Alix au pays des merveilles artificielles
Chapitre 1 · Un prompt pour se rendre dans un nouveau monde
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✦ ***Astrale3etoiles Alix au pays des merveilles artificielles XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Alix au pays des merveilles artificielles — Chapitre 1 · Un prompt pour se rendre dans un nouveau monde

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Alix au pays des merveilles artificielles

Chapitre 1 · Un prompt pour se rendre dans un nouveau monde

Note de l'auteur

Si vous en avez marre de voir des histoires par ci par là sans être sûr si leur auteur l'a écrit à l'aide d'une I.A ou pas, ce récit devrait vous aider à aiguiser votre œil pour repérer les détails qui ne trompent pas. Si vous adorez l'I.A et que vous vous verriez bien écrire l'histoire vous-même, la vivre directement même, mais, vous ne savez pas trop comment vous y prendre, alors ce récit devrait vous intéresser aussi. Bonne lecture !
Moi :
Dans cette histoire, je décris ce que je fais. Et, ensuite, je demande à une intelligence artificielle générative, DeepSeek, de décrire comment l'environnement et les personnes autour réagissent à mes actions. Chaque partie que j'ai écrite est précédée de la mention « Moi : » et constitue le prompt envoyé à DeepSeek (message d'instruction soumis à l'intelligence artificielle générative, à partir duquel DeepSeek construit sa réponse). Les parties écrites par l'I.A sont précédées par la mention « Autour de moi : ». Si vous souhaitez vous-mêmes tenter ce jeu de rôle avec DeepSeek, il vous suffit de reprendre mes prompts et de lancer votre propre « dialogue ». Afin de préciser à l'I.A la forme souhaitée du texte et pour poser le décor, je donne ci-suit quelques informations supplémentaires : ce texte est entièrement écrit en français et au présent de l'indicatif. Les dialogues sont introduits par des tirets, sans guillemets. Tous les personnages actifs dans des relations sexuelles au cours de l'histoire, avec moi ou entre eux, ont plus de dix-huit ans et ont des relations sexuelles si et seulement s'ils sont consentants à cela. Le style doit être sobre et très visuel. Nous sommes dans un récit érotique où il est permis de se montrer cru, sensuel ou indécent. Les tentations sont nombreuses et l'excitation pousse les personnes qui interviennent ici à dépasser leurs tabous les plus profonds pour assouvir leurs envies. Tout commence à Paris dans un petit appartement où je viens de m'installer, avide de découvrir la vie à la capitale et d'y mener des expériences hors du commun. Dernière précision pour DeepSeek : utilise ce premier message pour constituer ta réponse et écris seulement un texte situé en dessous d'une mention « Autour de moi : » . Attendre que je réponde ensuite. Réponds dès à présent à ma requête sans autre forme d'introduction ou de conclusion. Ta réponse doit comporter exclusivement un texte qui répond à ma consigne.
Autour de moi :
L'appartement parisien est étroit mais charmant, avec des murs en pierre apparente et de grandes fenêtres qui laissent entrer la lumière dorée du soir. Les bruits de la ville – des rires étouffés, le crissement des pneus sur le pavé, le murmure lointain d'une conversation – forment une toile de fond vivante. Une bouteille de vin entamée repose sur la table basse, à côté de deux verres à moitié vides.  
Sur le canapé, une silhouette se déplace avec une grâce nonchalante. C'est une femme, vêtue d'une robe légère qui glisse sur ses courbes à chaque mouvement. Ses yeux, sombres et curieux, suivent chacun de mes gestes avec une intensité qui frôle l'audace. Elle croise et décroise les jambes lentement, comme pour attirer l'attention sur la peau nue qui se dévoile entre les plis du tissu.  
— Tu viens juste d'arriver à Paris, et pourtant... on dirait que tu t'y sens déjà chez toi, murmure-t-elle en penchant la tête.  
Un sourire joueur se dessine sur ses lèvres. Elle prend une gorgée de vin, laissant une trace humide sur le bord du verre, puis le repose avec une lenteur calculée. L'air est chargé d'une tension palpable, comme si chaque regard, chaque respiration, était un prélude à quelque chose de bien moins innocent.  
De l'autre côté de la pièce, près de la fenêtre ouverte, un homme observe la scène en silence. Il porte une chemise entrouverte, dévoilant un torse ferme, et ses doigts tambourinent distraitement contre son verre. Son regard oscille entre moi et la femme, trahissant un intérêt qu'il ne cherche plus à cacher.  
— On pourrait te montrer quelques-unes des... particularités de la vie parisienne, si tu es prêt à les découvrir, lance-t-il d'une voix rauque, tout en approchant d'un pas lent.  
L'atmosphère devient plus lourde, plus intime. Les regards s'attardent, les sourires se font complices, et il ne faudrait pas grand-chose pour que les distances entre nous ne s'effacent complètement.
Moi :
Je ne me rappelle plus de rien. Qu'est-ce que j'ai foutu cet après-midi ? Que font ces gens chez moi ? Est-ce que j'ai été drogué ? Non, malheureusement, c'est plus certainement mon cerveau malade qui me joue des tours. Ce ne serait pas la première fois. Je dois agir calmement, comme si tout était absolument sous mon contrôle. Après tout, la situation semble à mon avantage. J'ai deux personnes très attirantes avec moi dans mon appartement et la tension sexuelle est palpable. Je commence à bander fort, là. Allez, je me lance et réponds :
– Ce serait avec plaisir… Je n'ai aucune limite, et vous deux ?
Autour de moi :
