Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis à leurs désirs... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis à leurs désirs...
Chapitre 2
Bien le bonjour, comme prévu, voici la suite tant attendue écrite à quatre mains.
Merci de tout cœur à @Élise Selby qui a pris la suite :)
Merci de tout cœur à @Élise Selby qui a pris la suite :)
Dans la peau de Fred :
Il est un peu plus de sept heures du matin lorsque j'ouvre les yeux. La lumière douce de l'aube filtre à travers les volets de bois. Sans bruit, je me lève et prépare un thé de Ceylan que j'emporte sur la terrasse. Je m'installe sur un transat, face à l'océan qui s'étend à perte de vue, calme et scintillant sous les premiers rayons du soleil. Le spectacle est à couper le souffle.
J'ai le temps. Ingrid dort probablement encore profondément, et notre rendez-vous avec Ismaël, le stagiaire de la formation, n'est qu'à neuf heures trente dans le hall. Rien ne presse.
Je m'adosse confortablement, écarte légèrement les jambes et laisse ma main droite descendre paresseusement sur mon ventre. Mon sexe repose lourdement contre ma cuisse. Je le prends doucement dans ma paume et commence quelques va-et-vient lents, presque nonchalants, savourant la douceur du matin.
Tout naturellement, mes pensées dérivent vers hier soir. Sous l'eau tiède de la douche, je m'étais offert un long moment de plaisir solitaire qui m'avait laissé vidé, apaisé, et m'avait permis de m'endormir comme un bébé. J'espère simplement avoir été discret. L'image d'Ingrid me traverse alors l'esprit. Dort-elle nue dans son lit, juste de l'autre côté du mur ? Cette idée fait durcir un peu plus mon sexe entre mes doigts.
Je reste là, silencieux, bercé par le bruit lointain des vagues, continuant ma masturbation matinale avec une lenteur délibérée. Le soleil caresse ma peau, le thé fume à côté de moi, et une sensation de bien-être profond m'envahit.
La formation se déroulera tous les matins, nous laissant les après-midi libres pour profiter pleinement de ce cadre paradisiaque que nous offre l'île. Cette perspective me remplit de satisfaction. Je finis par cesser mes caresses, prends le flacon de crème hydratante à la vanille et commence à masser lentement ma nuque et mes épaules. L'odeur douce et gourmande embaume l'air autour de moi.
Quel calme ! Quel bonheur d'être ici !
Dans la peau d'Ingrid :
Bip... Bip... Bip...
Mon réveil m'arrache brutalement à un sommeil profond. Il est huit heures. Bien trop tôt. J'ai à peine dormi, mais la formation commence dans une heure et demie. Impossible de traîner.
Mon réveil m'arrache brutalement à un sommeil profond. Il est huit heures. Bien trop tôt. J'ai à peine dormi, mais la formation commence dans une heure et demie. Impossible de traîner.
La vision de Fred, hier soir sous la douche, continue de me hanter. Je le revois, la main autour de son sexe, les yeux fermés, perdu dans son plaisir solitaire. Cette image m'a complètement enivrée. Je crois que je dois me l'avouer : jouer les voyeuses, surprendre un homme en train de se masturber à son insu, allume en moi un feu brûlant et presque incontrôlable. J'en avais déjà ressenti les effets autrefois, lorsque j'avais surpris mon ex-mari, le sexe dressé, en pleine séance devant une vidéo porno. Mais la nuit dernière, c'était d'une tout autre intensité. J'étais tellement excitée que j'ai dû me soulager plusieurs fois avant de finir par sombrer d'épuisement.
Je me lève, encore imprégnée de cette chaleur persistante. J'entrebâille la fenêtre de la chambre pour aérer. L'odeur mêlée de sexe et de sueur qui flotte encore dans la pièce me fait sourire. Je dépose quelques gouttes de parfum au creux de mes poignets et de mon cou, puis j'enfile pour seul vêtement un long peignoir rouge satiné, fluide et légèrement transparent. Le tissu glisse sur ma peau nue avec une caresse délicieuse.
Guidée par une douce odeur de thé, je sors de ma chambre et me dirige vers la terrasse. Fred est déjà là, installé sur un transat, dos à moi. Il se masse lentement la nuque et les épaules, visiblement détendu. Il ne semble pas m'avoir entendue arriver. C'est presque mignon. Je me demande depuis combien de temps il m'attend pour que nous prenions le petit-déjeuner ensemble.
