Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fille de la féria — Chapitre 2 · De l'herbe au canapé : prolonger l'extase de la nuit avec Téa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fille de la féria
Chapitre 2 · De l'herbe au canapé : prolonger l'extase de la nuit avec Téa
Le parquet de son appartement craque légèrement sous mes pas. Je sens sa main qui me caresse le dos tandis qu'elle me propose de l'eau. J'accepte et la suis dans la cuisine. Tandis qu'elle se penche pour remplir le verre, mes yeux se perdent dans son décolleté noir. Je bande encore. Elle a l'air de le voir et ça ne semble pas lui déplaire.
Elle s'approche de moi, très proche. Nos visages sont à peine à dix centimètres. Elle me susurre :
— Je vais à la douche, tu m'attends sur le canapé ?
J'accepte et m'y pose.
— Je vais à la douche, tu m'attends sur le canapé ?
J'accepte et m'y pose.
Tandis que je me repose un peu, j'entends l'eau qui coule sur son corps. Je l'imagine nue, sa peau blanche couverte de lingerie rouge. Je revois ses cheveux roux glisser sous mes phalanges. Ses yeux brillant tels des pierres précieuses alors qu'elle était à califourchon sur mon sexe. Ses cris, ses gémissements de plaisir. L'extase. L'ivresse. La chaleur de la nuit. Ça m'excite. Mais je ne peux réellement rien faire là. Il est tard, on l'a déjà fait. Je ne suis pas sûr qu'elle m'ait invité avec une idée, plus par empathie peut-être.
Je regarde un peu autour de moi. On est dans un T2 plutôt grand. Je suis dans un salon : une petite table dans le coin, la cuisine, la télé et le canapé — sans doute mon lit d'ailleurs. En face de la porte d'entrée, j'ai vu une autre porte, sûrement sa chambre, et à droite la salle de bain.
L'eau finit de couler. Je l'imagine se sécher, son corps nu enveloppé d'une serviette. Puis j'entends la porte qui s'ouvre, et je la vois sortir. Je reste un instant accroché à son corps, seulement couvert par un t-shirt oversize blanc qui laisse entrevoir sa culotte. Puis je détache mes yeux de son bassin pour me concentrer sur ses yeux.
Elle s'approche de moi, collée au canapé, et elle dit :
— La salle de bain est libre.
Je la remercie simplement, je me lève puis file à la douche.
— La salle de bain est libre.
Je la remercie simplement, je me lève puis file à la douche.
La pièce est assez grande pour un appartement : un lavabo, une douche à l'italienne et un WC. Une serviette propre est sortie, posée sur le lavabo. Je me déshabille, puis me glisse sous l'eau chaude. J'ai l'impression que les gouttes d'eau lavent mon corps des impuretés de la fête nocturne. Je regarde les savons disponibles, une multitude de bouteilles sont posées. Je prends les deux premières : un shampoing pour cheveux secs, puis un savon à la rose. Je finis de me rincer puis je sors.
Je me sèche, puis... problème. Je mets quoi comme habits ? J'ai pas vraiment envie de remettre mes habits de soirée, pleins de bière, de sueur et de brins d'herbe. Mais d'un autre côté… je sors en serviette et lui en demande ? Je me décide à faire ça, après tout elle m'a déjà vu nu. J'enroule la serviette autour de ma taille, et je la rejoins dans le salon.
Quand elle entend la porte qui s'ouvre, elle se retourne vers moi. Je m'approche un peu et elle dit :
— Et bien, t'es pas mal non plus à la lumière.
Je ne sais pas vraiment quoi répondre, elle enchaîne :
— Tu veux des vêtements je suppose ?
— Oui, ce serait mieux.
— Et bien, t'es pas mal non plus à la lumière.
Je ne sais pas vraiment quoi répondre, elle enchaîne :
— Tu veux des vêtements je suppose ?
— Oui, ce serait mieux.
Elle se lève, va dans sa chambre et me sort un t-shirt oversize — qui ne l'est pas tant pour moi — et un pantalon cargo qui a l'air d'être bien vieux. Je retourne à la salle de bain pour les mettre, puis je la rejoins au salon. Elle est assise dans le canapé et je m'y installe aussi. Nos corps hésitent à se rapprocher, mais on garde tout de même quelques centimètres de distance. On reste là sans vraiment parler, écoutant simplement notre respiration. On a encore chaud, mais on est aussi si fatigués.