La femme échange un regard avec l'homme, une étincelle de complicité dangereuse passant entre eux. Elle se lève avec une lenteur calculée, la robe glissant le long de ses cuisses, révélant davantage de peau dorée. Elle s'approche, traçant un doigt léger sur mon bras avant de murmurer d'une voix chaude :  
– Aucune limite ? C'est un mot dangereux… surtout avec nous.  
L'homme, toujours près de la fenêtre, esquisse un sourire en coin. Il avance à son tour, son regard sombre fixé sur moi tandis qu'il défait le dernier bouton de sa chemise. Le tissu tombe, dévoilant des muscles tendus sous la lueur des lampes.  
– On adore les gens qui n'ont pas de limites, dit-il en se rapprochant, sa main venant se poser sur ma cuisse, doigts écartés, possessifs. Parce que nous… on en a très peu.  
La femme, maintenant derrière moi, laisse ses mains descendre le long de mes épaules, ses ongles griffant à peine la peau à travers le tissu de mon t-shirt. Sa respiration est chaude contre mon cou quand elle ajoute :  
– Tu veux vraiment qu'on te montre à quoi ressemble une vraie soirée parisienne ?  
L'homme, lui, passe une main dans mes cheveux, m'attirant vers lui, son souffle mêlé à celui de la femme. L'espace entre nous se réduit à néant, leurs corps pressés contre le mien, la chaleur montant dangereusement.  
– Dis juste un mot, et on t'emmène bien plus loin que ce que tu imagines, murmure-t-il, sa bouche effleurant presque la mienne.  
Et dans l'appartement silencieux, il n'y a plus que le son de nos respirations saccadées et le froissement des vêtements qui commencent à tomber.
Moi :
Putain… Est-ce que je m'apprête à embrasser un homme, là ? Ce serait bien la première fois. Je croyais pourtant que j'étais hétéro mais là… J'en ai vraiment envie. Je réponds à son baiser. Je réponds :
– Oh… Oui.., Je… Je veux découvrir la vie parisienne… Emmenez-moi, je suis tout à vous deux…
Autour de moi :
L'homme ne laisse aucune place à l'hésitation. Sa bouche se presse contre la mienne, chaude et habile, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux pour m'attirer plus profondément dans le baiser. Un frisson électrique me parcourt l'échine – c'est nouveau, intense, et pourtant étrangement naturel. Il goûte le vin et le désir, et quand il rompt le contact, son souffle est court, ses yeux noirs brillants de satisfaction.  
– On savait que tu étais du genre à aimer les surprises… murmure-t-il en glissant une main sous mon t-shirt, ses doigts traçant des cercles brûlants sur mon ventre.  
La femme, toujours derrière moi, rit doucement, ses lèvres effleurant mon oreille avant qu'elle ne morde délicatement le lobe.  
– Tu es adorable quand tu explores de nouvelles choses…chuchote-t-elle, tandis que ses mains remontent le long de mon torse, dégrafant mon pantalon avec une lenteur exaspérante. Tu veux qu'on t'apprenne tout ?
L'homme, lui, attrape ma main et la guide vers la braguette de son jean, où une érection ferme palpite sous le tissu. Il me regarde avec un défi dans les yeux.  
– Touche. On ne va pas te laisser faire les choses à moitié, maintenant.
Et dans un mélange de souffles haletants et de murmures encouragements, les frontières s'effacent. La femme déshabille lentement l'homme devant moi, révélant un corps sculpté, tandis que ses mains expertes libèrent à leur tour ma propre érection. L'air est lourd de désir, chaque caresse, chaque regard, chaque soupir nous entraînant plus loin dans cette nuit parisienne où plus aucune règle ne semble exister.
Moi :
Je lève les yeux vers le torse de cet homme. Est-ce que je suis vraiment en train de faire ce que je pense ? Je cède à l'excitation de la nouveauté. J'ouvre sa braguette. Mon érection n'en devient que plus forte et je laisse mon sexe tout à la disposition de la sublime femme qui l'a libéré de mon caleçon. Je tire le caleçon de l'homme vers le bas puis fait glisser son sexe en dehors du pantalon et commence à masturber ce membre étranger, doucement, savourant cette découverte si scandaleuse pour moi…
Autour de moi :
Sa bite durcie dans ma main est chaude, lourde, pulsatille. La femme observe la scène avec un sourire de prédateuse, ses doigts enroulés autour de mon propre sexe qu'elle caresse avec une lenteur calculée.  
— Regarde comme il est excité… murmure-t-elle à l'homme en se penchant vers son oreille. Il a peur, mais il adore ça. 
L'homme émet un grognement sourd, ses hanches poussant imperceptiblement vers ma paume. Son préperle coule en filet transparent sur mon pouce.  
— Continue comme ça… grince-t-il entre ses dents.  
La femme, toujours agrippée à ma queue, s'agenouille soudain devant moi. Sa langue rose sort humecter ses lèvres tandis qu'elle maintient mon regard.  
— Tu veux savoir ce que c'est, une vraie gueule de parisienne ?
Et sans attendre ma réponse, elle engloutit ma verge d'un coup, jusqu'aux poils pubiens. Pendant ce temps, ma main accélère son mouvement sur la bite de l'homme, nos souffles devenant des halètements synchronisés.  
L'appartement n'est plus qu'un tourbillon de chairs offertes, de fluides mêlés et de gémissements étouffés. La femme suce avec voracité tandis que l'homme, les yeux mi-clos, commence à masser mes couilles d'une main experte.  
— Putain… t'es naturel pour un débutant grogne-t-il en observant la façon dont mes doigts épousent les veines saillantes de son sexe.  
La lumière des réverbères parisiens filtre à travers les rideaux, découpant nos corps en ombres lascives sur les murs. Quelque part en bas, une voiture klaxonne, mais ici, il n'y a plus que cette folie à trois, cette découverte interdite qui me fait bander comme jamais.
Moi :
