez moi, je n'ai pas ma brosse.
Je me glisse à mon tour sous les draps, en ayant ôté mon slip.
Le corps de Marie est là, nu et offert, et mes mains s'en approchent. Nos bouches se cherchent et se trouvent. Nos langues se mélangent dans une farandole d'arabesques.
Oh, dieu, que ses nichons sont magnifiques. Deux obus, non explosés. Mes doigts sont pris de frénésie. Je les malaxe, les triture. Ma langue part à l'aventure, sur les pointes de ces jolis tétons. Je deviens goinfre. Je tète. Marie soupire. Me griffe le dos.
— Oh, Marie, tu caches de vrais joyaux. Ils sont magnifiques et doux.
— Hum, c'est que tu sais les réveiller, les rendre beaux.
Ma main se glisse sur son ventre, ses cuisses s'ouvrent et j'aborde le Saint des Saints.
Le mont de Vénus est lisse !!! Oh, oh !!!!!!!
— Tu aimes, me demande-t-elle, entre deux baisers.
— Oui, beaucoup. Je n'y suis pas habitué. Gaby a opté pour un ticket de métro.
— C'est sexy, le ticket, non !!!
— Oui. Mais là, tu es douce. Ce doit être délicieux à embrasser. C'est Jo qui te l'a demandé ?
— Oui, je le fais pour lui, et puis, j'ai fini par apprécier et je le fais régulièrement. Parfois, je garde ma toison. Mais l'été, elle est lisse.
Tu as raison, Marie, quand ma bouche descend sur ton puits d'amour, j'ai un ressenti complet de tes humeurs, de ta peau qui frissonne, des gouttes de désir qui perlent sur tes lèvres, ton goût indéfini qui m'enivre.
Nous ne sommes plus que du désir.
Tu ronronnes tout là-haut. Tes jambes m'encerclent la tête. Ta mouille devient abondante. Tu feules maintenant. J'insiste. Ma langue part à l'assaut de ton clitoris, tendu et décapuchonné.
Je ne peux t'inciter par de mots d'encouragement, mais je sais que je veux te faire jouir, te donner ton premier orgasme.
Tes mouvements sont désordonnés et dans des soubresauts de cabri, en décollant tes fesses du drap, ton orgasme explose. Ma tête est pressée comme une pastèque. Tu jouis, tu jouis et je n'entends que des onomatopées :
— Ouiii, ohhhh, ouiiiiii, ahhhhhhhhh et sur le bouquet final, j'entends clairement des :
— Oh oui, oh oui, oh oui !!!!!!
Puis la pression sur ma tête se desserre et je peux finalement émerger des profondeurs de tes cuisses. Mes lèvres sont pleines de tes sécrétions, le bas de mon visage barbouillé et humide.
Je viens t'enlacer et tu me murmures des merci mon chéri.
Les draps sont complètement repoussés, nous sommes nus, et j'ai une sacrée gaule d'enfer.
Reprenant tes esprits, ta main enserre mon engin et s'amuse à le découvrir, en jouant avec lui par des frottements de tes doigts sur la peau distendue et veinée.
Je te laisse faire sa connaissance. Mais mon Dieu, qu'il est tendu.
Je suis ainsi. Je ne force pas. Je ne l'ai jamais fait. Si tu veux lui faire des bisous, tu peux, mais c'est toi qui le décides et quand tu veux. Et puis, nous avons tout notre temps. Aujourd'hui ou demain ou plus tard.
Tu te penches pour me bisouter le bout. Je sens tes lèvres chaudes et j'en frissonne. Je te sens timide et ne te donnant pas entièrement. Je peux te comprendre, c'est notre première fois, tu ne me connais pas vraiment.
Après avoir joué avec mon dard, l'avoir embrassé et pris sa tête entre tes lèvres, tu me demandes :
— Viens Pierre, prends-moi.
Comment résister à un tel appel ? C'est ce que j'attends, je suis prêt. Au garde-à-vous. Bien madame, je suis tout à vous.
Je me déplace pour me glisser entre tes cuisses. Tu ouvres tes jambes au maximum. Je présente ma raideur face à ton joli abricot. Ta grotte est hyper-lubrifiée et je m'enfonce en toi, comme absorbé. C'est une découverte pour nous deux et la position du missionnaire s'impose comme un classique. Je n'ose t'inviter à rechercher une autre position du kamasoutra. Je n'ai aucun doute que tu en pratiques avec ton mari. Ce sera pour plus tard.