Je m'approche sans bruit, un léger sourire aux lèvres, et l'interpelle d'une voix douce :
— Salut Fred... Tu as bien dormi ?
Dans la peau de Fred :
Machinalement, je glisse mon bras entre mes cuisses pour tenter de dissimuler mon sexe. Je ne suis pas gêné d'être nu, mais cette érection matinale qui refuse de redescendre me met mal à l'aise, surtout maintenant qu'Ingrid vient d'arriver. Mon pénis est plutôt long, et même en le plaquant contre ma cuisse, il reste bien visible.
Oups... Elle porte un peignoir rouge satiné, alors qu'elle sait que cet endroit est naturiste. Le tissu glisse sur sa peau, le décolleté est profond et ne cache presque rien de sa magnifique poitrine. C'est encore pire que si elle était nue... Ça ne va vraiment pas arranger mon état.
— Hey ! Bonjour Ingrid. Comme un bébé, et toi ? Il est très mimi ton peignoir, je trouve. Excellent choix, si je peux me permettre...
Dans la peau d'Ingrid :
— Oh ! Désolée Fred, je ne m'attendais pas à ce que tu sois... Enfin...
Je reste un instant bloquée, le regard malgré moi attiré vers son entrejambe. Il essaie de cacher son braquemart, mais c'est peine perdue. Mon cœur s'accélère. J'ai vraiment l'impression de vivre dans un autre monde depuis que nous sommes arrivés ici. Comme si les tabous et la pudeur n'existaient plus. C'est une déconnexion totale, une parenthèse idyllique où le quotidien s'efface.
Exit le stress des interventions d'urgence et des sauvetages en mer. Je redécouvre Fred dans l'intimité de ce nouveau quotidien. Hier, à travers la paroi floutée de la douche, et aujourd'hui, sans filtre, assis nu face à la table pour le petit-déjeuner.
En plus, j'ai vraiment l'impression qu'il bande. Était-il en train de se masturber quand je suis arrivée ? À mon âge, suis-je encore capable de faire dresser un homme rien qu'avec mon corps ? Même en faisant régulièrement du sport, je n'ai plus le même corps qu'à vingt ans. À cette époque, c'était tellement plus facile de faire tourner les têtes...
Dans la peau de Fred :
Je sens mes joues chauffer. Je me racle la gorge, un peu embarrassé.
— Nu, tu voulais dire ? Oui... C'est l'esprit de ce lieu, mais j'avoue ne pas être très présentable avec cette réaction matinale. C'est moi qui suis désolé.
Je lui adresse un sourire penaud et propose, pour détendre l'atmosphère :
— Je veux bien que tu me passes une serviette, et en échange je te sers un thé ?
Ingrid hésite une seconde, puis sourit à son tour, une lueur amusée dans le regard. Elle entre dans la maison et revient avec une serviette blanche qu'elle me tend. Pendant qu'elle s'installe en face de moi, son peignoir s'entrouvre légèrement sur ses cuisses. Je détourne le regard, mais trop tard : mon sexe tressaute contre ma cuisse.
Je me couvre rapidement et me lève pour lui servir un thé, essayant de reprendre contenance.
— Tu as bien dormi ?
Dans la peau d'Ingrid :
— Plutôt bien... même si j'ai eu du mal à trouver le sommeil au début, avoué-je avec un petit sourire en coin.
Je le regarde verser le thé. Son corps est athlétique, sa peau encore légèrement hâlée. Malgré la serviette nouée autour de sa taille, je devine qu'il est toujours excité. Cette idée me procure une chaleur inattendue au creux du ventre.
Nous restons un moment silencieux, seulement bercés par le bruit des vagues. L'air est chargé d'une tension nouvelle, électrique, presque palpable. Pour la première fois depuis le début de ce séjour, je me demande jusqu'où cette parenthèse naturiste pourrait nous emmener.
Fred finit par briser le silence :
— Ingrid... si tu veux qu'on reste habillés aujourd'hui, je comprendrai parfaitement. Je ne veux pas te mettre mal à l'aise.
Je bois une gorgée de thé, le regarde droit dans les yeux et réponds, avec une audace qui me surprend moi-même :
— J'ai l'impression qu'il n'y a pas que moi qui ne suis pas à l'aise ?