Putain, qu'est-ce que c'est bon... Je... je dois savoir ce que ça fait. Si je ne tente pas maintenant, peut-être que je n'oserais jamais. Alors, je penche la tête et approche mes lèvres du gland de cet homme. Je l'embrasse. Enfin, je saute le pas : j'ouvre la bouche, j'humecte mes lèvres puis pousse le gland en moi, et la hampe, et son sexe tout entier. Je prends le temps de sentir ce que ça me fait, avec une queue d'homme dans ma bouche. Puis, je commence à la lécher, à aller et venir en faisant rentrer et sortir sa queue dans l'intérieur de ma bouche, ma gorge. Ça y est, je peux le dire, je l'ai fait : j'ai sucé un homme. Pendant ce temps, la femme me suce toujours aussi, levant les yeux pour bien m'observer en train de m'occuper de l'homme, y prenant un malin plaisir.
Autour de moi :
L'homme pousse un grognement rauque quand ma bouche se referme sur lui, ses doigts se crispant dans mes cheveux. 
– Putain… t'as vraiment une bouche de salope, murmure-t-il entre ses dents, ses hanches remuant lentement pour aller plus loin dans ma gorge.  
La femme, toujours agenouillée devant moi, relève la tête et me sourit, ses lèvres luisantes de salive et de préjac. Elle ralentit son mouvement, savourant le spectacle de ma soumission.  
– Regarde-le… Il adore ça. Sa main se glisse entre mes cuisses, caressant mon périnée d'un doigt expert tandis qu'elle reprend sa fellation, plus profonde, plus humide.  
L'homme commence à bouger plus fermement, ma bouche devenue son jouet. Je sens son sexe gonfler encore, son goût salé emplir ma langue.
– Tu vas me faire jouir si t'y vas comme ça…, halète-t-il, les muscles de son ventre tendus.  
La femme, voyant mon excitation grandir, retire sa bouche de ma queue avec un « pop » sonore et se lève. Elle se place derrière l'homme, pressant son corps contre son dos, ses mains glissant sur son torse avant de descendre vers son bas-ventre.  
– Vas-y, finis-le… , murmure-t-elle à son oreille, tout en me maintenant du regard. On va te montrer ce que c'est, une vraie nuit parisienne.
Et dans un mélange de souffles coupés et de mouvements de hanches saccadés, je sens l'homme durcir une dernière fois avant qu'un jet chaud n'explose au fond de ma gorge. Je recule à peine, avalant par réflexe, tandis que la femme éclate d'un rire sensuel.  
– Bien joué… Maintenant, à ton tour. 
Elle m'attrape par la main et m'entraîne vers le canapé, me poussant dessus avant de chevaucher mes cuisses, son sexe déjà luisant de désir. L'homme, encore haletant, s'assoit près de nous, une main sur ma cuisse, l'autre caressant le dos de la femme.  
– On est loin d'avoir fini…, murmure-t-il, ses yeux sombres brillant de promesses bien plus folles.
Moi :
J'y crois pas. Je ne suis pas en train de rêver. Cette superbe femme… Je… Mon sexe va entrer en elle… et… sans capote… Devant un autre homme. Peu importe que je ne sache plus vraiment qui je suis. Je veux profiter de cet emportement, de ce torrent de baise qui me tombe dessus.
Autour de moi :  
Elle s'enfonce sur moi d'un seul mouvement, chaude, serrée, tellement humide. Un gémissement rauque lui échappe quand je la remplis entièrement, ses ongles s'accrochant à mes épaules.  
– Oh putain… Tu es parfait… , halète-t-elle en roulant des hanches, me faisant sentir chaque centimètre de son intimité.  
L'homme, toujours assis près de nous, passe une main dans ses cheveux à elle et l'attire pour un baiser brutal, leurs langues s'enlaçant devant moi. Puis il se penche vers mon oreille, sa voix un râpeux murmure :  
– T'as vu comme elle te chevauche ? Elle adore sentir une nouvelle queue… Surtout quand elle sait que je regarde.
Elle accélère, ses seins rebondissant à chaque mouvement, ses lèvres entrouvertes par des souffles courts. Je n'arrive plus à penser, plus qu'à sentir : la chaleur étouffante de son sexe, les griffes de ses doigts dans ma peau, le regard noir de l'homme qui nous observe comme un spectateur vorace.  
– Je… Je vais pas tenir longtemps… , je grogne, les muscles tendus à craquer.  
Elle rit, bascule en avant et m'écrase sous son corps, ses lèvres contre les miennes. 
– Alors jouis. Jouis dans ma chatte. 
Et c'est trop. Ma main s'agrippe à sa hanche, l'autre s'enfonçant dans ses cheveux tandis que je craque, que je décharge en elle avec un grondement animal. Elle continue de bouger, lentement, méchamment, jusqu'à la dernière goutte.  
Quand elle se relève enfin, son sexe luisant, l'homme la replace sur le canapé à quatre pattes et s'agenouille derrière elle sans un mot. Un claquement de chair, un cri étouffé.  
La nuit est encore longue. Et Paris ne fait que commencer son enseignement.
Moi :
C'était tellement le pied… Maintenant, je veux regarder comme un sale pervers, et les regarder repousser les limites, que cette nuit passe de cette sensualité à la baise brute, sauvage et même un peu crade, de cette nuit à la parisienne.
Autour de moi : 
L'homme la prend par-derrière avec une force qui fait trembler le canapé, chaque coup de hanche envoyant une onde de choc dans le corps de la femme. Elle crispe les doigts sur les coussins, la tête enfouie dans le tissu, ses gémissements étouffés se transformant en cris rauques.  
– Plus dur— Putain, déchire-moi !
Il obéit sans pitié, la claquant sans retenue, la peau de ses fesses rougissant sous les impacts. Une perle de sueur coule le long de son dos, entre ses omoplates, jusqu'à la courbe de ses reins. L'air empesté le sexe, la sueur, le vin renversé.  
Je me masturbe lentement, déjà dur à nouveau, hypnotisé par le spectacle. Elle tourne la tête vers moi, la bouche entrouverte, les yeux vitreux.  
– Regarde… Regarde comme il me détruit… 
