Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
exhib de tatiana — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
exhib de tatiana
Chapitre 1
Nous sommes sur une plage assez fréquentée, le soleil tape fort et je suis allongée sur une serviette à côté de Tom. Il me regarde avec un sourire complice, comme s'il mijotait quelque chose. Je sens qu'il me trouve jolie aujourd'hui, je porte un maillot de bain bleu marine qui moule mes formes. Tout semble normal jusqu'à ce qu'il pose sa main sur mon genou et me dise doucement : « Tatania... pourquoi tu ne profiterais du soleil un peu plus librement ? Personne ne t'en empêche ici... »
Je rougis immédiatement. Mon cœur bat vite. Je sais qu'il adore me voir pousser mes limites, mais là c'est différent. Un homme pas très loin — baraqué, cheveux noirs, lunettes de soleil — nous observe discrètement. Quand Tom me fait remarquer qu'il me regarde depuis un moment, je baisse les yeux, gênée, excitée aussi sans vouloir me l'avouer.
Je rougis immédiatement. Mon cœur bat vite. Je sais qu'il adore me voir pousser mes limites, mais là c'est différent. Un homme pas très loin — baraqué, cheveux noirs, lunettes de soleil — nous observe discrètement. Quand Tom me fait remarquer qu'il me regarde depuis un moment, je baisse les yeux, gênée, excitée aussi sans vouloir me l'avouer.
— Tu rigoles, hein ? murmuré-je, la gorge serrée.
Mais il rit tout bas, sûr de lui.
— Allez !Juste quelques minutes. Pour moi.
— Allez !Juste quelques minutes. Pour moi.
Je regarde autour de moi, nerveuse, tout en sentant le regard appuyé de cet homme inconnu sur moi. C'est vrai qu'un peu plus loin, deux jeunes femmes bronzent torse nu, riant entre elles en sirotant un cocktail. Elles ont l'air si naturelles, comme si rien n'était plus normal que d'exposer leur corps sous le ciel azuré. Moi, je serre machinalement les pans de mon maillot, prise entre la peur et cette petite étincelle d'excitation que je ne contrôle pas.
Tom me chuchote alors à l'oreille, la voix grave et chaude :
Tom me chuchote alors à l'oreille, la voix grave et chaude :
— Regarde-les. Personne ne fait attention, tout le monde profite du soleil. Et toi aussi, tu as le droit. On ne connaît personne ici. Alors qui pourrait le savoir ? Juste nous trois.
Il glisse lentement sa main sur mon dos, dessinant de petits cercles apaisants. Son contact me fait frissonner. J'hésite, respire un grand coup, puis laisse échapper :
— Mais si quelqu'un me reconnaît ?
Je n'ai pas fini ma phrase que je sens déjà mes joues s'enflammer.
Il me fixe maintenant intensément, attendant ma réponse.
Je baisse les yeux vers le sable chaud sous mes doigts, cherchant presque à y trouver une réponse qui m'éviterait de prendre une décision. Tom, lui, ne me quitte pas des yeux. Il connaît ce trouble, il l'aime. Il aime me voir hésiter, peser le pour et le contre, sentir mon désir naître derrière la timidité.
Il reprend, plus doucement cette fois, comme une caresse :
Je baisse les yeux vers le sable chaud sous mes doigts, cherchant presque à y trouver une réponse qui m'éviterait de prendre une décision. Tom, lui, ne me quitte pas des yeux. Il connaît ce trouble, il l'aime. Il aime me voir hésiter, peser le pour et le contre, sentir mon désir naître derrière la timidité.
Il reprend, plus doucement cette fois, comme une caresse :
— Personne ne te forcera à faire quoi que ce soit, Tatania. Juste un peu de liberté. Rien qu'un instant. Tu mérites de te sentir belle, désirable ; même sans moi. Laisse-toi aller.
Il marque une pause, puis ajoute, malicieux :
— Et puis, si ça te rend nerveuse, imagine ce que ça provoque chez lui, dit-il en inclinant légèrement la tête vers l'inconnu qui nous observe toujours.
Mon cœur accélère encore. Je jette un rapide coup d'œil vers l'homme. Il boit tranquillement une bière, assis non loin, les lunettes relevées sur le front. Il croise brièvement mon regard avant de détourner les yeux, faussement détaché. Ce simple contact visuel suffit à envoyer un picotement dans mon ventre.
Mes mains tremblent légèrement tandis que je les pose sur les attaches de mon haut de bikini. Le tissu bleu marine semble tout à coup bien trop serré, oppressant. Je respire lentement, tentant de calmer les battements affolés de mon cœur. Tom me regarde, silencieux désormais, mais son sourire encourageant, presque fier, me pousse en avant.
Je tourne légèrement la tête vers l'homme qui nous observe. Il feint maintenant de lire un livre, mais je vois bien qu'il guette, qu'il attend. Cette idée me trouble profondément. Je n'ai jamais fait cela en public. Jamais devant des inconnus. Même avec Tom, c'est rare. Et pourtant !
Je tourne légèrement la tête vers l'homme qui nous observe. Il feint maintenant de lire un livre, mais je vois bien qu'il guette, qu'il attend. Cette idée me trouble profondément. Je n'ai jamais fait cela en public. Jamais devant des inconnus. Même avec Tom, c'est rare. Et pourtant !
