Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LA TENTATION DU FLOU — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LA TENTATION DU FLOU
Chapitre 1
Le printemps est là ; et avec lui des vêtements plus légers.
Angélique est une jeune étudiante des beaux-arts, singulière, au physique atypique. Elle est très grande, très intelligente, mais très timide.
Elle peint ce qu'elle voit à la perfection. On pourrait dire qu'elle photographie avec ses yeux, tellement les détails sont précis. Un talent incroyable.
Elle aime porter des robes légères courtes, en voile transparent. Elle dit que son corps est une œuvre d'art qui doit être mise en valeur. C'est par ce corps qu'elle combat sa maladive timidité.
La tête dans les nuages, elle s'imagine exposer ses toiles dans une galerie d'art new-yorkaise. Un jour peut-être ?
Angélique est une jeune étudiante des beaux-arts, singulière, au physique atypique. Elle est très grande, très intelligente, mais très timide.
Elle peint ce qu'elle voit à la perfection. On pourrait dire qu'elle photographie avec ses yeux, tellement les détails sont précis. Un talent incroyable.
Elle aime porter des robes légères courtes, en voile transparent. Elle dit que son corps est une œuvre d'art qui doit être mise en valeur. C'est par ce corps qu'elle combat sa maladive timidité.
La tête dans les nuages, elle s'imagine exposer ses toiles dans une galerie d'art new-yorkaise. Un jour peut-être ?
Pour l'instant, elle vit à Paris dans une petite chambre de bonne, où on trouve un petit lit, une micro cuisine, et c'est tout.
Les sanitaires sont sur le palier au bout du couloir. Elle doit les partager avec ses deux voisins : Charles, un jeune introverti qui travaille dans une cuisine collective, qui rentre souvent tard et parle peu, et Ludivine, une étudiante à La Sorbonne très extravertie, un peu gironde, qui adore chanter dans sa chambre et écouter de la musique. Les murs sont fins, mais par chance, elle n'est pas souvent chez elle.
Angélique peut donc à loisir se servir de la douche sans être obligée de se dépêcher. Il y a cependant un petit bémol : cette douche et les WC forment un ensemble de deux mètres carrés ! Angélique étant très grande, elle n'a pas la place pour se dévêtir ou se revêtir. Il lui faut donc faire ça dans sa chambre puis passer une serviette de bain autour d'elle. Fort heureusement, personne ne l'a encore vue dans son uniforme éphémère.
Elle aime parcourir son corps de ses doigts pendant cette douche salvatrice.
Elle se plaît à imaginer une histoire folle entre Charles et Ludivine. Ils iraient bien ensemble, un taiseux et une bavarde !
Elle se plaît à imaginer une histoire folle entre Charles et Ludivine. Ils iraient bien ensemble, un taiseux et une bavarde !
Elle imagine souvent Charles nu, comment il est sans ses vêtements ? A-t-il un grand sexe ou au contraire comme lui est-il introverti ? Elle rit en rougissant de ses pensées obscènes...
Et Ludivine ? Aime-t-elle les femmes ou les hommes ? Ou peut-être les deux ? Tant de questions qui démangent Angélique sous sa douche, et pas que. Son lit est devenu depuis peu le théâtre de fantasmes interdits. Le fait qu'elle peint des modèles nus aux beaux-arts n'en renforce que plus ses pensées pécheresses.
Et Ludivine ? Aime-t-elle les femmes ou les hommes ? Ou peut-être les deux ? Tant de questions qui démangent Angélique sous sa douche, et pas que. Son lit est devenu depuis peu le théâtre de fantasmes interdits. Le fait qu'elle peint des modèles nus aux beaux-arts n'en renforce que plus ses pensées pécheresses.
