Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Lui. — Chapitre 8 · Une rencontre magique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Lui.
Chapitre 8 · Une rencontre magique
Résumé : Jeune homme très aisé mais plutôt discret, j'aime séduire et faire découvrir les chemins du plaisir aux âmes différentes et parfois blessées par la vie. Lors d'une inspection incognito dans une de mes entreprises, j'ai eu une rencontre animée avec Lara une jolie quadra d'origine africaine et je regagne maintenant mon chez moi.
En quittant la filiale de l'entreprise après ma mission incognito, je reprends le volant de ma vieille Saab 900, conduisant de façon détendue, empruntant la route des villages et des bourgs, m'arrêtant au gré de ma fantaisie, savourant ici la visite d'une vieille église, là celle d'un château patiemment relevé par une courageuse famille puis me restaurant à l'ombre des tilleurs séculaires. Si je suis satisfait d'avoir vérifié et amélioré la situation de la filiale établie dans la région, je le suis plus encore d'avoir permis à Lara, cette si sympathique quadra d'avoir non seulement repris le poste de chef RH - mérité au vu de ses compétences - mais surtout d'avoir débuté son nouveau chemin de vie. Nous avons passé une longue semaine de plaisir tous les deux et nous sommes quittés bons amis et très complices.
La vitre descendue, humant les odeurs de terre, de forêt, de la vraie vie, je me sens, non, je me sais privilégié et même l'attente derrière un convoi agricole ne me fait rien.
Hasard ou plaisanterie divine, c'est pourtant le moment où, en quelques instants, le ciel change du tout au tout ; passant d'un bleu pâle à un noir d'orage illuminé d'éclairs. De grosses gouttes commencent à tomber et, vu l'heure je me dis qu'il serait bien plus prudent de stopper ma progression. Un rapide arrêt, une recherche sur internet, les gîtes de Luane et Phil, un appel téléphonique, une voix féminine sympathique qui me dit qu'il y a de la place et je me rends rapidement sur place. Les éléments se déchaînent et je ne fais qu'entrevoir une vielle grande transformée, des bâtiments transformés en logis. Je suis guetté par une silhouette encapuchonné qui me cherche sous l'abri d'un grand parapluie et nous rentrons tous deux dans l'accueil.
— Merci, les écluses du ciel se sont vraiment déversées.
— Oui, ce sont les orages de fin d'été ; heureusement cela ne dure pas trop longtemps. Donc bienvenue aux gîtes.
— Ah, vous êtes Luane c'est cela ?
— Non, Luane et Phil sont en vacances bien méritées quelques jours, je suis Valérie leur collaboratrice. Et vous Constant si j'ai bien entendu votre appel malgré le bruit de l'orage ?
— Tout à fait. Enchanté donc.
Tout en parlant, elle a enlevé son manteau de pluie et je découvre donc une jeune femme dans la vingtaine, les cheveux noirs très courts et même rasés sur un côté, un visage fin et souriant, et une voix un peu rauque qui contraste avec un corps mince. Elle se tourne et reprends son petit discours de bienvenue.
—Avec ce temps vous êtes le seul client puisque nous avons eu deux annulations de dernières minutes. Au moins vous aurez la piscine pour vous seul.
— La piscine ?
— J'oubliais que c'est une halte non prévue. Oui, nous avons un bassin naturel, vous sortez par la porte fenêtre et vous y êtes et même avec l'orage, l'eau est encore chaude et agréable. Vous avez mangé ?
— J'ai de quoi.
— Me voilà rassurée, fait l'espèce de petit elfe punk-gothique dont le sourire illumine la pièce. Elle me remet la clé et me conduit à ma chambre, la pluie et l'orage ayant cessé tout aussi rapidement que cela a commencé. Je me change, mange, me détend dans un gîte joliment meublé. Je termine la saison de Mercredi ; lui trouve d'ailleurs un petit air de ressemblance avec la jeune femme, ah Valérie qui m'a reçu. Je fais coulisser la large porte fenêtre et savoure la nuit. J'entends soudain comme un petit clapotis discret et je m'avance vers le bassin naturel m'attendant à surprendre un petit animal de la nuit.
— Oups pardon, je suis désolé !
