Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Lui. — Chapitre 3 · Antinéa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Lui.
Chapitre 3 · Antinéa
Jeune homme très aisé mais plutôt discret, j'aime séduire et faire découvrir les chemins du plaisir aux âmes différentes et parfois blessées par la vie.
**************** comme souvent scrollez si vous voulez arriver aux scènes osées…
Je regarde la voiture s'éloigner, emmenant Pauline vers une nouvelle vie et je souris, sincèrement heureux pour la jolie quadragénaire. Nos jeux lui ont permis d'acquérir une vraie confiance en elle et surtout de reprendre sa vie en main. Pour notre dernière nuit cela a été un vrai festival et quand, durant les heures les plus sombres de la nuit, celles les plus propices aux confidences elle m'a confié se sentir désormais prête à affronter le monde et à le découvrir à sa façon et non à celle des autres, j'ai acquiescé et l'ai encouragée à le faire. Elle va maintenant regagner son petit appartement et faire ce qu'elle a toujours eu envie de faire, le quitter, rejoindre une amie artiste en bord d'océan et véritablement se lancer. Sa part de vente de la maison acquise avec son ex et qu'elle n'avait pas osé toucher lui fournira le capital.
Soudain, un importun que j'ai déjà croisé dans les allées du festival d'art, rôdeur de salon sans talent autre que la critique et qui a vu son départ me dit :
— Ah c'est bien de faire bonne figure quand on est plaqué, bravo !
Je le regarde et lâche froidement :
— S'immiscer dans des moments privés sans rien y connaître, critiquer l'art sans rien produire soi-même car on est dénué de tout talent à part l'ouvrir pour dire d'affligeantes banalités, en prenant un air intelligent voilà ce que moi je n'admire pas. J'ignore comment vous avez pu avoir une accréditation mais elle ne sera pas renouvelée.
— Mais je suis influenceur. Ce n'est pas possible
Je le regarde, voit une jeune femme filmer la scène et lui fais d'une voix suave :
— Eh bien si et si vous insistez ce sera une autre vidéo qui viendra agrémenter votre page.
Il voit la fille et son portable, comprend et s'en va totalement défait.
Je vais voir la jeune femme, une des hôtesses d'accueil et la remercie courtoisement.
— Oh ce n'est rien, j'y ai pris grand plaisir. Il nous a pourrit la vie durant le salon. Mais je ne comprends pas comment vous pourriez le bloquer car il a indiqué être le sponsor principal.
Je lâche un petit rire et, fine mouche, elle comprend immédiatement et dit :
— D'accoooord. Je me disais aussi qu'il la ramenait énormément sur le sujet. En tout cas le salon était réussi et pour clore le sujet je remercie votre contribution.
— Laissons cela. Et vous êtes étudiante en art je crois ?
— Oui, c'est ma dernière année comme la plupart des hôtesses d'accueil. C'était vraiment intéressant pour nous et j'ai même pu exposer et vendre quelques tableaux.
— J'ai vu cela, une technique abstraite très créative et coloré qui à mon sens est prometteuse. Vous avez d'autres œuvres ?
Je ne lui dit pas cela pour la flatter mais tout simplement car elle était l'une des deux pépites du salon et j'ai d'ailleurs acquis cinq de ses œuvres. Encouragée elle me fait :
— En fait, j'ai exposé presque tout ce que j'ai fait, mais j'ai plein d'idées dans la même veine d'ailleurs j'ai envoyé ma candidature à un atelier d'artiste et je verrais bien.
— Eh bien espérons que vous serez acceptée. Vous aviez joint des copies à votre cv ?
— Oui, mais vous allez rire, une amie m'a conseillé d'envoyer mes œuvres précédentes plus classiques et j'ai été refusée.
Je me souviens d'un coup de son dossier, dossier que j'avais rejeté car justement trop classique. Comment je n'avais pas précisé que j'avais investi là-dedans aussi ? Eh bien voilà qui est fait ! Evidemment je ne vais pas lui en parler, j'ai mon éthique. Un peu particulière sans doute mais jamais je ne profiterais d'un pouvoir ou ferait miroiter un service. Ceci dit cela ne m'empêche pas de discuter avec la jeune femme puisque quand un sujet est lancé j'arrive parfaitement à oublier ma timidité naturelle.