Un soir où elle se retrouve seule dans l'immeuble, elle décide de prendre du temps pour elle. Elle a peint les portraits de Charles et de Ludivine. Et souvent, elle se caresse en les regardant. Évidemment, personne ne sait avoir été peint, et surtout pas qu'Angélique prend son pied devant son portrait
Elle imagine que Ludivine est petite, forte poitrine, que sa toison est naturelle (s). Quant à Charles, elle le voit mince, mais légèrement musclé, avec un pénis dans la moyenne, mais de préférence circoncis.
Elle ferme les yeux, écarte les jambes et commence son rituel, quand soudain lui vient une grosse envie d'uriner. Se sachant seule, elle se lève, complètement nue, et traverse le couloir pour aller se soulager. Elle ouvre sa porte et tombe nez à nez avec Ludivine. Elle ne l'a pas entendue rentrer. Couverte de honte, elle rougit et referme la porte. Mais son envie est tellement forte qu'elle oublie de la verrouiller. Celle-ci se rouvre en laissant Ludivine regarder la jeune timide sur le point de craquer. Angélique prend alors une bassine et se soulage en plein milieu de sa chambre devant le regard amusé et excité de sa voisine.
— Beau spectacle ma chère ! lance Ludivine d'un air lubrique.
— Mais, mais, tu m'espionnes ?! répond Angélique gênée, prise en flag !
Elle imagine que Ludivine est petite, forte poitrine, que sa toison est naturelle (s). Quant à Charles, elle le voit mince, mais légèrement musclé, avec un pénis dans la moyenne, mais de préférence circoncis.
Elle ferme les yeux, écarte les jambes et commence son rituel, quand soudain lui vient une grosse envie d'uriner. Se sachant seule, elle se lève, complètement nue, et traverse le couloir pour aller se soulager. Elle ouvre sa porte et tombe nez à nez avec Ludivine. Elle ne l'a pas entendue rentrer. Couverte de honte, elle rougit et referme la porte. Mais son envie est tellement forte qu'elle oublie de la verrouiller. Celle-ci se rouvre en laissant Ludivine regarder la jeune timide sur le point de craquer. Angélique prend alors une bassine et se soulage en plein milieu de sa chambre devant le regard amusé et excité de sa voisine.
— Beau spectacle ma chère ! lance Ludivine d'un air lubrique.
— Mais, mais, tu m'espionnes ?! répond Angélique gênée, prise en flag !
—Tu as laissé ta porte ouverte, je pensais que c'était une invitation !
—Une invitation !? Mais pour... pourquoi je t'aurais invité à me regarder pisser !?
—Ben je sais pas tu es peut-être exhib', je te vois souvent en petite serviette pour aller à la douche, et elle ne couvre pas grand-chose. Même Charles l'a remarqué.
—Charles ??? Comment ça ?! Je n'ai pas de serviette à ma taille, le concierge ne m'a donné que cette taille.
—Le concierge est un coquin un peu voyeur, il ne s'en cache même pas.
—Oui, mais en fait tu fais quoi chez moi, tu n'étais pas censée être ici ce soir !
—Mon plan cul m'a fait faux bond, du coup, je suis rentrée plus tôt... et je ne le regrette pas.
Angélique rougit.
—Euh... d'accord, et tu pourrais aller me chercher de quoi me laver l'entrecuisse ?
—Je vais faire mieux que ça, rétorque Ludivine, je vais me servir de ma langue pour te nettoyer. Je ne te l'ai jamais dit, mais tu me plais à un point que je serais capable de me soumettre à ton bon plaisir...
Avant même qu'elle n'ait le temps de répondre, Ludivine plonge sa langue dans la vulve d'Angélique, qui au lieu de la repousser, se laisse faire. Dans un mélange de honte et de plaisir, elle s'abandonne entièrement à Ludivine qui ne perd pas une goutte.
Elle jouit d'une force qu'elle ne connaissait pas, elle se sent couler dans la bouche de sa voisine, qui ne s'arrête pas. Elle sait maintenant que Ludivine aime les femmes, et aussi les choses sales.
—Une invitation !? Mais pour... pourquoi je t'aurais invité à me regarder pisser !?
