Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les belles et les belles bêtes — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les belles et les belles bêtes
Chapitre 5
Nour
–Tu vas jusqu'à M'Bour ?
–Oui, je vais reprendre mes fonctions à l'hôtel Grandluxe, je viens de passer un examen médical à Dakar.
–C'est notre hôtel, et tu y fais quoi au Grandluxe ?
–Je suis serveuse, je m'occupe du service des chambres et des petits-déjeuners le matin. C'est un travail d'été, je fais des études de droit à la fac de Dakar, je rentre en cinquième année.
–Mais tu as quel âge, tu as plus de dix-huit ans ?
–C'est l'âge qu'on me donne tout le temps, mais en réalité, j'ai vingt et un ans, c'est tout à fait normal que je rentre en cinquième année.
–Tu as tout de même dû avoir ton bac assez tôt.
–A peine, à dix-sept ans.
–Tu t'appelle comment, moi, c'est Tamara et ma copine, c'est Prune.
–Moi, c'est Nour, je suis la sœur de Fatou, je ne sais pas si vous la connaissez ?
–Je peux te dire que je la connais très bien, et tu aimes faire quoi dans la vie ?
Elle nous regarde d'un air bizarre, comme si elle nous jaugeait, comme si elle hésitait à nous répondre.
–Je peux être franche avec vous, vous ne me jugerez pas ?
–Chacun est libre de faire ce qu'il veut de sa vie, c'est en tout cas notre façon de penser. Pourquoi voudrais tu qu'on te juge.
–Parce que, c'est un peu délicat, ça peut choquer.
–Vas-y, nous sommes suspendues à tes lèvres.
–Pour être franche, mon activité principale en dehors du boulot, c'est de faire l'amour avec mes copines de l'hôtel.
–Nous y voilà, tu es lesbienne ?
–J'aime les femmes, c'est ma sœur qui m'a initié, je présume que vous savez qu'elle est lesbienne si vous la connaissez bien.
–Effectivement, je connais tous les recoins de son corps et surtout de son sexe et elle connait aussi parfaitement mon corps et mon sexe.
–Pour les hommes, je ne sais pas, je n'ai jamais fait quoi que ce soit avec un homme, ils doivent me trouver trop jeune, même Malik, il ne veut pas toucher la sœur de sa femme.
–Ça n'est pas impossible, en tout cas, je peux te dire tu es à notre goût et j'espère qu'on pourra s'amuser ensemble.
–Moi aussi, vous me plaisez beaucoup.
–Et pourquoi attendre d'être à l'hôtel, viens t'assoir contre la vitre, tu seras cachée par les sièges devant.
Elle passe devant moi pour se mettre contre la vitre, je lui remonte sa jupe pour tomber sur deux magnifiques fesses bien rondes. Elle laisse sa jupe à la ceinture pour s'assoir les jambes bien ouvertes, elle me regarde en souriant.
–Tu veux gouter ?
Je ne lui répond pas, je me penche sur sa vulve déjà bien odorante, ma langue lui titille le haut des petites lèvres, mais dans ma position, je ne peux pas aller plus loin et il n'y a pas assez de place pour que je me mette entre ses jambes. Je réussi tout de même à atteindre son clitoris, je le masturbe avec mes lèvres jusqu'à ce qu'elle se tende et jouisse en silence. Je la libère pour laisser la place à Tamara qui lui fait la même chose mais en y mettant plus de forme, ça dure beaucoup plus longtemps, elle jouit encore plus fort juste au moment où le car s'arrête pour prendre d'autres passagers. Cette fois, le car est plein, fini la bagatelle, Nour réajuste sa jupe, nous restons sérieuses.
–Merci les filles, à charge de revanche à l'hôtel.
–Ne t'en fais pas, nous saurons te rafraîchir la mémoire.
Elle se penche à mon oreille.
–Ta bouche me manque déjà.
–Moi, j'aimerais bien caresser tes seins, vivement l'hôtel.
–Tu peux très bien passer ta main sous mon corsage, personne ne remarquera quoi que ce soit.
Je glisse ma main sous son corsage dans son dos, je fais le tour pour la poser sur un sein bien ferme et tonique. Je réussi à lui titiller le tétons, elle commence à bouger son ventre, elle fais passer sa main gauche sous sa ceinture, je vois aux mouvements de sa jupe qu'elle se masturbe. Elle finit par jouir en te tendant comme un arc, sans émettre le moindre son. Quand je sens son corps se détendre, je la libère, elle reste alanguie, les yeux fermés à savourer son plaisir. Elle finit par ouvrir les yeux et se tourner vers moi.
–J'ai rarement jouis aussi fort.
–C'est parce que tu te sentais en danger à te masturber entourée d'inconnus qui pouvaient te surprendre à tout moment.
–Peut-être, mais je recommencerai un jour, c'est sûr.
–Je l'ai fait à Paris dans le métro, c'est vrai que c'était très intense.
Le bus arrive à l'hôtel, nous descendons en même temps qu'une vingtaine de personne dont la moitié de touristes, Nour se tourne vers moi.
–Que faites-vous maintenant, je ne travaille pas aujourd'hui, je prends demain à six heures, j'aimerais qu'on se voit, j'ai envie de vous.
–Ok, nous allons manger des sardines sur la plage, tu peux nous rejoindre si tu le désires.
–Bien sûr, dans une heure, d'accord ?
–Ok, dans une heure sur la plage.
Nous rejoignons notre chambre, à peine entrées, Tamara enlève ses fringues et vient me déshabiller, nous sommes nues allongées sur le lit, collées l'une à l'autre, nos bouches soudées dans un long baiser ponctué de caresses intimes. Quand nous reprenons notre souffle, c'est pour se retrouver tête-bêche à se bouffer le minou. Je m'ébroue dans son sexe liquéfié, je sens qu'elle en fait autant dans le mien. Nous finissons par jouir ensemble, nous commençons à bien nous connaitre depuis que nous faisons l'amour toutes les deux. Nous sommes allongées dans le lit, nos corps collés l'un à l'autre, Tamara m'enlace.
–Tu m'as manqué Prune, je ne pensais pas avoir autant besoin de toi à mes côtés.
–Toi aussi, tu m'as beaucoup manqué, mais nous avons une semaine pour approfondir nos sentiments réciproques et prendre une décision.
Nous faisons une dernière fois l'amour, une fois assouvies, nous nous préparons pour aller rejoindre Nour sur la plage, nous enfilons nos bikini-strings minimalistes recouverts d'un tee-shirt et d'un micro short histoire d'être un peu plus couvertes au milieu de la civilisation. Sur le chemin de la plage, Tamara me prend la main.
–Ok, allons rejoindre Nour, j'ai une méchante envie de me la faire celle-là.
–Moi aussi.
Nous arrivons au restaurant de la plage, Noue est déjà arrivée, elle nous fait signe, elle est vêtue d'une jupe courte et d'un tee-shirt, je présume que c'est pour cacher un mini maillot de bain. Nous sommes tout juste assises que des assiettes de sardines arrivent.
–Comme nous avons autre chose à déguster que des sardines, j'ai pensé qu'il valait mieux expédier tout ça.
–Tu as raison, commençons par ces sardines, nous dégusterons nos moules plus tard.
Le repas est vite expédié, nous avons autre chose en tête, une fois fini, nous allons nous allonger sur un morceau désert de la plage dans des dunes. Nous nous déshabillons pour découvrir le corps somptueux de Nour à peine protégé par un bikini-string crème comparable aux nôtres. Nous pouvons admirer son bonnet C, son cul de black d'une rondeur parfaite, ses jambes à la Victoria Silvstedt et un pubis lisse bien rebondi. Elle est à peine allongée que nous nous jetons sur elle pour lui enlever ces triangles de tissu minuscules et l'admirer nue et offerte. Elle nous ouvre les bras, mais elle ne perd pas le nord en tirant sur les ficelles de nos bikinis, nous nous retrouvons à poil. Elle s'empare du sexe de Tamara tout en m'offrant le sien sur lequel je me jette avec plaisir. Je sens très vite la bouche de Tamara sur le mien, nous faisons un magnifique Paris-Brest en nous ébrouant entres des lèvres humides et appétissantes. Nous faisons l'amour pendant une bonne heure avant d'aller nous tremper dans l'eau pour savourer la houle rafraichissante. Nous rentrons à l'hôtel vers dix-sept heures nous installer sur une table du bar et déguster une petite friandise accompagnée de thé, Nour nous quitte, elle va essayer de récupérer notre chambre pour le petit déjeuner de demain matin. Nous terminons la journée dans notre lit à nous brouter le minou, je réalise lentement que Tamara me devient indispensable, je suis très bien dans ses bras. Je ne l'ai rencontré que dix jours avant notre séjour au Cap d'Agde, séjour essentiellement consacré aux bites des hommes, mais la semaine passée sans elle m'a fait comprendre que j'avais besoin de sa présence pour être parfaitement heureuse.
Le lendemain, Nour nous apporte le petit déjeuner, elle le dépose sur la table de la chambre et se déshabille entièrement avant de se jeter sur nous encore enlacées dans le lit. Elle se glisse entre nous pour aller s'occuper de nos sexe, un coup Tamara, un coup moi. Nous en profitons pour nous jeter sur le sien et nous ébrouer dedans. Nous lui caressons les fesses d'une douceur extraordinaire, comme le reste de sa peau. Nous ne tardons pas à jouir, elle se met dans notre sens, Tamara s'empare de ses lèvres pour un long baiser avant de me laisser la place. Nour sort du lit un peu stone, elle vient de jouir deux fois de suite sous nos langues, ça se sent.
–Je dois y aller les filles, je me suis démerdé pour avoir votre chambre le matin, mais je ne pense pas être très disponible aujourd'hui, nous avons un car de touristes belges qui arrive dans une heure, je dois les installer dans l'annexe et m'en occuper, une autre équipe prendra la relève demain.
–Ok, à demain.
Je ne peux m'empêcher de me lever pour l'enlacer et la caresser, j'adore laisser glisser mes mains sur sa peau, j'en profite pour m'occuper aussi de ses seins fermes et doux. Le lui pince les tétons pendant que Tamara glisse sa main dans son sexe. Elle jouit une nouvelle fois encore plus intensément, je vois qu'elle a du mal à revenir à elle, je pose mes lèvres sur les siennes pour un baiser sensuel. Elle se dégage et enfile sa tenue de travail, je remarque tout de même qu'elle ne porte pas de sous-vêtements.
–Tu es à poil sous tes fringues ?
–Oui, tout le temps, je suis bien comme ça.
–Tu peux le faire ici en tant qu'employée ?
–J'ai un prénom musulman, mais je n'ai pas de religion, mes parents sont animistes. Ils vivent nus dans la brousse, je regrette de ne pas pouvoir vivre comme eux dans cette tenue, même pour bosser.
–Je te prie de croire que nous aussi, ça serait tellement plus beau de te voir constamment nue.
–Ok les filles, il faut que j'y aille.
Elle quitte la chambre, nous déjeunons de bonne humeur, nous passons le journée sur la plage avec des escales au bar d'une petite paillotte, Slimane le serveur est très intéressé par ce qu'il y a dans nos micro soutifs, évidement, nous faisons tout pour qu'il se rince l'œil tranquillement, nos culs sont malheureusement posés sur la chaise. Il va sans dire que nos rafraichissements sont particulièrement généreux. Le soir, Patrice et Malick viennent vers vingt-deux heures avec Fatou, ils se sont occupés de tous les trous de Tamara, même en même temps, ils lui ont fait exactement ce qu'ils m'ont fait. Je suis restée seule avec Fatou mais je ne le regrette pas, c'est une amante merveilleuse, je me suis endormie trois fois dans le nuit. Ils sont partis vers cinq heures du matin, aucun d'eux ne travaille avant quatorze heures. Nous nous levons vers onze heures, Nour n'est pas passée nous amener le petit déjeuner, Fatou l'a prévenue, elle nous a laissé dormir un peu.
L'après-midi, nous allons à la plage, Nour a fini sa journée, elle nous rejoint et nous entraine vers un coin de la plage où nous pouvons rester nues, personne ne vient ici. Nous étalons nos serviettes côte à côte. Nour s'allonge sur la sienne, je me positionne entre ses jambes pour plonger sur son sexe rose au milieu de cette peau sombre, c'est encore plus appétissant. Vers dix-neuf heures, nous rentrons à l'hôtel, nous décidons de manger dans notre chambre, c'est Fatou qui nous sert, mais elle ne peut pas se mêler des débats, elle bosse. Vers vingt et une heure, Nour nous rejoint, nous nous occupons d'elle, nous voulons la faire mourir de plaisir. Elle est tête bêche sur Tamara, j'enduis ma main de graisse anale amenée par Tamara. Je lui titille l'anus, elle donne des coups de rein en arrière. J'enfonce un doigt dans son anus, elle n'a pas l'air de beaucoup aimer.
–Vas-y chérie, j'aimerais bien savoir si je peux tirer du plaisir de mon cul.
–Ok, allons-y.
J'ajoute un doigt puis un second, son cul est extrêmement souple, au bout d'une minute de va et vient, je suis sur le point d'y enfoncer ma main entière, mais elle ne réagit pas, je n'ai pas l'impression qu'elle retire du plaisir à ce que je lui fait. Dommage car elle aurait pu se faire sodomiser par les hommes si elle le désirait.
–Ton cul est prêt à recevoir une belle bite, ça te dirait de te faire défoncer le fion par Malick ou Patrice ?
–D'abord, Malick ne veut pas toucher la sœur de sa femme, ensuite, ce que tu viens de me faire ne m'a pas beaucoup plu, je ne ressens rien de spécial avec mon cul. Je n'ai pas du tout l'intention de me faire sodomiser, mais pourquoi pas faire l'amour avec Patrice, je l'aime bien, et même plus, je rêve de lui la nuit, de lui me faisant l'amour bien sûr. Il est toujours très sympa avec moi et j'aimerais bien lui donner mon pucelage et plus si affinités.
–Nous allons vite être fixées, mais je dois te dire que Patrice a un énorme sexe, ça ne va pas être une partie de rigolade.
–Je ne pense pas que beaucoup de femme ai rigolé lors de leur dépucelage.
–C'est un fait.
Je dégage mes doigts et lui nettoie le cul, je lui lèche la rondelle, mais elle ne réagit pas à cette caresse, son cul est inerte, dommage pour elle. A vingt-deux heure dix, Patrice arrive, il semble en grande forme et marque un temps d'arrêt en voyant Nour, il semble heureux de cette surprise.
–Ne t'en fait pas Patrice, Nour sait ce qui peut arriver et je pense même qu'elle l'attend avec impatience.
–C'est exact, je suis toujours vierge à vingt et un ans, il faut dire que je n'ai rien fait pour ne plus l'être. Tu pourrais faire quelque chose pour moi ?
–Bien sûr, je dois dire que tu ne me laisse pas indifférent depuis ton arrivée, mais tu es la sœur de Fatou.
–On s'en fout !!
–D'accord, mais il faudra prendre des précautions, je ne voudrais pas te faire trop mal.
–Prune m'a prévenue, il suffit d'être calme, viens par-là, j'ai envie de te déshabiller.
Patrice semble étonné mais s'approche de Nour qui commence à défaire la ceinture de son pantalon. Elle le fait glisser le long de ses jambes, comme il ne porte pas de slip, elle se trouve nez à nez avec sa bite qui pendouille entre ses cuisses. Elle s'approche un peu et dépose un petit baiser sur son gland, elle redresse la tête.
–C'est doux, mais je ne sais pas si je pourrai le gober, il me semble énorme.
–Il sera surtout utile pour ton sexe.
Une fois le pantalon à terre, elle se redresse pour lui enlever sa chemise, il est nu devant elle, elle le regarde et vient se coller à lui en l'enlaçant, sa bouche va se coller à celle de Patrice qui semble beaucoup apprécier ce qui se passe. Ses main glissent sur son corps et ses fesses, il répond à ce baiser avec enthousiasme. J'ai l'impression qu'il se passe quelque chose d'imprévu, Patrice se donne à Nour, ce qu'elle lui rend bien. Elle se libère, lui prend la main et s'allonge sur le lit, nous lui libérons entièrement, je viens entre ses jambes pour la préparer pour Patrice qui laisse Tamara s'occuper de sa verge afin de la faire se redresser vers le ciel. Quand je sens Nour se liquéfier, je la libère, Patrice s'allonge au-dessus d'elle les bras tendus, Tamara guide sa bite entre les lèvres ruisselantes de Nour. Le gland s'enfonce lentement, nous regardons avec Tamara cette énorme verge défoncer la chatte de notre amie pour la première fois, je suis fascinée par ce phallus noir qui s'enfonce dans ce petit trou rose au milieu d'une peau sombre. Les lèvres se referment sur le gland qui s'enfonce encore plus dans cette antre chaude et visqueuse. Je regarde le visage de Nour, aucun signe de douleur, elle sourit à Patrice heureuse de ce qui lui arrive. Leur pubis se touchent, toujours pas le moindre signe de douleur, Nour enlace Patrice et le couche sur elle. Leurs bouches se soudent une nouvelle fois, les mains de Nour virevoltent sur la peau de Patrice avec une grosse préférence pour ses fesses.
Ça y est, elle est ce qu'on appelle une femme, mais j'ai l'impression qu'elle veut maintenant jouir grace à la bite de Patrice. Il reste quelques secondes immobile avant de bouger de nouveau. Il la besogne de plus en plus rapidement, elle se donne à lui par de violents coups de rein, elle est tendue vers son plaisir que je sens arriver lentement.
–Oui, j'aime ce que tu me fais, continu, continu mon chéri.
Elle le serre de plus en plus fort contre son corps, ça dure quelques minutes. Tout à coup, elle se raidi, ses fesses décollent du lit elle pousse un énorme soupir de joie et s'exprime un peu.
–Oh oui mon amour, tu me fais jouir, oui, ouiiiiiiii.
Patrice la suit en se vidant en elle, ils restent inertes un long moment à savourer le bonheur d'avoir joui ensemble serrés l'un contre l'autre. Le visage de Nour est serein, détendu, souriant, elle s'imprègne du corps de Patrice.
–Merci pour ce bonheur mon amour, j'espère qu'on en aura d'autres.
–Tu ne crois pas que tu vas un peu vite.
–Non, je sais que mon cœur t'appartient, je l'ai su le jour où je t'ai vu pour la première fois, mais tu es mon patron, je devais rester à ma place.
–Je ne suis pas ton patron, mais ton supérieur hiérarchique, et je n'ai aucun droit sur toi.
–Sauf de me faire l'amour plusieurs fois par jour, je t'aime et je serai toujours là pour toi.
Il repose ses lèvres sur celles de Nour, ils échangent un long baiser, quand leurs têtes se séparent, ils descendent du lit et se rhabillent.
–Excusez nous les filles, mais nous devons nous trouver, nous allons dans ma chambre, ne vous en faites pas, Nour sera là demain matin.
Ils quittent la chambre, nous nous regardons avec Tamara, nous sommes un peu dépitées, mais si Nour doit trouver l'amour avec Patrice nous ne pouvons pas l'en empêcher. Nous n'avons plus vu Patrice le soir, seul Malick nous rendait visite de temps en temps, nous avons beaucoup fait l'amour avec Fatou et Nour, mais peu avec des hommes, nous n'avons pas trouvé d'autres homme montés comme lui.
Une fois rentrées à Paris, nous nous sommes installées dans l'appartement de Tamara, nous vivons notre amour tranquillement, nous n'avons pas besoin d'autre chose pour l'instant. J'ai contacté Jade et Kary, elles viennent de temps en temps nous voir, ce sont d'adorables personnes que nous aimons beaucoup. Nous sommes heureuses, tranquilles, attendant sereinement les jours futurs, « Pourvou qu'ça doure » comme disait Létizia.
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