Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 14 · En vacances et ...surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trahison - Vers ma nouvelle vie
Chapitre 14 · En vacances et ...surprise
VACANCES ET ……SURPRISE !
Les jours passaient avec leurs lots de petites aventures avec mes partenaires masculins et féminins habituels, et la fin de l'été approchait. Je décide donc de prendre un peu de repos et de partir au bord de la mer pour quelques jours. Je n'ai pas d'idée particulière où aller, mais ma préférence se porte sur la Bretagne. Je me connecte donc sur internet et me met en quête d'un établissement pouvant m'accueillir. Après plusieurs heures de recherche, mon choix se fixe sur un hôtel en bord de mer, pratiquement les pieds dans l'eau. J'appelle aussitôt la réception.
— Bonjour, auriez-vous une disponibilité pour quelques jours ?
— Cela va être difficile Madame, nous sommes pratiquement complet en cette période, il nous reste que la petite suite du deuxième étage. Elle donne directement vue sur la mer, il y a une terrasse et c'est la seule chambre à l'étage vous serez donc au calme et tranquille. C'est pour combien de personnes ?
— Je suis seule.
— Cela va être un peu grand, il y a une entrée, un petit salon, une grande chambre avec un lit king-size et un autre lit d'une personne et bien sûr une salle de bain avec baignoire et douche. Le prix est évidemment en conséquence !
— Ce n'est pas un problème pour moi, je prends.
— Cela va être difficile Madame, nous sommes pratiquement complet en cette période, il nous reste que la petite suite du deuxième étage. Elle donne directement vue sur la mer, il y a une terrasse et c'est la seule chambre à l'étage vous serez donc au calme et tranquille. C'est pour combien de personnes ?
— Je suis seule.
— Cela va être un peu grand, il y a une entrée, un petit salon, une grande chambre avec un lit king-size et un autre lit d'une personne et bien sûr une salle de bain avec baignoire et douche. Le prix est évidemment en conséquence !
— Ce n'est pas un problème pour moi, je prends.
Je donne mes coordonnées bancaires pour la réservation et vais préparer ma valise. Avant de me coucher, je passe un coup de fil à Isabelle pour la prévenir de mon absence
— Hello Isa, c'est Martine, je ne te dérange pas ?
— Non pas du tout, comment vas-tu ma chérie ?
— Je vais bien, je voulais simplement te prévenir que pars quelques jours en Bretagne.
— Veinarde !
— Tu peux venir me rejoindre si tu veux, j'ai largement la place, j'ai retenu une suite dans un hôtel les pieds dans l'eau.
— Quelle chance ! Je ne dis pas non, peut-être le week-end prochain.
— Ce sera super. Il y a trois heures de trajet par l'autoroute.
— OK, promis, je vais voir ce que je peux faire. Bon voyage et gros bisous !
— Gros bisous à toi aussi, je t'embrasse et je t'attends.
— Non pas du tout, comment vas-tu ma chérie ?
— Je vais bien, je voulais simplement te prévenir que pars quelques jours en Bretagne.
— Veinarde !
— Tu peux venir me rejoindre si tu veux, j'ai largement la place, j'ai retenu une suite dans un hôtel les pieds dans l'eau.
— Quelle chance ! Je ne dis pas non, peut-être le week-end prochain.
— Ce sera super. Il y a trois heures de trajet par l'autoroute.
— OK, promis, je vais voir ce que je peux faire. Bon voyage et gros bisous !
— Gros bisous à toi aussi, je t'embrasse et je t'attends.
Après une bonne nuit, je prends la route au volant de ma voiture. Comme je dispose de pas mal de temps, je renonce à prendre l'autoroute et préfère passer par les routes de campagne. Après plusieurs heures et quelques arrêts pour profiter des paysages, me reposer et déjeuner, j'arrive à destination. Je ne regrette pas mon choix, l'environnement est superbe et l'hôtel est vraiment les pieds dans l'eau. Je laisse ma voiture et mes bagages aux soins du voiturier et me dirige vers la réception.
— Bonjour Madame.