— Tu es sûre que personne ne me reconnaîtra ? murmuré-je, la voix à peine audible.
— Promis, Tatania. Ici, tu es libre. Fais-le juste pour toi ; et pour moi, ajoute-t-il avec un clin d'œil.
— Promis, Tatania. Ici, tu es libre. Fais-le juste pour toi ; et pour moi, ajoute-t-il avec un clin d'œil.
Mes doigts s'activent sur les attaches dans mon dos. Lentement, prudemment, comme si chaque geste était une transgression irréversible. Puis, après une dernière inspiration, je laisse glisser les bonnets de mon soutien-gorge sur mes seins.
Je retiens mon souffle en sentant l'air chaud effleurer ma peau nue. Mes seins, encore marqués par le tissu du maillot, contrastent violemment avec le reste de mon corps doré par le soleil. Ils sont pâles, oui, presque luminescents sous les rayons. Mes mamelons durcis forment de petits sommets roses, tendus par l'émotion mêlée à l'excitation. Je les couvrirais presque, par réflexe, si Tom ne posait pas aussitôt sa main sur la mienne, pour m'empêcher de céder à la panique.
— Regarde-toi : tu es magnifique, murmure-t-il, admiratif.
Je me mords la lèvre inférieure, gênée, mais terriblement flattée aussi. Malgré moi, je relève légèrement le menton, comme pour accepter cette beauté qu'on me renvoie. L'homme baraqué, un peu plus loin, ne feint même plus de lire. Ses yeux passent lentement sur mon buste découvert, puis reviennent vers mon visage, avec un air à la fois discret et conquérant. Cela me fait rougir jusqu'aux oreilles, mais bizarrement, je ne détourne pas le regard.
Je cligne des yeux, troublée autant par l'intensité du regard de l'homme que par la hardiesse de Tom. Il me tend le tube de crème solaire, un sourire entendu aux lèvres, presque provocateur. Sa voix est basse, rauque, chargée de sous-entendus :
— Vas-y, étends-la. Sinon tu vas attraper un coup de soleil. Et puis... Il te regarde, Tatania. Profites-en.
Le tube est frais entre mes doigts. Je le serre sans trop savoir quoi faire, le cœur battant à tout rompre. La couleur rose pivoine de la crème illumine mes paumes quand j'en applique une noisette. Mes seins sont exposés, vulnérables, et pourtant je sens comme une force étrange monter en moi. Une curiosité, une audace timide.
Lentement, je commence à masser mes seins, d'abord du bout des doigts, avec gaucherie. La texture huileuse glisse sur ma peau blanche, accentuant encore mes courbes. Chaque mouvement m'électrise. Mes tétons durcissent davantage, comme trahissant mon trouble. Je jette un rapide coup d'œil vers l'homme baraqué.
Lentement, je commence à masser mes seins, d'abord du bout des doigts, avec gaucherie. La texture huileuse glisse sur ma peau blanche, accentuant encore mes courbes. Chaque mouvement m'électrise. Mes tétons durcissent davantage, comme trahissant mon trouble. Je jette un rapide coup d'œil vers l'homme baraqué.
Je sens mes joues brûler d'embarras, mais en même temps, une drôle de fierté naît au creux de mon ventre. Est-ce vrai qu'il bande ? L'idée me trouble, mais elle m'excite aussi. Je continue à masser mes seins avec la crème, un peu plus naturellement maintenant, suivant le rythme lent de ma respiration. Mes paumes effleurent mes mamelons à chaque passage, envoyant de petites décharges électriques dans tout mon corps.
Tom me regarde faire, silencieux, mais ses yeux brillent d'une satisfaction tranquille. Il sait que je franchis une étape. Que je dépasse quelque chose en moi. Peut-être même qu'il savoure ce moment comme une victoire.
Alors que je termine d'étaler la crème sur mon buste, mes doigts descendent légèrement sur mon ventre, comme par habitude, comme si je voulais prolonger ce geste intime en plein air. C'est à ce moment-là que je remarque que l'homme ne détourne toujours pas le regard. Ses lunettes reposent maintenant sur son nez, et il ne fait même plus semblant de regarder ailleurs. Il me fixe, intensément.
Je soupire, à la fois amusée et agacée, tout en laissant mes épaules s'enfoncer dans la serviette moelleuse. Le soleil cogne sur mon visage, mais mes seins, eux, restent cachés à la vue directe grâce à ma position allongée. Je lance à Tom un regard faussement indigné, les sourcils froncés, la bouche pincée.
— Tu profites de moi ! Tu sais que je n'ai pas beaucoup de volonté quand tu insistes comme ça.
Ma voix est douce, presque enfantine, mais elle cache une excitation que je n'arrive plus totalement à nier. Je sens mes tétons pointer davantage sous l'effet du désir contenu, de la chaleur, ou peut-être simplement parce que je suis nue devant un inconnu qui me reluque.
Je sens encore la chaleur du soleil sur ma peau, la douce langueur de l'été enveloppant mon corps allongé. L'homme baraqué vient de disparaître, remplacé par une famille joyeuse, un peu bruyante. Mais très vite, un nouveau regard se pose sur moi. Plus jeune, intense, moins discret.