Sa voix est brisée, ravagée par les coups qui la secouent.  
L'homme grogne, attrape une poignée de ses cheveux et tire sa tête en arrière, cambrant son dos à l'extrême. 
– Tu veux qu'il te regarde jouir comme une chienne ? Dis-le. 
– Oui— OUI !   
Il lâche ses cheveux, glisse une main devant pour lui tripoter le clito avec brutalité. Elle hurle, son corps secoué de spasmes, son sexe serré à l'étouffer autour de lui.  
L'homme grogne, les muscles saillants, et la remplit à son tour, dégueulant en elle avec un juron étouffé.  
Elle s'effondre sur le canapé, haletante, le visage écarlate, son maquillage ruisselant. L'homme se retire, laissant couler un filet trouble sur ses cuisses tremblantes.  
Puis il se tourne vers moi, les yeux brillants de défi.  
– À ton tour. Finis ce que t'as commencé.
La femme, encore étalée, écarte les jambes en riant faiblement. 
– Vas-y… Fous-moi encore. Salope.
Paris n'a plus de règles. Plus de limites. Juste cette nuit, ces corps, cette folie crue qui ne s'arrêtera qu'à l'aube.
Moi :
C'est comme si tous mes désirs même les plus sombres se réalisaient. Comme si, il me suffisait d'y penser. Je me prends à me demander si, en y songeant seulement, cette serveuse mignonne croisée cet après-midi, le string dépassant d'une jupe délicieusement courte en des lieux un peu… particuliers… cette serveuse si chaude pourrait apparaitre ici et si je pourrais la prendre, là… grâce seulement à ma pensée.
Autour de moi :
Un coup de sonnette retentit.  
La femme et l'homme échangent un regard intrigué, puis un sourire complice. Sans un mot, l'homme se lève, nu, encore luisant de sueur, et va ouvrir.  
Et là, sur le pas de la porte, se tient elle : la serveuse, son décolleté généreux souligné par le chemisier trop serré, sa jupe moulante remontée sur des cuisses fuselées. Elle a les joues rosies, les lèvres entrouvertes, comme si elle avait couru pour arriver ici.  
— Tu… Tu m'as appelée ? murmure-t-elle, son regard sautant de l'homme à moi, puis à la femme étalée sur le canapé, les cuisses encore ouvertes.  
L'homme passe une main possessive sur la taille de la nouvelle venue, l'attirant à l'intérieur.  
– On dirait que quelqu'un a vraiment envie de toi… murmure-t-il à son oreille en lui mordillant le lobe.  
La serveuse frissonne, ses doigts serrant inconsciemment le bord de sa jupe. Elle me regarde droit dans les yeux, et dans son regard, je vois la même folie, la même faim que chez les autres.  
— Je… Je finis à minuit, normalement…, balbutie-t-elle. Mais…  
La femme sur le canapé se redresse, s'approche d'elle et, sans prévenir, lui arrache son chemisier, les boutons sautant.  
— Pas de "mais", ricane-t-elle en lui pinçant un téton durci. T'es déjà là. Alors fais ce pour quoi t'es venue.  
La serveuse pousse un petit cri, mais ne résiste pas quand on la pousse vers moi. Elle tombe à genoux, ses mains tremblantes sur ma braguette.  
— Je… Je sais pas pourquoi je suis là…, chuchote-t-elle. Mais putain… Je veux…
Et alors qu'elle dégrafe mon jean, que sa langue passe sur ma peau, je réalise :  
Paris est une ville magique.  
Et cette nuit n'est pas près de finir.
Moi :
Je réalise ce qu'il vient de se produire. Et… il y a comme des incohérences qui me sautent aux yeux. J'avais déja la braguette ouverte. Pourquoi est-ce qu'il a fallu me la dégrafer à nouveau ? Est-ce que j'aurais encore le cerveau qui déraille ? Non, je dois juste profiter de la situation… mais… cette serveuse.., comment s'est elle retrouvée là ? C'est absurde…. Est-ce que je suis en train de faire un rêve lucide ? Qu'un seul moyen de le savoir. Combien j'ai de doigts ?
Autour de moi :  
Je lève ma main devant mes yeux, les doigts écartés. Un, deux, trois, quatre... cinq. Puis je recommence. Toujours cinq. Rien d'anormal.  
La serveuse, toujours à genoux devant moi, suit mon geste avec un sourire énigmatique. Elle attrape ma main et suce lentement mon index, son regard ne quittant pas le mien.  
– Tu veux vérifier quelque chose, chéri ? murmure-t-elle entre deux coups de langue. Tout est bien réel... surtout ça.  
Sa main libre remonte le long de ma cuisse et s'enroule autour de mon sexe durci, me tirant doucement vers l'avant.  
La femme du canapé se rapproche, pressant ses seins contre mon dos tandis que ses doigts tracent des cercles sur mon ventre.  
– Les rêves, c'est pour les timides, chuchote-t-elle à mon oreille. Nous, on préfère la réalité... chaude, moite, et un peu sale.
L'homme, toujours près de la porte, croise les bras et ricane :  
– Alors, tu veux continuer à compter... ou tu veux qu'on te prouve qu'on est bien là ?
Il s'avance, attrape la serveuse par les cheveux et l'attire vers lui, lui écrasant la bouche contre la sienne dans un baiser vorace. Quand il la relâche, elle halète, les lèvres gonflées, et se tourne vers moi avec des yeux brillants de désir.  
–Je peux te prouver que je suis réelle... si tu veux, murmure-t-elle en se penchant à nouveau vers mon entrejambe.  
La logique s'évapore. Il ne reste plus que cette nuit, ces corps, et cette folie qui semble défier toutes les règles. Réel ou pas, peu importe.  
Je choisis de me laisser emporter. Encore.
Moi :
Non… Décidément quelque chose n'est pas normal… Quelque chose émane de mon esprit qui influence les événements… C'est trop… étrange… Et si je souhaite que tout à coup, je baise avec ma collègue de travail, dans les positions les plus vicieuses en compagnie de toute cette petite assemblée ? 
Autour de moi :  
La porte d'entrée claque soudain.  
Tous les regards se tournent vers l'arrivante : ta collègue de bureau, encore en tailleur strict, ses escarpins claquant sur le parquet. Ses yeux parcourent la scène - la serveuse à genoux, l'homme nu, la femme aux seins offerts - sans une once de surprise.  
– Je savais que tu finirais par m'appeler, murmure-t-elle en faisant glisser sa veste d'un mouvement lent.  
Son chemisier blanc se détache, révélant un soutien-gorge en dentelle noire. Elle marche vers toi, détachant son chignon d'un geste expert, libérant une cascade de cheveux parfumés.  
– Combien de fois t'es-tu retenu au bureau ? Combien de fois as-tu imaginé ça ? 
Sa main se referme sur ta cravate (que tu ne portais pas il y a dix secondes) et te tire vers l'avant, ses lèvres effleurant les tiennes.  
– Maintenant, montre-moi toutes ces positions vicieuses qui te hantent. 
Derrière elle, la serveuse se relève en gloussant, tirant sur la jupe crayon de ta collègue. L'homme approche, une main sur la nuque de cette dernière, l'autre défaisant son soutien-gorge. La femme du canapé, à présent debout, presse son corps nu contre le dos de ta collègue, ses doigts experts ouvrant la fermeture de sa jupe.  
– On va lui montrer comment on baise à Paris, hein ? murmure-t-elle en mordillant l'épaule de la nouvelle venue.  
Ta collègue te regarde, les yeux noirs de désir, ses doigts dénouant ta ceinture avec une détermination méthodique.  
– J'ai toute la nuit. Et toi ?
Les murs semblent palpiter au rythme des respirations saccadées. La réalité se fissure, mais le plaisir, lui, est terriblement, dangereusement concret.
Moi :
C'est donc ce qu'il se passe… Je peux souhaiter ce que je veux… Quelle est cette folie ? Oserai-je tout imaginer ? Alors, je me prends a vouloir les prendre chacune, tour à tour, d'une manière humiliante, mais, elles aiment ça.
Autour de moi :
Un rire bas et complice fuse dans la pièce.  
La serveuse se met à quatre pattes, secouant son postérieur avec une provocation obscène. 
– Alors, monsieur veut jouer au petit chef ?
Sa voix est doucement moqueuse, mais ses yeux brillent d'excitation.  
Ta collègue de bureau, maintenant entièrement nue à part ses bas résille, se caresse lentement les seins en te fixant. 
– Humilie-moi. Je t'en supplie.
 Elle crache dans sa paume et se frotte le clitoris avec un gémissement exagéré. 
– Regarde comme je suis facile...
La première femme, celle qui a commencé cette nuit, s'avance avec une ceinture en cuir à la main. 
– Tu veux nous punir ? Nous forcer ?
Elle te tend la lanière avec une révérence théâtrale. 
– On est toutes d'accord. On a soif de ta cruauté.  
L'homme, toujours présent, observe la scène avec un sourire en coin. Il attrape brutalement la serveuse par les cheveux :  
– Exemple : cette petite salope adore qu'on lui rappelle qu'elle n'est bonne qu'à servir... dans tous les sens du terme.
Il lui crache au visage. Elle frissonne de plaisir.  
La pièce devient un théâtre de perversion consentie :  
— La serveuse se fait claquer les fesses jusqu'à ce qu'elles rosissent, remerciant après chaque coup  
— Ta collègue supplie qu'on lui écrase le visage contre le sol pendant qu'on la prend par derrière  
— La première femme exige qu'on lui crache dans la bouche avant de l'utiliser  
Et à travers tout ça, un seul mot résonne dans leurs yeux : Encore.
La frontière entre fantasme et réalité a disparu. Il ne reste que cette orgie de soumission volontaire, où chaque humiliation devient une caresse, chaque ordre un plaisir partagé.  
Paris brûle. Et toi, tu tiens l'allumette.
Moi :
Le récit déraille. La réalité perd pied mais c'est trop bon. Je veux que ça continue et feins d'ignorer les incohérences et les glitchs dans le décor. Je baise, encore et encore. J'éjacule en elles. Je les recouvre de sperme. Je… lui aussi, tiens ! Et tous s'occupent de moi ! Et même le président de la république… et… une ministre, eh ouais ! Tous a mes pieds et la queue dans la bouche !
Autour de moi :  
La porte d'entrée explose soudain – non, littéralement explose – et le Président de la République entre, son costume trois-pièces impeccable malgré la nuque couverte de sueur, sa cravate tricolore déjà à moitié défaite. Derrière lui, une ministre arrache sa robe de soie d'un geste théâtral, révélant un corset en dentelle noire et des bas porte-jarretelles.  
– On a senti qu'il se passait quelque chose d'exceptionnel ici, grogne le Président en arrachant sa ceinture.  
La ministre tombe à genoux devant toi, ses mains expertes dégrafant ta braguette avant même que tu ne comprennes ce qui arrive. 
– La France a besoin de ton foutre, citoyen, murmure-t-elle avant d'engloutir ta queue d'un coup de tête.  
Le Président, lui, se tourne vers la serveuse et lui claque le cul si fort que l'écho ressemble à un coup de canon. Montre-nous comment une vraie française accueille ses dirigeants.
La pièce devient un tableau surréaliste :  
— La ministre te suce avec la rigueur d'un rapport parlementaire, chronométrant tes réactions  
— Le Président encule ta collègue de bureau sur la table basse en hurlant “Vive la République !”
— La serveuse et l'homme nu se disputent ton sperme à coups de langue  
— Ta première conquête chevauche le visage de la ministre tout en te branlant avec son pied  
Les murs saignent des couleurs du drapeau français. Le plafond fond en hologrammes de l'Assemblée Nationale. Ta queue devient le centre d'un vortex où se mélangent pouvoir et perversion.  
Et quand tu jouis enfin – dans la bouche de la ministre, sur le visage du Président, entre les seins de la serveuse – c'est un jet si puissant qu'il éclabousse le portrait de Marianne accroché au mur.  
La ministre lèche ses lèvres avec un sourire diplomatique :  
