Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Echanges culturels — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Echanges culturels
Chapitre 1
Je m'appelle Isabelle, j'ai 41 ans, un mari, une maison, un fils étudiant qui ne vit plus avec nous. Paul, c'est mon mari, on s'entend bien, on se dispute parfois, pas trop, on communique bien. Sexuellement, ça va, on le fait assez souvent, pas tous les jours mais disons entre une et trois fois par semaine, il me fait grimper aux rideaux le plus souvent, même si ça reste assez classique, je ne joue jamais à faire semblant, quand ça ne marche pas je me finis seule, ça ne le gêne pas. Je l'ai trompé une seule fois, il y a longtemps, un imprévu, un accident, lui je ne sais pas si ça lui est arrivé mais dans ce cas je n'en ai rien su ni rien soupçonné.
On gagne bien notre vie, il est cadre commercial, moi depuis le temps que je bosse dans la même boîte je suis devenue cadre aussi, pas supérieure non, mais ça va. Depuis dix jours, j'ai pris en charge une collègue en formation du service relations étrangères de notre branche allemande, Maja, c'est une jeune, elle doit avoir la trentaine, célibataire je crois. Je ne parle pas allemand, mais elle se débrouille en français et on communique facilement aussi en anglais. On a sympathisé un peu, on mange ensemble le midi, j'ai passé une soirée avec elle à lui faire découvrir Rennes, elle est vraiment sympa. Par contre, notre société n'a pas été top au niveau de l'hôtel qu'ils lui ont réservé, un soi-disant trois étoiles en périphérie, mal desservi en transports, elle m'a parlé d'une hygiène douteuse, elle est encore arrivée en retard ce matin à cause du bus., énervée. Il lui reste deux jours avec nous, nous sommes mercredi et elle repart vendredi, j'ai réfléchi rapidement et puis je lui ai proposé de l'héberger jusque là. J'ai vu tout de suite que l'idée lui plaisait, même si elle a protesté un peu, je ne veux pas déranger, tu es sûre, et ton mari, etc. J'ai passé un coup de fil à Paul pour le prévenir, et l'affaire était pliée.
Nous quittons le bureau plus tôt, je suis assez libre de mes horaires, je la prends en voiture et l'emmène à son hôtel récupérer ses affaires. Je ne l'accompagne pas dans sa chambre, mais rien qu'à voir le hall, je vois en effet qu'on n'est pas dans le haut de gamme, loin de là, il faudra que j'en touche deux mots au service RH. Nouveau trajet en voiture, nous sortons de la ville, notre village est à 2 minutes en dehors mais on se croirait déjà un peu à la campagne, petit quartier résidentiel bien conçu.
Il est 17 heures, Paul rentrera plus tard. Maja récupère ses affaires dans le coffre, j'ouvre la maison et entreprends de lui faire la visite. Le séjour, la cuisine, la terrasse, notre chambre, la chambre d'amis où tu vas dormir, tu peux laisser ta valise, et ici pour finir, la salle d'eau. Je lui montre : double vasque, placard à serviettes, grande douche à l'italienne.
— C'est magnifique Isa, ça va me changer de l'hôtel je t'assure, c'était horrible, une cabine minuscule !
—Tu peux prendre une douche maintenant si tu veux, on est toutes les deux pour au moins une heure, prends ton temps. Après je nous sers à boire sur la terrasse, mais vas-y cool, on a le temps.