— Bonjour, j'ai une réservation chez vous pour la suite du deuxième au nom de Madame Martine Dupuis.
— C'est exact Madame, pas de problème. C'est pour vous seule ?
— Oui, mais il se peut qu'une amie me rejoigne pour le week-end.
— Cela ne pose pas de problème, la suite peut accueillir trois personnes et comme vous avez accepté de régler la totalité bien que vous soyez seule vous pouvez recevoir deux amis. Si vous voulez bien me suivre, je vous accompagne.
— Bonjour, j'ai une réservation chez vous pour la suite du deuxième au nom de Madame Martine Dupuis.
— C'est exact Madame, pas de problème. C'est pour vous seule ?
— Oui, mais il se peut qu'une amie me rejoigne pour le week-end.
— Cela ne pose pas de problème, la suite peut accueillir trois personnes et comme vous avez accepté de régler la totalité bien que vous soyez seule vous pouvez recevoir deux amis. Si vous voulez bien me suivre, je vous accompagne.
Je suis le réceptionniste, nous entrons dans l'ascenseur qui nous dépose au deuxième. Je constate qu'effectivement qu'aucune autre chambre n'occupe l'étage. Mon guide ouvre la porte et je pénètre dans une entrée dans laquelle donne un dressing et deux portes ouvertes l'une sur un petit salon, l'autre sur une immense chambre. Des portes fenêtres entièrement vitrées donnent sur une grande terrasse depuis laquelle ont peut jouir d'une vue à 180° sur la côte, la plage et les petits massifs rocheux découverts par la marée basse. Un vaste parasol abrite deux transats, et dans un des angles, une mini piscine dont l'eau scintille sous les rayons du soleil. Au fond de la chambre, une large porte donne accès à une vaste salle de bain, donnant également sur la terrasse par une vaste baie vitrée contre laquelle, sur une petite surélévation se trouve une grande baignoire balnéo.
— Cela vous convient Madame ?
— Parfait, c'est super je vous remercie.
— Je fais le nécessaire pour que l'on vous amène vos bagages. Voici vos deux clés magnétiques. Je vous souhaite un bon séjour parmi nous.
— Merci beaucoup.
— Parfait, c'est super je vous remercie.
— Je fais le nécessaire pour que l'on vous amène vos bagages. Voici vos deux clés magnétiques. Je vous souhaite un bon séjour parmi nous.
— Merci beaucoup.
Mes valises apportées et mes affaires rangées dans le dressing, je m'habille d'un mini short et d'un chemisier blanc et décide d'aller faire un tour à pied le long de la côte et sur la plage.
Le temps est passé assez vite, et il est près de 18h quand je rejoins l'hôtel. Un petit cabriolet est garé devant l'entrée. Je pénètre dans le lobby, et vois une jeune femme ayant à peine une trentaine d'années en discussion avec la réceptionniste. Sur le coup je n'y prête aucune attention, et je me dirige vers un présentoir situé près du desk et sur lequel sont rassemblées diverses brochures touristiques concernant la région. Malgré moi, la conversation entre la personne de la réception et la jeune femme parviennent à moi.
Le temps est passé assez vite, et il est près de 18h quand je rejoins l'hôtel. Un petit cabriolet est garé devant l'entrée. Je pénètre dans le lobby, et vois une jeune femme ayant à peine une trentaine d'années en discussion avec la réceptionniste. Sur le coup je n'y prête aucune attention, et je me dirige vers un présentoir situé près du desk et sur lequel sont rassemblées diverses brochures touristiques concernant la région. Malgré moi, la conversation entre la personne de la réception et la jeune femme parviennent à moi.
— Je suis vraiment désolée Mademoiselle, mais ce n'est absolument pas possible, nous sommes complets pour encore plusieurs jours !
— C'est une catastrophe, j'ai fait tous les hôtels de la côte, et toujours la même réponse, vous n'avez aucune solution même chez vos confrères ?
— Hélas non, eux aussi nous ont demandé si nous pouvions recevoir de leurs clients et nous n'avons pu que refuser, nous n'avons eu aucun désistement !
— Comment vais-je faire, je n'ai aucun endroit où coucher ce soir, je suis à la rue, il ne me reste plus qu'à dormir dans ma voiture !
— Je comprend bien Mademoiselle, mais je ne peut malheureusement rien faire pour vous !
— C'est une catastrophe, j'ai fait tous les hôtels de la côte, et toujours la même réponse, vous n'avez aucune solution même chez vos confrères ?
— Hélas non, eux aussi nous ont demandé si nous pouvions recevoir de leurs clients et nous n'avons pu que refuser, nous n'avons eu aucun désistement !
— Comment vais-je faire, je n'ai aucun endroit où coucher ce soir, je suis à la rue, il ne me reste plus qu'à dormir dans ma voiture !
— Je comprend bien Mademoiselle, mais je ne peut malheureusement rien faire pour vous !
La jeune femme, complètement perturbée est au bord des larmes. Je m'approche :
— Si vous voulez Mademoiselle, je peux vous dépanner pour ce soir, j'occupe la suite du deuxième et il y a un lit d'une personne disponible. Si cela vous convient, c'est de bon cœur.
— Oh merci Madame, j'accepterai volontiers, mais je ne voudrai surtout pas vous déranger !
— Cela ne me dérange pas du tout puisque je vous le propose !
— Je n'ose pas !
— Aller, filez garer votre voiture, prenez vos affaires et suivez-moi !
— Oh merci, merci beaucoup, vous me sauvez la vie.
— N'exagérons pas ! Aller je vous attends à l'ascenseur !
— Oh merci Madame, j'accepterai volontiers, mais je ne voudrai surtout pas vous déranger !
— Cela ne me dérange pas du tout puisque je vous le propose !
— Je n'ose pas !
— Aller, filez garer votre voiture, prenez vos affaires et suivez-moi !
— Oh merci, merci beaucoup, vous me sauvez la vie.
— N'exagérons pas ! Aller je vous attends à l'ascenseur !
Quelques minutes après l'ascenseur nous dépose sur le palier, j'ouvre et nous pénétrons dans la suite.
— Installez-vous, vous pouvez mettre vos affaires dans le dressing, il y a largement de la place.
— Merci vous êtes vraiment très gentille.
— Merci vous êtes vraiment très gentille.
Tandis qu'elle prend possession des lieux, je m'assied sur le canapé du salon et, par la porte ouverte, j'observe ma co-locataire. Elle est à peine plus grande que moi, relativement mince avec des hanches un peu fortes, de belles jambes musclées. Une longue chevelure auburn croule sur ses épaules ; un frais minois dans lequel brillent deux yeux marron clair et une bouche sensuelle. Une mini robe à carreaux s'arrêtant à mi-cuisse laisse entrevoir par un décolleté en vé une jolie poitrine aux seins fermes et pointus.
Ses affaires rangées, elle me rejoint dans le salon
Ses affaires rangées, elle me rejoint dans le salon
— Je suis désolée, dans la précipitation j'ai oublié de me présenter ; je m'appelle Michèle et je viens de Paris, l'entreprise qui m'occupait a fermé et je suis venue par ici car je pense trouver plus facilement un nouvel emploi.
— Vous êtes tout excusée, moi je me prénomme Martine, mais nous pouvons nous tutoyer puisque nous allons passer du temps ensemble. D'ailleurs je suis ici pour un bon moment et tu peux rester avec moi le temps de trouver un job.
— C'est trop gentil Martine, j'espère trouver assez vite pour ne pas t' importuner trop longtemps.
— Eh bien écoutes Michèle pour ce soir je te propose de faire monter un en-cas par le room service. Nous grignoterons sur la terrasse en profitant du coucher du soleil, il y a une bouteille de champagne dans le mini bar juste ce qu'il faut pour nous deux. Ensuite si tu n'y vois pas d'inconvénients dodo général de bonne heure, car je pense que tu dois être fatiguée par le voyage et de mon côté c'est aussi la même chose !
— Le programme me convient parfaitement, moi aussi j'ai hâte de me coucher !