Je suis confus car je viens de découvrir que la jeune femme prenait un bain de minuit sous la lune et je m'apprête à reculer quand elle fait :
— Ne partez pas, vous avez le droit de profiter de la piscine, soyez détendu, vous ne me gênez pas à moins que vous soyez exagérément pudique auquel cas, je sortirais, j'ai oublié.
— Non, pas de problème, mais euh vous avez oublié quoi ?
— Ah, eh bien disons que notre site accueille souvent des naturistes et j'ai oublié que vous n'étiez pas un des clients habituels.
— Oh, je comprends. Ceci dit, il m'arrive de pratiquer donc je n'ai aucun problème avec la nudité.
— Alors venez profiter de l'onde, j'imagine qu'après une longue route on a envie de profiter de la quiétude de la nuit et d'un bain de liberté.
Tout en me déshabillant, je lui réponds que si je n'ai pas fait de trop longue distance c'est effectivement agréable et je rajoute :
— Enfin, du moins tant que vous ne profitez pas de la pleine lune pour vous transformer en loup-garou.
Elle rit et fais en montrant ses dents blanches :
— Je suis une alpha, je maîtrise mes pouvoirs.
Nu, je me glisse doucement dans l'eau qui, effectivement n'est pas froide du tout et me laisse flotter. La lumière reflétée par Séléné m'avait permis de noter qu'elle était en tenue d'Eve et, l'ambiance et notre petit échange permet de lancer une conversation détendue. Elle a visiblement rarement l'occasion d'échanger, comme elle le précise d'ailleurs et nous parlons des mythes lunaires, de la région, du plaisir d'être nus… Les sujets varient rapidement au gré de nos envies et des formes que nous distinguons dans les quelques nuages gris ; nuages qui bientôt se dissipent et laissent place à une nuit étoilée et très claire. Cela me permet de voir ses jolis petits seins et le début de ses tatouages. J'ai d'ailleurs la certitude qu'elle fait exprès de faire dépasser sa poitrine de l'eau car il y a assez de profondeur pour y rester jusqu'au cou. Nos échanges sont enlevés et témoignent de part et d'autre de passions variées mais aussi d'une érudition certaine. Je me sens bien et visiblement elle aussi, nous nous sommes rapprochés ; en fait nous nous rapprochons de plus en plus… Est-ce l'influence de la lune, le vent de la nuit, cette atmosphère si particulière ou, plus simplement le fait que nous nous sentons bien et que nous avons envie de profiter de cette paix si rare ?
Toujours est-il qu'elle me fait d'une voix douce :
— Toi aussi tu trouves cette nuit particulière ?
— Oui, il y a quelque chose ; une sensation, une odeur, un vent léger, un bruissement dans le feuillage ou peut-être tout simplement ta puissance cachée de louve-garou alpha.
Elle me sourit à nouveau, et se rapproche encore avant que, comme dans les romances, nos visages se rapprochent et que nous échangeons un baiser. C'est doux, un peu étonnant par rapport à son look mais c'est absolument délicieux. Je sens ses fines courbes contre moi, l'eau semble se réchauffer encore plus par la grâce d'un baiser qui n'en finit pas. Ses mains parcourent mon dos, mes fesses, son bassin se frotte un peu sur mon sexe tendu et la façon dont elle bouge montre qu'elle apprécie ce qu'elle sent.
Moi j'apprécie sa présence, son, envie, sa façon d'être. Valérie, visiblement a bien avancé sur son chemin de vie, a compris que moi aussi et nous voulons juste profiter d'un moment un peu hors du temps. Ses petits seins aux tétons longs et érectiles frottent un peu contre les miens et ces petits mouvements sont terriblement excitants. Je passe mes mains sous ses petites fesses et la soulève. Elle noue ses jambes autour de moi et je sens sa chaleur contre mon membre gonflé. Nous n'avons toujours pas cessé de nous embrasser de cette façon lente et langoureuse et je me sens vivant et puissant de la tenir dans mes bras.
Elle cesse un moment de me caresser le dos et de sa main désormais libre saisit et place ma queue tendue à l'entrée de sa petite chatte. L'eau, sombre et brillante empêche de voir ce qui se passe mais nous le ressentons parfaitement.