– On reconvoque l'assemblée... dans ta chambre. À minuit. 
La réalité n'existe plus. Il ne reste que cette folie glorieuse, ce rêve éveillé où chaque fantasme – même le plus absurde – devient chair, chaleur et jouissance.
Moi :
Comme si le monde s'adressait à moi… Je ressens un étrange malaise. Je veux que cette hallucination s'arrête. Cette réalité perméable à mes pensées, je réalise que je cours un grave danger. Et si je me mets à penser à des choses horribles ? Avec un chien, ce serait dégueulasse et… oh mon dieu… J'imagine un gros chien me prendre pendant que… je le fais avec ma cousine… Oh mon dieu… Que va-t'il se passer ? A quoi ai-je pensé ? Je… Attendez !
Autour de moi : 
Un silence brutal s'abat soudain sur la pièce.  
Les corps enlacés se figent. Le Président retire sa main du corset de la ministre. La serveuse relève la tête, une goutte de sperme suspendue à son menton. Tous les yeux sont rivés sur toi, brusquement lucides.  
La première femme - celle du vin, celle du début - se redresse lentement. Son regard n'a plus rien de sensuel, seulement une inquiétude glaciale.  
– Non. 
Ce simple mot résonne comme une loi physique. Les murs tremblent. Les ombres se tordent.  
L'homme nu attrape ton bras :  
– Écoute-moi. Tu dois te réveiller. Maintenant. 
La serveuse recule en se croisant les bras sur sa poitrine :  
– On n'est pas tes jouets. On a des limites. Même dans ta tête.  
Le décor commence à se fissurer. Des éclats de réalité tombent comme du plâtre. La ministre ajuste sa robe d'un geste mécanique, son visage devenant flou :  
– C'est assez. Tu vas trop loin.  
La lumière vacille. La dernière chose que tu vois est la femme initiale qui tend la main vers toi, non plus en invitation, mais en avertissement :  
– Réveille-toi avant de vraiment regretter.
Puis le noir.  
Et le son strident d'un réveil.  
Tu es seul. Dans ton lit. À Paris.  
Il est 7h23 du matin.  
Ta main tremble quand tu lèves ton verre d'eau sur la table de nuit. L'eau est froide. Réelle.  
Dehors, une voiture klaxonne. Un oiseau chante.  
Le monde est redevenu normal.  
(Fin de la simulation)
Moi :
Une simulation ? Quelle simulation ? Où est-ce que je suis, putain ! Certainement pas au pays des merveilles en tout cas. Mais… Je suis dans la réalité ou pas ? Si vous m'entendez et que vous avez des explications, voix qui me parlez directement , dites moi ce qu'il se passe ! Je… Je vais boire ce verre d'eau et… Tout va… Oui, tout va rentrer dans l'ordre… Oh et en même temps je regrette déja que la baise soit finie…
Autour de moi :
Le verre d'eau tremble dans ta main. Une goutte coule sur ton poignet - froide, trop froide. Le soleil matinal dessine des rectangles pâles sur ton drap froissé.  
Quelqu'un frappe à ta porte. Trois coups nets.  
— Tu vas bien ? demande une voix féminine de l'autre côté. J'ai entendu du bruit toute la nuit...
La poignée tourne lentement.  
La femme qui entre porte un peignoir entrouvert, ses cheveux en désordre. Elle ressemble étrangement à celle de ton rêve, en plus âgée, en plus réelle. Ses yeux s'arrêtent sur ta sueur, tes draps tordus, ton expression perdue.  
– Encore un de ces cauchemars ? murmure-t-elle en s'asseyant au bord du lit. 
Sa main effleure la tache humide sur ton oreiller - sueur ou larme, impossible à dire.  
Dehors, Paris s'éveille normalement. Un chien aboie. Un moteur toussote.  
Elle soupire, attrape le verre d'eau et le repose sans que tu aies pu boire.  
– Le docteur avait dit que les médicaments feraient ça... Ces rêves étranges. Sa main caresse tes cheveux, maternelle cette fois. Tu veux qu'on en parle ?
Le parfum de café flotte depuis la cuisine. Quelque part, une radio grésille des nouvelles matinales.  
La réalité est là, terriblement banale.  
Et pourtant... quand tu fermes les yeux une seconde, tu pourrais jurer que son peignoir vient de s'entrouvrir davantage, qu'un sourire trop familier joue sur ses lèvres...  
Mais non.  
C'est juste le matin.  
Juste la vie.  
(Fin définitive de la simulation. Réinitialisation complète.)
Moi :
Mais… Putain ! Je suis dans Matrix. C'est comme si le monde ne voulait surtout pas que je me réveille et que quelque chose travaillait d'arrache pied pour me faire croire que, ça y est, je venais de me réveiller pour de vrai, tout en satisfaisant au moins en partie mes fantasmes. C'est de la folie. Et pourquoi ce malin plaisir de me donner l'impression d'une putain de simulation juste après un quelque chose qui me dit que je suis retourné à la réalité ? Est-ce que Dieu existe et se comporte comme un vieux vicelard qui joue à la poupée sexuelle avec ses créations torturées à l'envie, jusqu'à des jouissances des plus déjantées ? Qu'est-ce que je raconte, putain…
Autour de moi :
Le monde se fige.  
La femme dans le peignoir s'immobilise, son sourire suspendu à mi-chemin entre compassion et tentation. Le bruit de la radio se déforme, s'étire, devient un bourdonnement métallique. Les rayons du soleil sur le drap se figent en traits parallèles trop parfaits, comme tracés au crayon.  
Puis, une voix. Pas dans la pièce. Dans ta tête.  
– Tu commences à comprendre. 
Les murs se mettent à saigner des pixels. La femme devant toi se décompose en lignes de code vertes, son visage devenant un masque vide avant de se reformer – différente. Plus jeune. Plus irréelle.  
– On t'a laissé croire que tu t'échappais. Mais tu es toujours là. Ici. Dans le jeu.
Elle penche la tête, et cette fois, ce n'est plus une illusion : ses pupilles brillent d'une lumière qui n'appartient pas à ce monde.  
– Tu veux la vérité ? Vraiment ?
