Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis une salope et je l'assume — Chapitre 2 · Les copains de Miguel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je suis une salope et je l'assume
Chapitre 2 · Les copains de Miguel
Le lendemain, je suis donc retournée à la caravane pour voir Miguel, à une heure où je savais que Manolo était au manège. Je n'avais passé qu'une petite robe estivale sur ma peau, laissant mes seins et mon intimité libres de tout sous-vêtement.
Eh bien, malgré mes charmes et contrairement à ce que je pensais, mon papi photographe était bel et bien impuissant, impossible de réveiller son petit oiseau... Que ce soit entre mes doigts ou dans la chaleur humide de ma bouche, il n'y a rien eu à faire...
Il m'a cependant remerciée d'être revenue pour lui, et à ma question de savoir ce que je pourrais faire pour lui donner du plaisir, il m'a immédiatement répondu : "Venir avec moi chez mon meilleur copain pour faire l'amour avec lui devant moi pendant que je prendrais des photos..."
Comment refuser ? D'autant plus qu'après l'échec que je venais d'essuyer, j'avais terriblement besoin de sexe...
En route donc dans ma voiture pour parcourir les deux kilomètres nous séparant de notre chaude destination...
Mais arrivés sur place, personne...
Coup de téléphone au propriétaire des lieux, il joue aux cartes au café avec un autre de leurs amis :
En route donc dans ma voiture pour parcourir les deux kilomètres nous séparant de notre chaude destination...
Mais arrivés sur place, personne...
Coup de téléphone au propriétaire des lieux, il joue aux cartes au café avec un autre de leurs amis :
— C'est dommage que tu sois pas chez toi, j'avais une belle surprise à t'offrir.
— Qu'est-ce que t'as acheté encore ?
— Oh rien, c'est gratuit, mais c'est sûr que ça va te plaire.
— D'accord ,on arrive, on paye et on est là dans cinq minutes, rentre dans la maison, c'est ouvert.
— Qu'est-ce que t'as acheté encore ?
— Oh rien, c'est gratuit, mais c'est sûr que ça va te plaire.
— D'accord ,on arrive, on paye et on est là dans cinq minutes, rentre dans la maison, c'est ouvert.
Et nous voilà donc entrant dans la maison... Il fait chaud, elle n'est visiblement pas bien isolée. La déco est sommaire, mais c'est propre...
— Ils arrivent à deux, ça vous dérange ?
— Pas du tout, au contraire...
— Ohlala... vous préférez aller dans la chambre ou dans le salon ?
— Où vous voulez, je suis à vous Miguel, je suis là pour vous faire plaisir, faites de moi ce que vous voulez...
— Ohlala, mais comment c'est possible une femme pareille sainte mère de Dieu ! m'a-t-il dit en pelotant mes fesses sous ma robe à fleurs.
— Pas du tout, au contraire...
— Ohlala... vous préférez aller dans la chambre ou dans le salon ?
— Où vous voulez, je suis à vous Miguel, je suis là pour vous faire plaisir, faites de moi ce que vous voulez...
— Ohlala, mais comment c'est possible une femme pareille sainte mère de Dieu ! m'a-t-il dit en pelotant mes fesses sous ma robe à fleurs.
Nous sommes donc allés dans la chambre, je m'y suis déshabillée et je me suis allongée sur le lit pour me caresser en les attendant... Mon gentil papi m'a caressée également, puis à ma demande, m'a prise en photo...
Quand ils sont arrivés, Miguel est allé les accueillir et m'a laissée seule dans la chambre. Je les entendais parler, Joseph demandant à Miguel quel était donc ce cadeau qui leur avait fait quitter leur partie en cours... Et là, Miguel leur a dit que la surprise était dans la chambre et qu'il ne serait pas déçu...
— Vieux cochon... tu m'as acheté une poupée gonflable pour que j'arrête de draguer la serveuse ?
— Arrête tes conneries Joseph, j'ai une gueule à acheter des poupées gonflables moi ?
— Arrête tes conneries Joseph, j'ai une gueule à acheter des poupées gonflables moi ?
Pourtant, alors que mes doigts se baladaient activement sur tout mon corps, cette perspective d'être leur poupée gonflable m'excitait plus que tout et je sentais ma chatte couler de désirs à mesure que j'imaginais ces deux hommes me posséder sous les yeux de Miguel... L'arrivée de Joseph dans la chambre et ses premiers mots ont même failli me faire jouir.
— Oh ! Non de dieu Miguel ! C'est qui cette nana ! C'est une pute ?
Une pute... Mais oui vieux cochon, traite-moi comme ta pute, me suis-je dit, et c'est là que je me suis permis d'entrer dans la discussion... Toute nue sur le lit, en me doigtant toujours la chatte, j'ai regardé Joseph dans les yeux en lui disant :
— Non... Pour vous, c'est gratuit... je suis à Miguel et il veut me partager avec vous...
Joseph s'est alors déshabillé pour me rejoindre sur le lit, Miguel a commencé à shooter, et Francis, le troisième laron, ne faisait pour l'instant que regarder, sans savoir s'il allait pouvoir passer à table lui aussi alors qu'il avait apparemment une faim de loup.
Joseph s'est donc vite déshabillé pour me rejoindre. La queue déjà bien raide sur son corps flétri par les années, il m'a offert de la prendre en main pour la masturber, alors que ses vieilles mains partaient à la découverte de mes formes et de mes profondeurs intimes.
Sans savoir s'il allait aussi pouvoir profiter du cadeau de son pote, Francis s'est mis à poil lui aussi et a commencé à se branler en voyant la queue de Joseph disparaître dans ma bouche. Le vieux savait y faire, pendant que je le pompais, il me rendait folle en triturant mes tétons, jusqu'à ce que j'expulse sa queue de ma bouche pour dire :
— Quand y en a pour un, y en a pour deux...
A ces mots, ce sont des grognements gutturaux de mâles en rut qui ont envahi la chambre, puis des mots isolés, des phrases crues qui m'ont donné un avant-goût de ce qui allait suivre... Prête à devenir leur chose, leur objet sexuel docile, leur salope obéissante, j'ai plongé mon regard dans celui de Miguel en comprenant vite que j'exauçais là l'un de ses vœux les plus chers...
— Hummmm salope !
— Tu es bonne, je vais te la mettre profond, tu vas voir...
— Oh ouiii ! Suce-moi bien, c'est bon !
— Mais putain Miguel, tu l'as trouvée où cette nympho ?
— C'est Manolo qui l'a ramenée hier soir à la caravane, il l'a baisée devant moi, mais cette après-midi, elle est revenue, elle en voulait encore !
— Tu es bonne, je vais te la mettre profond, tu vas voir...
— Oh ouiii ! Suce-moi bien, c'est bon !
— Mais putain Miguel, tu l'as trouvée où cette nympho ?
— C'est Manolo qui l'a ramenée hier soir à la caravane, il l'a baisée devant moi, mais cette après-midi, elle est revenue, elle en voulait encore !
Francis, hyper-excité, s'est alors posté entre mes cuisses et a commencé à me doigter la chatte pendant que Joseph me baisait la bouche.
— Putain Joseph, regarde-moi ça comme elle mouille la salope, j'en ai plein les doigts ! Je peux l'enfiler ou tu veux la lui mettre en premier ?
— Non, vas-y, commence, vu comme elle ondule du cul, elle veut ta queue !
— Non, vas-y, commence, vu comme elle ondule du cul, elle veut ta queue !
Les deux hommes se sont alors penchés sur moi avant de passer aux choses sérieuses. Joseph pour me fouiller la bouche de sa langue et Francis pour me bouffer les seins au point de me faire presque mal... Puis il s'est redressé pour placer son gros gland entre mes lèvres et jouer un peu à caresser ma vulve, en alternant encore avec ses doigts. Il m'a fait jouir ainsi avant de me pénétrer, pendant que Joseph me pistonnait à nouveau la bouche.
— Non de dieu, ça rentre comme dans du beurre ! Elle est à point la salope après avoir joui !
Ils m'ont donné mon premier orgasme donc, et c'était autant grâce à leurs mots qu'à leur bite ou leurs doigts. De temps en temps, trop peu souvent à mon goût, Miguel posait mon téléphone pour se joindre à nous, me caresser et me sucer les seins... J'ai même failli jouir à nouveau quand il a enfin fourré sa langue dans ma bouche pour me galocher, là j'ai eu la confirmation que je faisais tout ça pour lui...
Francis s'est raidi en moi et a éjaculé dans mon ventre en grognant et en me disant qu'il m'avait bien farci la chatte.
— Hummm... A moi maintenant de me vider les couilles dans ta chatte ma belle salope, mets toi à quatre pattes que je te saute comme une chienne !
Hyper-excité, il m'a baisée quelques minutes alors que je profitais de la position pour me masturber le clitoris. J'ai eu un nouvel orgasme, peu avant qu'il jouisse à son tour dans mon vagin déjà plein du sperme de son pote...
C'est ça que j'adore dans la perversité des anciens, ils prennent ce qu'on leur offre, sans rechigner, et ils se moquent bien de passer après un autre tant que leur jouissance est au bout...
Ils m'ont caressée, léchée et embrassée tous les trois ensuite, avant que je me rhabille et leur dise au revoir. Seulement vêtue de ma robe, je sentais déjà leur sperme couler de ma fente lisse et ruisseler le long de mes cuisses, un pur délice des sens pour une salope assumée comme moi...
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