On gagne bien notre vie, il est cadre commercial, moi depuis le temps que je bosse dans la même boîte je suis devenue cadre aussi, pas supérieure non, mais ça va. Depuis dix jours, j'ai pris en charge une collègue en formation du service relations étrangères de notre branche allemande, Maja, c'est une jeune, elle doit avoir la trentaine, célibataire je crois. Je ne parle pas allemand, mais elle se débrouille en français et on communique facilement aussi en anglais. On a sympathisé un peu, on mange ensemble le midi, j'ai passé une soirée avec elle à lui faire découvrir Rennes, elle est vraiment sympa. Par contre, notre société n'a pas été top au niveau de l'hôtel qu'ils lui ont réservé, un soi-disant trois étoiles en périphérie, mal desservi en transports, elle m'a parlé d'une hygiène douteuse, elle est encore arrivée en retard ce matin à cause du bus., énervée. Il lui reste deux jours avec nous, nous sommes mercredi et elle repart vendredi, j'ai réfléchi rapidement et puis je lui ai proposé de l'héberger jusque là. J'ai vu tout de suite que l'idée lui plaisait, même si elle a protesté un peu, je ne veux pas déranger, tu es sûre, et ton mari, etc. J'ai passé un coup de fil à Paul pour le prévenir, et l'affaire était pliée.
Nous quittons le bureau plus tôt, je suis assez libre de mes horaires, je la prends en voiture et l'emmène à son hôtel récupérer ses affaires. Je ne l'accompagne pas dans sa chambre, mais rien qu'à voir le hall, je vois en effet qu'on n'est pas dans le haut de gamme, loin de là, il faudra que j'en touche deux mots au service RH. Nouveau trajet en voiture, nous sortons de la ville, notre village est à 2 minutes en dehors mais on se croirait déjà un peu à la campagne, petit quartier résidentiel bien conçu.
Il est 17 heures, Paul rentrera plus tard. Maja récupère ses affaires dans le coffre, j'ouvre la maison et entreprends de lui faire la visite. Le séjour, la cuisine, la terrasse, notre chambre, la chambre d'amis où tu vas dormir, tu peux laisser ta valise, et ici pour finir, la salle d'eau. Je lui montre : double vasque, placard à serviettes, grande douche à l'italienne.
— C'est magnifique Isa, ça va me changer de l'hôtel je t'assure, c'était horrible, une cabine minuscule !
—Tu peux prendre une douche maintenant si tu veux, on est toutes les deux pour au moins une heure, prends ton temps. Après je nous sers à boire sur la terrasse, mais vas-y cool, on a le temps.
Bon, à ce niveau, il faut que je précise un peu la disposition des lieux. Depuis le séjour, un couloir dessert à droite l'enfilade chambre parentale, chambre d'amis, salle d'eau. De l'autre côté du couloir, à gauche, une grande baie vitrée donne directement sur la terrasse, à laquelle on accède aussi depuis le séjour. Avec Paul, ça nous avait fait un peu bizarre au début, on sort des chambres et on se trouve directement face au jardin, le premier propriétaire devait aimer se rendre sur la terrasse au réveil peut-être.
On prendra l'apéro ce soir avec Paul, pour l'instant je nous prépare des citronnades et je m'installe sur une chaise dehors avec mon téléphone pour attendre que Maja arrive. Je regarde un peu un site d'infos tout en surveillant la baie vitrée qui donne sur le fameux couloir.
On prendra l'apéro ce soir avec Paul, pour l'instant je nous prépare des citronnades et je m'installe sur une chaise dehors avec mon téléphone pour attendre que Maja arrive. Je regarde un peu un site d'infos tout en surveillant la baie vitrée qui donne sur le fameux couloir.