Rapidement j'apprends qu'Antinéa puisque tel est le prénom de la sympathique blonde au visage rieur agrémenté de yeux bleus très clairs, à la silhouette un peu ronde avec qui j'échange a toujours été attiré par l'art et plus particulièrement la peinture même s'il a fallu l'intersession d'un oncle pour que ses parents ne bloquent pas son choix de filière. Notre discussion devient si intéressante que nous finissons par partager un verre dans le café-bar situé juste à côté du hall municipal. Vu ce qu'elle me décrit j'ose lui demander si par hasard ce n'est pas l'oncle qui a proposé son prénom et s‘il n'était pas libraire.
— Euh oui, tout à fait. Il adorait le prénom disant que ça lui rappelait sa jeunesse.
— Et les ouvrages de Pierre Benoit j'image.
— Touché. C'est assez rare de nos jours d'avoir la référence.
— Dis tout de suite que je suis vieux !
— Non, tu es plus âgé que moi d'accord mais loin d'être vieux.
— Merci, voilà qui me rassure. Qu'est ce qu'il y a ?
Si je lui demande cela c'est que trois autres hôtesses sont entrées et l'ont regardé et que l'une d'elle l'a regardé de façon fort désobligeante.
— En fait, c'est elle qui m'a incité à envoyer mes vieux travaux à la résidence et quand elle m'a vu avec toi elle a eu ce regard.
Je regarde l'autre étudiante, très belle blonde aux longs cheveux et à la silhouette de mannequin et laisse mes neurones tourner avant de l'identifier comme l'une des autres postulantes à la résidence que je finance. Je n'ai pas encore envoyé la réponse mis son travail était bien trop convenu et je comprends deux choses. D'abord qu'elle a délibérément cultivé une fausse amitié et tenté d'évincer une concurrente et ensuite que quelqu'un sans doute ébloui par sa plastique a eu la langue bien trop pendue. Comme je ne prête aucune attention au groupe, Antinéa se détend jusqu'à ce que l'autre ne vienne me donner – oui devant tout le monde – un papier avec son numéro de portable et un sourire qu'elle imagine séduisant mais qui n'est que faux et une phrase d'accroche à double sens. Décidément c'est ma journée !
Je ne regarde pas le document et l'écrase directement dans la poubelle de table en faisant :
— Personne n'a jamais remarqué que ta personnalité était aussi nulle et factice que tes œuvres ? Merci d'avoir la politesse de me laisser apprécier une vraie conversation avec une vraie femme.
Je n'ai vraiment pas l'habitude d'être méchant et sec mais je ne supporte pas ce genre d'attitude. Je reprends notre conversation tout en entendant les murmures d'autres convives mais l'avantage pour moi est que je m'en contrefous.
Nous sortons et convenons d'un autre rendez-vous, je ne veux pas « surfer » sur ce qui c'est passé. Ce n'est donc qu'après deux rendez-vous et une visite du musée Soulages que nous nous retrouvons dans une petite location du style nid d‘amour avec jacuzzi étant donné qu'elle est train de quitter sa coloc et que j'ai des travaux chez moi.
Bien sûr nous savons ce qui va se passer et cela rajoute à l'excitation mais depuis qu'elle a été finalement acceptée en résidence d'artiste avec un second dossier – évidemment elle ignore mon rôle - est qu'elle est au sommet de la vague de bonne humeur, elle a été enthousiasmée par mon idée.