M'appuyant sur les coudes, j'imprime des petits va-et-vient. Mon pubis se colle à ton ventre. J'embrasse tes lèvres, nos langues s'enroulent et nos souffles montent en volume. Tes soupirs vont crescendo, tu es déjà dans les tours. Tu m'entoures la taille de tes jambes. Je sors et rentre en toi de plus en plus vite et je suis à l'écoute de la montée de ta jouissance.
Tu reprends ta litanie d'onomatopées et tes bruits de plaisirs grimpent.
— Oh, que je suis bien en toi, Marie, tu es délicieuse. Ton sexe m'a adopté. Tu es un amour.
— Oui, Pierre, c'est bon.
Je ne fonce pas comme un bourrin, je ne fais pas entrer les mots crus dans notre copulation, ceux que je prononce avec Gaby. C'est que Marie est une pouliche inconnue encore pour moi. Je dois la monter avec douceur.
Tu dois être abonnée à ces mots fétiches, car tu te me les lances en cascade :
— Oh oui, oh oui, oh oui, je vais jouir mon chéri !!!!!!!!!
— Laisse-toi aller ma douce, je vais me vider en toi.
Et notre cavalcade s'emballe, tu me pétris la taille de tes jambes croisées. Je guette tes râles de jouissance pour éjaculer en toi à ce moment précis. Jouir ensemble. Hummmmmmmmmm.
— Oh mon Dieu, que c'est bon de jouir en toi chérie. Ahhhhhhhhhh. Oui, c'est délicieux.
Je grogne, je grogne, ma bite tressaute et mon foutre explose au fond de ton ventre.
Je me laisse aller sur ton ventre, nos corps restent soudés, nos sueurs se mélangent et je t'embrasse tendrement sur les lèvres.
— Merci, Marie, j'ai beaucoup aimé faire l'amour avec toi. Tu es une femme sublime.
Allongés maintenant côte à côte, tu as utilisé ta serviette pour essuyer ma crème qui s'écoulait entre tes jambes.
Nous restons un moment silencieux. Que pensons nous à ce moment-là !!! A nous, à nos conjoints qui baisent dans un autre bungalow ? Les deux, je suppose. Nous n'en parlerons pas, c'est inutile.
Notre nuit ne sera pas très longue. Je ne sais à quelle heure nous avons éteint.
Au réveil, je sens tes fesses contre mon bas-ventre. Des fesses bien fermes. Je passe mon bras autour de ta taille, et doucement je frotte mon sexe bandé dans l'étroit sillon de ton joli cul. Tu te réveilles petitement, tu pousses ton bassin vers moi pour que le contact de ma bite soit plus ferme dans ton sillon fessier.
Doucement, j'ouvre tes cuisses et glisse mon membre à l'intérieur.
De l'autre côté, tu le prends en main et le présentes à ta fente.
D'une poussée, je suis en toi et j'imprime mes va-et-vient, en te tenant ferment la taille.
T'ouvres plus tes jambes et je te laboure sans retenue.
— Bonjour ma chérie, bien dormi ?
— Oui, très bien. J’adore mon réveil. Et toi ?
— Oui, un peu court, mais nous aurons le temps de nous reposer, tout à l'heure, sur le transat.
— Oui, vas-y mon chéri, remplis-moi.
J'y vais de bon cœur, comme un hussard, sans fioriture.
Marie, devant, se caresse le clito, pour faire monter son plaisir encore plus vite.
Et dans un concert de bruits gutturaux, nous jouissons, comme deux mordus de faim.
Au petit-déjeuner, nous retrouvons nos conjoints. Leurs visages expriment la fatigue. Leur nuit a dû être courte.
La bonne humeur de nous retrouver explose et nous prenons plaisir à nous bisouter.
Qui va commencer la discussion de notre nuit ?
Pas moi, je ne souhaite pas mettre Marie mal à l'aise, car je la sens pudique. Et ce ne sera pas elle, je suppose...
Alors, personne peut-être.
Nous allons nous chercher des viennoiseries, du thé, du café.
Gaby, à son habitude, prend un œuf au plat, du bacon et du fromage. Après, elle prendra un thé et une viennoiserie.
A un moment, je me retrouve seul avec Jo, nos femmes recherchent leur bonheur sur les dessertes.