— Vous êtes tout excusée, moi je me prénomme Martine, mais nous pouvons nous tutoyer puisque nous allons passer du temps ensemble. D'ailleurs je suis ici pour un bon moment et tu peux rester avec moi le temps de trouver un job.
— C'est trop gentil Martine, j'espère trouver assez vite pour ne pas t' importuner trop longtemps.
— Eh bien écoutes Michèle pour ce soir je te propose de faire monter un en-cas par le room service. Nous grignoterons sur la terrasse en profitant du coucher du soleil, il y a une bouteille de champagne dans le mini bar juste ce qu'il faut pour nous deux. Ensuite si tu n'y vois pas d'inconvénients dodo général de bonne heure, car je pense que tu dois être fatiguée par le voyage et de mon côté c'est aussi la même chose !
— Le programme me convient parfaitement, moi aussi j'ai hâte de me coucher !
Sur ces paroles, je prends le téléphone et appelle la réception pour passer commande. Un quart d'heure plus tard, installées sur les transats, nous bavardions tranquillement tout en faisant honneur à notre plateau repas et au champagne. La nuit commence à tomber et nous décidons d'aller nous coucher. Les plateaux repas déposés sur le palier devant la porte, je demande à Michèle si je peux aller à la salle de bain.
— Oui, c'est bon tu peux y aller j'ai encore quelques affaires à ranger !
Je me déshabille rapidement, file sous la douche, passe une petite chemise de nuit en soie bleue soulignée de dentelles qui m'arrive à mi-cuisse, repasse dans la chambre et me glisse sous la couette.
— C'est bon Michèle la place est libre !
— Ok j'y vais.
— Ok j'y vais.
Quelques minutes après Michèle réapparait vêtue d'un petit pyjama en satin noir, composé d'une veste un peu longue dévoilant à peine le bas d'une petite culotte. Elle dégage le dessus de son lit et pousse une exclamation :
— Oh zut !
— Qu'y a-t-il ?
— Le lit n'a pas été fait !
— Ah ! comme j'étais censée être la seule locataire, ils n'ont pas dû juger utile de le faire !
— Ce n'est pas grave je vais pouvoir me coucher et dormir quand même, de toute façon je suis crevée !
— Il n'en est pas question, mon lit est un king-size, nous pouvons sans nous gêner y dormir à deux !
— Je vais encore abuser de ton hospitalité !
— Mais non je te dis, aller viens pas de manières entre nous !
— Qu'y a-t-il ?
— Le lit n'a pas été fait !
— Ah ! comme j'étais censée être la seule locataire, ils n'ont pas dû juger utile de le faire !
— Ce n'est pas grave je vais pouvoir me coucher et dormir quand même, de toute façon je suis crevée !
— Il n'en est pas question, mon lit est un king-size, nous pouvons sans nous gêner y dormir à deux !
— Je vais encore abuser de ton hospitalité !
— Mais non je te dis, aller viens pas de manières entre nous !
Je me pousse sur un des côtés du lit tandis que Michèle s'installe sur l'autre
— Tu vois qu'il y a assez de place ! Bonsoir Michèle et bonne nuit.
— Bonsoir et bonne nuit à toi aussi.
— Bonsoir et bonne nuit à toi aussi.
Je ferme la lumière, et nous plongeons toutes deux dans un profond sommeil.
Nous n'avions pas fermé les stores, aussi ce sont les premières lueurs du jour qui me tirent lentement de mon sommeil. Je reprends peu à peu mes esprits et je sens un présence tout près de moi. En dormant, Michèle s'est instinctivement rapprochée, et m'enlace avec l'un de ses bras . Je m'éveille complètement et bouge légèrement ce qui a pour effet de réveiller Michèle à son tour. Elle me sourit et je lui rends son sourire à mon tour. Nous ne prononçons aucune parole, mais je me sens envahie par un trouble profond et une tension monte irrésistiblement entre nous. Michèle rapproche sa joue de la mienne. Nos têtes sont près l'une de l'autre, nos bouches très rapprochées, insensiblement Michèle effleure mes lèvres, je ne recule pas et la laisse prendre peu à peu possession de ma bouche. Son baiser est doux et sensuel, et je l'embrasse à mon tour. Pendant de longues minutes nos lèvres, nos langues se confondent et nous mêlons nos souffles l'une à l'autre.
