00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Bzhpic Été brûlant en Bretagne XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Été brûlant en Bretagne — Chapitre 2 · Champs d’or et feu sous la peau

11 minutes
5.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Bzhpic
Bzhpic
Histoires publiées
21
Abonnés
149
J'aime cumulés
3.7k

Été brûlant en Bretagne

Chapitre 2 · Champs d’or et feu sous la peau

Le soleil frappait déjà haut quand elle ouvrit les volets de sa chambre. La lumière éclaboussa les draps froissés, sa peau nue encore marquée par le sable de la veille, et ses pensées s’enflammèrent aussitôt. Elle repensa à ses lèvres, à ses mains, à la chaleur de son corps contre le sien. À cette tension, cette frustration soigneusement entretenue. Il l’avait voulue folle de lui. Il allait en subir les conséquences.
Elle enfila une robe courte, moulante, sans rien en dessous. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste sa peau parfumée, sa silhouette sculptée par le désir, et cette idée fixe : aujourd’hui, elle ne reculerait pas.
Son téléphone vibra. Un message de lui.
— Je passe dans 10 minutes. Prête pour notre prochaine aventure ?
Elle sourit en mordillant sa lèvre inférieure.
— Plus que prête. Et toi, tu l’es vraiment ?
Il répondit simplement par un emoji feu. 🔥
Et elle sut. Ce jour serait différent.
—--
Quand il la vit descendre, il comprit.
Sa robe lui collait à la peau comme une seconde chair. Chaque pas semblait une provocation. Il ouvrit la portière, et elle monta dans sa voiture sans un mot, sans le regarder, mais il sentait son parfum, sucré, chaud, entêtant.
Ils roulèrent quelques minutes, le silence électrisé. Puis, sans prévenir, à un croisement bordé de pins, elle se tourna vers lui et dit, d’un ton bas, rauque, qui fit vibrer l’habitacle :
— Garde les mains sur le volant.
Il obéit, le cœur battant.
Elle se pencha lentement, sa main glissa sur sa cuisse, puis sur la bosse déjà bien visible sous le tissu de son short. Elle ne chercha pas à le cacher, au contraire. Ses gestes étaient précis, lents, brûlants. Elle caressait par-dessus, le regard fixé sur lui.
— Tu pensais vraiment que j’allais attendre encore une journée ? souffla-t-elle à son oreille.
Il grinça des dents, tenta de rester concentré sur la route, mais elle savait parfaitement ce qu’elle faisait.
— Garde la droite, dit-elle calmement. Là. Entre les pins.
Il obéit, fit rouler la voiture dans un petit chemin de terre caché. L’ombre des arbres tamisait la lumière. Ils étaient seuls, à l’abri du monde, enveloppés dans un silence où seuls les oiseaux et le grondement sourd de leur désir existaient encore.
Elle se jeta presque sur lui, dès qu’il coupa le moteur. Son baiser fut brutal, plein de feu et d’urgence. Leurs langues se retrouvèrent avec une soif ancienne. Elle s’assit à califourchon sur lui, le regard dans le sien.
— J’ai rêvé de ça, la nuit dernière. Je me suis réveillée en sueur... trempée... et je n’avais que ton nom à la bouche.
Il glissa ses mains sous sa robe, découvrit qu’elle ne portait rien. Il ferma les yeux, inspira profondément. La sensation de sa peau nue contre ses paumes le rendait fou.
— Tu joues avec le feu, murmura-t-il.
Elle lui mordilla l’oreille.
— Je ne joue plus. Je brûle.
Leur étreinte dans la voiture fut brutale, fiévreuse, moite.
Il lui déchira presque la robe, la souleva légèrement contre le volant, l’embrassa dans le cou, sur la poitrine, sur le creux chaud de son ventre. Elle gémit, haletante, tandis qu’il explorait, caressait, apprenait chaque parcelle de son corps avec une urgence animale.
Mais c’est elle qui guida la suite.
C’est elle qui prit sa main, la posa doucement entre ses fesses, et lui murmura d’un ton ferme, presque implorant :
— Je te veux là. Maintenant.
Il eut un instant d’hésitation, puis la regarda droit dans les yeux.
— Tu es sûre ?
— Plus que jamais.
Elle attrapa un flacon d’huile dans son sac — un reste du shooting de la veille — et en versa quelques gouttes dans le creux de sa main. Leurs regards ne se quittaient pas. Il comprit qu’il ne devait pas hésiter.
Elle se mit à genoux sur le siège passager, les mains contre la vitre embuée, le dos cambré, offerte, provocante.
Il la rejoignit, lentement, avec la maîtrise d’un homme au bord de la folie. Il la caressa d’abord doucement, l’explora avec patience, la prépara avec une douceur presque douloureuse. Elle se mordait les lèvres, le front contre la vitre, ses seins pressés contre le cuir brûlant du siège. La sueur perlait sur ses épaules, glissait le long de sa colonne.