—Ben je sais pas tu es peut-être exhib', je te vois souvent en petite serviette pour aller à la douche, et elle ne couvre pas grand-chose. Même Charles l'a remarqué.
—Charles ??? Comment ça ?! Je n'ai pas de serviette à ma taille, le concierge ne m'a donné que cette taille.
—Le concierge est un coquin un peu voyeur, il ne s'en cache même pas.
—Oui, mais en fait tu fais quoi chez moi, tu n'étais pas censée être ici ce soir !
—Mon plan cul m'a fait faux bond, du coup, je suis rentrée plus tôt... et je ne le regrette pas.
Angélique rougit.
—Euh... d'accord, et tu pourrais aller me chercher de quoi me laver l'entrecuisse ?
—Je vais faire mieux que ça, rétorque Ludivine, je vais me servir de ma langue pour te nettoyer. Je ne te l'ai jamais dit, mais tu me plais à un point que je serais capable de me soumettre à ton bon plaisir...
Avant même qu'elle n'ait le temps de répondre, Ludivine plonge sa langue dans la vulve d'Angélique, qui au lieu de la repousser, se laisse faire. Dans un mélange de honte et de plaisir, elle s'abandonne entièrement à Ludivine qui ne perd pas une goutte.
Elle jouit d'une force qu'elle ne connaissait pas, elle se sent couler dans la bouche de sa voisine, qui ne s'arrête pas. Elle sait maintenant que Ludivine aime les femmes, et aussi les choses sales.
Le jour se lève et Angélique aussi. Elle est nue sur son lit, et personne n'est à ses côtés. A-t-elle rêvé ? Ludivine a-t-elle vraiment fait ça ? La bassine d'urine est bien là, donc normalement, il a dû se passer quelque chose.
Ludivine est-elle dans sa chambre ? Charles est rentré dans la nuit,
elle l'a entendue rentrer. Mais chez Ludivine aucun bruit. Sans doute a-t-elle rêvé.
Cela fait toujours un bon fantasme de plus. Et des fantasmes, elle en a à revendre, la jeune Angélique du haut de ses 23 ans. Les énumérer ne servirait qu'à noircir ces pages. Aura-t-elle l'audace de les réaliser ? Et ses fantasmes sont-ils au moins réalisables ?
Braver les interdits, ça elle sait faire. C'est d'ailleurs comme ça qu'elle est entrée aux beaux-arts. Sa famille était contre ; elle devait faire médecine. Elle était même inscrite en première année, mais au lieu de se présenter le premier jour des inscriptions, elle a foncé droit au 14 rue Bonaparte dans le sixième arrondissement de Paris, avec une fausse lettre d'admission et depuis elle y est toujours, elle est une excellente ''fausse élève''.
Si elle était restée dans le droit chemin, elle serait en train de découper des corps donnés à la science, tout vieux et rabougris... Les beaux-arts, c'est bien mieux. Les filles y sont jolies, sauf peut-être celles aux cheveux bleus. Le bleu ça vire trop souvent au vert et ça fait sale. D'ailleurs, Ludivine a les cheveux bleus. Mais Angélique lui pardonne cette faute de goût.
Cela fait toujours un bon fantasme de plus. Et des fantasmes, elle en a à revendre, la jeune Angélique du haut de ses 23 ans. Les énumérer ne servirait qu'à noircir ces pages. Aura-t-elle l'audace de les réaliser ? Et ses fantasmes sont-ils au moins réalisables ?
Braver les interdits, ça elle sait faire. C'est d'ailleurs comme ça qu'elle est entrée aux beaux-arts. Sa famille était contre ; elle devait faire médecine. Elle était même inscrite en première année, mais au lieu de se présenter le premier jour des inscriptions, elle a foncé droit au 14 rue Bonaparte dans le sixième arrondissement de Paris, avec une fausse lettre d'admission et depuis elle y est toujours, elle est une excellente ''fausse élève''.