Nous terminons notre thé dans un silence chargé de non-dits. Fred semble encore un peu gêné par l'incident du matin. Nous nous habillons rapidement et rejoignons le reste du groupe dans le hall. La matinée de formation passe étonnamment vite : présentation détaillée du planning du séjour, rencontre avec l'équipe pédagogique, et ateliers interactifs. Tout le monde fait preuve de professionnalisme. Nous avons vraiment de la chance de participer à ce stage dans un cadre aussi paradisiaque.
Une fois la session terminée, nous filons tous à la plage. L'eau turquoise nous appelle irrésistiblement. Dans un élan de gaieté, je lance un défi au groupe :
— Le premier arrivé sur la plage pourra donner un gage à la personne de son choix !
Nous nous élançons dans l'eau en riant. Je pars fort et parviens à distancer Fred, mais Ismaël, le jeune stagiaire, me dépasse dans les derniers mètres avec une pointe de vitesse impressionnante. Dommage... J'avais déjà une petite idée du gage que j'aurais aimé donner.
Dans la peau de Fred :
Après un excellent dîner en terrasse, Ingrid me souhaite bonne nuit avec un sourire doux, mais distant. Je comprends qu'elle souhaite rester un peu seule. Je regagne notre mobile home, consulte distraitement mon téléphone, puis décide de prendre une douche rapide. L'eau tiède me fait du bien, mais elle ravive aussi cette tension qui ne m'a pas quitté de la journée.
Un petit plouf avant de dormir ne me ferait pas de mal.
Je prends une serviette et descends vers la plage par le petit chemin éclairé seulement par la lune. Le sable est encore tiède sous mes pieds. L'endroit est désert, calme, presque magique. Je m'approche de l'eau quand je les aperçois.
Un couple est allongé un peu plus loin sur la plage. L'homme est sur le dos, et sa compagne le chevauche avec une sensualité évidente. Leurs corps bougent en rythme, lentement, puis de plus en plus intensément. La lune éclaire la scène juste assez pour que je distingue la poitrine généreuse de la femme qui se balance au gré de ses mouvements.
Je devrais partir. Mais je reste figé, hypnotisé. Ma main descend instinctivement vers mon sexe déjà dur. Je commence à me caresser lentement, les yeux rivés sur eux. Dans mon esprit, je prends la place de l'homme. J'imagine que c'est Ingrid qui me chevauche, que c'est elle qui descend sur mon pénis long et épais, centimètre par centimètre. Cette pensée m'excite terriblement.
Mais qu'est-ce qui me prend ? Je suis complètement fou de penser à ça, je suis son supérieur hiérarchique !
Pourtant, je ne m'arrête pas. J'accélère le mouvement de ma main en les regardant. L'homme augmente la cadence, ses mains agrippent les hanches de sa partenaire. Il se crispe soudain, pousse un râle étouffé et jouit en elle.
À cette distance, dans la pénombre, la silhouette de la femme ressemble étrangement à celle d'Ingrid. Et l'homme... pourrait presque passer pour Ismaël. Cette pensée me traverse comme une décharge. Mon excitation monte d'un cran. J'accélère encore, haletant, et finis par jouir à mon tour, discrètement, dans ma main. Je me dirige ensuite vers l'eau pour me rincer, le cœur battant.
Alors que je m'avance dans les vagues, je jette un dernier regard vers le couple. La femme tourne légèrement la tête dans ma direction. Pendant une fraction de seconde, je crois reconnaître le regard d'Ingrid.
Dans la peau d'Ingrid :
Je rentre au cottage, le corps encore vibrant de la matinée. Je me glisse sous la douche avec un soupir de plaisir. L'eau chaude ruisselle sur ma peau, glisse le long de mon ventre et entre mes cuisses. En sortant, je m'essuie lentement, savourant la caresse de la serviette sur mes tétons durcis. J'attrape le peignoir rouge, passe une manche... puis m'arrête.
Pourquoi me cacher ? Fred ne se gêne pas, lui. Autant assumer pleinement.
Je laisse tomber le peignoir au sol. Nue, je me sens exposée, vulnérable... et terriblement excitée. Je prends la crème solaire et commence à l'appliquer avec des gestes lents et sensuels. Je masse longuement mes seins, faisant rouler mes tétons entre mes doigts, puis descends sur mon ventre, mes hanches, et enfin sur mes fesses. Quand mes doigts glissent entre mes cuisses, je ne peux réprimer un petit frisson de plaisir.