Nous n'avions pas fermé les stores, aussi ce sont les premières lueurs du jour qui me tirent lentement de mon sommeil. Je reprends peu à peu mes esprits et je sens un présence tout près de moi. En dormant, Michèle s'est instinctivement rapprochée, et m'enlace avec l'un de ses bras . Je m'éveille complètement et bouge légèrement ce qui a pour effet de réveiller Michèle à son tour. Elle me sourit et je lui rends son sourire à mon tour. Nous ne prononçons aucune parole, mais je me sens envahie par un trouble profond et une tension monte irrésistiblement entre nous. Michèle rapproche sa joue de la mienne. Nos têtes sont près l'une de l'autre, nos bouches très rapprochées, insensiblement Michèle effleure mes lèvres, je ne recule pas et la laisse prendre peu à peu possession de ma bouche. Son baiser est doux et sensuel, et je l'embrasse à mon tour. Pendant de longues minutes nos lèvres, nos langues se confondent et nous mêlons nos souffles l'une à l'autre.
Puis Michèle se soulève au-dessus de moi, m'enlace avec une fougue et une force insoupçonnée et m'embrasse avec passion.
J'enserre son cou de mon bras et me frotte à elle tandis qu'elle rejette la couette vers le pied du lit dégageant mon corps entièrement. Sa main se faufile sous ma chemise de nuit, la remonte au-dessus de mes seins, revient sur mes fesses. Elle me caresse avec vigueur, remonte dans mon dos, au creux de mes reins, et le long de mes hanches. Enfin elle s'empare de ma chatte, un de ses doigts me pénètre sans problème, sa longue chevelure effleure mon ventre. Elle s'active de plus en plus vite dans ma chatte trempée, je commence à haleter d'un plaisir non contenu. Mon ventre se soulève allant au-devant de sa caresse qui se fait de plus en plus profonde et ce sont deux doigts maintenant qui sont en moi. Sa bouche par instant vient me mordiller et me sucer le tétons. Puis elle se relève et me masturbe encore et encore, le pouce de son autre main s'agite frénétiquement sur mon clitoris ; l'orgasme monte de plus en plus dans mes entrailles et j'explose enfin.
J'enserre son cou de mon bras et me frotte à elle tandis qu'elle rejette la couette vers le pied du lit dégageant mon corps entièrement. Sa main se faufile sous ma chemise de nuit, la remonte au-dessus de mes seins, revient sur mes fesses. Elle me caresse avec vigueur, remonte dans mon dos, au creux de mes reins, et le long de mes hanches. Enfin elle s'empare de ma chatte, un de ses doigts me pénètre sans problème, sa longue chevelure effleure mon ventre. Elle s'active de plus en plus vite dans ma chatte trempée, je commence à haleter d'un plaisir non contenu. Mon ventre se soulève allant au-devant de sa caresse qui se fait de plus en plus profonde et ce sont deux doigts maintenant qui sont en moi. Sa bouche par instant vient me mordiller et me sucer le tétons. Puis elle se relève et me masturbe encore et encore, le pouce de son autre main s'agite frénétiquement sur mon clitoris ; l'orgasme monte de plus en plus dans mes entrailles et j'explose enfin.
Je me redresse, lui arrache sa veste dévoilant sa petite poitrine aux bouts érigés et traversés par des piercings, je m'écroule sur elle, ma bouche s'empare de la sienne puis descend sur sa poitrine. De la langue j'en agace les tétons. Couchée sur le dos, tête rejetée en arrière, bouche ouverte, les yeux clos, elle soulève sa poitrine vers mes lèvres avides, gémit doucement et s'offre toute entière à moi.
Je ne me contrôle plus, je la veux, je veux la voir jouir entre mes bras. Je me débarrasse de ma chemise de nuit et la jette loin. Je suis entièrement nue face à Michèle qui n'a plus pour tout vêtement que la petite culotte de son pyjama que j'attrape par les côtés et lui enlève sauvagement.