Le garçon – à peine vingt ans, peut-être même dix-huit – s'installe à quelques mètres à peine, seul, avec un sac à dos et un air rêveur. En étalant sa serviette, il relève les yeux... et tombe directement sur mes seins découverts. Il ne détourne pas le regard tout de suite. Non, il reste figé une bonne seconde, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte. Puis il rougit violemment, baisse les yeux, mais quelques secondes plus tard, il ose un deuxième coup d'œil.
Moi, je reste allongée, feignant d'être absorbée par le ciel bleu, mais je sens tout. Chaque regard. Chaque détail. Mon cœur bat un peu plus vite, non pas de peur, mais d'une certaine excitation que je n'ose encore pleinement admettre.
Le garçon – à peine vingt ans, peut-être même dix-huit – s'installe à quelques mètres à peine, seul, avec un sac à dos et un air rêveur. En étalant sa serviette, il relève les yeux... et tombe directement sur mes seins découverts. Il ne détourne pas le regard tout de suite. Non, il reste figé une bonne seconde, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte. Puis il rougit violemment, baisse les yeux, mais quelques secondes plus tard, il ose un deuxième coup d'œil.
Moi, je reste allongée, feignant d'être absorbée par le ciel bleu, mais je sens tout. Chaque regard. Chaque détail. Mon cœur bat un peu plus vite, non pas de peur, mais d'une certaine excitation que je n'ose encore pleinement admettre.
Tom s'allonge près de moi, un bras replié sous sa tête, l'air détendu, mais je le connais. Il est attentif à tout, surtout quand il s'agit de me voir attirer l'attention. Il suit mon regard, celui que je dirige – malgré moi – vers le jeune homme qui s'installe à quelques mètres seulement.
Au début, il ne dit rien. Il observe. Puis, après un silence calculé, il murmure d'une voix traînante, amusée :
Au début, il ne dit rien. Il observe. Puis, après un silence calculé, il murmure d'une voix traînante, amusée :
— Il te materne, on dirait.
Je tourne vivement la tête vers lui, surprise qu'il ait remarqué si vite.
— Arrête... il regarde dans le vague, c'est tout, je proteste mollement, sans conviction.
Mais Tom n'est pas dupe. Il sourit, satisfait.
— Allongée comme ça, les seins à l'air, tu crois vraiment passer inaperçue ? Surtout auprès d'un gamin de vingt piges ! Tu lui donnes un orgasme gratuit, là.
J'écarquille les yeux, choquée qu'il parle si crûment. Je le frappe doucement sur l'épaule.
— Tom ! Sois sérieux.
— Je suis sérieux, dit-il en riant.
— Je suis sérieux, dit-il en riant.
Je me mords la lèvre, embarrassée, mais incapable de m'empêcher d'y penser. Le jeune homme est si proche ; et si transparent. Il ne fait aucun effort pour cacher qu'il me regarde, même s'il essaie de jouer l'indifférence en sortant un téléphone de son sac. Mais je le vois, il ne fait que lever les yeux discrètement, espérant que je ne le surprenne pas ; alors que je le surprends à chaque fois.
Tom, lui, semble prendre un malin plaisir à cette situation. Il me chuchote, sans même bouger la tête, juste en remuant les lèvres :
Tom, lui, semble prendre un malin plaisir à cette situation. Il me chuchote, sans même bouger la tête, juste en remuant les lèvres :
— Tu vois ? T'es encore plus bandante quand t'es gênée.
Ses mots me font rougir davantage. Je serre les cuisses instinctivement, comme pour contenir cette chaleur qui monte en moi. Je n'aurais jamais cru ressentir ça un jour, en plein milieu d'une plage bondée, sous les yeux d'un parfait inconnu, et pourtant... c'est bien réel.
Je me pince les lèvres, puis murmure à mon tour, à demi-mot, comme si dire ça tout bas pouvait le rendre moins vrai :
Je me pince les lèvres, puis murmure à mon tour, à demi-mot, comme si dire ça tout bas pouvait le rendre moins vrai :
— Arrête ! Il va finir par comprendre qu'on parle de lui.
— Je parie qu'il rêve de te caresser les seins.
— Je parie qu'il rêve de te caresser les seins.
Je sens mon cœur s'accélérer, mes joues s'enflammer, et pourtant je ne peux m'empêcher de jeter un autre coup d'œil vers le jeune homme. Il est concentré sur son téléphone, ou du moins il fait semblant. À intervalles réguliers, son regard glisse discrètement vers moi, comme aimanté. Vers mes seins, offerts au soleil, recouverts seulement par la fine pellicule de crème rose pivoine qui scintille légèrement sous les rayons.
Les mots de Tom flottent entre nous, crus, directs, mais terriblement excitants. Je secoue la tête, feignant d'être scandalisée.
Les mots de Tom flottent entre nous, crus, directs, mais terriblement excitants. Je secoue la tête, feignant d'être scandalisée.
— Tom, arrête, tu veux ?
Mais il ne lâche pas. Il adore me voir dans cet état, coincée entre la gêne et le désir, entre la pudeur et l'envie de continuer.
— Allez... Avoue que ça te plaît qu'il rêve de te toucher. Moi, ça me plaît.
Je ne réponds pas. Parce que je sais qu'il a raison. Ça me trouble profondément qu'un inconnu, si jeune, soit captivé par mon corps. Je me sens puissante, désirable, dangereusement libre.
Je fixe le tube de crème solaire dans la main de Tom, les sourcils haussés, incrédule. Mon cœur bat un peu plus vite, comme chaque fois qu'il me pousse à franchir une nouvelle limite. Je sais qu'il adore ça, qu'il jubile à l'idée de me voir faire un geste aussi osé, sous les yeux de ce jeune voyeur. Et pire encore... Une partie de moi, celle que je n'osais pas écouter avant, commence à aimer ça aussi.
— Tom, je viens d'en mettre, murmuré-je, hésitante.
— Juste un peu plus ; pour le spectacle, chuchote-t-il avec un sourire coquin.
— Mais... il va voir que je le fais exprès.
— Bien sûr que oui, Tatania. C'est le but.
— Juste un peu plus ; pour le spectacle, chuchote-t-il avec un sourire coquin.
— Mais... il va voir que je le fais exprès.
— Bien sûr que oui, Tatania. C'est le but.
Je pousse un long soupir, mi-agacé, mi-excité. Puis, lentement, je tends la main vers le tube. Mes doigts effleurent ceux de Tom lorsqu'il me le donne. Je m'assois légèrement, pivotant à peine sur le côté, comme si je racontais une anecdote à Tom, naturellement. Avec l'autre main, je presse le tube.
Une grosse noisette de crème rose pivoine jaillit du tube, épaisse, odorante, luisante. Je referme mes doigts autour, sentant la matière tiédie par le soleil s'étaler lentement sur ma paume. Sans précipitation, comme si je voulais que chaque geste soit vu, perçu, apprécié.
D'un air faussement distrait, je commence à masser mes seins, reprenant exactement où j'en étais restée une heure plus tôt. Mes paumes glissent lentement sur ma peau, remontant de mes côtes vers mes mamelons dressés. Je prends mon temps. Beaucoup de temps. Chaque mouvement est précis, contrôlé, presque théâtral.
Du coin de l'œil, je vois le jeune homme relever la tête. Il ne fait même plus semblant de regarder ailleurs. Son téléphone est immobile, oublié. Il est suspendu à chacun de mes gestes, hypnotisé par mes mains qui dansent sur ma poitrine, par la crème qui brille sous le soleil, par mes tétons qui durcissent sous la caresse.
Tom ricane tout bas, sans bouger :
D'un air faussement distrait, je commence à masser mes seins, reprenant exactement où j'en étais restée une heure plus tôt. Mes paumes glissent lentement sur ma peau, remontant de mes côtes vers mes mamelons dressés. Je prends mon temps. Beaucoup de temps. Chaque mouvement est précis, contrôlé, presque théâtral.
Du coin de l'œil, je vois le jeune homme relever la tête. Il ne fait même plus semblant de regarder ailleurs. Son téléphone est immobile, oublié. Il est suspendu à chacun de mes gestes, hypnotisé par mes mains qui dansent sur ma poitrine, par la crème qui brille sous le soleil, par mes tétons qui durcissent sous la caresse.
Tom ricane tout bas, sans bouger :
— Putain... Il va finir par se branler dans son short.
Je me pince les lèvres pour retenir un rire nerveux, mais en même temps, une onde de chaleur traverse mon ventre. Savoir que ce garçon me regarde ainsi, subjugué, presque intimidé, me procure une sensation étrange, grisante. Je sens mes joues rosir, mais je ne détourne pas les yeux. Pas tout de suite.
Mes mains continuent leur travail lent, méthodique, presque provocant. J'insiste sur mes mamelons, les pinçant légèrement entre mes doigts, comme si je voulais m'assurer que toute trace de crème disparaisse. C'est exagéré, ostensible, et absolument délicieux.
Puis, d'une voix basse, presque conspiratrice, je murmure à Tom sans le regarder :
Mes mains continuent leur travail lent, méthodique, presque provocant. J'insiste sur mes mamelons, les pinçant légèrement entre mes doigts, comme si je voulais m'assurer que toute trace de crème disparaisse. C'est exagéré, ostensible, et absolument délicieux.
Puis, d'une voix basse, presque conspiratrice, je murmure à Tom sans le regarder :
— Tu crois vraiment qu'il pense à ça ?
— Aucun doute, répond-il, sûr de lui. Regarde comme il respire vite.
— Arrête ! Tu me mets mal à l'aise.
— Aucun doute, répond-il, sûr de lui. Regarde comme il respire vite.
— Arrête ! Tu me mets mal à l'aise.
Mais au fond, je ne veux pas qu'il arrête. Je veux qu'il continue à me pousser, à me faire aller un peu plus loin. Parce que je sens que je change, centimètre après centimètre, regard après regard.
Je pousse un léger soupir, entre amusement et nervosité, tout en continuant à masser mes seins avec la crème. Le soleil tape fort, l'air est lourd, et mon corps semble vibrer à chaque regard furtif du jeune homme. Il ne me quitte plus vraiment des yeux, et même si je fais mine de l'ignorer, je sens chaque détail, chaque micro-expression sur son visage.
C'est alors que Tom, d'un ton faussement innocent, murmure en se penchant légèrement vers moi :
C'est alors que Tom, d'un ton faussement innocent, murmure en se penchant légèrement vers moi :
— Tu crois qu'il aurait le courage de se branler ici, devant nous ?
Je manque de m'étouffer avec ma propre salive. Je le fusille du regard, outrée.
— Tom ! Tu exagères. Il a l'âge de Julien, quand même !
— Et alors ? plaisante-t-il, les yeux pétillants. Tu crois pas qu'il y pense, lui ? Regarde comme il est crispé sur sa serviette. Il doit avoir une trique d'enfer.
— Et alors ? plaisante-t-il, les yeux pétillants. Tu crois pas qu'il y pense, lui ? Regarde comme il est crispé sur sa serviette. Il doit avoir une trique d'enfer.
Je rougis furieusement, partagée entre la gêne et une curiosité interdite qui pulse au creux de mon ventre.
Je secoue la tête, faussement sévère, en murmurant entre mes dents :
— Tu es complètement fou ! il va finir par nous entendre.
Mais Tom ne lâche pas prise. Il adore me voir dans cet état, entre désir et culpabilité, entre fascination et pudeur maternelle. Il penche la tête sur le côté, un sourire en coin, et poursuit, toujours à voix basse :
— Imagine un peu : il sort sa bite discrètement sous sa serviette, il se caresse en pensant à toi, et toi, tu pourrais l'observer, comme ça, sans rien dire ? Peut-être même que tu aimerais ça, le voir jouir pour toi.
Je me mors les lèvres, le cœur battant. L'image surgit malgré moi dans mon esprit : le jeune homme, les yeux clos, le visage tendu, les doigts glissant sur son sexe raidi par le désir. Et moi qui le regarde, impuissante, mais fascinée !
— Arrête, murmuré-je, sans conviction cette fois.
— Allez... Avoue que ça t'excite.
— C'est... c'est ridicule.
— Tu aimerais le voir jouir, hein ?
— Allez... Avoue que ça t'excite.
— C'est... c'est ridicule.
— Tu aimerais le voir jouir, hein ?
Je le frappe doucement sur le torse, faussement indignée, mais un petit rire m'échappe malgré moi. Je secoue la tête, les yeux baissés vers mes mains encore légèrement enduites de crème rose pivoine. Il exagère, vraiment. Pourtant, même si je refuse de le reconnaître à haute voix, une partie de moi — celle que je ne connaissais pas avant — s'accroche à cette idée absurde, presque folle.
— Tu es impossible ! grogné-je enfin, en ramenant mes genoux contre ma poitrine, comme pour me protéger d'un fantasme que je n'ose pas explorer plus avant.
Tom rit tout bas, content de lui, mais ne rajoute rien. Il sait qu'il a semé la graine. Et moi, je sais qu'elle va germer, tôt ou tard. Je sens mon ventre se nouer, un mélange étrange de culpabilité et d'excitation. Tom insiste, il ne veut pas lâcher l'affaire. Il adore me voir rougir, me sentir coincée entre le désir et la pudeur. Il pivote légèrement sur le côté, me fixant avec intensité, avant de murmurer, taquin :
— Il n'arrête pas de regarder, Tatania. Vraiment. Regarde-le.
Malgré moi, je cède. Discrètement, très lentement, je tourne la tête vers le jeune homme. Il est là, effectivement. Son regard est rivé sur moi — sur mon buste encore humide de crème — et cette fois, il ne détourne pas les yeux immédiatement. Nos regards se croisent une fraction de seconde. Suffisamment pour qu'il réalise que je l'ai surpris. Aussitôt, il rougit violemment, baisse les yeux, et fait semblant de farfouiller dans son sac, visiblement gêné.
Je pousse un petit soupir, mi-amusée, mi-coupable.
Je pousse un petit soupir, mi-amusée, mi-coupable.
— Arrête, Tom, tu le mets mal à l'aise.
Je fronce les sourcils, surprise par la tournure que prend la conversation. Tom, allongé sur le côté maintenant, me fixe avec ce regard malicieux que je connais bien — celui qui signifie qu'il mijote quelque chose de totalement inconvenant. Il me chuchote, presque comme s'il avait peur que quelqu'un d'autre l'entende :
— Tu crois que ça te plairait qu'il te mate de plus près ? Si je l'invite à venir s'installer avec nous ?
Je manque de m'étouffer. Mon cœur rate un battement. Je le fusille du regard, abasourdie.
— Quoi ? Non, mais tu rêves ou quoi ?!
— Allez... imagine un peu, dit-il, ignorant ma réaction. Toi, allongée comme maintenant, lui juste à côté... il pourrait te regarder à loisir, sans même avoir à faire semblant. Et qui sait... peut-être qu'il serait utile ?
— Utile ? répété-je, suspicieuse.
— Oui, utile, ricane-t-il. Tu crois vraiment que je n'ai pas remarqué comment tu réagis quand on te regarde ? Comment tu changes, comment tu t'ouvres. Tu aimes ça, Tatania.
— Allez... imagine un peu, dit-il, ignorant ma réaction. Toi, allongée comme maintenant, lui juste à côté... il pourrait te regarder à loisir, sans même avoir à faire semblant. Et qui sait... peut-être qu'il serait utile ?
— Utile ? répété-je, suspicieuse.
— Oui, utile, ricane-t-il. Tu crois vraiment que je n'ai pas remarqué comment tu réagis quand on te regarde ? Comment tu changes, comment tu t'ouvres. Tu aimes ça, Tatania.