— Quel tempérament de feu, Gaby !!!!!!!!!!!
— Ah, tu as remarqué !!!
— Plutôt, j'ai beaucoup apprécié.
— Elle t'a pas mis sur les rotules ?
— C'était limite. Je ne ferais pas un marathon ce matin. La chaise longue sera la bienvenue.
— Je crois que c'est valable pour nous quatre.
— Et Marie ?
— Un océan de tendresse, de douceur. Tu as une femme magnifique.
— Toi, aussi. Nous sommes vernis.
A chaque instant de chaque journée, nos couples composés lors de l'anniversaire de ces dames ne se défirent pas. Nous faisions toutes nos activités ensemble ou presque. Car certaines fois, ces dames se firent masser.
Chaque nuit, je dormais avec Marie, Jo avec Gaby. Et les baises se poursuivirent.
Et puis, Marie se baladait à poil devant moi, maintenant, en toute impudeur.
Marie s'engagea dès la deuxième nuit à me sucer, mais sans que j'explose encore dans sa bouche.
Nous faisions des 69. Oh combien cela me change de sucer une moule sans poils, c'est fou.
Nos positions changèrent, nous firent la levrette, elle sur moi, me chevauchant, le côte à côte et quelques petites autres selon notre humeur et notre dextérité physique.
Parfois, quand nous étions dans notre jour "farniente" autour de la piscine, je mettais un petit coup à Marie, comme cela, debout dans un coin du vaste espace hôtelier, dans un endroit discret. C'était simple, Marie écartait son bikini et je me lançais dans une course de fond, à qui jouira le premier. Il lui restait plus qu'à foncer vers la plage pour prendre un bain de fesses, pour donner ce précieux nectar aux poissons.
Jo et Gaby en faisaient de même, car parfois, ils disparaissaient un bon moment.
On se souriait à nos retours, car les visages ne trompent pas.
Nos au revoir furent un crève-cœur. Nous ne voulions plus nous séparer.
La promesse de nous revoir très vite, chez les uns ou les autres, assécha quelque peu nos larmes à l'œil, mais nos tristes émotions ne s'en allaient pas.
Le retour fut très silencieux pour Gaby et moi, et nos gestes étaient presque robotiques.
Voilà plusieurs jours que nous sommes rentrés, et je sens que Gaby veut parler. Nous n'avons pas évoqué notre relation adultère des vacances, et je sais que Gaby n'aime pas trop qu'une autre femme fasse mieux qu'elle auprès de son mari.
Un soir, après l'amour, allongés l'un contre l'autre, elle finit par poser les questions qui lui brûlent la langue :
— Elle baise bien Marie ?
— Oui, oui, mais elle n'est pas aussi flamboyante que toi, elle est plus passive.
— Ah, bon, parce que moi je suis une goulue !!!!!!!!!
— Disons que tu sais ce que tu veux.
Hum, hum, je ne me sens pas à l'aise sur ce terrain. Je ne voudrais pas que la conversation dérape. Connaissant mon épouse, une autre femme ne peut pas la rivaliser, et je n'ai pas intérêt à montrer trop d'engouement envers Marie.
— Et puis, tu sais, les vacances sont finies. Ce qui fut fait à Maurice reste à Maurice. Nous nous sommes offert de merveilleux moments. Restons en là. Si nous devons nous revoir, il faudrait que ce soit juste entre amis, rien d'autre.
— Oui, tu as raison, c'était une très belle parenthèse. Ils habitent loin. Demain, j'appelle Marie.
Quand Gaby appela Marie, elle obtint la même réponse que nous nous sommes faite : Marie et Jo avaient eux aussi, fait la même démarche, en se disant que c'était les vacances, le dépaysement et qu'installer cela dans notre quotidien ne serait pas aussi génial que l'on l'on pourrait se le fantasmer.
Dernièrement, Gaby m'a avoué que Jo lui avait proposé d'être drivé par elle, en maîtresse femme pour des séances de SM. Il lui a affirmé qu'elle avait le potentiel, qu'elle était une femme de tête, directive et qu'il aimerait être son esclave. Car il aime le plaisir de la petite douleur.
Et la réponse de ma chère Gaby
— Mais je n'ai jamais fait cela. Je ne sais pas si j'en serais capable ?
Et moi qui aurais pensé qu'elle lui aurait répondu, mais tu es fou, ça ne va pas la tête.
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