Si elle était restée dans le droit chemin, elle serait en train de découper des corps donnés à la science, tout vieux et rabougris... Les beaux-arts, c'est bien mieux. Les filles y sont jolies, sauf peut-être celles aux cheveux bleus. Le bleu ça vire trop souvent au vert et ça fait sale. D'ailleurs, Ludivine a les cheveux bleus. Mais Angélique lui pardonne cette faute de goût.
Il y a de beaux jeunes hommes aussi, comme Paul, le musicien au cœur tendre, avec sa coupe de cheveux complètement déstructurée. Il s'en fiche Paul, c'est un poète. Il a de grandes mains et de très longs doigts, ce qui doit être très intéressant pour jouer du piano, mais il n'en joue pas. Et Paul aime regarder Angélique. Il l'idolâtre en silence. Il la rêve, il la charme chaque nuit dans ses songes.
—Bonjour Angélique, belle journée n'est-ce pas ?
—Coucou Paul, comment tu vas ? Tu as écrit une nouvelle chanson ?
—Euh oui, répond Paul, les joues rougies de timidité.
—Tu dois en faire battre des cœurs toi, je peux te demander quelque chose ?
—Oui... oui bien sûr, tout ce que tu veux, lui dit-il en espérant une idylle entre eux.
—Comme tu sais, je suis dans cette école pour peindre, et je peins des corps, des modèles... nus, des hommes... des vieux...
—Oui et ?
—J'aimerais pouvoir avoir comme modèle un bel homme comme toi, fin, androgyne, discret, tu acceptes ?
—Euh, nu... devant tout le monde ?
—Mais non gros bêta, chez moi dans ma chambre, ce n'est pas pour l'école, c'est pour m'exercer... Pourquoi tu ne réponds pas ? Tu es choqué, tu ne veux pas ? Je suis désolée de t'avoir embarrassé.
—Non non, c'est juste que je m'attendais à autre chose...
—À quoi ?
—Enfin, je ne m'attendais pas à ça, mais comme je t'ai dit « tout ce que tu veux » je crois avoir dit oui dès le début, mais j'accepte à une condition.
—Tout ce que tu veux, oups moi aussi je viens d'accepter, rit timidement Angélique.
—Si tu me peins nu, je veux que tu sois nue également, comme ça, personne n'est supérieur à l'autre.
—Ça me va, répond tout émoustillée la belle Angélique. A mes pinceaux ! tu viens ?
—Je te suis...
—Coucou Paul, comment tu vas ? Tu as écrit une nouvelle chanson ?
—Euh oui, répond Paul, les joues rougies de timidité.
—Tu dois en faire battre des cœurs toi, je peux te demander quelque chose ?
—Oui... oui bien sûr, tout ce que tu veux, lui dit-il en espérant une idylle entre eux.
—Comme tu sais, je suis dans cette école pour peindre, et je peins des corps, des modèles... nus, des hommes... des vieux...
—Oui et ?
—J'aimerais pouvoir avoir comme modèle un bel homme comme toi, fin, androgyne, discret, tu acceptes ?
—Euh, nu... devant tout le monde ?
—Mais non gros bêta, chez moi dans ma chambre, ce n'est pas pour l'école, c'est pour m'exercer... Pourquoi tu ne réponds pas ? Tu es choqué, tu ne veux pas ? Je suis désolée de t'avoir embarrassé.
—Non non, c'est juste que je m'attendais à autre chose...
—À quoi ?
—Enfin, je ne m'attendais pas à ça, mais comme je t'ai dit « tout ce que tu veux » je crois avoir dit oui dès le début, mais j'accepte à une condition.
—Tout ce que tu veux, oups moi aussi je viens d'accepter, rit timidement Angélique.
—Si tu me peins nu, je veux que tu sois nue également, comme ça, personne n'est supérieur à l'autre.
—Ça me va, répond tout émoustillée la belle Angélique. A mes pinceaux ! tu viens ?
—Je te suis...