C'est à ce moment que j'aperçois Ismaël, debout sur la plage, entièrement nu. Son corps est jeune, athlétique, avec une belle musculature et son sexe qui se balance entre ses cuisses. Il me voit et me fait un signe de la main, un sourire appréciateur aux lèvres.
Mon cœur s'emballe. C'est le moment de tester si je suis encore capable de faire de l'effet.
Je sors du cottage, entièrement nue, les seins lourds et libres, les fesses ondulant à chaque pas. Je marche lentement vers lui, cambrant légèrement le dos pour mettre ma poitrine en valeur. Quand j'arrive à sa hauteur, je me tiens bien droite, mes épaules en arrière, laissant mon corps s'offrir sans pudeur.
— Ingrid... putain, tu es sublime, murmure-t-il, les yeux rivés sur mes seins.
Je fais un pas de plus, jusqu'à ce que nous soyons très proches. Je me penche légèrement en avant pour ramasser un coquillage, offrant volontairement à sa vue ma poitrine qui pend et se balance. Quand je me redresse, je passe lentement ma main sur mon ventre humide, puis plus bas, effleurant ma toison comme si je vérifiais que la crème solaire y était bien appliquée.
— Tu trouves ? Tu sais à mon âge...
Mon regard descend ostensiblement sur son sexe. Je le vois gonfler lentement, épaissir, se dresser progressivement sous mes yeux. Ismaël ne cherche même pas à le cacher. Son membre devient franchement dur, pointant vers moi, massif et veiné.
— Tu as ta réponse, souffle-t-il. Regarde l'effet que tu me fais...
Je souris, satisfaite et excitée. Je fais un demi-tour lent sur moi-même, lui offrant la vue sur mes fesses rondes et fermes, puis je reviens face à lui. Je m'approche encore, jusqu'à ce que mes seins frôlent presque son torse.
— Tant mieux. J'avais peur d'avoir perdu ce pouvoir...
Son sexe tressaute entre nous. La tension est palpable, presque électrique. Ismaël déglutit, visiblement troublé par mon audace. Il reste figé une seconde, puis se lève brusquement, fouille dans sa sacoche et en sort un préservatif. Il revient aussitôt derrière moi. Son torse chaud et moite se plaque contre mon dos. D'une main, il fait glisser lentement l'emballage doré devant mes yeux, comme pour me montrer l'objet du délit.
— Je crois qu'il est temps que je réclame mon gage, ses lèvres effleurant le creux de mon oreille.
Son souffle chaud me fait frissonner. Son membre rigide se presse plus fermement entre mes fesses, glissant lentement contre ma peau. Sa main remonte le long de mon flanc, caresse ma taille et empoigne ma hanche avec possessivité.
— Tu as été très joueuse ce soir... Maintenant, c'est à mon tour.
Dans la peau de Fred :
Je suis complètement chamboulé. Excité au plus haut point, le corps en feu, mais frustré de ne pas avoir joui comme ma chère collègue tout à l'heure. Allongé sur le grand lit, je verse une généreuse quantité d'huile de massage dans mes paumes et commence à me masser lentement. Mes mains glissent sur mes mollets, puis remontent le long de mes cuisses en de longs mouvements fluides. J'alterne entre un massage profond et appuyé, et des caresses plus légères, presque sensuelles, laissant mes doigts effleurer ma peau imberbe et sensible.
J'entends la porte s'entrouvrir. Ingrid apparaît dans l'entrebâillement.
— Coucou Ingrid. Je suis dans la chambre. Je n'arrive pas à trouver le sommeil, je suis bien trop tendu. J'aurais un service à te demander... enfin, un coup de main plutôt.
Tout en parlant, je m'adosse confortablement contre les oreillers et écarte les jambes sans aucune gêne, parfaitement à l'aise avec elle.
Dans la peau d'Ingrid :
Je reste un instant figée sur le seuil de la chambre, les yeux écarquillés. Un léger sourire amusé et surpris étire mes lèvres tandis que je découvre la scène : Fred, presque entièrement nu, le corps luisant d'huile de massage, allongé sur le grand lit, les jambes écartées dans une invitation flagrante et sans aucune pudeur.
— Fred... mais qu'est-ce que tu fais ?
Mi-choquée, mi-amusée. Mon cœur s'accélère. J'entre finalement dans la chambre, refermant doucement la porte derrière moi. Mon regard glisse lentement sur son corps huilé, s'attardant bien trop longtemps sur ses cuisses musclées et son sexe qui repose, déjà à demi éveillé, entre ses jambes ouvertes. La lumière tamisée fait briller sa peau, accentuant chaque relief.