Puis elle me dit que pour les habits je lui rendrai plus tard dans la semaine. Elle me donne son Insta pour que je la contacte, au sujet des habits ou autres. Son regard bleuté fixe le mien, un petit sourire aux lèvres et les joues écarlates. J'entre son Instagram, « @Téa_34 », ça doit être son nom.
On reste un instant sans parler. Il y a une tension entre nous, une envie, un désir. J'hésite à le consumer, à capturer ses lèvres. Je crois qu'elle hésite aussi, mais je n'en suis pas sûr. On est proches, assez pour partager la chaleur de nos cuisses. Soudain elle pose sa tête contre mon épaule et dit :
— C'était bien tout à l'heure.
— Oui, et puis le cadre était sympa.
— Juste le cadre ?
— Non, la fille aussi.
— C'était bien tout à l'heure.
— Oui, et puis le cadre était sympa.
— Juste le cadre ?
— Non, la fille aussi.
Je la vois rougir du coin de l'œil.
— Merci, j'avoue que le cadre était excitant.
— Même si ce n'est pas si confortable, l'herbe.
— Poser ses mains contre un tronc non plus.
— Mais si bon.
— Même si ce n'est pas si confortable, l'herbe.
— Poser ses mains contre un tronc non plus.
— Mais si bon.
Elle rigole un peu et enchaîne, sa voix est un peu enrayée, épuisée par les chants :
— C'est clair. Mais je ne sais pas si je ne préfère pas dans un lit.
— C'est moins fun, mais c'est bon aussi.
— Après, j'ai pas encore essayé des endroits différents avec le même homme.
— Ça peut s'arranger ça…
— C'est clair. Mais je ne sais pas si je ne préfère pas dans un lit.
— C'est moins fun, mais c'est bon aussi.
— Après, j'ai pas encore essayé des endroits différents avec le même homme.
— Ça peut s'arranger ça…
On se regardait avec des yeux brûlant d'envie. Le genre de regard qui veut dire “donne-moi du plaisir”. Sa main commence à caresser mon torse, descendant lentement vers mon sexe. Mais cette fois-ci, j'ai envie de dominer un peu. Alors j'attrape sa main et la plaque contre le canapé, ça a l'air de la surprendre un peu. Mais elle sourit d'envie.
Je glisse ma main contre sa peau chaude. En même temps que j'attrape ses seins, je commence à embrasser son cou. L'odeur de son savon emplit mes narines et m'excite encore plus. Je délaisse ses seins un instant et passe sous sa culotte. Je pose mon majeur sur son clitoris et commence à bouger doucement. Elle gémit au contact. Puis je glisse en elle. Mon majeur et mon index caressent ses parois internes. Elle mouille de plus en plus. Son désir se lit dans ses iris saphir. Mes lèvres se décollent de son cou et viennent capturer ses lèvres, encore rouges cardinal. Je bouge mes doigts de plus en plus fort. On libère nos bouches pour respirer. Entre deux souffles, elle demande :
— Prends-moi, je veux te sentir en moi !
Mais j'avais envie de lui donner un plaisir inimaginable, que cette nuit reste en elle comme la meilleure. Je voulais jouer un peu avec elle, la frustrer légèrement.
— Pas encore, pour le moment profite.
J'ajoute un doigt en elle. Tout glisse facilement. De mon autre hand, je caresse son corps. Nos iris se croisent. Elle est belle, ses cheveux roux encore un peu mouillés étalés sur le canapé. Elle gémit de plus en plus. J'aime son expression dans ces moments-là, le visage arborant le plaisir.
Puis, quand je sens qu'elle est proche de venir, je retire mes doigts. Elle me regarde, à moitié déçue de ne pas avoir eu plus, mais aussi heureuse de la suite. Je fais voler mes habits et place mon sexe devant le sien. Je le pose juste sur sa fente, approche ma tête de la sienne et chuchote :
— Tu as envie ?
Elle répond rapidement, la voix légèrement feutrée par le plaisir :
— Oui !
— Et envie de quoi ?
— Je veux te sentir en moi, jouir de plaisir.
— Oui !
— Et envie de quoi ?
— Je veux te sentir en moi, jouir de plaisir.
Je souris, puis entre en elle. Je la pénètre facilement. Elle gémit en me sentant écarter ses parois. Alors je commence mon va-et-vient. En même temps, mes mains caressent son corps. Je m'attarde beaucoup sur ses seins, et mes phalanges frôlent régulièrement son cou. Le plaisir monte en moi, stimulé par son corps si chaud et ses cris. J'embrasse sa peau nacrée, la dévorant jusqu'au dernier morceau. On flotte proche du paradis.
Je me penche à son oreille, je lui propose une autre position. Elle acquiesce et on se détache. Alors elle se tourne. Ses bras se posent sur le canapé et elle lève ses fesses blanches. Je passe derrière elle, le sexe bien droit. Soudain, j'entre en elle. Elle crie de plaisir en le sentant. Je bouge rapidement, mes mains agrippées à son cul. Ses seins bougent un peu et ses doigts tirent sur le tissu du canapé. Ses cris et gémissements m'assurent du plaisir qu'elle prend. Et l'entendre me donne une extase auditive. Mes mouvements ne sont dirigés que par mon instinct. Le cerveau est resté bien loin. On partage notre chaleur par désir sauvage, comme un besoin partagé de plaisir charnel.
Alors mes mouvements se font plus forts. Nos cœurs s'accélèrent et nos respirations s'accélèrent. Alors on jouit. L'extase nous attrape en même temps. On ne bouge plus. Le temps semble suspendu pour notre éden.
Puis je me retire. Le sperme coule légèrement de son sexe et ses jambes tremblent un peu. Son regard est encore un peu vide, mais rapidement le bleu de ses yeux revient. Elle se redresse et dit :
— C'était super, t'as aimé ?
— Oui, j'espère que la frustration valait le coup.
— Oh que oui. C'était vraiment bien.
— C'était super, t'as aimé ?
— Oui, j'espère que la frustration valait le coup.
— Oh que oui. C'était vraiment bien.
Elle se lève et me demande :
— Tu viens te rincer ?
— Tu viens te rincer ?
Alors je la suis à la douche. L'eau coulant sur son corps nu la rend bien sexy. Puis on remet nos habits et file se coucher. Elle embrasse mon cou avant de filer dans sa chambre en me disant bonne nuit. Je m'allonge sur le canapé, satisfait de la soirée. Je m'endors rapidement, laissant au marchand de sable le soin de mon corps.
Je me réveille au son de ses pas dans le salon. J'ai un peu mal au dos, dû au canapé peu confortable. Une odeur de café embaume la pièce. Elle m'apporte une tasse. Ses cheveux roux sont en bataille et son t-shirt blanc recouvre toujours sa peau nacrée. Je me redresse et attrape la tasse. Le liquide brûlant et amer coule dans ma gorge.
Elle se pose à côté de moi. C'est silencieux, presque un peu gênant. L'alcool avait disparu et l'effervescence de la nuit aussi. On ne savait pas vraiment quelle allait être la suite, ni même ce que l'on voulait. Coup d'un soir ? Amour ? C'était compliqué.
— Ça te dit qu'on se revoie avant la rentrée ? Tu as mon Insta maintenant.
— Oui bien sûr, un café en centre-ville ou plutôt une après-midi à la plage ?
— Je serais plus partante pour le café, et puis on pourra se balader un peu à l'ombre des platanes.
— L'idée me paraît plutôt bonne. Oui, tu sais quand tu es disponible ?
— Je travaille en semaine, mais samedi prochain je n'ai rien de prévu.
— Oui bien sûr, un café en centre-ville ou plutôt une après-midi à la plage ?
— Je serais plus partante pour le café, et puis on pourra se balader un peu à l'ombre des platanes.
— L'idée me paraît plutôt bonne. Oui, tu sais quand tu es disponible ?
— Je travaille en semaine, mais samedi prochain je n'ai rien de prévu.
Je sors mon portable et cherche mon agenda avant de lui répondre :
— Ça me paraît bien aussi, on se fixe ça alors.
— Ça me paraît bien aussi, on se fixe ça alors.
On reste silencieux autour de nos tasses de café, encore un peu fatigués de la nuit. Je finis par quitter son appartement. Le soleil estival qui tape sur la ville me fait mal au crâne. Il faut dire que j'ai bien bu hier. Je repense aux événements, tout me paraît un peu étrange, un peu magique. C'était une sacrée soirée.
Je regarde son Insta, médusé : j'avais un rendez-vous. Je n'arrivais pas à le croire. J'espère qu'elle ne me posera pas un lapin…
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