********************************
Quand nous entrons dans le charmant petit logis, il y a ce délicieux moment où l'on se regarde les yeux dans les yeux avec un peu de tension et d'anxiété et puis c'est tout naturellement que l'on s'embrasse. Ce n'est pas notre premier baiser mais celui-ci est dans un autre cadre et il est plus sauvage. Elle se presse contre moi, me faisant ressentir toutes les courbes de son corps pulpeux. Nos mains caressent le corps de l'autre avec une certaine frénésie décuplée par l'attente. Nous savons tous deux qu'aucune véritable histoire n'est possible mais nous voulons tous deux la même chose…
Sa robe légère ne met que peu de temps à tomber et elle m'arrache mon polo avec un enthousiasme égal. On a juste un moment où l'on s'arrête c'est celui durant lequel elle regarde mon boxer déformé par une forte érection et où je savoure ses dessous mauves coordonnés et délicieusement révélateurs. On a la même expression « oh putain » un peu vulgaire je vous le concède mais si claire quant à notre réaction. Enchantée par mon regard si appréciateur, détendue par rapport à ses petites rondeurs dont je me fous car elle possède ce charme que j'apprécie tant, elle ose, saisit le rebord de mon boxer et le descend faisant jaillir mon sexe tendu. Il lui arrache encore un petit sifflement, celui qui fait que chaque homme se prend instantanément pour un super amant et désormais nu je l'embrasse avec enthousiasme pendant qu'elle me caresse. J'empoigne ses fesses et la tire contre moi, sa lourde poitrine s'écrase contre la mienne et nous titubons vers le grand lit qui heureusement n'est pas très loin ! Dieu que c'est bon de parcourir ses jolies courbes de mes mains, de sentir son humeur et son envie. On a tout le week-end pour nous et surtout l'envie de se lâcher. J'ai sentir qu'il ne lui faut qu'un simple déclic pour qu'elle soit elle-même et je veux être l'étincelle pour cela.
On s'embrasse ou plutôt on se roule des pelles sans retenue, elle me mordille le cou comme si elle voulait vérifier que j'étais réel et je suis tendu et prêt. Enlacés sur le grand lit nous tournons, bougeons en tous sens avant de stopper en dette d'oxygène. Elle en profite pour s'asseoir sur moi, bien se frotter sur mon sexe tendu et défaire son soutien-gorge, exposant ses seins pleins et ronds. Elle se laisse admirer avec complaisance et il y a de quoi ! Ses pointes de seins sont d'un beau rose foncé et en passe d'être très durs. Mes mains ne sont pas assez grandes pour empaumer ses globes jumeaux mais le sont bien assez pour les caresser et jouer avec ses tétons. Elle incline la tête en arrière, gémit puis me fait « hmm c'est bon, j'adore «. Nous jouons un long moment et quand je reprends mon souffle moi aussi, elle me regarde, prend son sein gauche en main et l'amène à sa bouche pour se sucer le téton. C'est beau, extrêmement excitant et ses yeux qui ne me lâchent pas renforcent la sensualité de l'instant.
— Bon sang comme tu es excitante.
Elle refait le geste et rit en disant :
— Oui, je le sens bien !
Nous rions et puis, pris de passion, elle se contorsionne, enlève son tanga , exposant une toison brun pâle taillée en un rectangle fort attirant. Je n'ai pas le temps de faire un geste, qu'elle se touche avec deux doigts et les lèches devant :
— Bon, j'ai toujours eu envie de faire ça, enfin un mec qui aime ça !
Que lui répondre à part :
— Touche toi et viens partager avec moi.
Elle s'exécute immédiatement et nous dégustons ensemble le résultat de son excitation. Enfin elle se redresse et fait :
— J'en peux plus, j'ai trop envie !
— Moi aussi, prends-moi.