Je détourne les yeux, mal à l'aise, comme si ses mots me forçaient à reconnaître quelque chose que je n'étais pas encore prête à accepter. Mon cœur bat trop vite. Ma respiration est devenue plus courte. Je sens mes joues brûler, non pas seulement de gêne, mais d'une tension électrique, indicible, que je ne réussis plus à ignorer.
Tom, lui, continue, imperturbable, savourant chaque syllabe, chaque effet qu'elles produisent sur moi :
Tom, lui, continue, imperturbable, savourant chaque syllabe, chaque effet qu'elles produisent sur moi :
— Imagine-le ici, juste là, à deux mètres de toi. Tu étalerais ta crème en toute innocence, et lui, il te regarderait, captivé, sans pouvoir détourner les yeux. Tu sentirais son regard sur ta peau, partout. Tu aimerais ça, hein ?
Je secoue la tête, les lèvres pincées, comme pour protester, mais aucun mot ne sort. Parce que c'est vrai. L'idée me trouble. Me terrifie, même. Et pourtant elle m'attire ! Comme un appel silencieux que je n'arrivais pas à entendre avant aujourd'hui.
Je finis par bredouiller, la voix à peine audible :
Je finis par bredouiller, la voix à peine audible :
— Tu es complètement fou ! Il a l'âge de Julien.
Je me redresse légèrement, maladroite dans mon geste, comme si bouger pouvait m'aider à fuir ces images qui s'imposent à mon esprit malgré moi. L'idée qu'il s'approche, qu'il soit vraiment là, tout près, me retourne le ventre. Ce n'est plus seulement un regard furtif, anonyme, c'est une intrusion, une proximité que je ne suis pas certaine de pouvoir supporter. Et pourtant, je n'arrive pas à repousser complètement cette pensée.
— Tom... Arrête, murmuré-je, la gorge serrée. C'est... c'est pas pareil s'il est là, juste à côté.
— Pourquoi ? Parce que tu sens qu'il te regarde mieux ? Parce que tu imagines ce qu'il penserait en voyant tes mains descendre plus bas ?
— Pourquoi ? Parce que tu sens qu'il te regarde mieux ? Parce que tu imagines ce qu'il penserait en voyant tes mains descendre plus bas ?
Je ferme les yeux un instant, prise au piège de mes propres sensations. Je n'ai plus l'impression de me reconnaître. Où est donc passée la femme réservée, pudique, presque timorée que j'étais il y a encore quelques heures à peine ?
Je le regarde, bouche bée, incrédule face à tant d'audace. Tom, lui, arbore un sourire narquois, comme s'il venait de prononcer la chose la plus logique du monde. Il hausse les épaules, détendu, comme si cette idée délirante pouvait être envisagée sérieusement.
— Écoute, Tatania : il te connaît pas, ce mec. Personne ici ne nous connaît. Et regarde-le... il est jeune, discret, il a l'air sympa. Personne ne serait étonné de le voir avec nous. On pourrait même faire croire que c'est notre fils, ou un ami de Julien.
— Notre fils ? répété-je, incrédule. Tu plaisantes, là ?
— Notre fils ? répété-je, incrédule. Tu plaisantes, là ?
Je secoue la tête, tentant de balayer cette idée complètement dingue, mais Tom ne me laisse pas le temps de respirer. Il poursuit, toujours aussi calme, comme si tout cela était une proposition parfaitement raisonnable.
— Ouais... on dirait juste qu'on fait un brin de causette à un jeune sympathique. Et pendant ce temps-là... tu continues à bronzer, à t'enduire de crème, innocemment. Qui sait ce qu'il pourrait finir par voir ?
Je pousse un petit rire nerveux, à la fois horrifiée et vaguement amusée par l'absurdité de sa suggestion. Je plaque une main sur mon front, comme pour me cacher de mes propres pensées. C'est fou comme Tom arrive à transformer une simple journée à la plage en quelque chose de... décadent. De dangereusement excitant.
— Tu es complètement malade... murmuré-je, sans réussir à masquer totalement mon amusement.
— Pourquoi ? insiste-t-il, les yeux brillants. Dis-moi honnêtement que l'idée ne te fait pas un peu fantasmer...
— Arrête, je proteste mollement, en détournant le regard.
— Pourquoi ? insiste-t-il, les yeux brillants. Dis-moi honnêtement que l'idée ne te fait pas un peu fantasmer...
— Arrête, je proteste mollement, en détournant le regard.
Mais il a raison. L'idée qu'un inconnu, si jeune, si inexpérimenté, puisse être juste à côté de moi, captivé par mes moindres gestes, me trouble profondément. Et si personne ne savait la vérité ? Si tout le monde pensait vraiment qu'il est un ami de Julien ? Serions-nous capables de jouer ce jeu ? Et surtout... serais-je capable de ne pas craquer ?
Je soupire, feignant l'exaspération, mais au fond... je sais que je vais y penser. Encore et encore.
Je le fixe, les yeux écarquillés, incertaine entre rire ou le supplier d'arrêter. Tom ne lâche pas l'affaire. Il a ce regard décidé, joueur, un peu cruel aussi, comme s'il prenait plaisir à me tenir entre le désir et la peur de franchir une nouvelle limite. Il s'appuie sur un coude, me scrutant avec intensité, attendant ma réaction.