Arrivé au pied de l'immeuble haussmannien, avenue de l'Opéra, Angélique fait une confidence à Paul, lui avouant vivre dans une chambre de bonne et devant passer par l'escalier de service.
Les deux étudiants rejoignent donc sa chambre. En passant devant la chambre de Ludivine, elle jette un œil. Il y a un couinement discret dans l'embrasure de la porte. Mais personne.
Les deux étudiants rejoignent donc sa chambre. En passant devant la chambre de Ludivine, elle jette un œil. Il y a un couinement discret dans l'embrasure de la porte. Mais personne.
—Tu vis seule ici ? s’étonne Paul.
—Non, il y a Ludivine ici, et là-bas c'est la chambre de Charles, mais je ne le vois jamais, c'est plutôt calme, on ne sera pas dérangés.
—Ah tant mieux, car je suis très pudique.
—Ne t'en fais pas, si tu veux je ferme à clé.
—Non c'est bon, je pense que tes voisins auront la politesse de frapper à la porte.
—Euh
—Quoi ?
—Non rien, j'ai fait un rêve étrange hier.
—Tu as rêvé de quoi ??
—Que j'avais laissé la porte ouverte... rien de plus.
Elle rougit.
—D'accord, bon que dois-je faire ?
—Eh bien, ôte tes vêtements.
—Tous ?
—Eh bien oui, un nu ce n'est pas en caleçon chaussettes.
—Ah ah, oui bien sûr, je le savais, je te taquinais.
—Bon allez, chose promise, chose due :
—Non, il y a Ludivine ici, et là-bas c'est la chambre de Charles, mais je ne le vois jamais, c'est plutôt calme, on ne sera pas dérangés.
—Ah tant mieux, car je suis très pudique.
—Ne t'en fais pas, si tu veux je ferme à clé.
—Non c'est bon, je pense que tes voisins auront la politesse de frapper à la porte.
—Euh
—Quoi ?
—Non rien, j'ai fait un rêve étrange hier.
—Tu as rêvé de quoi ??
—Que j'avais laissé la porte ouverte... rien de plus.
Elle rougit.
—D'accord, bon que dois-je faire ?
—Eh bien, ôte tes vêtements.
—Tous ?
—Eh bien oui, un nu ce n'est pas en caleçon chaussettes.
—Ah ah, oui bien sûr, je le savais, je te taquinais.
—Bon allez, chose promise, chose due :
Elle enlève tous ses vêtements et regarde son modèle. Il rougit et baisse son caleçon, laissant apparaître une anatomie parfaite aux yeux de l'artiste. Pas l'ombre d'un poil, nulle part. Cela ne sera que plus facile de le peindre. Son corps est mince, mais très athlétique.
Il s'allonge sur le lit, et dit en riant nerveusement qu'il est Rose dans le film Titanic. Elle sourit et lui répond que Jack n'était pas nu quand il la dessinait. Puis elle entame son analyse de corps avec ses yeux et ses mains comme si elle sculptait Paul dans sa tête. Elle n'oublie pas un centimètre carré de sa peau. Les parties intimes de Paul doivent être douces, mais elle doit rester pro, bien dans sa tête, où il se passe pourtant de drôles de scénarios.
Il s'allonge sur le lit, et dit en riant nerveusement qu'il est Rose dans le film Titanic. Elle sourit et lui répond que Jack n'était pas nu quand il la dessinait. Puis elle entame son analyse de corps avec ses yeux et ses mains comme si elle sculptait Paul dans sa tête. Elle n'oublie pas un centimètre carré de sa peau. Les parties intimes de Paul doivent être douces, mais elle doit rester pro, bien dans sa tête, où il se passe pourtant de drôles de scénarios.
Paul quant à lui ne rate pas une miette du corps de sa belle: une peau douce, quelques poils au niveau du pubis, mais rien de repoussant, bien au contraire, Paul aime les femmes naturelles. Mais interdiction pour lui de toucher ! il n'est que le jouet artistique d'Angélique. Enfin, pour aujourd'hui !
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