Elle se soulève saisit ma queue tendue et humide de nos excitations mêlées et après s'être bien placée se laisse descendre sur mon sexe en poussant un long soupir dont je me fais l'écho. Elle est plutôt étroite et je me sens bien dans sa chaleur. Quand elle est entièrement empalée, elle ne bouge plus durant quelques secondes, puis ondule un peu comme si elle voulait se caler au mieux et souffle fort. Ensuite nous nous lâchons tous deux, elle bouge sur moi, cherchant les sensations et je les décuple en donnant des coups de rein sous ses encouragements. C'est chaud, intense et ponctué de gémissements, de cris de plaisir et de quelques mots crus. Je caresse, enfin, pelote fort ses seins et elle me crie presque d'y aller encore qui font que je les serre plus fort et pince ses tétons. Elle agite ses cheveux, elle est trempée, se lâche et voir cette jeune femme au parcours amoureux un peu difficile se redécouvrir est une sensation incroyable. Bien sûr, elle n'a que vingt ans et la vie devant soi mais avait perdu toute confiance en elle et là, l'admirer ainsi, échevelée, en sueur et ivre de plaisir…
Elle n'est pas la seule d'ailleurs, car les sensations sont intenses pour moi aussi ; la voir bouger, la caresser, jour avec ses seins, la voir chercher la pénétration, l'entendre la réclamer avec force, tout concourt à une inexorable montée du plaisir. Elle s'est penchée sur moi pour avoir encore plus de sensations, son clito frottant mieux sur ma peau et son cri quand elle jouit est un régal. Cri suivi du mien car j'ai dépassé moi aussi le summum du plaisir et je jouis en elle, tendu, abdos contracté, me visant de ma semence en plusieurs jets qu'elle reçoit avec de petits soupirs; les yeux ouverts mais comme perdue dans une autre dimension. Elle s'affale sur moi et on échange encore un baiser avant de basculer sur le côté et c'est là qu'elle montre qu'elle a pris son nouveau chemin, qu'elle est elle-même sans retenue, tous ses complexes rejetés au loin en venant me nettoyer de plusieurs coups de langue, dégustant ma jouissance avec un soupir de satisfaction qui me remplit d'aise. Elle va même jusqu'à plonger deux doigts en elle avant de les porter, encore luisants de mon sperme dans sa bouche gourmande. Elle s'effondre ensuite sur le dos comme vidée d'énergie et je la contemple, si femme, si tentatrice, si vraie. Je reprends moi aussi mon souffle puis vais préparer deux coupes de champagne, histoire de nous requinquer un peu avant de continuer le jeu.
Elle me regarde arriver avec un petit sourire qui en dit long, allongée, impudique et sexy dans sa nudité si offerte et, une fois notre petit soif de bulles éteinte, elle me fait d'une voix lascive.
— Et donc, tu as loué pour tout un week-end c'est bien cela ?
**************** comme souvent scrollez si vous voulez arriver aux scènes osées…
Je regarde la voiture s'éloigner, emmenant Pauline vers une nouvelle vie et je souris, sincèrement heureux pour la jolie quadragénaire. Nos jeux lui ont permis d'acquérir une vraie confiance en elle et surtout de reprendre sa vie en main. Pour notre dernière nuit cela a été un vrai festival et quand, durant les heures les plus sombres de la nuit, celles les plus propices aux confidences elle m'a confié se sentir désormais prête à affronter le monde et à le découvrir à sa façon et non à celle des autres, j'ai acquiescé et l'ai encouragée à le faire. Elle va maintenant regagner son petit appartement et faire ce qu'elle a toujours eu envie de faire, le quitter, rejoindre une amie artiste en bord d'océan et véritablement se lancer. Sa part de vente de la maison acquise avec son ex et qu'elle n'avait pas osé toucher lui fournira le capital.
Soudain, un importun que j'ai déjà croisé dans les allées du festival d'art, rôdeur de salon sans talent autre que la critique et qui a vu son départ me dit :
— Ah c'est bien de faire bonne figure quand on est plaqué, bravo !
Je le regarde et lâche froidement :
— S'immiscer dans des moments privés sans rien y connaître, critiquer l'art sans rien produire soi-même car on est dénué de tout talent à part l'ouvrir pour dire d'affligeantes banalités, en prenant un air intelligent voilà ce que moi je n'admire pas. J'ignore comment vous avez pu avoir une accréditation mais elle ne sera pas renouvelée.
— Mais je suis influenceur. Ce n'est pas possible
Je le regarde, voit une jeune femme filmer la scène et lui fais d'une voix suave :
— Eh bien si et si vous insistez ce sera une autre vidéo qui viendra agrémenter votre page.
Il voit la fille et son portable, comprend et s'en va totalement défait.