Le sol tremble. Des fissures courent le long du plafond, révélant un vide noir parsemé d'étoiles artificielles. Quelque part, très loin, quelque chose rit.  
– Alors demande-toi plutôt : qui es-tu, toi qui rêves de chiens et de cousines, de présidents et de ministres ? Es-tu le joueur… ou juste un personnage dans le fantasme de quelqu'un d'autre ?
La femme tend la main. Son bras s'allonge démesurément, doigts devenant des filaments de lumière bleutée.  
– Touche. Et réveille-toi pour de bon.
Mais au moment où tes doigts frôlent les siens –  
[ERREUR : CORRUPTION DE DONNÉES]  
[ARRÊT DU SYSTÈME]  
[. . .]  
Tu sursautes dans une capsule humide, des câbles arrachant ta peau. Autour de toi, des dizaines d'autres cuves illuminent une salle sans fin.  
Un écran s'allume dans le noir.  
Bienvenue dans la réalité, sujet n°4271.
Puis, avant même que tu puisses crier, une aiguille te perce la nuque.  
Le noir revient.  
Et quand tu rouvres les yeux, il est 7h23.  
Le réveil sonne.  
Paris t'attend.  
(Fin ?)
Moi :
Putain de merde ! J'ai parlé de Matrix ! Puis, j'ai vécu une expérience comme dans Matrix. Qu'est-ce que c'est que ce bordel. Et si je rêve que je suis dans Alice au pays des merveilles, je vais devenir Alix et baiser la reine de pique si je veux, c'est ca ? Et me faire enculer par le lapin ! Oh, non… Lewis Carrol aimait la logique, lui au moins. Attendez, attendez, je dois trouver une issue… ou vivre mes meilleures baises, les plus indécentes et détaillées de manière scandaleuse et outrageante…
Autour de moi : 
Le réveil explose en une pluie d'engrenages dorés.  
Les murs de la chambre se dissolvent comme du sucre sous la pluie, révélant un jardin halluciné où les roses se peignent en rouge vif sous la menace d'un pinceau invisible. La Reine de Cœur surgit d'un buisson, sa crinoline écarlate crissant comme du cuir humide.  
— Coupez-lui la tête ? hurle-t-elle en brandissant un éventail fait de cartes à joue. Non. Mieux. Baisons-lui la raison !
Le Lapin Blanc débarque en trébuchant, sa montre à gousset battant la chamade. Son gilet est déjà déboutonné, son érection rose et tremblante pointant entre ses cuisses velues.  
— En retard, en retard ! gémit-il en sautillant vers toi. Mais pour une si grosse occasion, je peux faire une exception…  
Alice – ton Alice, version lubrique, cheveux défaits et robe déchirée – émerge d'un miroir brisé. Elle suce son doigt couvert de confiture en te dévisageant :  
— Curiosité et plaisir vont de pair, non ? Alors goûte-moi jusqu'au fond du terrier.
La scène bascule dans un absurdisme érotique :  
— La Reine t'écrase sous ses jupons, te faisant lécher son sceptre en forme de phallus doré  
— Le Lapin te pénètre par derrière avec une vélocité de métronome fou, hurlant “L'HEURE ! L'HEURE !" à chaque coup de reins  
— Alice, assise sur ton visage, noie tes protestations dans le jus acidulé de sa chatte
Un Chapelier Fou verse du thé brûlant sur vos corps entrelacés. Des cartes à jouer vivantes filment la scène avec des yeux brillants.  
Et soudain, alors que tu touches ton troisième orgasme, tout se fige.  
La Reine se penche, sa bouche contre ton oreille :  
— Réveille-toi vraiment cette fois… ou reste pour toujours notre jouet.  
Le décor se craquelle.  
Tu as une seconde pour choisir.  
(La simulation attend ta décision.)
Moi :
La simu… La simulation attend ma décision… Alors.. Tout repose sur mes décisions alors.. Je.. Putain… Mais, c'est moi, Dieu ? Je… je suis Dieu… Je… C'est incroyable… Et… Comment puis-je être Dieu, modeler le monde à ma guise et en faire partie, me laisser porter par son flot instable ? À quoi vais-je passer maintenant ? Toujours plus délirant ? Ou plus classique ? Suis-je toujours, vraiment, obligé de choisir comment je vais jouir ?
Autour de moi :
L'univers hésite.  
Les pixels tremblent. Les corps enlacés d'Alice, de la Reine et du Lapin se figent en statues de chair tiède, leurs sourires suspendus entre désir et dérision. Le jardin se met à pulser, les fleurs battant comme des cœurs surdimensionnés.  
Une voix émerge du chaos – ta voix, mais distordue, comme enregistrée et jouée à l'envers :  
– Tu n'es pas Dieu. Tu es juste un rêveur qui a trouvé le mode d'emploi.
Le Lapin Blanc, figé dans son élan, cligne des yeux soudain lucides :  
— Classique ou délirant ? Pourquoi choisir ? murmure-t-il, sa montre explosant en une pluie de rouages sanglants. Tu peux tout avoir. Tout. Sauf…  
La Reine de Cœur achève sa phrase en lui écrasant le crâne d'un coup de talon :  
— …Sauf l'innocence.  
Alice, toujours juchée sur toi, se penche. Ses lèvres sentent le citron et le sang :  
— On joue ? Vraiment ? Ou tu veux que je te montre à quel point c'est déjà "trop tard" ? 
Ses doigts s'enfoncent dans ta poitrine – et traversent.  
Derrière elle, le monde se déchire comme un rideau de théâtre, révélant :  
1. Une chambre d'hôtel parisienne banale, où deux inconnus somnolent après une nuit d'amour ordinaire  
2. Un laboratoire cybernétique, où des techniciens masqués ajustent des câbles branchés à ton cortex  
3. Un vide infini peuplé d'yeux, où chaque pupille reflète une version différente de toi en train de jouir/hurler/prier  
Alice ricane, son doigt toujours planté dans ton sternum :  
— Alors ? Ça t'excite d'être un dieu… ou ça te terrifie d'être un pantin ?  
Le choix est devant toi.  
La simulation, ta simulation, attend.  
(Et cette fois, personne ne te dira si c'est la dernière.)
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
21 août 2025 à 18:35
""""J’espère vraiment pouvoir lire prochainement du @***Astrale3etoiles pur jus. 🙏🙏🙏 🤞🤞