Au bout d'une quinzaine de minutes, un mouvement m'attire l'œil. Maja passe derrière la baie vitrée, direction sa chambre, ... entièrement nue ??? Je ne sais pas si elle m'a vue, mon regard s'arrête sur sa poitrine de profil, une poitrine de son âge, ferme, qui bouge à peine quand elle marche, d'assez belle taille, genre bonnets C peut-être. Je suis un peu scotchée, on ne se connaît quand même pas tant que ça…. Elle ressort de la chambre presque aussitôt, suivant le couloir dans l'autre sens, toujours nue comme un ver, retour à la salle de bains. Cette fois-ci je la vois franchement de face. Elle m'adresse un petit sourire, l'air absolument pas gênée, ni surprise. Comment la décrire physiquement ? C'est simple, Maja est allemande, tout simplement. Grande, blonde, cheveux courts, une vraie caricature. Et là, je vois bien que pour être blonde, elle l'est vraiment. Et de partout. Je n'ai pas l'habitude de voir des femmes à poil, mais je n'imaginais pas qu'on puisse être aussi blonde de la touffe. Passons. Elle disparaît dans la salle de bains, je me rends compte que je suis bouche ouverte, sidérée par ce que je viens de voir, enfin quoi je suis chez moi quand même. Quelques minutes, elle réapparaît encore, cette fois les cheveux dans une serviette enroulée, pour le reste toujours aussi nature, elle me fait un petit signe en passant. Je réagis enfin, je me lève, entrouvre la baie vitrée.
— Maja tu es très jolie mais tout à l'heure Paul va rentrer alors….
— Oh ! Bien sûr, désolée, attends, je m'habille et j'arrive.
— Maja tu es très jolie mais tout à l'heure Paul va rentrer alors….
— Oh ! Bien sûr, désolée, attends, je m'habille et j'arrive.
Une dizaine de minutes plus tard, elle vient enfin me rejoindre. Fini la tenue de bureau, elle a mis un short en jean et un tshirt large dont une épaule tombante laisse penser qu'elle n'est pas forcément adepte du soutif le soir.
— Désolée pour tout à l'heure, c'est vrai que je n'ai pas l'habitude de la vie de famille.
— Oh pas de problème pour moi mais ça pourrait être gênant si Paul rentre plus tôt tu comprends. Non pas qu'il trouverait le spectacle insoutenable (je ris un peu) mais c'est plutôt pour toi.
— Pour moi ? Oh tu sais… Oh oui je comprends pardon. Tu sais on n'a pas l'habitude nous de faire trop attention à ça. Enfin pas tout le monde hein, ça dépend, mais moi mes parents ont grandi en Allemagne de l'est, alors j'ai toujours été habituée à tout ça.
— Comment ça ?
— La nudité je veux dire. J'ai toujours vu mes parents nus, d'autres aussi, de la famille, des amis, enfin bon on n'est pas à poil toute la journée non plus, mais se changer, se laver, prendre le soleil, se baigner au lac, ce n'est pas un problème non. Et je sais que ça ne marche pas comme ça ici en France, mais chez moi dans mon appart j'ai l'habitude de me balader nue facilement dès qu'il fait bon, alors voilà, je n'ai pas pensé…
— D'accord, je comprends. Mais ne t'inquiète pas, il n'y a pas de mal. Mais si Paul était arrivé, ça aurait quand même été bizarre…
— Bien sûr je comprends. Tu aurais été jalouse en plus et…
— Mais non pas du tout, ce n'est pas ce que je voulais dire !
— Tu n'aurais pas été jalouse ? Pourquoi, tu le prêtes ton mari ?
Elle a éclaté de rire, j'ai ri aussi mais je ne savais pas trop comment prendre ça ni quoi dire. Elle a dû s'en rendre compte.
— Allez, je te taquine, ne t'inquiète pas !
— Désolée pour tout à l'heure, c'est vrai que je n'ai pas l'habitude de la vie de famille.
— Oh pas de problème pour moi mais ça pourrait être gênant si Paul rentre plus tôt tu comprends. Non pas qu'il trouverait le spectacle insoutenable (je ris un peu) mais c'est plutôt pour toi.
— Pour moi ? Oh tu sais… Oh oui je comprends pardon. Tu sais on n'a pas l'habitude nous de faire trop attention à ça. Enfin pas tout le monde hein, ça dépend, mais moi mes parents ont grandi en Allemagne de l'est, alors j'ai toujours été habituée à tout ça.
— Comment ça ?