Je vais voir la jeune femme, une des hôtesses d'accueil et la remercie courtoisement.
— Oh ce n'est rien, j'y ai pris grand plaisir. Il nous a pourrit la vie durant le salon. Mais je ne comprends pas comment vous pourriez le bloquer car il a indiqué être le sponsor principal.
Je lâche un petit rire et, fine mouche, elle comprend immédiatement et dit :
— D'accoooord. Je me disais aussi qu'il la ramenait énormément sur le sujet. En tout cas le salon était réussi et pour clore le sujet je remercie votre contribution.
— Laissons cela. Et vous êtes étudiante en art je crois ?
— Oui, c'est ma dernière année comme la plupart des hôtesses d'accueil. C'était vraiment intéressant pour nous et j'ai même pu exposer et vendre quelques tableaux.
— J'ai vu cela, une technique abstraite très créative et coloré qui à mon sens est prometteuse. Vous avez d'autres œuvres ?
Je ne lui dit pas cela pour la flatter mais tout simplement car elle était l'une des deux pépites du salon et j'ai d'ailleurs acquis cinq de ses œuvres. Encouragée elle me fait :
— En fait, j'ai exposé presque tout ce que j'ai fait, mais j'ai plein d'idées dans la même veine d'ailleurs j'ai envoyé ma candidature à un atelier d'artiste et je verrais bien.
— Eh bien espérons que vous serez acceptée. Vous aviez joint des copies à votre cv ?
— Oui, mais vous allez rire, une amie m'a conseillé d'envoyer mes œuvres précédentes plus classiques et j'ai été refusée.
Je me souviens d'un coup de son dossier, dossier que j'avais rejeté car justement trop classique. Comment je n'avais pas précisé que j'avais investi là-dedans aussi ? Eh bien voilà qui est fait ! Evidemment je ne vais pas lui en parler, j'ai mon éthique. Un peu particulière sans doute mais jamais je ne profiterais d'un pouvoir ou ferait miroiter un service. Ceci dit cela ne m'empêche pas de discuter avec la jeune femme puisque quand un sujet est lancé j'arrive parfaitement à oublier ma timidité naturelle.
Rapidement j'apprends qu'Antinéa puisque tel est le prénom de la sympathique blonde au visage rieur agrémenté de yeux bleus très clairs, à la silhouette un peu ronde avec qui j'échange a toujours été attiré par l'art et plus particulièrement la peinture même s'il a fallu l'intersession d'un oncle pour que ses parents ne bloquent pas son choix de filière. Notre discussion devient si intéressante que nous finissons par partager un verre dans le café-bar situé juste à côté du hall municipal. Vu ce qu'elle me décrit j'ose lui demander si par hasard ce n'est pas l'oncle qui a proposé son prénom et s‘il n'était pas libraire.
— Euh oui, tout à fait. Il adorait le prénom disant que ça lui rappelait sa jeunesse.
— Et les ouvrages de Pierre Benoit j'image.
— Touché. C'est assez rare de nos jours d'avoir la référence.
— Dis tout de suite que je suis vieux !
— Non, tu es plus âgé que moi d'accord mais loin d'être vieux.
— Merci, voilà qui me rassure. Qu'est ce qu'il y a ?
Si je lui demande cela c'est que trois autres hôtesses sont entrées et l'ont regardé et que l'une d'elle l'a regardé de façon fort désobligeante.
— En fait, c'est elle qui m'a incité à envoyer mes vieux travaux à la résidence et quand elle m'a vu avec toi elle a eu ce regard.
Je regarde l'autre étudiante, très belle blonde aux longs cheveux et à la silhouette de mannequin et laisse mes neurones tourner avant de l'identifier comme l'une des autres postulantes à la résidence que je finance. Je n'ai pas encore envoyé la réponse mis son travail était bien trop convenu et je comprends deux choses. D'abord qu'elle a délibérément cultivé une fausse amitié et tenté d'évincer une concurrente et ensuite que quelqu'un sans doute ébloui par sa plastique a eu la langue bien trop pendue. Comme je ne prête aucune attention au groupe, Antinéa se détend jusqu'à ce que l'autre ne vienne me donner – oui devant tout le monde – un papier avec son numéro de portable et un sourire qu'elle imagine séduisant mais qui n'est que faux et une phrase d'accroche à double sens. Décidément c'est ma journée !