Dans la peau de Fred :
Quand elle entre, je sens une vague de chaleur et d'excitation me traverser. Mon regard plonge dans le sien, chargé de désir. Mon sexe tressaille perceptiblement sous son regard. J'aime voir cette lueur enjôleuse dans ses yeux.
— Viens, approche. Installe-toi entre mes jambes, comme ça tu pourras bien me chouchouter.
Je lève une jambe et pose mon mollet contre elle, offrant un accès encore plus facile. Une décharge électrique me parcourt dès que sa peau touche la mienne.
Dans la peau d'Ingrid :
J'hésite une fraction de seconde. Un petit rire nerveux, mais clairement excité m'échappe. Je m'avance vers le lit en ondulant des hanches, consciente de son regard qui me suit. Je proteste pour la forme tout en m'installant à genoux entre ses cuisses écartées :
— Tu es vraiment incorrigible...
Je secoue la tête, mordillant ma lèvre inférieure. Je suis troublée, et je sens déjà une chaleur familière se répandre dans mon ventre. Mes mains encore fraîches se posent sur son mollet huilé. Je commence à masser avec une pression douce, mais ferme, remontant progressivement le long de sa jambe, vers l'intérieur de sa cuisse.
— Comme ça ? Tu es vraiment tendu... je sens les nœuds sous mes doigts.
Dans la peau de Fred :
Un grognement de plaisir m'échappe. Ses mains sont à la fois douces et fermes, et chaque mouvement fait monter la chaleur dans mon ventre. Je sens mon sexe durcir davantage, se dressant lentement sous ses yeux tandis qu'elle remonte dangereusement vers le haut.
— Oh s'il te plaît, Ingrid... soulage-moi, dis-je avec un soupir de plaisir. J'ai des petites douleurs musculaires juste ici, entre les genoux et l'aine... Tu veux bien t'en occuper ?
Dans la peau d'Ingrid :
Je sens ses muscles frémir sous mes paumes. J'accentue la pression, laissant mes mains chaudes et glissantes remonter dangereusement haut, frôlant la limite sensible de son aine sans encore le toucher directement. Mon souffle s'est accéléré, ma poitrine se soulève plus vite.
— Tu sais que ce n'est plus vraiment un massage thérapeutique, là... tes cuisses tremblent déjà.
Mes doigts glissent plus haut, caressant l'intérieur de sa cuisse avec une lenteur provocante. Je lève les yeux vers lui, un éclat coquin dans le regard.
— Dis-moi... jusqu'où tu veux que j'aille, Fred ?
Dans la peau de Fred :
Je profite pleinement de cet instant qui glisse peu à peu vers quelque chose de beaucoup plus intime. Les paumes chaudes et huilées d'Ingrid effleurent mon sexe, d'abord par accident, puis avec une lenteur délibérée. La caresse est sensuelle, terriblement érotique. Je fais preuve d'un sang-froid apparent, mais ma verge gonfle visiblement sous ses doigts, durcissant à chaque passage. Je m'autorise enfin à laisser mon regard descendre sur sa poitrine qui se soulève plus rapidement, ses seins tendus sous son haut.
— Continue comme ça, Ingrid... c'est divin, murmuré-je d'une voix rauque. Tu es vraiment douée... j'apprécie énormément.
Dans la peau d'Ingrid :
Un sourire coquin étire mes lèvres tandis que j'entends sa voix devenir plus fébrile. Mes mains, glissantes d'huile, remontent lentement le long de ses cuisses, frôlant volontairement son sexe qui durcit de plus en plus. Je sens sa chaleur, sa rigidité, le léger tressaillement qui le parcourt à chaque fois que mes doigts passent tout près.
Je m'installe plus confortablement entre ses jambes écartées, mes genoux posés sur le lit. Ma poitrine effleure volontairement l'intérieur de sa cuisse quand je me penche en avant. Excitée par son self-control qui commence à craquer, je sais qu'il peut sentir mes tétons durcir contre sa peau.
— Tu aimes ça, hein ?