— La nudité je veux dire. J'ai toujours vu mes parents nus, d'autres aussi, de la famille, des amis, enfin bon on n'est pas à poil toute la journée non plus, mais se changer, se laver, prendre le soleil, se baigner au lac, ce n'est pas un problème non. Et je sais que ça ne marche pas comme ça ici en France, mais chez moi dans mon appart j'ai l'habitude de me balader nue facilement dès qu'il fait bon, alors voilà, je n'ai pas pensé…
— D'accord, je comprends. Mais ne t'inquiète pas, il n'y a pas de mal. Mais si Paul était arrivé, ça aurait quand même été bizarre…
— Bien sûr je comprends. Tu aurais été jalouse en plus et…
— Mais non pas du tout, ce n'est pas ce que je voulais dire !
— Tu n'aurais pas été jalouse ? Pourquoi, tu le prêtes ton mari ?
Elle a éclaté de rire, j'ai ri aussi mais je ne savais pas trop comment prendre ça ni quoi dire. Elle a dû s'en rendre compte.
— Allez, je te taquine, ne t'inquiète pas !
On a parlé d'autre chose, plus tard Paul est rentré. Je fais les présentations, on prend l'apéritif ensemble avant de ressortir en ville manger une pizza. On boit un peu de vin, la discussion va bon train, mais je vois bien qu'il n'est pas insensible au charme germanique. Enfin bon, je me fais peut-être des idées après ce qui s'est passé tout à l'heure, je ne sais pas. On est rentré, et Maja nous a laissé en disant que c'est dans ses habitudes de se coucher assez tôt.
On traîne un peu tous les deux, et puis c'est une fois au lit que je me décide à lui raconter la scène de l'après-midi et la petite conversation que nous avons eue avec Maja. Il se tourne vers moi, je me rends vite compte qu'il est intéressé au plus haut point.
— Tu veux dire… complètement nue ?
— Oui, complètement nue.
— Dans le couloir, devant la vitre ?
— Oui.
— Ben dis donc… Et tu la voyais ? Et elle s'en fichait ?
— Mais oui, je te dis !
— C'est dingue ! Tu m'as jamais fait un coup comme ça à moi !
— Tu aurais bien aimé hein ?
Il pose sa main sur moi, la promène un peu sur mon épaule, mon sein, ma hanche.
— Ben oui, tu es quand même belle toi aussi, alors…
— Non je veux dire tu aurais bien voulu être là tout à l'heure, pour la mater, elle ?
— T'est conne…
— Me baratine pas, elle te plaît la petite allemande, j'ai bien vu ?
- …………………………………. Oui, un peu c'est vrai. Et… elle est blonde de partout tu dis ?
— Tu vois tu veux tout savoir. Oui elle est blonde de partout. Aussi blonde que ses cheveux. Si elle taille les bordures, elle doit pas trop désépaissir.
Sa main vient se loger sur mon pubis, sur ma fourrure de brune éclaircie déjà par la quarantaine. J'adore, je serre les cuisses pour garder sa main contre mes lèvres.
— Et toi, elle t'a plu, tu l'as matée ?
— Oh moi tu sais bien, les filles j'en parle, j'en parle, mais de là à….
Son doigt commence a ouvrir ma fente, je sais qu'il cherche mon clito, qu'il va le trouver, et je sens que je suis déjà un peu mouillée. C'est lui qui me fait ça, sa main, ou c'est de penser à Maja dans le couloir ?
— Quand même c'est dingue, si elle recommence demain tu prends des photos hein…
Son doigt m'a trouvée, mon bouton, mon point sensible, il commence à jouer avec, à le titiller, le masser. Je tends ma main vers lui, vers son bazar, je le prends, il bande, j'en étais sûre. Je le serre un peu plus fort, je le décalotte doucement.
— C'est de penser à elle qui te fait ça ?
— T'es conne…… Tu veux maintenant ? Comment ?