Je ne bouge que peu, la laissant lentement descendre sur moi, prenant le temps de savourer la pénétration. C'est un écho de nos baisers, très lent, très langoureux, une vraie ode au plaisir. Quand je suis entièrement en elle, nous stoppons nos jeux de langue, soufflant lentement…
— Hmm c'est bon.
— Si bon…
Elle commence à bouger un peu, donnant le rythme et je l'aide de mes mains nouées sous ses petites fesses. Nous respirons plus fort et il nous est impossible de nous embrasser comme avant, alors ce sont de petits coups de langue, des petites morsures dans le cou, avant que je ne me penche et réussisse à happer un téton durci et à le sucer sous sa demande de le faire plus fort. Cela me ravit et je m'exécute avec plaisir. L'eau clapote en raison de nos mouvements, les reflets renvoyés par l'astre de la nuit, transforment la surface en un miroir d'argent et contribuent encore à la beauté irréelle du moment. Elle monte et descend plus vite, ses halètements, soupirs et petits mots de commandements donnent le rythme. Mon sexe est pris dans un fourreau chaud et serré et je la rejoins dans les petits soupirs. Le plaisir monte, monte et je sais qu'un petit tsunami va se déclencher dans le bassin tant ces instants sont particuliers. Nos regards se cherchent, se fixent, se perdent l'un dans l‘autre et je sens ses ongles se planter dans mon dos, signe de la jouissance qui arrive, jouissance qui est en train de saisir mon corps tant c'est bon, tant c'est magique. Et puis, le calme explose dans un grand cri de plaisir qui doit surprendre les animaux de la nuit.
Elle reste en place, se laissant porter par loi, puis, une fois nos corps apaisés par l'onde complice. Nous ne disons mot, juste serrés l'un contre l'autre à savourer ces moments d'après l'amour et c'est délicieux.
C'est le cri d'un hibou qui nous tire de cette demi torpeur et nous sortons rapidement. C'est là que je peux enfin l'admirer puisqu'elle avait eu le temps de me voir entrer dans l'eau. Elle est très belle et ses tatouages loin de l'enlaidir la rendent encore plus belle car ils sont de qualité et bien placés. Un regard, un sourire et nous nous comprenons avant d'entrer dans mon gîte pour le reste d'une nuit qui je le sais ne sera pas vraiment consacrée à dormir…
En quittant la filiale de l'entreprise après ma mission incognito, je reprends le volant de ma vieille Saab 900, conduisant de façon détendue, empruntant la route des villages et des bourgs, m'arrêtant au gré de ma fantaisie, savourant ici la visite d'une vieille église, là celle d'un château patiemment relevé par une courageuse famille puis me restaurant à l'ombre des tilleurs séculaires. Si je suis satisfait d'avoir vérifié et amélioré la situation de la filiale établie dans la région, je le suis plus encore d'avoir permis à Lara, cette si sympathique quadra d'avoir non seulement repris le poste de chef RH - mérité au vu de ses compétences - mais surtout d'avoir débuté son nouveau chemin de vie. Nous avons passé une longue semaine de plaisir tous les deux et nous sommes quittés bons amis et très complices.
La vitre descendue, humant les odeurs de terre, de forêt, de la vraie vie, je me sens, non, je me sais privilégié et même l'attente derrière un convoi agricole ne me fait rien.
Hasard ou plaisanterie divine, c'est pourtant le moment où, en quelques instants, le ciel change du tout au tout ; passant d'un bleu pâle à un noir d'orage illuminé d'éclairs. De grosses gouttes commencent à tomber et, vu l'heure je me dis qu'il serait bien plus prudent de stopper ma progression. Un rapide arrêt, une recherche sur internet, les gîtes de Luane et Phil, un appel téléphonique, une voix féminine sympathique qui me dit qu'il y a de la place et je me rends rapidement sur place. Les éléments se déchaînent et je ne fais qu'entrevoir une vielle grande transformée, des bâtiments transformés en logis. Je suis guetté par une silhouette encapuchonné qui me cherche sous l'abri d'un grand parapluie et nous rentrons tous deux dans l'accueil.
— Merci, les écluses du ciel se sont vraiment déversées.