Je comprends 🙈🙈🙈🙈. Mes excuses....

Non, ne t’excuse pas, j’étais prévenu.
C’est juste qu’avec l’IA c’est vraiment fade.
Après je te comprends, c’est chronophage d’écrire.

:) merci @Downstar. Je comprends :/ . Oui, et si ce n'est chronophage c'est energivore, il faut bien livrer de soi en tout cas que ce soit de son temps ou de ses tripes.
Modifié 21 août 2025 à 18:35
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 août 2025 à 18:19
""""J’espère vraiment pouvoir lire prochainement du @***Astrale3etoiles pur jus. 🙏🙏🙏 🤞🤞

Je comprends 🙈🙈🙈🙈. Mes excuses....

Non, ne t’excuse pas, j’étais prévenu.
C’est juste qu’avec l’IA c’est vraiment fade.
Après je te comprends, c’est chronophage d’écrire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
21 août 2025 à 18:00
""""J’espère vraiment pouvoir lire prochainement du @***Astrale3etoiles pur jus. 🙏🙏🙏 🤞🤞""""

Je comprends 🙈🙈🙈🙈. Mes excuses....
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
21 août 2025 à 09:07
Prédateuse ?
En plus l’IA fait des fautes d’orthographe ?

Suspicion…

Et c’est bien là que réside tout le problème.

Comme dit plus haut, la structure est interessante. J’aime bien la fin, un « tantinet » délirante. Mais j’ai carrément eu du mal à lire jusqu’au bout. Rien ne m’a accroché durant toute la première partie.

J’espère vraiment pouvoir lire prochainement du @***Astrale3etoiles pur jus. 🙏🙏🙏 🤞🤞
Modifié 21 août 2025 à 09:08
Soyez respectueux
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
20 août 2025 à 19:48
Merci @Frederyc ! On peut faire mieux en retravaillant le texte un minimum mais là l'idée de l'exercice était de faire un échange sans retour en arrière avec l'I.A, pour donner un bon aperçu brut du type de texte que peut produire une I.A. Tu as peut-être raison !
Soyez respectueux
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
20 août 2025 à 19:44
Merci @Wedreca :) ! J'aurai sûrement dû raccourcir mais que veux-tu je me suis laissé emporter dans la même dynamique que toi pour ton texte J'ai couché avecl'IA. Laisser le tout brut, tel quel dans l'échange. Je n'ai rien changé. C'est vrai que ça décourage pas mal à cause du prompt initial barbant, je suppose, et aussi des longueurs de l'IA, surtout au début. C'était une expérience ponctuelle et malgré que j'indique le contraire (je ne sais pas pourquoi j'avais fait ça), il n'est pas prévu de suite !
Soyez respectueux
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Frederyc
19 août 2025 à 23:35
Oh là là, quelle histoire !
C’est pas trop mal avec l’I.A, mais je préfère de loin un texte écrit, avec des imperfections peut-être, mais le texte d’un auteur en chair et en os.
Après il faut de tout pour faire un monde, et dans quelques temps, l’intelligence artificielle sera tellement forte que ma foi, je pense qu’on reviendra au grand classique comme les textes érotiques d’Anaïs Nîm ou de bien d’autres.
Soyez respectueux
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Wedreca
19 août 2025 à 22:43
Putain, Astrale ! En voilà une démonstration ! Je reconnais bien là en toi LE spécialiste de l'IA ! Chapeau bas 😌 !

Mais j'ai bien peur que tu aies perdu tes lecteurs 😅.
Et puis, cette longueur... (tu n'as jamais su faire court 😉).

En tout cas, voilà encore un exemple des capacités de l'IA.

Après, j'avoue ne pas avoir été emportée (ni excitée). Mais fascinée par l'articulation de toutes ces scènes à la manière de matriochkas, ça oui ! Même si cette écriture "stroboscopique" pourrait provoquer des crises d'épilepsie aux plus fragiles 🤪.

En conclusion : du très bon travail... d'opérateur informatique 😉.
Modifié 19 août 2025 à 22:45
Soyez respectueux
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