Cette question ! C'est quand il a envie que je choisisse la position. En général je me mets sur lui, à genoux, ou alors je me colle à lui de dos, en cuillères. Là je ne sais pas pourquoi, j'envoie valser la couette, je me tourne, à quatre pattes, je relève mon cul.
-- Ouaaahhhh !
Il m'attrape les hanches fermement, se colle à moi, je sens sa bite contre moi, entre mes fesses, il se frotte longuement, lentement, puis il se baisse légèrement, m'aide à me relever encore un peu. Je le sens maintenant à l'entrée de ma vulve, il m'agrippe plus fort des deux mains et entre lentement dans mon vagin, sans forcer, il me pénètre d'une poussée, à fond tellement j'étais déjà prête. Dans cette position que je trouve limite humiliante, je m'imagine comme si je me voyais de l'extérieur, soumise, lui offrant la vue sur mon cul. Plaisir de me donner à fond, de m'offrir, mais quand c'est moi qui choisis. Sa main gauche m'enlace la taille par en dessous, tandis que son autre main arrive à se glisser pour m'empoigner un sein. Mes tétons sont durs, je les sens tendus, j'ai l'impression d'avoir la chatte trempée, et la chaleur dans mon ventre prend naissance au plus profond, enfle, m'envahit. Paul va et vient, il me ramone allègrement maintenant, sans ménagements, j'essaye d'accompagner un peu le mouvement. L'onde de choc arrive, je la sens, elle est au fond de mon sexe, elle va déferler, je le sais, envahir mes fesses, mes hanches, mon ventre. D'un coup, trois poussées encore plus fortes, Paul se vide en moi, je le sens, je ne tiens plus, il a joui, je peux m'écrouler à plat ventre. Durant tout un moment je sens mes jambes et mon ventre qui tremblent, je ne contrôle pas, ça fait ça des fois, c'est comme si je continuais à jouir encore, sans plus rien faire.
Enfin j'arrive à retrouver un peu mon souffle, je me retourne sur le dos, Paul s'allonge à côté de moi, nous nous serrons dans les bras.
— J'ai …. j'ai crié ?
— Un peu oui.
— Un peu ou beaucoup ?
— Pas mal.
— J'ai gueulé quoi ?
- …………….
— Et merde !
On étouffe tous les deux un petit rire dans nos mains.
— Allez dodo.
— Bonne nuit.
— Et si tu rêves de moi, te trompe pas, je suis pas blonde.
— Jalouse.
— Idiot !
— Allez à demain. Petit déjeuner avec la belle teutonne.
— Laisse-moi dormir. Je rêve déjà...
On traîne un peu tous les deux, et puis c'est une fois au lit que je me décide à lui raconter la scène de l'après-midi et la petite conversation que nous avons eue avec Maja. Il se tourne vers moi, je me rends vite compte qu'il est intéressé au plus haut point.
— Tu veux dire… complètement nue ?
— Oui, complètement nue.
— Dans le couloir, devant la vitre ?
— Oui.
— Ben dis donc… Et tu la voyais ? Et elle s'en fichait ?
— Mais oui, je te dis !
— C'est dingue ! Tu m'as jamais fait un coup comme ça à moi !
— Tu aurais bien aimé hein ?
Il pose sa main sur moi, la promène un peu sur mon épaule, mon sein, ma hanche.
— Ben oui, tu es quand même belle toi aussi, alors…
— Non je veux dire tu aurais bien voulu être là tout à l'heure, pour la mater, elle ?
— T'est conne…
— Me baratine pas, elle te plaît la petite allemande, j'ai bien vu ?
- …………………………………. Oui, un peu c'est vrai. Et… elle est blonde de partout tu dis ?
— Tu vois tu veux tout savoir. Oui elle est blonde de partout. Aussi blonde que ses cheveux. Si elle taille les bordures, elle doit pas trop désépaissir.