— Oui, ce sont les orages de fin d'été ; heureusement cela ne dure pas trop longtemps. Donc bienvenue aux gîtes.
— Ah, vous êtes Luane c'est cela ?
— Non, Luane et Phil sont en vacances bien méritées quelques jours, je suis Valérie leur collaboratrice. Et vous Constant si j'ai bien entendu votre appel malgré le bruit de l'orage ?
— Tout à fait. Enchanté donc.
Tout en parlant, elle a enlevé son manteau de pluie et je découvre donc une jeune femme dans la vingtaine, les cheveux noirs très courts et même rasés sur un côté, un visage fin et souriant, et une voix un peu rauque qui contraste avec un corps mince. Elle se tourne et reprends son petit discours de bienvenue.
—Avec ce temps vous êtes le seul client puisque nous avons eu deux annulations de dernières minutes. Au moins vous aurez la piscine pour vous seul.
— La piscine ?
— J'oubliais que c'est une halte non prévue. Oui, nous avons un bassin naturel, vous sortez par la porte fenêtre et vous y êtes et même avec l'orage, l'eau est encore chaude et agréable. Vous avez mangé ?
— J'ai de quoi.
— Me voilà rassurée, fait l'espèce de petit elfe punk-gothique dont le sourire illumine la pièce. Elle me remet la clé et me conduit à ma chambre, la pluie et l'orage ayant cessé tout aussi rapidement que cela a commencé. Je me change, mange, me détend dans un gîte joliment meublé. Je termine la saison de Mercredi ; lui trouve d'ailleurs un petit air de ressemblance avec la jeune femme, ah Valérie qui m'a reçu. Je fais coulisser la large porte fenêtre et savoure la nuit. J'entends soudain comme un petit clapotis discret et je m'avance vers le bassin naturel m'attendant à surprendre un petit animal de la nuit.
— Oups pardon, je suis désolé !
Je suis confus car je viens de découvrir que la jeune femme prenait un bain de minuit sous la lune et je m'apprête à reculer quand elle fait :
— Ne partez pas, vous avez le droit de profiter de la piscine, soyez détendu, vous ne me gênez pas à moins que vous soyez exagérément pudique auquel cas, je sortirais, j'ai oublié.
— Non, pas de problème, mais euh vous avez oublié quoi ?
— Ah, eh bien disons que notre site accueille souvent des naturistes et j'ai oublié que vous n'étiez pas un des clients habituels.
— Oh, je comprends. Ceci dit, il m'arrive de pratiquer donc je n'ai aucun problème avec la nudité.
— Alors venez profiter de l'onde, j'imagine qu'après une longue route on a envie de profiter de la quiétude de la nuit et d'un bain de liberté.
Tout en me déshabillant, je lui réponds que si je n'ai pas fait de trop longue distance c'est effectivement agréable et je rajoute :
— Enfin, du moins tant que vous ne profitez pas de la pleine lune pour vous transformer en loup-garou.
Elle rit et fais en montrant ses dents blanches :
— Je suis une alpha, je maîtrise mes pouvoirs.
Nu, je me glisse doucement dans l'eau qui, effectivement n'est pas froide du tout et me laisse flotter. La lumière reflétée par Séléné m'avait permis de noter qu'elle était en tenue d'Eve et, l'ambiance et notre petit échange permet de lancer une conversation détendue. Elle a visiblement rarement l'occasion d'échanger, comme elle le précise d'ailleurs et nous parlons des mythes lunaires, de la région, du plaisir d'être nus… Les sujets varient rapidement au gré de nos envies et des formes que nous distinguons dans les quelques nuages gris ; nuages qui bientôt se dissipent et laissent place à une nuit étoilée et très claire. Cela me permet de voir ses jolis petits seins et le début de ses tatouages. J'ai d'ailleurs la certitude qu'elle fait exprès de faire dépasser sa poitrine de l'eau car il y a assez de profondeur pour y rester jusqu'au cou. Nos échanges sont enlevés et témoignent de part et d'autre de passions variées mais aussi d'une érudition certaine. Je me sens bien et visiblement elle aussi, nous nous sommes rapprochés ; en fait nous nous rapprochons de plus en plus… Est-ce l'influence de la lune, le vent de la nuit, cette atmosphère si particulière ou, plus simplement le fait que nous nous sentons bien et que nous avons envie de profiter de cette paix si rare ?