Et là, surprise !!! Je me trouve en face d'un sexe masculin en érection et soigneusement épilé, juste surmonté d'une toute petite touffe de poils sur le pubis! Michèle transgenre, c'était la dernière chose à laquelle je m'attendais. En appui sur ses coudes, Michèle observe avec inquiétude ma réaction. Mais le premier moment de surprise passé, la tentation devant ce corps jeune et plein de charme qui s'offre à moi est la plus forte. Ma bi sexualité s'accommode parfaitement de cette expérience toute nouvelle pour moi. Je m'allonge doucement sur elle et ma bouche rejoint la sienne. Nous échangeons des baisers tout à la fois tendre et passionnés. Ma bouche descend tout le long de son corps lui prodiguant de multiples petits baisers. J'arrive au niveau de son pénis, je le prends en bouche et le suce délicatement. Me redressant légèrement, j'enfonce un de mes doigts dans son anus et entame un lent va et vient tandis que Michèle s'empare de son sexe et se masturbe doucement.
Tout en continuant à travailler son anus, je me suis redressé, mes seins ballotent sous mes mouvements réguliers, je contemple son visage, mes yeux fixés dans les siens. Elle gémit doucement
— Oh oui Martine, c'est bon, continues ne t'arrêtes pas je t'en supplie, vas-y, enfonce ton doigt !
Tout en poursuivant mon action je me penche vers elle et lui mordille les tétons, mes seins ballotent, se frottent à son ventre. Ses halètements se font de plus en plus fort, l'affolement se lit sur son visage, j'accélère mes mouvements à l'unisson des siens sur son pénis. Elle se mord les lèvres sous la monté du plaisir. Enfin dans un dernier râle, un long jet de sperme jaillit de son sexe et lui inonde le ventre. Je m'effondre sur elle et l'embrasse tendrement.
De longues minutes après, nous reprenons nos esprits.
De longues minutes après, nous reprenons nos esprits.
— C'est pas tout ça, s'exclame Michèle, mais il faut que je me bouge si je veux trouver du boulot !
— Alors je passe commande des petits déjeuners pendant que tu fais ta toilette, on mange en vitesse et tu files !
— Alors je passe commande des petits déjeuners pendant que tu fais ta toilette, on mange en vitesse et tu files !
Nous déjeunons sur le pouce, Michèle attrape son sac et ses clés de voiture
— Je pense être de retour en début d'après-midi !
— Ne t'inquiètes pas, je vais faire un tour en vélo ensuite je prendrai un bain de soleil sur la terrasse en t'attendant.
— OK je reviens dès que possible.
— Ne gâche quand même pas tes recherches pour revenir plus vite.
— Te fais pas de soucis, je suis sérieuse tu sais !
— Ne t'inquiètes pas, je vais faire un tour en vélo ensuite je prendrai un bain de soleil sur la terrasse en t'attendant.
— OK je reviens dès que possible.
— Ne gâche quand même pas tes recherches pour revenir plus vite.
— Te fais pas de soucis, je suis sérieuse tu sais !
Et sur ces dernières paroles elle disparait. De mon côté, je prends tout mon temps, après une bonne douche je descends à la réception, remplie les formalité pour louer un vélo et je pars à travers la campagne.
Je suis de retour en début d'après-midi. Michèle n'est pas encore rentrée. Je me déshabille et passe sous la douche. Je laisse l'eau ruisseler sur mon corps et me procurer une détente bienfaisante. Mes mains parcourent mes seins, effleurent les poils de mon pubis. Un instant je suis tentée de poursuivre et de pousser un peu plus loin mes caresses, mais la pensée d'une nouvelle partie possible avec Michèle me rend raisonnable. Je quitte la salle de bain, enfile un maillot de bain d'une pièce qui en réalité ne cache pas grand-chose de mon anatomie et je m'allonge sur un des transat de la terrasse. Il me faut peu de temps pour m'endormir, fatiguée par ma randonnée à vélo.
J'ai perdu toute notion du temps, et lorsque je rouvre les yeux, Michèle est allongée près de moi sur l'autre transat. Elle aussi est vêtue d'un micro maillot de bain encore plus dégagé que le mien.
— Eh bien ma chérie, tu dormais bien, voilà presque une heure que je suis revenue !
— Oh, pas possible !
— Malheureusement oui.
— Et tes recherches ?
— Rien, je n'ai rien trouvé d'intéressant.
— Tu auras peut-être plus de chance demain !
— J'espère, en attendant, le soleil me donne chaud. Si nous allions dans la mini piscine, elle existe, autant en profiter !
— Bonne idée, allons-y.
— Oh, pas possible !
— Malheureusement oui.
— Et tes recherches ?
— Rien, je n'ai rien trouvé d'intéressant.
— Tu auras peut-être plus de chance demain !
— J'espère, en attendant, le soleil me donne chaud. Si nous allions dans la mini piscine, elle existe, autant en profiter !
— Bonne idée, allons-y.
Sitôt dit, sitôt fait et nous voilà toutes les deux dans l'eau qui nous arrive au niveau de la taille. Michèle s'asperge d'eau et j'en fais autant. Nous sommes proches l'une de l'autre, je commence à caresser ses bras puis ses seins et elle vient se coller à moi. Pendant de longues minutes, nous échangeons caresses et baisers. Michèle passe ses mains derrière mon cou, délace le haut de mon maillot de bain, met ma poitrine à nu et mordille avidement l'un de mes seins. Sans hésiter, je lui applique le même traitement. Etroitement enlacée, nous frottons nos poitrines l'une contre l'autre, nos bouche se soudent et nos langues se mêlent. Je m'écarte de Michèle, me débarrasse de mon maillot de bain, m'assoie sur le bord de la piscine et écarte largement les cuisses, vulve offerte.
— Viens ! Michèle, viens, suce moi la chatte !!
Michèle ne se fait pas prier, elle jette elle aussi son maillot au loin et se précipite vers moi et enfonce sa tête au creux de mes cuisses. Sa bouche se colle à mon sexe, sa langue me fouille, s'insinue entre mes lèvres, lèche avidement l'entrée de mon vagin, aspire mon clitoris. Une de ses mains s'est emparée d'un de mes tétons et le triture tandis que de l'autre elle repousse ma cuisse afin que je m'ouvre davantage. De mon côté, j'empoigne mon autre sein et le malaxe activement. Elle se redresse, me lèche le corps en remontant vers ma poitrine, me mordille au passage, et se met debout dans l'eau face à moi, la verge effrontément tendue vers moi. Sans hésitation je m'en empare d'une main et l'enfonce dans ma bouche. Ma fellation se fait de plus en plus rapide ; Michèle, la tête rejetée en arrière profite de ce moment intense, ses mains se sont nouées autour de mon cou et elle accompagne mes mouvements. Elle caresse mes épaules, mes cheveux. Ma langue s'excite autour de son gland.
— Viens Martine, allons dans la chambre !
Abandonnant la piscine et la terrasse, nous courrons vers le lit sur lequel nous roulons étroitement enlacées l'une à l'autre. Je ressent un trouble nouveau au contact de ce joli corps de femme dont la poitrine se frotte à la mienne mais dont le sexe viril d'homme s'écrase contre mon pubis. Michèle s'adosse aux oreillers, écarte les jambes, sa verge bien raide surmonte une paire de couilles qui me semblent bien remplies. Je reprends ma fellation interrompue, ma main monte et descend le long de cette colonne de chair palpitante, je la prend en bouche, en tête avec délice le gland rosé. Michèle accompagne de son ventre mes mouvement de va et vient au fur et à mesure que sa hampe entre et sort de ma bouche, tout en se caressant les seins. Elle gémit doucement, me caresse les cheveux et le dos. Ma fellation s'éternise, ma langue descend et remonte, léchant depuis le couilles jusqu'au gland que j'aspire avec avidité.
— Embrasse moi Martine, c'est bon, j'adore.