Je soupire, feignant l'exaspération, mais au fond... je sais que je vais y penser. Encore et encore.
Je le fixe, les yeux écarquillés, incertaine entre rire ou le supplier d'arrêter. Tom ne lâche pas l'affaire. Il a ce regard décidé, joueur, un peu cruel aussi, comme s'il prenait plaisir à me tenir entre le désir et la peur de franchir une nouvelle limite. Il s'appuie sur un coude, me scrutant avec intensité, attendant ma réaction.
— Allez, Tatania... On n'a rien à perdre. Au pire, il refuse gentiment et il reste sagement à sa place. Au mieux... eh bien, on verra bien ce qu'il advient.
Je secoue la tête, les bras croisés sur ma poitrine, pas pour me cacher, non, plutôt pour me retenir de faire quelque chose d'impulsif. Je sens mon cœur taper un peu plus fort dans ma cage thoracique, l'adrénaline commençant à monter à l'idée qu'il puisse vraiment aller lui parler.
— Non, Tom ! Arrête. Je ne suis pas prête pour ça. Et lui non plus, probablement.
— Tu veux que je le fasse ? demande-t-il, sans même attendre mon accord.
— Tu veux que je le fasse ? demande-t-il, sans même attendre mon accord.
Sa main se lève déjà, prêt à un geste qui pourrait tout changer.
Je tends rapidement la main pour attraper son poignet, retenant son geste avant qu'il ne soit trop tard. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, un mélange d'excitation et de frayeur me parcourt l'échine. Je le fixe, les yeux élargis, suppliante, presque autoritaire :
— Ne fais pas ça, Tom. S'il te plaît.
Ma voix est ferme, mais tremble légèrement. Je sens que je vacille entre deux mondes : celui de la femme sage, prudente, que j'ai toujours été, et celui de cette femme nouvelle, audacieuse, qui commence à découvrir un plaisir étrange à être désirée, observée, convoitée. Mais pas comme ça. Pas encore.
Tom baisse lentement la main, sans me quitter du regard. Il n'est ni vexé ni impatient. Il me connaît trop bien pour ça. Il sourit légèrement, comme s'il savait que, même si je dis non aujourd'hui, demain pourrait être différent.
Tom baisse lentement la main, sans me quitter du regard. Il n'est ni vexé ni impatient. Il me connaît trop bien pour ça. Il sourit légèrement, comme s'il savait que, même si je dis non aujourd'hui, demain pourrait être différent.
— D'accord, d'accord... Je ne fais rien, capitule-t-il. Mais tu sais, tu n'as même pas besoin de bouger. Reste juste allongée, bronzant tranquillement. Lui, il continuera à te mater.
Je relâche son poignet lentement, comme si j'avais peur qu'il recommence dès que je lâche prise. Puis, sans rien dire, je m'allonge à nouveau sur la serviette, les bras repliés sous ma tête, les jambes légèrement repliées sur le côté. Je fixe le ciel, comme si rien de tout cela n'avait d'importance, comme si mon cœur ne battait pas à cent à l'heure, comme si je n'étais pas nue sous le soleil, surveillée par un inconnu dont je sens encore le regard brûlant sur ma peau.
Un long soupir m'échappe. Je murmure, sans quitter les nuages des yeux :
Un long soupir m'échappe. Je murmure, sans quitter les nuages des yeux :
— Juste bronzer, d'accord. Rien d'autre.
Mais je sais pertinemment que je mens. Pas à Tom. Ni à lui. À moi-même. Parce que je n'ai pas besoin de bouger pour que tout se passe. Parce que rester comme ça, exposée, offerte au soleil et aux yeux du jeune homme, c'est déjà quelque chose. C'est déjà bien plus que ce que j'imaginais possible il y a encore quelques heures.
Je sens mon cœur s'emballer lorsque je vois Tom se lever calmement, s'étirant comme s'il s'apprêtait juste à aller boire un verre ou à marcher un peu sur la plage. Mais non. Il ne va pas n'importe où. Il va vers lui. Vers le jeune homme. Celui qui, depuis une heure, ne cesse de me regarder, de me désirer en secret, sans même savoir qu'il allait être confronté à son fantasme incarné.
Tom marche d'un pas tranquille, presque nonchalant, les mains dans les poches, mais je le connais. Il a tout prévu. Il va jouer de sa prestance, de son charme paternel trompeur, pour désamorcer la gêne, pour faire passer tout cela comme une sorte de jeu innocent. Presque familial.
De ma position allongée, je vois le jeune homme se redresser légèrement sur sa serviette, alerté par l'arrivée soudaine de Tom. Ses yeux passent de moi à lui, puis de lui à moi. Il comprend instantanément. Il rougit violemment, baisse les yeux, comme pris en flagrant délit. Il a peur. Honte. Panique.
Tom marche d'un pas tranquille, presque nonchalant, les mains dans les poches, mais je le connais. Il a tout prévu. Il va jouer de sa prestance, de son charme paternel trompeur, pour désamorcer la gêne, pour faire passer tout cela comme une sorte de jeu innocent. Presque familial.
De ma position allongée, je vois le jeune homme se redresser légèrement sur sa serviette, alerté par l'arrivée soudaine de Tom. Ses yeux passent de moi à lui, puis de lui à moi. Il comprend instantanément. Il rougit violemment, baisse les yeux, comme pris en flagrant délit. Il a peur. Honte. Panique.
Tom s'arrête à sa hauteur et lui adresse un sourire calme, presque rassurant. Il s'accroupit légèrement, posant une main sur son genou pour instaurer un contact physique léger, presque fraternel.
— Salut, mec. Détends-toi, je suis pas là pour te faire la morale. J'ai juste remarqué que tu reluquais les seins de ma femme... pas de quoi en faire un fromage, hein ?
Le jeune homme ouvre de grands yeux, bouche bée, incapable de répondre immédiatement. Il bredouille, les joues cramoisies :
— Heu... non, je... je regardais pas, je vous jure.
Tom rit doucement, posant une main apaisante sur son épaule.
— Oh, allez ! Tu peux le dire. Moi aussi, j'aime les beaux seins. Surtout les siens. Mais là, t'es un peu trop évident. Tu passes pour un pervers. Viens t'installer avec nous, tu pourras mater tranquillement, sans te faire juger.
Le jeune homme cligne des yeux, incrédule. Il cherche une issue, un moyen de s'enfuir sans paraître grossier, mais Tom ne lui laisse pas le temps de réfléchir.
Il continue, avec cette assurance tranquille qui le caractérise, comme s'il proposait juste à un inconnu de partager un parasol ou un peu d'eau fraîche en plein soleil :
Il continue, avec cette assurance tranquille qui le caractérise, comme s'il proposait juste à un inconnu de partager un parasol ou un peu d'eau fraîche en plein soleil :
— Allez, viens. Aucune raison d'avoir honte. Elle est belle, non ? Et puis, elle déteste l'admettre, mais je suis sûr que ça lui plaît, un peu, que tu la regardes.
Le jeune homme, complètement perdu, jette un rapide coup d'œil dans ma direction. Je suis toujours allongée, feignant de profiter du soleil, mais je sens son regard me traverser. Il déglutit difficilement, comme s'il venait de comprendre qu'il n'était plus spectateur de la scène, mais bel et bien dedans jusqu'au cou.
— Je... je ne voudrais pas déranger, murmure-t-il, la voix tremblante.
— T'es pas un dérangement, mec, répond Tom en se levant, lui tendant la main. Viens. Installe-toi avec nous. Détends-toi. Bronze. Regarde. Personne ne te jugera.
— T'es pas un dérangement, mec, répond Tom en se levant, lui tendant la main. Viens. Installe-toi avec nous. Détends-toi. Bronze. Regarde. Personne ne te jugera.
Le jeune homme hésite encore une seconde.
Puis, comme s'il n'avait plus vraiment le choix, ou peut-être comme si une partie de lui, malgré la gêne, mourait d'envie d'accepter, il attrape la main de Tom. Il se lève lentement, comme s'il sortait d'un rêve éveillé pour entrer dans un autre, bien plus improbable. Il ramasse sa serviette, son téléphone, et suit Tom, à petits pas hésitants, vers moi.
À mesure qu'il se rapproche, je sens mon cœur s'accélérer. Je ne bouge pas, je reste allongée, mais je contracte imperceptiblement les muscles de mon abdomen, comme pour retenir l'onde de chaleur qui monte en moi. Il est là, maintenant, debout à quelques mètres. Timide, maladroit, mais présent. Réel.
Tom s'assoit en premier, puis tapote le sable à côté de lui :
À mesure qu'il se rapproche, je sens mon cœur s'accélérer. Je ne bouge pas, je reste allongée, mais je contracte imperceptiblement les muscles de mon abdomen, comme pour retenir l'onde de chaleur qui monte en moi. Il est là, maintenant, debout à quelques mètres. Timide, maladroit, mais présent. Réel.
Tom s'assoit en premier, puis tapote le sable à côté de lui :
— Allez, installe-toi. Tranquille. Personne ne mord.
Le jeune homme obtempère, lentement, précautionneusement, comme s'il craignait de faire un faux pas. Il étale sa serviette, s'y assied en tailleur, évitant soigneusement de poser les yeux sur moi, mais je sais. Je sens le regard du jeune homme sur moi, à la fois avide et craintif, comme s'il n'arrivait pas encore à croire qu'on l'avait véritablement invité à rester. Il est assis à quelques dizaines de centimètres à peine, les mains posées sur ses cuisses, les épaules légèrement rentrées, comme s'il cherchait à se faire le plus discret possible. Mais je vois bien qu'il lutte. Contre lui-même. Contre l'envie de me regarder.
C'est alors que Tom, toujours aussi décontracté, reprend, avec ce ton naturel, presque paternaliste :
C'est alors que Tom, toujours aussi décontracté, reprend, avec ce ton naturel, presque paternaliste :
— Moi, c'est Tom. Et elle, c'est Tatania. Comme tu peux le constater, elle est super belle, et putain, tellement généreuse ! Hein, bébé ?
Je me pince les lèvres, les yeux toujours fermés, feignant de profiter du soleil, mais en réalité, je bouillonne à l'intérieur. Il adore me pousser dans mes retranchements. Et encore une fois, il ne compte pas me laisser tranquille.
— T'inquiète, tu peux la mater autant que tu veux. Elle aime ça, même si elle fait genre.
— T'inquiète, tu peux la mater autant que tu veux. Elle aime ça, même si elle fait genre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()