Toujours est-il qu'elle me fait d'une voix douce :
— Toi aussi tu trouves cette nuit particulière ?
— Oui, il y a quelque chose ; une sensation, une odeur, un vent léger, un bruissement dans le feuillage ou peut-être tout simplement ta puissance cachée de louve-garou alpha.
Elle me sourit à nouveau, et se rapproche encore avant que, comme dans les romances, nos visages se rapprochent et que nous échangeons un baiser. C'est doux, un peu étonnant par rapport à son look mais c'est absolument délicieux. Je sens ses fines courbes contre moi, l'eau semble se réchauffer encore plus par la grâce d'un baiser qui n'en finit pas. Ses mains parcourent mon dos, mes fesses, son bassin se frotte un peu sur mon sexe tendu et la façon dont elle bouge montre qu'elle apprécie ce qu'elle sent.
Moi j'apprécie sa présence, son, envie, sa façon d'être. Valérie, visiblement a bien avancé sur son chemin de vie, a compris que moi aussi et nous voulons juste profiter d'un moment un peu hors du temps. Ses petits seins aux tétons longs et érectiles frottent un peu contre les miens et ces petits mouvements sont terriblement excitants. Je passe mes mains sous ses petites fesses et la soulève. Elle noue ses jambes autour de moi et je sens sa chaleur contre mon membre gonflé. Nous n'avons toujours pas cessé de nous embrasser de cette façon lente et langoureuse et je me sens vivant et puissant de la tenir dans mes bras.
Elle cesse un moment de me caresser le dos et de sa main désormais libre saisit et place ma queue tendue à l'entrée de sa petite chatte. L'eau, sombre et brillante empêche de voir ce qui se passe mais nous le ressentons parfaitement.
Je ne bouge que peu, la laissant lentement descendre sur moi, prenant le temps de savourer la pénétration. C'est un écho de nos baisers, très lent, très langoureux, une vraie ode au plaisir. Quand je suis entièrement en elle, nous stoppons nos jeux de langue, soufflant lentement…
— Hmm c'est bon.
— Si bon…
Elle commence à bouger un peu, donnant le rythme et je l'aide de mes mains nouées sous ses petites fesses. Nous respirons plus fort et il nous est impossible de nous embrasser comme avant, alors ce sont de petits coups de langue, des petites morsures dans le cou, avant que je ne me penche et réussisse à happer un téton durci et à le sucer sous sa demande de le faire plus fort. Cela me ravit et je m'exécute avec plaisir. L'eau clapote en raison de nos mouvements, les reflets renvoyés par l'astre de la nuit, transforment la surface en un miroir d'argent et contribuent encore à la beauté irréelle du moment. Elle monte et descend plus vite, ses halètements, soupirs et petits mots de commandements donnent le rythme. Mon sexe est pris dans un fourreau chaud et serré et je la rejoins dans les petits soupirs. Le plaisir monte, monte et je sais qu'un petit tsunami va se déclencher dans le bassin tant ces instants sont particuliers. Nos regards se cherchent, se fixent, se perdent l'un dans l‘autre et je sens ses ongles se planter dans mon dos, signe de la jouissance qui arrive, jouissance qui est en train de saisir mon corps tant c'est bon, tant c'est magique. Et puis, le calme explose dans un grand cri de plaisir qui doit surprendre les animaux de la nuit.
Elle reste en place, se laissant porter par loi, puis, une fois nos corps apaisés par l'onde complice. Nous ne disons mot, juste serrés l'un contre l'autre à savourer ces moments d'après l'amour et c'est délicieux.
C'est le cri d'un hibou qui nous tire de cette demi torpeur et nous sortons rapidement. C'est là que je peux enfin l'admirer puisqu'elle avait eu le temps de me voir entrer dans l'eau. Elle est très belle et ses tatouages loin de l'enlaidir la rendent encore plus belle car ils sont de qualité et bien placés. Un regard, un sourire et nous nous comprenons avant d'entrer dans mon gîte pour le reste d'une nuit qui je le sais ne sera pas vraiment consacrée à dormir…
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