Sa main vient se loger sur mon pubis, sur ma fourrure de brune éclaircie déjà par la quarantaine. J'adore, je serre les cuisses pour garder sa main contre mes lèvres.
— Et toi, elle t'a plu, tu l'as matée ?
— Oh moi tu sais bien, les filles j'en parle, j'en parle, mais de là à….
Son doigt commence a ouvrir ma fente, je sais qu'il cherche mon clito, qu'il va le trouver, et je sens que je suis déjà un peu mouillée. C'est lui qui me fait ça, sa main, ou c'est de penser à Maja dans le couloir ?
— Quand même c'est dingue, si elle recommence demain tu prends des photos hein…
Son doigt m'a trouvée, mon bouton, mon point sensible, il commence à jouer avec, à le titiller, le masser. Je tends ma main vers lui, vers son bazar, je le prends, il bande, j'en étais sûre. Je le serre un peu plus fort, je le décalotte doucement.
— C'est de penser à elle qui te fait ça ?
— T'es conne…… Tu veux maintenant ? Comment ?
Cette question ! C'est quand il a envie que je choisisse la position. En général je me mets sur lui, à genoux, ou alors je me colle à lui de dos, en cuillères. Là je ne sais pas pourquoi, j'envoie valser la couette, je me tourne, à quatre pattes, je relève mon cul.
-- Ouaaahhhh !
Il m'attrape les hanches fermement, se colle à moi, je sens sa bite contre moi, entre mes fesses, il se frotte longuement, lentement, puis il se baisse légèrement, m'aide à me relever encore un peu. Je le sens maintenant à l'entrée de ma vulve, il m'agrippe plus fort des deux mains et entre lentement dans mon vagin, sans forcer, il me pénètre d'une poussée, à fond tellement j'étais déjà prête. Dans cette position que je trouve limite humiliante, je m'imagine comme si je me voyais de l'extérieur, soumise, lui offrant la vue sur mon cul. Plaisir de me donner à fond, de m'offrir, mais quand c'est moi qui choisis. Sa main gauche m'enlace la taille par en dessous, tandis que son autre main arrive à se glisser pour m'empoigner un sein. Mes tétons sont durs, je les sens tendus, j'ai l'impression d'avoir la chatte trempée, et la chaleur dans mon ventre prend naissance au plus profond, enfle, m'envahit. Paul va et vient, il me ramone allègrement maintenant, sans ménagements, j'essaye d'accompagner un peu le mouvement. L'onde de choc arrive, je la sens, elle est au fond de mon sexe, elle va déferler, je le sais, envahir mes fesses, mes hanches, mon ventre. D'un coup, trois poussées encore plus fortes, Paul se vide en moi, je le sens, je ne tiens plus, il a joui, je peux m'écrouler à plat ventre. Durant tout un moment je sens mes jambes et mon ventre qui tremblent, je ne contrôle pas, ça fait ça des fois, c'est comme si je continuais à jouir encore, sans plus rien faire.
Enfin j'arrive à retrouver un peu mon souffle, je me retourne sur le dos, Paul s'allonge à côté de moi, nous nous serrons dans les bras.
— J'ai …. j'ai crié ?
— Un peu oui.
— Un peu ou beaucoup ?
— Pas mal.
— J'ai gueulé quoi ?
- …………….
— Et merde !
On étouffe tous les deux un petit rire dans nos mains.
— Allez dodo.
— Bonne nuit.
— Et si tu rêves de moi, te trompe pas, je suis pas blonde.
— Jalouse.
— Idiot !
— Allez à demain. Petit déjeuner avec la belle teutonne.
— Laisse-moi dormir. Je rêve déjà...
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Commentaires ()
et dans plaisant, il y a plaisir... te dire que les doigts de ma main droite se sont oubliés plus bas entre mes cuisses en te lisant ne devrait pas te surprendre.
Vivement la suite :-p