Ma bouche vient se coller à la sienne tandis que je la masturbe doucement. Puis, Michèle s'assoie sur le bord du lit. J'écarte les jambes, m'assoie sur elle, dos contre sa poitrine, m'empale sur sa bite dressée que je chevauche activement tout en me frictionnant le clitoris. Mon bassin ondule autour de son sexe qui me pénètre profondément et qui fouille ainsi l'intérieur de mon vagin. Je m'écroule à genoux sur la descente de lit, elle se lève et offre à nouveau sa bite à mes caresses buccales. Son sexe est tout ma cyprine, je le suce avec un plaisir immense, puis je frotte ma joue contre son ventre. Sa peau est douce et soyeuse et j'y dépose de petits baisers.
Michèle me relève et m'allonge sur le lit. A genoux elle me fait face et puis s'enfonce en moi doucement, puis entame des entrées et sorties de plus en plus accélérées. Une de ses mains caresse mes seins, mon ventre. Appuyée sur mes bras en arrière, je savoure la vision de cette femme en train de me baiser, ses seins magnifiques qui tressautent devant moi à chacun de ses mouvements. Ce n'est pas la première fois que je suis pénétrée ainsi par l'une ou l'autre de mes partenaires féminines, mais là, ce n'est pas un god qui entre en moi, mais un sexe bien vivant, chaud et palpitant créant en moi une sensation nouvelle et excitante. Michèle se donne à fond, s'enfonçant par instant au plus profond de moi, heurtant le col de l'utérus. Je bascule complètement en arrière et soulève de temps à autre mon bassin pour faciliter sa pénétration. Une main sur mon clito, l'autre sur mon sein, je me caresse pour ajouter encore à mon plaisir.
Toutes deux haletantes, bouches ouvertes, les yeux dans les yeux, nous profitons pleinement de ces moments intenses. Enfin, dans un râle plus profond, Michèle explose en moi tandis qu'un orgasme violent me traverse. Je sens sa liqueur qui s'épanche au plus profond de moi, tiède et abondante. Michèle s'est retirée, et son sperme s'écoule doucement à l'extérieur de mon vagin et se glisse à l'entrée de mes fesses. Michèle se penche sur moi, repousse ses cheveux, et de la langue vient recueillir le précieux nectar elle se redresse, et vient collet sa bouche à la mienne. Nos langues se mêlent, dégustant avec délice et avidité sa liqueur d'amour. Notre baiser semble interminable, puis nous nous écartons l'une de l'autre en riant.
— Ouf ! quelle après-midi ! s'exclame-t 'elle.
— Je suis vannée malgré ma sieste prolongée !
— Oui peut-être, mais moi Martine, je n'ai pas eu de sieste.
— Tu auras la nuit pour te remettre !
— Si tu me laisse le loisir ! Affamée de sexe comme tu sembles l'être !
— Oh, n'exagères pas, toi aussi tu n'as pas l'air de cracher dessus, écoutes, pour nous remettre, je propose que nous allions dîner.
— Bonne idée Martine, mais je crois qu'avant il va falloir nous refaire une beauté !
— OK, filons à la salle de bain, mais n'en profites pas, c'est juste pour nous remettre.
— Oh voyons Martine, je sais être raisonnable !
— Je suis vannée malgré ma sieste prolongée !
— Oui peut-être, mais moi Martine, je n'ai pas eu de sieste.
— Tu auras la nuit pour te remettre !
— Si tu me laisse le loisir ! Affamée de sexe comme tu sembles l'être !
— Oh, n'exagères pas, toi aussi tu n'as pas l'air de cracher dessus, écoutes, pour nous remettre, je propose que nous allions dîner.
— Bonne idée Martine, mais je crois qu'avant il va falloir nous refaire une beauté !
— OK, filons à la salle de bain, mais n'en profites pas, c'est juste pour nous remettre.
— Oh voyons Martine, je sais être raisonnable !
Et sur ces dernières paroles nous allons sagement nous maquiller et nous habiller pour nous diriger ensuite vers la salle à manger de l'hôtel, où nous choisissons une table avec une vue imprenable sur l'océan.
Mes vacances commencent bien et la suite semble se présenter sous de bonnes augures.
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