Je ne regarde pas le document et l'écrase directement dans la poubelle de table en faisant :
— Personne n'a jamais remarqué que ta personnalité était aussi nulle et factice que tes œuvres ? Merci d'avoir la politesse de me laisser apprécier une vraie conversation avec une vraie femme.
Je n'ai vraiment pas l'habitude d'être méchant et sec mais je ne supporte pas ce genre d'attitude. Je reprends notre conversation tout en entendant les murmures d'autres convives mais l'avantage pour moi est que je m'en contrefous.
Nous sortons et convenons d'un autre rendez-vous, je ne veux pas « surfer » sur ce qui c'est passé. Ce n'est donc qu'après deux rendez-vous et une visite du musée Soulages que nous nous retrouvons dans une petite location du style nid d‘amour avec jacuzzi étant donné qu'elle est train de quitter sa coloc et que j'ai des travaux chez moi.
Bien sûr nous savons ce qui va se passer et cela rajoute à l'excitation mais depuis qu'elle a été finalement acceptée en résidence d'artiste avec un second dossier – évidemment elle ignore mon rôle - est qu'elle est au sommet de la vague de bonne humeur, elle a été enthousiasmée par mon idée.
********************************
Quand nous entrons dans le charmant petit logis, il y a ce délicieux moment où l'on se regarde les yeux dans les yeux avec un peu de tension et d'anxiété et puis c'est tout naturellement que l'on s'embrasse. Ce n'est pas notre premier baiser mais celui-ci est dans un autre cadre et il est plus sauvage. Elle se presse contre moi, me faisant ressentir toutes les courbes de son corps pulpeux. Nos mains caressent le corps de l'autre avec une certaine frénésie décuplée par l'attente. Nous savons tous deux qu'aucune véritable histoire n'est possible mais nous voulons tous deux la même chose…
Sa robe légère ne met que peu de temps à tomber et elle m'arrache mon polo avec un enthousiasme égal. On a juste un moment où l'on s'arrête c'est celui durant lequel elle regarde mon boxer déformé par une forte érection et où je savoure ses dessous mauves coordonnés et délicieusement révélateurs. On a la même expression « oh putain » un peu vulgaire je vous le concède mais si claire quant à notre réaction. Enchantée par mon regard si appréciateur, détendue par rapport à ses petites rondeurs dont je me fous car elle possède ce charme que j'apprécie tant, elle ose, saisit le rebord de mon boxer et le descend faisant jaillir mon sexe tendu. Il lui arrache encore un petit sifflement, celui qui fait que chaque homme se prend instantanément pour un super amant et désormais nu je l'embrasse avec enthousiasme pendant qu'elle me caresse. J'empoigne ses fesses et la tire contre moi, sa lourde poitrine s'écrase contre la mienne et nous titubons vers le grand lit qui heureusement n'est pas très loin ! Dieu que c'est bon de parcourir ses jolies courbes de mes mains, de sentir son humeur et son envie. On a tout le week-end pour nous et surtout l'envie de se lâcher. J'ai sentir qu'il ne lui faut qu'un simple déclic pour qu'elle soit elle-même et je veux être l'étincelle pour cela.
On s'embrasse ou plutôt on se roule des pelles sans retenue, elle me mordille le cou comme si elle voulait vérifier que j'étais réel et je suis tendu et prêt. Enlacés sur le grand lit nous tournons, bougeons en tous sens avant de stopper en dette d'oxygène. Elle en profite pour s'asseoir sur moi, bien se frotter sur mon sexe tendu et défaire son soutien-gorge, exposant ses seins pleins et ronds. Elle se laisse admirer avec complaisance et il y a de quoi ! Ses pointes de seins sont d'un beau rose foncé et en passe d'être très durs. Mes mains ne sont pas assez grandes pour empaumer ses globes jumeaux mais le sont bien assez pour les caresser et jouer avec ses tétons. Elle incline la tête en arrière, gémit puis me fait « hmm c'est bon, j'adore «. Nous jouons un long moment et quand je reprends mon souffle moi aussi, elle me regarde, prend son sein gauche en main et l'amène à sa bouche pour se sucer le téton. C'est beau, extrêmement excitant et ses yeux qui ne me lâchent pas renforcent la sensualité de l'instant.