Dans la peau de Fred :
Je ne pensais pas être aussi facilement attiré par Ingrid, mais là, j'avoue que je ne contrôle plus grand-chose. Sa façon de me masser, ses mains chaudes et glissantes, la manière dont elle se positionne entre mes jambes, cette sensualité naturelle... tout ça fait que je ne peux plus cacher mon désir. Mon sexe est maintenant complètement dur, long et épais, tendu sous ses caresses. Chaque frôlement de ses doigts fait palpiter ma verge.
— Oui, j'aime ça... sentir ta poitrine contre moi... tu aimes aussi, hein ?
Dans la peau d'Ingrid :
Ses mots me font frissonner. Je sens mon visage s'empourprer tandis que ma main continue de caresser lentement sa grosse queue huilée. Il est vraiment dur maintenant, brûlant sous mes doigts, les veines saillantes pulsant contre ma paume. Une chaleur intense se répand dans mon ventre et entre mes cuisses. J'ai envie d'aller plus loin. Tellement envie.
Je pourrais baisser la tête et le prendre dans ma bouche. Je pourrais frotter mes seins nus contre sa verge. Je pourrais même m'empaler sur lui... Ces images me traversent l'esprit à toute vitesse.
Je me penche un peu plus, laissant volontairement mes seins lourds presser contre l'intérieur de sa cuisse, et j'accélère légèrement le mouvement de ma main autour de son membre.
Mais soudain, quelque chose me retient.
Qu'est-ce que je suis en train de faire ? On est collègues... et c'est mon seul vrai ami.
Mon excitation est toujours là, violente, presque douloureuse, mais elle est maintenant mêlée à une pointe de honte qui me serre la gorge. Je relève légèrement la tête. Mes doigts continuent de le caresser, plus lentement, presque hésitants.
— Fred... J'ai très envie d'aller plus loin, tu sais... vraiment très envie.
Je serre doucement sa verge dans ma paume, comme pour souligner mes paroles, tout en sentant mon cœur battre la chamade.
— Mais... je ne sais pas si c'est une bonne idée. On risque de tout compliquer.
Mes yeux plongent dans les siens. Mon corps crie oui, mais ma tête hurle d'arrêter. Je reste là, figée entre deux feux, ma main toujours posée sur son sexe dur, incapable de le lâcher complètement.
Dans la peau de Fred :
Je suis bluffé par ce qui est en train de se passer. Agréablement, profondément bluffé. Ingrid, ma collègue, mon amie, ma confidente, est en train de me masturber avec une sensualité incroyable. Ma queue est au maximum de son érection, dure, épaisse et palpitante entre ses doigts huilés. Sentir sa lourde poitrine pressée contre ma cuisse et mon bassin m'excite au plus haut point. J'ai même très envie qu'elle glisse ma verge entre ses seins.
— Ingrid, j'en ai très envie aussi. Et je suis prêt à prendre ce risque. Nous pouvons continuer un peu et nous faire du bien... J'ai envie de te goûter, pour tout te dire.
Dans la peau d'Ingrid :
Ses mots me transpercent, cette phrase ébranle furieusement mon clitoris, et pendant une seconde, je m'imagine déjà écartant les cuisses sur son visage pendant que je continue à le branler.
Mais au lieu de vivre de la délectation, une vague de panique me submerge.
D'abord Ismaël sur la plage, cet inconnu que j'ai laissé me toucher, m'embrasser, me faire jouir avec ses doigts... Et maintenant Fred. Mon collègue. Mon ami. Dans ce bungalow, nue entre ses jambes, la main serrée autour de sa grosse queue dressée. Deux hommes en quelques heures. Deux situations où j'ai perdu tout contrôle.
Suis-je en train de devenir une salope assoiffée de sexe qui ne peut plus s'arrêter ?
Cette pensée me terrifie. Je ne sais plus ce que je veux vraiment. Est-ce un désir profond, ou simplement une pulsion incontrôlable qui m'a transformée en une succube affamée. Mon corps brûle, ma chatte est trempée, mes tétons sont douloureux, mais ma tête hurle de confusion et de honte. Je regarde Fred, sa verge palpitante dans ma main, son regard brillant de désir, et je me sens soudain complètement perdue. Tiraillée. Tourmentée.
— Fred... je...
Ma voix se brise. Ma main se fige autour de son sexe. Les larmes me montent aux yeux sans que je puisse les retenir.
— Je ne peux pas. Je... je suis désolée.
Je retire brusquement ma main comme si sa peau m'avait brûlée. Je me relève maladroitement, les jambes tremblantes, et recule précipitamment. Mon cœur bat à tout rompre, un mélange de peur, de honte et d'excitation frustrée qui me donne le vertige.