Quand il entra en elle, elle poussa un gémissement rauque, étouffé, mêlé de plaisir et de tension. Il s’immobilisa, les deux mains sur ses hanches, et ils restèrent là, suspendus, le souffle court.
Puis il commença à bouger.
Lentement. Profondément.
Leurs corps s’entrechoquaient avec une intensité presque cruelle. Le cuir gémissait sous leurs mouvements. La voiture tanguait légèrement. La chaleur était insupportable. Leurs peaux collaient. Leurs souffles s’accéléraient. Elle se cambrait davantage, le poussait à aller plus loin, plus fort.
— Putain... tu me rends fou... haleta-t-il.
Elle ne répondit pas, mais son corps hurlait pour elle. Elle vibrait, tremblait, fondait sous lui. Elle le voulait tout entier, en elle, contre elle, à l’intérieur d’elle comme jamais personne ne l’avait été.
Quand il sentit qu’elle allait jouir, il accéléra, ses mains sur ses fesses, la tenant fermement, et elle explosa dans un cri étouffé contre la vitre embuée. Il la suivit presque aussitôt, grognant dans son cou, son corps secoué de spasmes brûlants.
Ils restèrent collés l’un à l’autre, trempés de sueur, les vitres opaques, l’air moite, les cœurs battant à l’unisson.
Elle se tourna doucement vers lui, les cheveux en désordre, le regard encore brillant d’extase.
— Et dire que ce n’est que le deuxième jour...
Il éclata de rire, la serra contre lui, son souffle encore court.
— Tu es un incendie. Et je n’ai aucune envie de l’éteindre.
Le silence après la tempête avait une saveur étrange, presque sacrée. Le genre de silence qui n’existe que quand deux corps se sont donnés jusqu’à se perdre, jusqu’à s’oublier.
Elle était toujours à califourchon sur lui, ses bras enroulés autour de sa nuque, ses jambes tremblantes serrées de part et d’autre de ses hanches. Le monde au-dehors n’était plus qu’un mirage lointain. Il n’y avait que la moiteur de l’habitacle, la buée sur les vitres, l’odeur entêtante de leur sexe, de leur peau mêlée, de l’huile chauffée au contact de leur feu.
Il glissa une main dans son dos, la caressa doucement, comme pour la ramener à lui, pour la remercier. Elle frissonna.
— Tu vas me tuer, souffla-t-elle en fermant les yeux, le front contre son épaule.
— Et toi, tu vas me consumer.
Elle se redressa un peu, un sourire narquois au coin des lèvres.
— C’est bien ce que je veux.
Elle l’embrassa, lentement cette fois, une langue tendre, humide, un baiser de promesse. Puis elle se dégagea doucement, grimaçant légèrement sous l’effet mêlé du plaisir et de la brûlure délicieuse qu’elle aimait provoquer. Elle retrouva son siège, ses jambes nues brillantes, sa robe remontée à la taille, ses cheveux en bataille.
Elle se pencha pour fouiller dans son sac, sortit une petite bouteille d’eau, but à même le goulot, puis la lui tendit. Il la regardait, fasciné.
— Tu fais toujours ça ? demanda-t-il, la voix encore rauque.
— Quoi ?
— Prendre le contrôle. Décider quand, où et comment.
Elle haussa les épaules, espiègle.
— Seulement quand je sais que l’autre est prêt à tout lâcher. Comme toi.
Il sourit, secoua la tête.
— Tu es une tempête.
— Et toi, un phare. Solide, mais si je tourne assez longtemps autour, tu finirais par céder.
Il attrapa sa main, l’embrassa longuement. Un geste inattendu, tendre, presque ému.
— Tu veux vraiment jouer à ça ? demanda-t-il doucement.
Elle se pencha, posa sa main sur son torse, ses yeux plongés dans les siens.
— J’ai envie de tout jouer avec toi.
Le silence revint, mais plus doux, plus calme. Il redémarra la voiture, fit doucement demi-tour. La route de pins s’étirait devant eux comme une allée vers l’interdit. Elle avait l’air d’une déesse païenne, indomptée, assise là, nue sous sa robe chiffonnée, les jambes légèrement ouvertes, les joues rougies, encore haletante.
— Tu veux aller où maintenant ? demanda-t-il.
Elle répondit sans réfléchir.
— Là où je pourrai te goûter à mon tour.
Il manqua de caler.
Elle éclata de rire, puis se pencha vers lui, son souffle chaud contre sa mâchoire.
— Mais pas tout de suite. J’ai encore envie de sentir ta présence entre mes cuisses un moment. Comme un secret glissé dans ma chair.
Elle s’appuya contre le siège, ferma les yeux. Et lui roula, le cœur au bord des lèvres, l’esprit secoué par le feu qu’elle y avait laissé.
—--
Ils firent une halte en bord de mer, un endroit discret qu’il connaissait. Un vieux sentier les mena à une crique oubliée, où les rochers protégeaient un bout de sable blond. L’eau était turquoise, presque irréelle.