— Bon sang comme tu es excitante.
Elle refait le geste et rit en disant :
— Oui, je le sens bien !
Nous rions et puis, pris de passion, elle se contorsionne, enlève son tanga , exposant une toison brun pâle taillée en un rectangle fort attirant. Je n'ai pas le temps de faire un geste, qu'elle se touche avec deux doigts et les lèches devant :
— Bon, j'ai toujours eu envie de faire ça, enfin un mec qui aime ça !
Que lui répondre à part :
— Touche toi et viens partager avec moi.
Elle s'exécute immédiatement et nous dégustons ensemble le résultat de son excitation. Enfin elle se redresse et fait :
— J'en peux plus, j'ai trop envie !
— Moi aussi, prends-moi.
Elle se soulève saisit ma queue tendue et humide de nos excitations mêlées et après s'être bien placée se laisse descendre sur mon sexe en poussant un long soupir dont je me fais l'écho. Elle est plutôt étroite et je me sens bien dans sa chaleur. Quand elle est entièrement empalée, elle ne bouge plus durant quelques secondes, puis ondule un peu comme si elle voulait se caler au mieux et souffle fort. Ensuite nous nous lâchons tous deux, elle bouge sur moi, cherchant les sensations et je les décuple en donnant des coups de rein sous ses encouragements. C'est chaud, intense et ponctué de gémissements, de cris de plaisir et de quelques mots crus. Je caresse, enfin, pelote fort ses seins et elle me crie presque d'y aller encore qui font que je les serre plus fort et pince ses tétons. Elle agite ses cheveux, elle est trempée, se lâche et voir cette jeune femme au parcours amoureux un peu difficile se redécouvrir est une sensation incroyable. Bien sûr, elle n'a que vingt ans et la vie devant soi mais avait perdu toute confiance en elle et là, l'admirer ainsi, échevelée, en sueur et ivre de plaisir…
Elle n'est pas la seule d'ailleurs, car les sensations sont intenses pour moi aussi ; la voir bouger, la caresser, jour avec ses seins, la voir chercher la pénétration, l'entendre la réclamer avec force, tout concourt à une inexorable montée du plaisir. Elle s'est penchée sur moi pour avoir encore plus de sensations, son clito frottant mieux sur ma peau et son cri quand elle jouit est un régal. Cri suivi du mien car j'ai dépassé moi aussi le summum du plaisir et je jouis en elle, tendu, abdos contracté, me visant de ma semence en plusieurs jets qu'elle reçoit avec de petits soupirs; les yeux ouverts mais comme perdue dans une autre dimension. Elle s'affale sur moi et on échange encore un baiser avant de basculer sur le côté et c'est là qu'elle montre qu'elle a pris son nouveau chemin, qu'elle est elle-même sans retenue, tous ses complexes rejetés au loin en venant me nettoyer de plusieurs coups de langue, dégustant ma jouissance avec un soupir de satisfaction qui me remplit d'aise. Elle va même jusqu'à plonger deux doigts en elle avant de les porter, encore luisants de mon sperme dans sa bouche gourmande. Elle s'effondre ensuite sur le dos comme vidée d'énergie et je la contemple, si femme, si tentatrice, si vraie. Je reprends moi aussi mon souffle puis vais préparer deux coupes de champagne, histoire de nous requinquer un peu avant de continuer le jeu.
Elle me regarde arriver avec un petit sourire qui en dit long, allongée, impudique et sexy dans sa nudité si offerte et, une fois notre petit soif de bulles éteinte, elle me fait d'une voix lascive.
— Et donc, tu as loué pour tout un week-end c'est bien cela ?
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