Sans un mot de plus, je tourne les talons et m'enfuis du bungalow, pieds nus, la respiration saccadée. L'air frais de la nuit caresse mes cuisses humides tandis que je cours sur le petit chemin éclairé, la poitrine serrée, l'esprit en pleine tempête.
Dans la peau de Fred :
Ouah... c'est comme un coup de tonnerre quand Ingrid quitte la chambre sans presque rien dire. Je comprends qu'elle soit un peu déboussolée, la miss. On vient de partager quelque chose d'intense, et parfois le corps et le cœur ne suivent pas au même rythme. Pourtant, nous sommes deux adultes consentants.
Je décide d'aller la rejoindre. Quand je la trouve allongée sur le canapé du salon, je m'installe doucement à ses côtés. Sur le dos, je lui ouvre les bras en silence. Ingrid hésite un instant, puis elle me chevauche et vient s'allonger sur moi, comme si elle cherchait refuge. Je l'enlace tendrement, une main posée sur le haut de sa fesse, l'autre caressant son épaule avec douceur. J'ose un baiser léger sur ses cheveux.
— Hey... et si on faisait juste un câlin ? Un vrai câlin pour s'endormir. Tu n'as pas à être désolée, tu sais. Je m'excuse si j'ai été maladroit.
Dans la peau d'Ingrid :
Je reste un moment silencieuse contre lui, le visage niché dans son cou, respirant son odeur chaude et rassurante. Mon cœur bat encore un peu trop fort, mélange de gêne, de désir résiduel et d'une tendresse qui me surprend moi-même.
Sentir son corps sous le mien, solide, calme, m'apaise lentement. Sa main qui caresse mon épaule avec une douceur infinie fait naître de petits frissons le long de ma colonne. L'autre, posée sur le haut de ma fesse, n'est pas possessive... elle est simplement là, chaude et protectrice.
Je relève légèrement la tête pour le regarder. Dans la pénombre du salon, ses yeux sont doux, sans pression, sans exigence. Ça me touche plus que je ne veux l'admettre.
— Je ne suis pas désolée d'avoir eu envie de toi. Je suis juste... un peu perdue. C'est allé vite. Trop vite pour mon cœur, peut-être.
Je me blottis davantage contre lui, laissant ma jambe glisser entre les siennes, nos peaux se caressant lentement. Nos corps s'emboîtent naturellement, sans urgence cette fois. Juste une chaleur partagée, un réconfort intime.
Ses doigts dessinent de petits cercles apaisants sur ma peau. Je ferme les yeux et soupire, laissant la tension quitter peu à peu mes épaules.
— Un câlin... oui, j'en ai très envie. Juste toi et moi, comme ça. Sans rien forcer. Je me sens bien contre toi, Fred.
Je dépose un baiser léger sur sa clavicule, puis un autre plus haut, sur son cou. Pas pour réveiller le désir, juste pour lui dire merci silencieusement. Mes doigts glissent doucement sur son torse, suivant le rythme calme de sa respiration.
Dans ses bras, le monde semble un peu plus doux. Je ne sais pas encore ce que tout cela signifie, mais pour cette nuit... je veux simplement rester là, peau contre peau, cœur contre cœur, bercée par sa chaleur et sa tendresse inattendue.
Dans la peau de Fred :
Quelle douceur... quelle sensualité dans ce moment si simple et si intime. Ma main repose sur le haut de sa fesse, chaude et paisible, sans pression. J'ai terriblement envie de la caresser, de la palper lentement, de laisser mes doigts explorer sa peau, mais je n'en fais rien. Je me retiens, savourant simplement la courbe parfaite sous ma paume et la confiance avec laquelle elle s'abandonne contre moi.
Je vais m'endormir comme un bébé, bercé par sa respiration calme et la chaleur de son corps. Pourtant, je m'autorise un dernier plaisir discret : je prends mon sexe en main et le glisse doucement contre sa cuisse soyeuse, faisant de lents et tendres va-et-vient. Le contact est chaud, délicat, presque innocent. Ingrid a déjà les yeux fermés, apaisée. Elle dépose encore deux ou trois doux baisers sur mon cou pour me souhaiter bonne nuit.
Je ferme les yeux à mon tour, un léger sourire aux lèvres.
Demain est un autre jour...
Demain est un autre jour...
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