Elle marcha pieds nus, sa robe toujours froissée, portée comme un trophée. Il la suivait, encore ébloui par cette femme qui était venue bousculer tous ses repères.
— C’est beau, murmura-t-elle.
— Pas autant que toi.
Elle se retourna, nue de tout sauf de son regard incandescent.
— Tu me dis ça souvent... Tu crois que je vais finir par y croire.
— Tu le crois déjà.
Elle s’approcha, posa ses mains sur son torse, joua avec le col de sa chemise.
— Et toi, tu crois que tu peux encore me surprendre ?
Il ne répondit pas. Il la prit simplement par la taille, l’attira contre lui, et l’embrassa, cette fois sans fièvre, mais avec une tendresse absolue. Un baiser profond, lent, qui disait tout ce qu’ils n’osaient pas encore formuler.
Ils s’allongèrent sur le sable chaud, elle sur lui, sa tête posée contre son torse.
— Tu sens encore l’huile, dit-elle avec un sourire.
— Tu sens encore le péché.
Elle rit, un son clair qui se perdit dans le vent.
— Et si je te disais que je n’ai pas fini avec toi aujourd’hui ?
— Je te croirais.
Elle se redressa, s’assit à califourchon sur lui, ses hanches ondulant à peine. Ses mains se posèrent sur ses poignets, les plaquèrent contre le sable. Il ne bougea pas, la laissa faire.
— Si je décide de te prendre ici, maintenant, tu m’arrêterais ?
Il leva un sourcil.
— Tu peux essayer. Mais tu risques d’y prendre goût.
Elle se pencha vers lui, sa bouche frôlant la sienne.
— C’est déjà le cas.
Elle l’embrassa à nouveau, plus fort, plus profond. Et il sut qu’elle allait le dévorer.
—--
Leurs corps s’unirent à nouveau sur cette plage secrète, comme une offrande au soleil, au vent, à la mer. Elle se mouvait sur lui avec une lenteur sensuelle, dansante, sauvage. Elle menait la danse, ses hanches dessinant des cercles païens, son souffle irrégulier se mêlant aux cris des mouettes et au roulis des vagues.
Il la regardait, hypnotisé, ses mains sur ses hanches, la guidant parfois, l’encourageant toujours.
— Tu es... irréelle.
— Je suis juste... vivante. Grâce à toi.
Elle accéléra, puis ralentit, changea d’angle, d’intensité, cherchant les sensations, les frissons. Son plaisir était une montée douce, longue, inarrêtable. Elle s’offrait à lui, à la terre, au ciel. Son dos cambré, ses seins tendus vers le ciel, ses cheveux collés à sa peau par la sueur.
Elle gémit, se pencha, haleta à son oreille.
— Viens avec moi... maintenant...
Il répondit par un râle étouffé, son corps se tendit, se fondit dans le sien, et ensemble, ils jouirent une seconde fois, plus lentement, comme une vague qui ne meurt jamais vraiment.
—--
Quand elle se leva, plus tard, le soleil était bas, doré. Elle remit sa robe sans rien en dessous. Encore. Il la regardait faire, fasciné, vidé et pourtant déjà en manque.
Elle sourit.
— Tu vois, Gwen... Ce n’était que le début.
Il hocha la tête, la rejoignit, l’embrassa doucement sur la tempe.
— Chapitre deux, dis-tu ? Alors j’ai hâte d’écrire le troisième.
Elle lui prit la main, leurs doigts s’entrelacèrent.
— Demain, on shoot au vieux manoir, non ?
— Oui.
— Parfait. Je pense que ce décor va m’inspirer... beaucoup de choses.
Et elle partit devant lui, le soleil dessinant une lueur dorée autour de sa silhouette sauvage. Un feu sacré, libre, et définitivement incontrôlable.
—--
Souhaites-tu que je commence le Chapitre 3 dans la foulée, avec ce shooting au manoir ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Au bord du silence
6 minutes
4.4k
45
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Mumu 47
Mumu 47
8 novembre 2025 à 20:09
Quelle belle union....

C'est magnifique.

Très belle écriture.

Merci beaucoup
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ LilithBlackmoon Le bal des miroirs XSTORY
Le bal des miroirs
Chapitre unique
Par LilithBlackmoon
8
1
5.6k
Hétéro
✦ Jonathan Week-end de feu XSTORY
Week-end de feu
Chapitre 2
Par Jonathan
5
1
5.2k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Retour de flamme sur le sentier. XSTORY
Retour de flamme sur le sentier.
Chapitre unique
Par Jojo33bdx
149
8
11.8k
Hétéro
✦ Thrùd Les amants de la gare XSTORY
Les amants de la gare
Chapitre unique
Par Thrùd
6
5
5.2k
Hétéro
✦ SophieYo Uber XSTORY
Uber
Chapitre unique
Par SophieYo
80
1
13.8k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
Clara et le chic type
Chapitre 3
Par Jojo33bdx
85
2
7.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio